A quatre mains - concours Néoplaisir

Il y a quelques années, j’avais lancé, avec le Roi de la Capote, un concours de récits érotiques. Comme je suis la reine de l’organisation, j’avais laissé le truc vivoter puis mourir, après la publication de quelques textes ici même. (Accesoiremment, je m’étais coltinée quelques lecteurs / participants bien relous, qui m’avaient envoyé des textes enflammés pendant des mois ….)

Cette fois, plutôt qu’organiser, je vais donc gentillement participer à celui qu’organise Gallïane dans le cadre de ses nouvelles fonctions chez Néoplaisir.

Ci dessous les éléments factuels (c’est à dire recopiés poliment).

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A l’occasion de la Saint Valentin, Neoplaisir, le créateur d’émotion, organise un concours de récits érotiques sur le thème de la Passion :

“Racontez votre plus folle nuit d’amour, qu’elle soit torride ou insolite, pourvu qu’elle dépeigne avec sensualité et érotisme la passion qui vous anime !”

Le concours se déroule du 25 janvier au 14 février, il suffit d’envoyer son récit à l’adresse suivante : redaction@neoplaisir.com

Les contributions seront publiées sur le site Neoplaisir dans la partie « récits érotiques » durant toute la durée du concours et les gagnants remporteront des chèques cadeaux valables sur tout le site.

1er prix : 1 chèque cadeau d’un montant de 100 euros
2ème prix : 1 chèque cadeau d’une valeur de 75 euros
3ème prix : 1 chèque cadeau de 50 euros

Ces chèques sont valables uniquement sur le site Neoplaisir et seront accompagnés de cadeaux divers, offerts par la boutique.
Chaque participant au concours recevra également un bon de réduction de 5 euros.

Un jury composé de Manu, La Peste, Mry et Pingoo détermineront, parmi tous les récits, ceux qui auront le plus fait vibrer leur passion.

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Bon, en ce qui me concerne, je trouve que la Saint Valentin est la célébration la plus commerciale et la plus déprimante qui soit (pire que la Noyelle, c’est dire). Par contre, j’aime litre des récits érotiques. Beaucoup. J’en lis sur des blogs et en littérature (j’affectionne particulièrement Pierre Louÿs) m’y essaie moi-même, mais je trouve que l’exercice est délicat. J’ai donc eu l’idée pour participer de m’associer à un autre bloggueur, dont je connais et apprécie la plume en la matière.

(Non, je dis pas qui, pas tout de suite, et peut être pas tout court. On sait pas. On hésite.)

Dommage que le thème ne soit pas plus inspirant (folle nuit d’amour …. c’est vaste dirons nous), mais je trouve l’initiative rigolote.

Une douzaine de récits sont déjà en ligne ici (mais si je peux me permettre c’est compliqué d’y avoir accès, les premiers sont introuvables par exemple).


Jet lag.

Raaah.

Un mouton.

Deux moutons.

Trois moutons.

C’est affreux, c’est seulement 3 heures de décalage horaire, mais comment aller se coucher et dormir quand il est 21 h 26 dans sa tête, mais bien 00 h 26 ici, rue Juliette Dodu à St Denis.

(Oui on se moque pas, je suis logée dans un hôtel qui s’appelle Juliette Dodu, c’est une célébrité ici.)

(Allez, un petit épisode la saison 3 de Californication tiens.)

(Oh tiens, j’ai pensé à amener le pote vibrant.)

Pffff.


In the air.

Georges Clooney avons deux points communs (rencontrons nous !) dans ce film (que je n’ai pas vu, et qui en fait à l’air tout nul) : il voyage beaucoup et il est consultant.

Le veinard.

Me voici en attente dans ma 2ème maison : le lounge Air France du hall 3 à Orly, où ont lieu tous les départs AF vers les DOM TOM. C’est un lieu que j’ai appris à aimer (à force d’y perdre passer des heures). Le personnel (Police des Frontières, agents de sécurité, hôtesses d’accueil) y est majoritairement antillais, et c’est déjà un premier contact avec ces contrées chères à mon coeur.

Cette fois ci je ne vais pas aux Antilles ni en Guyane, mais je pars pour une mission d’une dizaine de jours à la Réunion. J’y avais déjà travaillé en 2003. A l’époque j’avais passé quelques jours assez dépaysants, surtout que l’ambiance était particulière, correspondant à un moment où le volcan, le Piton de la Fournaise, était en éruption. Je m’étais payé alors un tour en hélico au dessus de l’île, à un prix complètement prohibitif, mais qui m’avait donné l’occasion de découvrir les trois cirques, les ravines, et de passer au dessus de la coulée de lave, qui était arrivée jusqu’au village de Sainte Rose. La lave, en se déversant dans la mer, créeait des volutes d’un blanc pur, très impressionant.

Bon, la dernière éruption datant de janvier, peu de chance que cela se reproduise, mais je suis déjà pas mécontente de repartir pour 10 jours à 30°, ça va au moins me permettre d’évacuer cette toux qui ne me quitte pas depuis quelques jours, plonger mon corps avec régularité dans une eau à 25°, boire des ti punch et des rhums arrangés à l’heure de l’apéro, et accessoirement travailler avec des gens sympas (enfin, ils en ont l’air) et dans un cadre sympa.

Je ne connais pas l’état des connexions sur place, et cette fois je vais essayer de ne pas faire exploser ma facture d’iPhone, mais promis, vous aurez de mes nouvelles du soleil.


Choisir sa case. MILF. Puma. Cougar.

Mon statut (trèèès récent, ce cher ange a juste deux ans et des caouètes) de jeune mère de famille (oui bordel je suis jeune, j’ai 31 ans, pour encore 3 mois) semble m’avoir fait doucement, mais fermement, glissé d’une catégorie à une autre, tout au moins dans l’imaginaire (complètement tordu) masculin.

Jusqu’à présent, j’avais appris à me contenter de différents qualificatifs plus ou moins flatteurs, combinant avec plus ou moins de bienveillance ma double caractéristique :

=> avoir des fesses bien rebondies (c’est un euphémisme, je sais)

=> aimer la bonne chère, et notamment quand elle mesure plus d’un mètre quatre-vingt, joue au rugby, est très poilue, et a des mains comme des battoirs.

(Non, pas cochonne lubrique le qualificatif générique).

Ces derniers temps, le sujet est revenu plusieurs fois sur le tapis, notamment sur touitteur (le paillasson de la blogosphère) et sur formspring, il semblerait que désormais je sois étiquetée comme MILF (Mother I’d Like to Fuck, pour ceux qui seraient passés à côté).

Parce que je suis un peu désalée (si peu), et parce que j’ai des gnômes (enfin, pas de panique, un seul à ma connaissance). J’avoue que ça me chagrine un peu. Je connais mes classiques, et pour moi, une MILF, à l’origine, c’est la maman de Stiffler dans American Pie. Elle a largement plus de 40 balais (ah, on me dit qu’elle avait 35 ans au moment du film), et ses enfants sont des ados (les blondes ça vieillit mal non ? par contre ça prend des seins avec l’âge, c’est assez étonnant).

Dans l’intervalle, suite à une enquête particulièrement poussée, j’ai appris qu’avant de passer dans la case de Cougars (ce sont les vieilles peaux de plus de 50 berges qui essaient d’accrocher des petits jeunes, les coquines, comme les deux alcooliques indignes des Abfab), j’avais peut être une planche de salut, un intermédiaire, le statut de Puma. Bien que dans les deux cas, ce qui me gène, c’est l’intérêt de ces femmes pour des hommes plus jeunes.

C’est ce point qui me fait dire que je ne suis pas encore dans la cible : pour l’instant, je trouve les hommes de mon âge tout à fait séduisants et à mon goût (dans la tranche 35 / 45 ans on va dire), là où en dessous de 26 / 27 ans je les trouve un poil immatures (et manquant de poils, qué je radote ?). Pour autant, il faut bien le reconnaître, parmi mes copines célibataires, elles sont plusieurs, parfois un peu honteuses (faut assumer les filles), à nous présenter des petits copains sensiblement plus jeunes, notamment celles qui ont une petite trentaine, séparées et avec des enfants jeunes.

De leur point de vue, l’avantage premier d’un “petit jeune” (voir Demi et Aston), c’est son enthousiasme. En dessous de 30 ans, il semblerait que ces messieurs aient un peu plus de fraîcheur dans leur approche de la séduction : moins de calcul, moins d’esbrouffe et moins d’artifice, moins blasés, pas effrayés par la présence alternée de gnômes dont ils ne sont pas les géniteurs, pas inquiets par la perspective éventuelle d’en produire d’autres, des gnômes, et surtout, une grosse énergie au pieu.

Je les comprends, finalement, ces MILF, pumas et autres cougars. Ce n’est qu’un mimétisme par rapport à ce que pratiquent ces messieurs depuis des siècles et des siècles : remplacer bobonne après le kilo de trop / le gosse de trop, pour une plus jeune, plus fraîche dans sa tête et dans sa culotte. Objectivement, je ne peux que me réjouir que la réciproque soit aujourd’hui possible (avec ou sans intervention du dieu botox).

En tous cas, si un jour je suis une vraie MILF (ce qui impliquerait, petit point de détail, que je sois en remplacement de l’Epoux), j’ai déjà mon modèle. Et en plus elle pose dans une baignoire.

Marie Louise Parker, AKA Nancy dans Weeds. Elle est top (bien trop maigre, mais top).

(Au passage, si quelqu’un peut me dire où je peux trouver les saisons les plus récentes, je serais très reconnaissante. Très)

Bon, que les MILFS lèvent le doigt maintenant.


Une chouette émission sur mon boulot

Pour ceux qui s’intéressent de près (ou même de loin) à l’évaluation des politiques publiques, mon métier depuis bientôt 10 ans (le 2 avril prochain, youhou)), Rue des Entrepreneurs, sur France Inter, a diffusé une émission consacrée samedi dernier.

Le lien est là pour le Podcast.

J’ai la grande chance (il paraît) de croire que mon travail a une (certaine) utilité (c’est très prétentieux, mais ça vous aide à vous lever le matin tout de même). Autant dire que dans certains cas, il faut vraiment avoir la foi, parce que bien souvent, la démarche évaluative n’est pas très bien digérée par ceux qui se la voient appliquée. C’est un euphémisme.

Bon, j’arrête de vous causer boutique, à chaque fois que j’ai fait des tentatives, c’était le gros flop de toutes manières. Je sais, mon boulot est chiant. Pour les autres. Mais en tous cas je vous recommande cette émission, très bien construite, comme souvent chez Rue des Entrepreneurs.

Demain, si on a le temps, on causera MILF, pumas et cougars, ça sera bien plus ludique.


A la bourre.

Nous sommes donc le 31 janvier, et je n’ai toujours pas commencé mes voeux 2010.

Bordel de merde.

En même temps, mes voeux de Nouvel An me font de plus en plus le même effet que mes cartes postales estivales : un vieux goût de sens unique. J’en reçois 1 pour 10 envoyés, ça finit par lasser un peu. Certes, c’est une démarche à priori désintéressée, mais des fois, bon ….

Allez, le Jean-Pierre Bacri qui sommeille en moi s’en retourne à ses occupations, parce qu’après tout c’est un beau dimanche aujourd’hui.`


Le monsieur tout nu sous la douche

Certains d’entre vous se sont émus d’une photo que j’ai publié sur touitteur jeudi soir. C’était bien un monsieur tout nu en train de se savonner, oui parfaitement. Sous la douche, dans la baignoire, on est pas loin de mes cibles d’intérêt.

Photo prise au Raidd Bar, charmant bar select du Marais, où les serveurs servent torse nu, et où un espèce de happening se produit toutes les heures, dans une cabine de douche vitrée.  Ce soir là, on a pas eu de chance, avec tonton Kiki et ma frangine. Alors que le strip teaser (1 m 34, que du muscle, pas de poils, des cuisses de grenouille sous stéroïdes, autant dire pas trop mon genre) se présentait avec une fort belle érection, la douche qu’il a actionné …. était froide. C’est ce que l’on a compris à sa mine crispée puis désolée, voyant sa bandaison dégringoler comme le cours du CAC 40 en 2009.

Quelques photos de qualité pour témoigner de ce grand moment de pestacle.

Technicolor hein ? Et les Get 27 y sont fameux ….


Et toi, les tiennes, elles sont comment ?

Alors d’abord merci à Jérôme, qui m’a envoyé sa mimine en photo, c’était très frais, très mignon, ça me change des pervers (ou des prétentieux) qui mailent une photo naturaliste leur service trois pièces à des heures induies (surtout celles de bureau).

(Soit dit en passant, quand on veut prouver qu’on a vraiment un gros kiki, on est priés de mettre à proximité un outil d’étalonnage. Genre un clavier de PC, un iPhone, enfin voyez le genre. Sinon bonjour la publicité par tromperie).

A mon tour de vous présenter les miennes, de mains. Car je suis bien d’accord avec les commentateurs de la précédente note, les mains, c’est essentiel, et c’est le reflet de l’âme, ou tout du moins de la personnalité, comme disait Dodinette. Oui oui. Etant particulièrement fière de celles-ci. je les exhibe bien volontiers (mais partant du principe que j’exhibe même ce dont il n’y a pas de quoi être fière - mon cul par exemple - ce n’est pas vraiment une surprise).

Sont chouettes hein ? Hein oui ?

Sur ce, je vous laisse, j’ai un programme chargé, je suis en route vers Amiens, un crochet par Paris, puis je dois préparer un dossier pour la Franche Comté lundi, et mercredi je me barre sur un gros dossier pour 10 jours à St Denis de la Réunion (arrêtez avec les cailloux, ça finit par faire des bleus).

Entre temps, si tout va bien, ce soir mon escale parisienne me donne le droit d’aller avec Tonton Kiki au Raidd Bar (petit endroit que j’ai découvert en 2006), lécher quelques torses gays (donc sans espoir de conclure, on est bien d’accord, mais c’est pas grave, c’est pour la beauté du geste). Et autant vous dire que cette perspective me réjouit au plus au point.


Ce que je trouve sexy (chez un homme)

Plein de questions me sont posées sur formspring.

Globalement, deux choses vous intéressent je constate : le cul et le fric. C’est du propre, je ne vous félicite pas.

Je reviens ici sur une question posée (à plusieurs reprises, du coup je n’y ai répondu qu’une fois, histoire de ne pas radoter), sur ce que je trouve sexy chez un homme (faites péter les cv messieurs, la baignoire attend vos photos). Tout d’abord, je pense qu’il n’y a rien d’universel dans ma réponse, rapport au fait que les goûts et les couleurs, …. Qui plus est, d’une personne à l’autre, vous allez parfois être séduit par un “assemblage” qui à priori n’était pas trop votre tasse de thé, question d’alchimie aussi. Par exemple, j’ai épousé un grand blond aux yeux bleus, pour le plus grand plaisir exotique des kabyles qui composent ma famille, mais théoriquement, ma came, c’est plutôt les bruns ténébreux. Comme quoi.

J’ai donc essayé, dans un effort synchrétique assez puissant, de résumer mes lois de l’attraction. En deux points (ça a le mérite d’être concis) (et sinon, j’étais aussi très d’accord avec Maia.)

Un point allure / modeling / apparence.

Le torse légèrement galbé dans un pull à col roulé noir. Ca c’est vraiment mon truc. Moi même, je porte beaucoup de sous pulls noirs moulants, et chez un homme, avec une barbe de trois jours (parce que moi, la barbe, bof, à la rigueur une petite moustache à la Frida Khalo de temps en temps), un peu près du corps (mais pas non plus ultra moule), je trouve ça juste divin.

J’ai toujours un souvenir très précis des hommes qui m’ont plu, et y compris un souvenir vestimentaire (oui, je suis une fille bordel, c’est normal). De la même manière, je me souviens exactement de la manière dont j’étais habillée pour certains moments importants de ma vie. Par exemple, je me souviens très bien du pantalon noir un peu trop moulant et du pull rose pâle à manches courtes / angora que je portais le soir où j’ai fini dans le lit de Mister IEP (ouiii, la classe, j’ai passé une nuit avec Mister IEP en 1995, la classe internationale), Olivier W., qu’il en soit remercié, premier à avoir pratiqué sur moi l’acte magique que mérite toute femme (un cunni). De la même manière que je me souviens parfaitement de ce que portait l’Epoux lors de notre première rencontre (un blouson en cuir noir …. et un pull col roulé noir fin).

Je ne saurais donc que trop recommander à la gente masculine de soigner les extérieurs. Certes, le contenant ne change pas sur le fond grand chose au contenu, on est bien d’accord, mais tout de même, vous avez quand même la possibilité de multiplier vos chances de réussite en vous mettant un minimum en valeur. Qu’est ce qu’on s’échine à faire nous, pendant des heures dans la salle de bains / les instituts de beauté / les hammams / les boîtes à touze ?

Un point animalité / chant du corps.

Pour moi, LE truc qui m’attire l’oeil chez un homme, ce sont ses mains.

Bon évidemment, y’a aussi le contenu du pantalon, mais là on se situe sur les éléments naturellement visibles, et finalement, c’est pas tous les jours non plus que je croise des zboubs* en liberté. Impossible d’avoir une quelconque attirance pour un homme qui aurait des mains courtes (d’enfant), trop fines, ou pas soignées (au sens sales, parce que les mains tâchées de cambouis ou de peinture, ça se nettoie). Surtout, et je me suis rarement plantée sur ce coup, les mains sont un bon indicateur du reste du corps. A belles mains, en général, beau corps.

A cela j’ajouterais toutefois un dernier point, si vous permettez, l’importance d’une bonne dentition (oué, ça fait un peu marché aux bestiaux, je vous l’accorde, mais bon, c’est vous qui posez la question). Je crois purement impossible d’aller à la rencontre des amyglades d’une personne aux ratiches repoussantes. Oui, je sais, c’est discrimant, terriblement, on n’y peut pas grand chose en plus, mais de vilaines dents (et je parle même pas de l’entretien, l’haleine), c’est rédhibitoire.

Bon, je crois qu’on a tout.

J’attends les photos maintenant.

(* j’adore ce mot, zboub, très belle occasion de le placer, je suis assez contente de moi.)

Edit de 18 h 09 : voici un premier participant, Monsieur Zebaker, le gentleman de la blogosphère (4 ans que je le connais, jamais une main aux fesses, limite je suis déçue), et qui a tout compris. Respect mon Xav.

(La classe internationale. Clap clap clap.)


Pour un infidèle - Coeur de pirate

J’adore cette fille, elle me plaît beaucoup, y compris physiquement.

(On peut la voir nue, ou presque, chez Pingoo, what else.)

Et quand elle chante avec notre Juju national, j’aime encore plus.

Elle passe au Transbordeur à Lyon en mars, j’espère en être.