… y’a un boy’s band bandant (part 5)

On va finir cette semaine thématique avec le prototype misérable du boys band, le boys band …. français. Comme à chaque fois que l’on essaye de suivre les anglosaxons, c’est moins bien, voire confine au ridicule. Remember les 2 be 3.

La cata intégrale …. et encore, vous avez échappé aux Benny B … pour cette fois 🙂

Bon, j’avoue, Philip et Abdel (Adel ?), je les aimais vraiment bien. Roooh, rien que de l’avouer, j’en rougis encore !

Le capiton est mon ami …

Et ce n’est pas moi qui le dit, mais le très bon blog de la « princesse capiton« , que je lis avec bonheur depuis quelques mois.

En ces temps de régimes pré maillots de bain qui envahissent les médias, il est bon de rappeler que la femme n’est pas séduisante seulement en dessous de 50 kg et avec les côtes saillantes. Non, le bourrelet discret (de taille non élephantesque je vous l’accorde), le petit ventre replet, les bras un peu dodus, ça a AUSSI son charme. BORDEL.

De toutes manières, je me suis jurée que si ELLE (le seul magazine féminin qui ne semble pas destiné que aux anoxeriques et boulimiques mentales) continuait sur la pente glissante du maigre, je résiliais mon abonnement …

De Dieu !

… y’a un boy’s band bandant (part 4)

Bon, c’est vrai, j’avoue, je vous ai déjà servi les Yatta Boys dans la baignoire, dans une semaine consacrée aux hommes en slips (un des grands moments de la vie culturelle de ce blog, oui tout à fait).

Mais là, après nos amis les turcs, le contraste est savoureux, n’est-il pas ? (et accessoirement, j’essaie en vain depuis le début de la semaine de mettre la main sur une vidéo des « take that », impossible, ça m’ééénerve !).

Conclusion : on bat des mains avec les Yatta dans la baignoire ….


Yatta Boys
Vidéo envoyée par sasalaloute

… y’a un boy’s band bandant (part 3)

Alors celui là, comme boy’s band, je suis à peu près sûre que personne ne le connaît, et d’ailleurs moi non plus …. Tous ces garçons bien huilés, bien musclés et moustachus, ce petit rythme lancinant et cette voix profonde et chaude, je me dis que ça doit venir de Turquie … Aaaah ça nous change de ces petits européens freluquets et maniérés hein ? Ca donnerait presque envie de se faire un petit stage commando en Anatolie ça ! (toute la nuance est dans le presque ….)

Où alors est confirmée l’expression, fort comme un turc ….

France 3 – Espagne 1

Une pub de circonstance ….

Et en plus, elle est vraiment drôle (contrairement à l’entraîneur de l’équipe espagnole, qui ma foi avait par contre une bonne tête d’abruti …).


Pub Toyota Supporter France Esp
Vidéo envoyée par sasalaloute

Merci à Patrick pour l’envoi original.

De la méritocratie à la française et de l’accès à l’emploi

Alors que le blog de Ju (ex stagiaire, ancien chômeur et jeune recrue du monde impitoyable de la pub) ferme ses portes à mon grand regret, un Portrait dans Libé m’a replongé dans le débat franchouillard du spleen post études : « on est sur-diplômés, on est des bêtes à concours, on est exploitables et corvéables à merci comme stagiaires au long cours, mais en fin de parcours, point d’emploi à la clef. »

La page Portrait de Libé était donc consacrée à Emilie Maume, qui a publié récemment « Profession stagiaire ». Libé sous titrait l’article : « Hyperdiplômée, aujourd’hui secrétaire, cette ancienne stagiaire baladée de boîte en boîte dénonce une forme nouvelle de relégation sociale. »

A priori, le cas d’Emilie (qui a obtenu sa 1ère notoriété grâce un courrier envoyé au même Libé) ne pouvait que faire écho en moi, dans la mesure où nos parcours sont très proches (voir le sien est « meilleur » académiquement que le mien) :
:: on a à peu près le même âge (elle est née en 79, moi en 78),
:: comme moi elle a été une lycéenne brillante (elle a obtenu son bac avec mention TB, moi B),
:: elle a des parents profs (comme les miens) lui ayant permis d’intérioriser au possible (et sans doute trop, je la rejoins sur ce point) la valeur des études ardues et le principe républicain de la méritocratie,
::elle est diplômée de Sciences Po (elle à Paris, moi à Lyon).

C’est ensuite que les parcours divergent, et comme disait Desproges, « 10 verges, c’est énorme » (j’adore, difficile à replacer en société, mais très bon).

Emilie, qui se destine (ait ?) aux métiers de la culture, a louvoyé de stage non rémunéré en stage trop peu rémunéré, pour finalement devoir prendre un emploi « alimentaire » de secrétaire, et dit se « résigner » bientôt à passer des concours de la fonction publique. Elle fustige, au travers de l’article et apparamment dans son bouquin, que je n’ai pas lu, en quelque sorte la « duperie » du contrat républicain. Elle pense avoir rempli sa part, en cravachant à l’école, et se surprend maintenant de ne pas avoir accès aux postes qui lui avaient été promis par le système.

Dans ma position actuelle, très différente de la sienne (j’ai moi aussi fait un stage, mais un seul, rémunéré et qui a débouché sur le CDI que j’occupe depuis bientôt 6 ans, et je ne travaille pas dans le domaine culturel, mais celui du développement économique, pour des clients publics), je ne peux adhérer totalement à son discours. Et il est même certains points qui me gènent vraiment.

Je ne vois pas en quoi avoir un diplôme sanctionné par 5 années d’études (comme c’est le cas de Science Po aujourd’hui, « de mon temps » c’était 3 ans) permet de dire que l’on est ultra ou sur diplômé. C’est typiquement français ça. A mon sens, quelqu’un de sur diplômé, c’est un étudiant (comme beaucoup d’amis allemands que je connais) qui a multiplié les diplômes, de faible niveau parfois, dans des domaines très différents, pour au final se retrouver avec un parcours patchwork un peu difficile à « vendre » sur le marché du travail (surtout en France), et qui par dessus le marché lui a pris beaucoup de temps. Sauf que dans le cas allemand, c’est quelque chose d’admis. J’ai une amie (allemande) qui a commencé par un CAP de menuiserie, et qui a décidé de poursuivre ses études, et a poussé jusqu’à un doctorat en langues … D’autres sur diplômés sont les doctorants, qui ont cravaché sur un micro sujet (comme Agnès Jaoui et ses « chevaliers de l’an mille au lac de Paladru ») pendant 12 ans, et qui sont absolument inemployables dans une entreprise, tout au moins s’ils ne s’y sont pas préparés. Mais non, avoir un diplôme de Sciences Po ne peut pas être considérée comme monstrueusement balèze, faut pas déconner ….

Là où par contre je la rejoins, c’est sans doute que le système d’enseignement supérieur français échoue, en n’avertissant pas, par exemple, que la voie « royale » pour accéder à certains postes n’est pas le diplôme, mais l’expérience, ou encore des types de formations plus professionnalisantes, en alternance, en apprentissage. Effectivement, tant que l’on poussera les bacheliers à courir après les diplômes sans but et sans raison, on ne pourra qu’échouer à les intégrer sur le marché du travail.

Finalement, dans la phrase où Emilie résume son désarroi par « J’ai joué le jeu, j’ai gagné, et on a oublié de me donner mon prix », on retrouve bien ces travers de l’enseignement français : mais bordel, pourquoi laisse-t-on croire que ce sont les diplômes qui ouvrent toutes les portes …. Dans son discours, on retrouve ces comportements académiques, ultra scolaires au mauvais sens du terme, qui sont typiques de notre attitude face au travail, et que l’on ne voit pas ailleurs.

Facile, je sais, de prendre la hauteur, quand on fait partie des « inclus ». Il n’empêche que là-dessus, il y a bien quelque chose de pourri au royaume de France.

… y’a un boy’s band bandant (part 2)

Je suis pas sûre qu’un puriste qualifierait les Milli Vanilli de boy’s band, mais ….

1, on peut considérer qu’une bande de garçons commence dès qu’il y en a plus d’un

2, ces deux là m’ont fait particulièrement vibrer quand j’avais 12 ans

3, ils sont très représentatifs des années 80,

4, je ne pouvais pas résister au plaisir de diffuser ce clip, où jamais le short long moulant type « cycliste » a été aussi bien porté (par contre j’ai pas bien compris la référence au Prince Charles et à Diana, si quelqu’un peut éclairer ma lanterne sur ce point) ….

Soit donc 4 bonnes raisons de me faire honorer par les jumeaux tricheurs dans ma baignoire (même si je crois qu’en l’occurrence, ils y sont déjà passés, les gredins).

… y’a un boy’s band bandant (part 1)

Yééééééééépi. Ca faisait un moment que je me disais que je me mitonnerais bien une petite semaine spéciale chanteurs de mes 12 ans acnéiques – AKA les boy’s band (bien sûr, passion dévorante pour Patriiiiiick mise à part). D’ailleurs, il suffit d’aller voir la galerie de portraits de Mry pour son concours « Ta face des années 80′ » pour comprendre que cette époque a traîné du lourd, et ce sur bien des aspects.

Je vais pouvoir assouvir ce phantasme majeur cette semaine grâce à l’Epoux, qui m’a dégoté un site absolument génial, que je vous communiquerais en fin de semaine (bin oui, sinon, à quoi ça sert que Sasa elle se décarcasse ?).

Alors on commence la semaine avec les dieux du genre (enfin quand j’avais 12 ans hein), les New Kids on The Block. Quand je vois le clip aujourd’hui, je me demande comment j’ai pu baver devant ces gugusses … disons qu’il faut bien que jeunesse se passe.

En tous cas, Marky Mark, il me faisait baver à 12, et 15 ans après, il rempile quand il veut dans la baignoire ….

Un vrai W-E à faire des ronds dans l’eau, c’est boooon

Doux intermède dans mon périple de France-trotteuse, ce W-E j’ai pu découvrir, grâce aux cousins de l’Epoux, un lieu magique, les îles Chausey (et pas Chaussey, comme j’ai écrit en bonne néophyte). Pas besoin d’aller jusqu’aux Antilles, on s’y croirait déjà, eaux translucides, paysages paisibles et préservés de la main de l’homme (température de l’eau mise à part bien évidemment, parce que là c’est carrément polaire, 16°, presque moitié moins qu’aux Anses d’Arlet, autant vous dire que j’y ai à peine égaré un doigt de pied).

Plaisir des yeux.

Et pour finir, pas de photo de moi en maillot de bain (faut pas déconner, y’a des choses qui ne se montrent pas), mais un des (nombreux) spécimens que l’on a sacrifiés ce W-E : une araignée. Le cousin m’a dit que la peau des mâles se détachait très facilement des pattes, alors que celle des femelles était collante. Moi qui ait toujours aimé les proies faciles, je me suis régalée ! (avec un peu de mayo dessus, mmmm)

PS : rendons à César ce qui est à Charlotte, car c’est elle qui a pris la très belle photo avec le bateau à voiles.

PS 2 : je vous épargne les exploits de l’Epoux en wake board, c’est très mal filmé à cause du tangage de la vedette, du coup ça fout la nausée, et on dirait Bioman sur des planches qui serait pris d’une envie pressante. Je garde ça pour Vidéo Gag à la rentrée. Hé hé hé hé.

Dis moi d’où tu viens, je te dirais qui tu es …

Aaaaaaah ça faisait longtemps que je ne m’étais pas payé une petite mise à jour de référencement, histoire de savoir d’où vous venez, vous, fidèles (mais peu prolyxes en ce moment) lecteurs.

Petit cadeau pour finir cette semaine de taff bien chargée, avant le départ en W-E. Alors, les derniers arrivants dans le coin, étaient à la recherche (entre autres, vous vous doutez bien que je ne garde que les + croustillants) :

:: gars en slip => vi vi vi vi

:: homme nu => vi vi vi vi, le niveau du dessus

:: veronique et davina sous la douche => ah non, pas ici non !

:: la fille lèche une autre fille => non toujours pas, non plus

:: clement sibony beau => ça oui, j’ai eu ça en magasin

:: basketeurs nus => pas complètement nus, non, mais presque

:: rugbymen nus => ah ça oui, c’est sur, ces garçons n’ont aucune pudeur

:: comment déboucher une baignoire => ah oui, ça c’est vinvin qui l’a montré une fois, il y a bien longtemps

:: premiers poils pubiens => hein ???

:: chaussures sasa => oooooooouh, ça, ça sent l’Epoux qui essaye de me pister non ?

:: porno guyanais => ah non, je déments, j’ai pas fait de porno là bas

:: photo de ma mere à poil => oh my gooood ! mais comment des gens peuvent chercher ça ?