Sous le soleil exactement !

Me voilà partie pour 3 semaines de congés payés et mérités !!

Au programme :

:: Une semaine en goelette avec 12 potes en Turquie, avec comme principal programme RIEN, sauf farniente, baignades avec les poissons dans les mers bleu émeraude, lectures sur le pont …

:: Quelques jours à la maison,

:: Une semaine en Irlande, pour un mariage arrosé à la Guinness !

:: Quelques jours à la maison, et un mariage dans le Beaujolais, arrosé donc ….

Je pense donc que mon activité de bloggueuse sera confinée au néant, dans la mesure où je n’ai même plus le ouèbe à la maison, conséquence d’un bug Numéricable qui dure depuis plusieurs semaines, et que la Hotline (de naze) dudit opérateur est incapable de m’aider à résoudre … Bref, tout ça pour dire, RDV est pris pour le 21 août, où l’on repartira pour de nouvelles aventures !

« Sous le soleil exactement », la version de Gainsbourg …

La bonne adresse à godes de la semaine – Les nuits blanches

Aaaaaaaaah le titre racoleur que voilà ! Mais je ne pouvais pas laisser passer cette semaine quasiment 100% parisienne sans vous faire profiter d’une autre de mes découvertes (l’autre découverte, étant, je le rappelle, les p’tits gars à oualpé sous la douche au Raidd Bar).

« Les nuits blanches » est une boutique qu’a ouvert Anna, d’origine italienne, il y a quelques mois, juste derrière la place de la Bastille. On y trouve dans un cadre plus qu’élégant des ouvrages, des oeuvres d’art, des bijoux, des sous-vêtements, et bien entendu des objets destinés au plaisir sexuel des dames. Ces derniers sont exposés dans une belle cave, où ils sont mis en valeur au frais, alors que vous pouvez feuilleter la bio de Rocco (très drôle), celle de Clara Morgane (nettement moins drôle) ou de Dita Von Teese, dans de vastes canapés rouges au rez-de-chaussé.

Bref, une belle boutique consacrée à la fesse comme je l’aime, élegante, décomplexée, et surtout féminine. Ca nous change des boîtes à cul sordides de Pigalle. Courez-y !

Le soir où j’ai vu des hommes tout nus …. dans une douche !

Les meilleures soirées sont celles qui s’improvisent au coin d’une table. Mardi soir, en déplacement à la capitale, un bon ami restaurateur (qui fraie du côté obscur de la force) m’a entraîné, avec quelques autres comparses (que je ne citerais pas pour préserver leur anonymat, aux vues de la manière dont la soirée a tourné), dans un bar dont il savait que la spécialité comblerait mon goût de baignoires peuplée de mâles peu vêtus.

Oh my gooooood. « Le Raiddbar » a été inventé pour moi. Ce bar (d’accord, 200% gayfriendly) accueille des dizaines de jolis garçons (les clients), servis par d’autres jolis garçons torses nus, musculairement avantagés et totalemet épilés (les serveurs). L’atout plus du bar, c’est que toutes les demi-heures (environ), dans une cabine vitrée, qui fait office de douche, un charmant jeune homme arrive en combinaison de plongée, et se désape langoureusement, se retrouve en string, puis tout nu, et se savonne en se déhanchant, sous des filets d’eau parcimonieux.

Bon, je vous l’accorde, le côté body buildé huilé et sans poils ne correspond pas vraiment à mes critères de virilité (ça manque de poils, comme souvent chez ces jolis garçons). Cependant, c’est assez troublant cette séance d’exhibitionnisme mâle, et on ne peut qu’être perturbée de manière sérieuse quand le garçon se penche doucement, collant son fessier impeccable contre la vitre … Autant dire que ça m’a coupé l’inspiration pour ma propre baignoire pour le reste de la semaine !

Mis à part ce petit amuse-bouche fort distrayant, c’était quand même surtout l’extase d’être dans un bar bondé de beaux gars, certes qui ne sont pas intéressés par tes atours (même s’ils savent apprécier les jolis décolletés quand même, on va pas se mentir), mais qui sont d’une gentillesse confondante, aux petits soins (rapport que sur 200 personnes dans le bar, les filles se comptent sur les doigts d’une main), et qui ont un sens de la fête qui nous change du tout-venant des boîtes straight …

Tout ça pour dire qu’après 4 Get 27, (sans oublier une bouteille de Saumur Champigny à 2 pendant le repas, et 5 manzanas aussi au restau) j’étais en pleine forme, et je saurais me souvenir de l’adresse (rue du Temple, métro Hôtel de Ville) quand je voudrais passer un moment détendu en bonne compagnie (sans compter que j’ai eu une méga touche avec le videur, Black Mamba, qui m’a dit que j’étais absolument mâaaagnifique, et que quand je voulais je revenais, ouaiiiii).

Heureusement que les vacances sont pour ce soir, parce que je commence vraiment à accuser le coup ….

…. y’a un chanteur tourmenté

Ca fait un an que leurs chansons tournent sur toutes les radios de France et de Navarre, ils viennent d’Amérique Latine, c’est les Juanes. J’ai eu un premier mouvement de recul, rapport au côté un peu chevelu des membres du groupe, ça faisait pas très distingué.

Mais finalement, je me suis bien faite à la mine tourmentée de leur leader. Allez, il va me chanter ses ritournelles d’amour dans la baignoire, surtout que j’ai pu voir dans son dernier clip qu’il s’est refait une meilleure coupe de tifs.

… y’a un homme objet en slip

Alors lui aussi, comme le p’tit gars d’hier, j’ai mis un moment à retrouver ses coordonnées sur le ouèbe. Et pourtant c’est pas faute d’avoir croisé son physique de jeune premier imberbe toutes les 3 pages de magazine féminin, avec des slips absoluments … alléchants.

Mesdames, je vous présente donc Travis Fimmell, celui qui fait les pubs pour les boxers Calvin Klein, et qui ressemble beaucoup à l’amant de Samantha dans « Sex in the City ». A moins que ce ne soit l’inverse. J’me comprends …. En tous cas, ce soir, c’est dans la baignoire que ça se passe !

… y’a un homme irrésistible

Je suis assez fiérote de moi sur ce coup ci. J’ai mis un moment à le trouver, ce mannequin qui fait la vedette du parfum « Irrésistible » de Givenchy (avec Liv Tyler).

Il s’appelle Boris Beynet, et ma foi, un regard qui vous transperce de la sorte, moi je dis, ça se passe de commentaires superflus. Je plonge avec dans la baignoire. Avé la canicule qui règne ces jours-ci, c’est quasiment de la salubrité publique, isn’t it ?

Où sont les hommes ?

Ce n’est pas moi qui pousse ce cri d’amour et de désespoir (car moi, j’ai signé un contrat en exclusivité avec l’Epoux, un contrat de mariage que ça s’appelle, je vous le recommande, très romantique). Mais c’est bien le lot de beaucoup (trop) de mes bonnes amies et camarades.

En effet, il semble qu’il y aie une espèce de malédiction, une fois passé un certain âge (plus de 22 ans on va dire, à la louche) et certaines situations sociales favorisant les rencontres (à savoir principalement la vie étudiante), pour les filles, la recherche de l’âme soeur devient un espèce de parcours du combattant dans un désert aride. Je ne fais pas de la statistique à la petite semaine, mais dans mon entourage, moult jeunes filles et jeunes femmes dans la fleur de l’âge sont belles et bien seules, alors que les hommes célibataires de ma connaissance, je les compte sur les doigts …. d’une main.

Alors où sont les hommes, à part dans ma virtuelle et néanmoins alléchante baignoire ?

=> A l’armée, nan, pu possible.

=> Dans les ordres, nan, de plus en plus rare.

=> En mission humanitaire au Liban, mouaif.

=> Du côté obscur de la force, tous passés dans le rang des Gays Men (j’en discutais encore ce W-E avec de leurs membres, mais quel est le secret que détiennent les hommes pour réaliser des fellations – paraît-il – meilleures que les nôtres bordel ! Un sombre argument de dimensions de machoires m’a été avancé, je n’y crois qu’à moitié). Il semblerait effectivement que l’entrée dans les moeurs de l’homosexualité favorise le passage à l’acte, et le choix d’un camp qui prive la gente féminine d’une certaine frange d’hommes (souvent + beaux, raffinés, cultivés que la moyenne, qui plus est, sniiiif).

=> Tous casés alors ? Hé bien il semblerait que ce soit l’explication la plus plausible. J’ai donc procédé à une petite vérification statistique auprès de l’INSEE (bin oui, chui consultante moi, j’adooore les chiffres). Si on prend le dernier recensement exhaustif (1999) pour la France métropolitaine, sur les tranches d’âge qui nous intéressent, les 15-29 ans et les 20-44 ans (au-delà de 44 ans, on est plus célibataire, désolée, on est vieille fille, divorcée ou veuve, c’est pas les mêmes problèmes).

Nous avons donc 12 334 720 hommes, pour, attention c’est incroyable : 12 309 818 femmes ! soit donc une égalité quasi parfaite. On ne peut donc pas accuser un deséquilibre générationnel, on n’est pas en Chine, où les hommes doivent aller chercher des femmes hors les frontières, pour cause de politique de l’enfant unique désastreuse. C’est un premier point.

Voyons ensuite l’état matrimonial. Sur la même tranche d’âge (15 à 44 ans), 33% des hommes sont mariés … contre 39% de femmes ! Par contre, 5% des femmes sont divorcées (contre 3% des hommes) et 1% veuves (contre moins de 1% chez les hommes). Bon, alors la limite de l’exercice avec l’INSEE, c’est que l’on ne connaît pas dans la tranche des célibataires la part de ceux qui sont en concubinage, hétéro ou homosexuel. Toujours est-il qu’en théorie il reste 7,8 millions d’hommes célibataires, contre 6,7 millions de femmes ….

J’ai cependant trouvé un indice statistique intéressant, la part des personnes vivant en ménage « seul ». Certes, on peut vivre seul tout en étant avec quelqu’un dans la vie, mais c’est temporaire (ou alors voué à l’échec à terme, comment ça je suis terriblement conventionnelle ?). Donc, la part des gens qui vivent seuls est de 13% chez les hommes …. contre 10% chez les femmes, pour notre même tranche d’âge. D’accord, beaucoup d’hommes (plus que les femmes), préférent rester chez leur mère (tanguy style) plutôt que de vivre seuls, mais là encore, pas d’explication à la raréfaction des hommes sur le terrain des 25 / 45 ans, cibles de mes consoeurs célibataires …

Le mystère reste donc entier, et suis prête à entendre toute explication valable. Je tiens à préciser ici que mes copines sont toutes « Jeunes et Jolies » comme dirait le magazine (et non « grosse et bouffie », comme mon père se plaisait à nommer cette feuille de chou du temps où je le suppliais de me l’acheter, en même temps que OK Podium). Toujours est-il que je fais suivre toutes les propositions motivées et argumentées (d’une photo en pied). Ouais, je sais ça existe déjà, ça s’appelle Meetic, mais ça n’a rien à voir.


Toutes mes pensées vont donc aux belles célibattantes, je leur ai préparé pour cette dernière semaine avant congés une belle série qui fait du bien aux yeux dans la baignoire. En leur souhaitant de bonnes vacances et une rentrée bien occupée !

Après le Poitou, l’Ardèche

Que voulez vous, après avoir exploré sans peur la jungle guyanaise, foulé de mon pied délicat les plages martiniquaises, honoré de ma présence les Wali du grand Alger, je poursuis maintenant l’exploration estivale de nos douces provinces françaises. Et c’est pas triste non plus.

Après le Poitou, son farci, ses échalions, et ses garçons culs nuls dans les blés, me voilà partie avec l’Epoux et ses amis pour l’Ardèche, où je ne serais sans doute pas trop dépaysée, puisque paraît il que c’est l’autre pays du naturisme …. Coooool 🙂 Ca me donnera peut être l’occasion d’apporter de l’eau au moulin de Dam Dam.

J’astique mon zoom pour vous préparer une séance photos naturiste naturaliste enfin au naturel quoi ! (on va voir si cette bande de potes là a la cuisse aussi légère que celle du Poitou : FIGHT !)

… y’a un apollon des blés (4)

Ce soir, dans la baignoire, rien que pour vous mesdames (messieurs, on passe son chemin et on va voir chez Tétu si j’y suis, mes petits modèles ne mangent pas de ce pain là), un apollon fessu et poilu, Riri pour les intimes.

Avec sa fourche, viril et arrogant, il part à l’assaut des champs de blé, fier et solitaire (bon, en face de nous pendant les prise de vue, hors champ, les agriculteurs en train de moissoner leur récolte s’interrogent, mais n’osent intervenir ….).

Le lonesome cow boy de la récolte manuelle vous salue !

… y’a un apollon des blés (3)

Ce soir, j’ai un invité particulier. Je le connais encore peu, il s’appelle Seb, et vient d’intégrer la bande de copains avec une fluidité remarquable, prouvée s’il en était encore besoin par la bonne grâce avec laquelle il s’est prêté à la pose pour ma baignoire.

Et moi je dis, avec un sourire (et un fessier d’acier) pareil, on peut pas dire qu’il aie volé sa place dans la baignoire. Aussi à l’aise à ski que dans les champs.

Merci le montagnard, belle acclimatation aux travaux des champs !