"Les gars de la Royal"

En recevant ce mail sur ma boîte, je me suis dit « Coool, encore des fans qui m’envoient des photos d’eux à oualpé pour ma baignoire, trop sympa ».

En fait, non. C’était juste un spaming pour un site satirique (?) sur la candidature de Ségo à la présidentielle. Bon, y’a quelques trucs rigolos, mais sans plus.

Moi pour rire le vendredi, je préfère des trucs comme ça. Encore des histoires de baignoires, de douches, de fesses et de … je vous laisse découvrir. One more time, via Sex’ Love and Gaudriole.

La semaine de l’homme objet (4)

Booon, il est un peu à la bourre l’homme objet du jeudi, mais avouez qu’on l’accueillera avec bienveillance quand même, non, lui et sa crème fouettée sur le torse ?

Evidemment, dans la suite de nos débats animés sur « les poils, en avoir ou pas, et si oui, où donc et dans quelle proportion ? », vous admettrez que dans le cas présent, vaut mieux faire sans.

Il est au poil !

L’échec de mon couple cinématographique (ou comment j’ai lutté contre l’Epoux pour qu’il ne quitte pas la séance de ciné avant la fin du "diable s’habille en prada")

J’ai de plus en plus de mal à me faire accompagner par l’Epoux au cinéma, car en la matière, de plus en plus, nos goûts divergent, et comme disait Desprogres, « 10 verges, c’est énorme ».

Là, je croyais pouvoir traîner la carcasse dudit Epoux sans trop d’inquiétudes, puisque la rumeur circulait, « Le diable s’habille en Prada » est une réussite. Même des gars sur leurs blogs (que je ne citerai pas içi, parce qu’ils m’ont bien foutu dans la mouise, ces salauds) avaient l’air d’avoir trouvé ça très regardable. Pour ma part, je me disais juste que si c’était fidèle au bouquin, avec le mauvais esprit nécessaire, ça pourrait être drôle.

Hélàs, il faut en convenir, je ne peux que me ranger au cri rauque qu’a poussé l’Epoux pendant la moitié de la séance, alors que je le maintenais fermement pour qu’il ne quitte pas la salle : « mais qu’est ce que c’est cucul !!!! »

Il a pas tort. Même si Meryl Streep s’en sort très bien, elle est beaucoup plus humaine et intelligente que dans le livre, de même que Andrea n’est pas assez jusqu’auboutiste dans sa « transformation ». Et la vision de Paris par les Américains est (comme d’habitude) navrante de clichés. Moi, le seul que je sauverais dans l’histoire, c’est le pote d’Andrea, Nate. Lui, il s’appelle Adrian Grenier, et il est charmant (et comme j’ai oublié de préparer l’homme objet de jeudi, il fera office de prétendant à la baignoire jusqu’a demain matin).

La semaine de l’homme objet (3)

Ce soir, l’homme objet fait votre vaisselle.

Allez voir la vidéo sur le site, la manière dont il ramone ce verre, c’est proprement indécent.

En ce qui me concerne, chui un peu verte, mon lave-vaisselle est en panne depuis 6 mois, mais jamais je n’ai pu voir l’Epoux astiquer notre argenterie avec autant de sensualité. Sniiiif.

Ouais, d’accord, on a pas d’argenterie.
Ouais, d’accord on a une femme de ménage.

Tiens c’est une idée ça, et si je prenais un homme de ménage (mais pas Tony dans « Madame est servie » hein, comme le monsieur au-dessus).

La semaine de l’homme objet (2)

Alors, après s’être fait récurrer …… la voiture de fond en comble, keske kon va bien pouvoir faire ???

Ah, ben tiens, mais c’est bien sûr : se faire tondre le gazon, en voilà une idée qu’elle est bonne (chui en forme moi cette semaine, si ça continue, je ressors l’almanach vermot que m’a offert mon père une fois à Noël) ….

Il vaut pas le jardinier de Gabrielle Solis (cf Desesperate Housewives), mais tant de coeur à l’ouvrage mérite récompense.

Le mythe du jardinier a encore de beaux jours devant lui, en plus celui-ci est doté d’un trèèèèèèès gros engin …. pour évacuer les feuilles et les herbes, bien entendu.

Les garçons, c’est vraiment trop pourri !

Et c’est pas moi qui le dit, c’est Florence Foresti.

Allez voir à la minute 6’57 de ce sketche, comme me l’a conseillé la belle Hélène. J’ai ri.

L’Epoux à moi que j’ai, il fait pareil : dès qu’il a un chni bobo, la terre est sur le point de s’écrouler. Pas plus tard que ce W-E j’ai eu le droit à la grande parade du front tendu. Quand, tel le chat un peu collant (mais si, celui qui essaie toujours de venir vous mettre des minis coups de boule pour réclamer des câlins), l’Epoux s’avance, accompagné de ce miaulement si particulier quand il est au bord de l’agonie :

« vazy, touche, hein que je suis chaud ? hein dis ? »

moi : « comment, tu veux qu’on fasse du sesse, là maintenant ? je regarde arrêt sur images là, c’est pas possible amour, après, promis »

l’Epoux : « naaan, touche mon front, j’ai de la fièèèèvre »

moi (à qui on ne la fait pas) : « pfffff, n’imp’, ton front est moins chaud que le mien, regarde. Par contre, si tu veux, je te suce la bite. Mais après arrêt sur images, faut pas déconner »

Bon je raconte pas l’épilogue, sinon l’Epoux va encore m’engueuler parce que je raconte ma vie sexuelle, qui est, c’est vrai, un peu aussi la sienne, quelque part ….
(ps : contre toute attente, il devait vraiment être malade, il a pas réclamé. Ou alors Daniel Schneidermann lui coupe l’envie, j’hésite.)

La semaine de l’homme objet (1)

Cette semaine, grâce à un très bon site canadien qui commercialise des crèmes anti-rides (c’est par là, pour celles qui se sentent visées, moi rien à signaler, j’ai la peau de la face, et du derrière, bien tendue), on a le droit à une splendide série sur les hommes-objets.

Tous les stéréotypes y passent, bien tournés en dérision, sous formes de minis clips avec des beaux éphèbes, et une petite histoire racontée par une voix féminine, chaude et légèrement coquine : le plombier, le pompier, le jardinier, le cuistot, etc. Je vous les ai tous (ou presque) réunis pour la baignoire cette semaine (vive les impressions d’écran).

Allez, le lundi c’est permis, on commence par le laveur de voitures. Miaaaaaaaaaam.

L’effet ketchup, une plongée douloureuse dans les affres de l’adolescence à la suédoise

Je l’ai toujours dit (mais de toutes manières, personne ne m’écoute jamais), les nordiques sont bien plus subversifs que nous autres, prudes latins, et je ne cause même pas de ces mijaurés d’américains. En tous cas, il m’a été donné de voir, à plusieurs reprises, que dans les choses du sexe et de la gaudriole, ils sont bien plus explicites que nous.

Ci-dessous, un extrait du « American Pie » suédois, « The ketchup effect« , et plus précisement la scène qui donne son titre au film. Très bon et très drôle. Je me demande bien si le film (qui date de 2004, et m’a l’air d’avoir reçu plein de prix) est sorti sur nos écrans, et j’ai rien vu passer, ou si on peut attendre encore longtemps.


L’effet ketchup
Vidéo envoyée par sasalaloute

Et comme je cite toujours mes sources, c’est via le blog de John B Root. Oui, parfaitement, je lis (régulièrement) le blog de John B Root. Y’a certes beaucoup de paires de seins et de toisons pubiennes bien fournies, mais aussi des gros zizis, et parfois c’est joli les gros zizis (je profite pour caser quelques lubies libidinales, pour l’instant ma mère n’a toujours pas l’adresse de ce blog, et son raccordement haut débit ne se fait que dans une dizaine de jours, il ne me reste donc que peu de temps pour laisser libre cours à mes perversions … Profitons en, si vous le voulez bien !)

Bourdieu, reviens, ils sont devenus fous !

Daniel Schneidermann a signalé sur son Big Bang Blog cette très bonne vidéo, un tronçon d’interview de Pierre Bourdieu (notre gourou à tous à Sciences Po) par Pierre Carles, datant de 1999 (c’est une conversation de comptoir, dans un café, le son est pas extra).

Où l’on apprend que « comment elle s’appelle déjà, la femme de François Hollande« , est de droite, même si elle a choisi la gauche, quand elle était à l’ENA, parce qu’elle avait compris à l’époque, pour réussir devenir ministre, il vallait mieux être de gauche. Aaaaaah aaaaah.

Dans son post, DS entamme une polémique sur « tiens tiens, mais pourquoi cette vidéo est exhumée maintenant ? ». Moué, franchement, je ne vois pas où est le point (mais sans doute suis-je naïve). Ce que j’aime surtout, c’est quand Bourdieu rappele quels sont pour lui les principaux « marqueurs » d’un homme de droite : un certain rapport à l’ordre, et un caractère « autoritaire et sectaire ». Bon, venant de Bourdieu, je sais que c’est un peu facile, mais c’est une analyse comme je les aime : tranchée, à la truelle, et partisane !


Bourdieu: Royal est de droite
Vidéo envoyée par PBourdieu

Par ailleurs, il suffisait de regarder ce midi justement l’émission de DS (Arrêt sur Images), et un court reportage de JP Lepers, pour se rendre compte de la forte tendance de S. Royal à un autoritarisme de maîtresse d’école. Quand je pense que c’est là la seule alternative que l’on va pouvoir présenter au Petit Nicolas, j’en ai des frissons dans le dos.