Petite histoire sans morale, où le narrateur découvrit à ses dépends, qu’il était plus aisé sur le ouèbe d’acheter des sex-toys que des poussettes haut-de-gamme

Il y a quelques jours, Ricardo m’informe de la tenue de deux ventes privées concomittantes, l’une concernant des jouets ludiques pour nous les adultes consentants, l’autre concernant une marque de matériel de puériculture haut-de-gamme, dont j’ignorais jusqu’à l’existence.

En tant que future mère super impliquée -et culpabilisant légèrement de n’avoir pas acheté un seul accessoire indispensable à l’arrivée de la chose dans trois mois – je me suis inscrite à la vente de puériculture.

:: 8 h du matin, les paupières encore à moitié collées, je me connecte, sachant qu’il vaut mieux être rapide dans ces opérations. Je découvre que la ventre commence à 9h. Gaaaaasp.

:: 8 h 58 : je fais « refresh » toutes les 30 secondes pour être dans les premiers connectés lorsque la vente s’ouvrira. Lorsqu’elle finit par se matérialiser, je constate avec effarement que nous sommes près de 100.000 couillons en ligne. Un samedi matin. Les gens sont des malades.

:: 9 h 01 : je découvre les produits, les accessoires, je navigue avec difficulté entre les pages, pour découvrir s’il y a vraiment une occase à saisir. Je comprends que la moitié des mots, heureusement que y’a de belles photos de jeunes mères épanouies tenant à bout de bras les accessoires (je parle pas des chiards, hein).

:: 9 h 03 : Aaah tiens une poussette, 150 euros au lieu de 470, pas maaal. Aaaaaah, une nacelle, 50 euros au lieu de 150, chouette. Chéri viens voir, y’en a en vert anis ou noir, keske tu préfères ? Bon, on a jamais acheté sur ces sites en ligne, on essaie ? Oué, cliques le panier …

:: 9 h 07 : Stupéfaction et colère noire. ‘Tain je comprends pas, les produits sont tous déjà épuisés ??? Voilà comment j’ai raté ma première vente privée, en moins de 10 minutes ….

Conclusion, sur la vente sex-toys, y’avait vachement plus le choix.

Dans un prochain épisode, je vous raconterais comment j’ai essayé d’acheter (poussette & nacelle) sur Ebay, et comment j’ai réussi à réenchérir sur ma propre enchère … La classe internationale. Non en fait, je n’en dirais pas plus, je me suis assez humiliée comme ça je crois 😉

Publié par

Epaule Tattoo

Lecteur égaré (ou pas), bienvenue chez Sabrina, blogueuse lyonnaise depuis 2005 et twittas depuis 2007.

5 réflexions au sujet de « Petite histoire sans morale, où le narrateur découvrit à ses dépends, qu’il était plus aisé sur le ouèbe d’acheter des sex-toys que des poussettes haut-de-gamme »

  1. mdr! et ben bravo! pour la vente privée ce n’est pas de ta faute mais pour ebay…hum ^^

  2. réenchérir sur ta propre enchère la loose.
    Ton aventure au pays de la puericulture va être drolement moins excitante mais on va suivre quand même.

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