Le cover-boy de l’été (5) – Kiefer Sutherland

Je n’ai jamais suivi la série 24 (dans le genre gros blond violent, j’ai toujours préféré Vick Mackey dans The Shield, je sais rien à voir). Par contre, j’ai toujours gardé un souvenir marquant d’un des premiers films où j’ai découvert Kiefer Sutherland et Julia Roberts, au début des années 90 (1991 très précisement). Ca s’appelait « L’expérience interdite« , et j’avais scotché sur le blondinet.

C’est marrant de voir comment un physique évolue au fil du temps. En l’ocurrence, celui de Kiefer s’est considérablement « épaissi » en 15 ans, passant du petit blond effacé et un peu terne (mais qui pour autant m’avait tapé dans l’oeil) à cette espèce de bad boy buriné et tatoué, et comme mes goûts ont aussi évolué dans l’intervalle, ben j’aime beaucoup … (Même si la clope, là, ça fait plus Popeye qu’autre chose).

PS : pour répondre à Anne sur le cover boy 3 (Keanu), la photo date des premiers Matrix, ça fait donc un bail … Aujourd’hui le Keanu il fait moins rêver, hélas ….

Jusqu’ici, tout va bien ….

On se fixe les indicateurs qu’on peut, histoire de se rassurer.

Le mien, c’est les pieds. Je me dis, tant que je vois mes pieds (même avec les doigts de pied en forme de knacki balls), tout va bien.

J – 60, ils sont toujours à portée de vue (même si effectivement, on va pas se mentir, je pourrais avantageusement remplacer Clovis Cornillac pour le prochain Astérix). TOUT VA BIEN.

Le jour où j’ai découvert qu’on pouvait s’appeller Gérard et être une bombe sexuelle

Il y a quelques mois, sortait 300, adaptation apparamment ultra violente d’une BD que j’ai essayé de lire, et qui m’était tombée des mains. Pourtant, on m’avait conseillé le film, notamment pour me repaître de jolis messieurs bien roulés ET en jupettes, les spartes. Quelque part, je n’avais pas été complètement lésée, puisque j’avais mon sparte de poche, AKA l’Epoux, qui lui était allé le voir le dit film, et m’avait braillé pendant des semaines aux oreilles « This is Spaaaartaaaa« . Du pur bohneur.

Jusqu’au jour où j’ai découvert Gérard. Très exactement Gerard (sans accent, c’est un écossais) Butler, qui joue le roi Léonidas dans le dit film. Bave bave bave. Pour moi, jusqu’à présent, Gérard c’était un prénom de beauf à bedaine, moustachu, buvant des Ricard bien tassés en regardant passer la caravane du Tour de France. J’en suis toute chose là ….

Un film de plus à rajouter à la liste de ceux que je veux voir pendant mon congé maternité.

La phrase du jour

La place Jean Macé, où je vis, acceuille l’été un grand nombre de sans-abris, marginaux de tout poil et jeunes oisifs, heureux de venir se vautrer sur les bancs publics, abrités du soleil par de majestueux platanes. Le matin, à l’heure des transhumances des travailleurs vers les bureaux, après avoir passé la nuit à picoler, les gars font la manche pour renouveller leurs réserves pour la nuit suivante. L’un d’entre eux est particulièrement assidu, et fin observateur.

L’autre matin, il me regarde descendre les marches vers le métro avec précautions (car depuis le début de ma grossesse, je suis atteinte d’une espèce de phobie des escaliers, climacophobie, qui m’incite à descendre tout escalier à la vitesse d’un escargot cacochyme), il fixe surtout mon ventre, d’un oeil plein de commisération et de compréhension, me lance : « Aaah, ça, la bière … »

L’enfoiré …. ;D

Le cover-boy de l’été (4) – David Duchovny

Raaah, X – Files, c’était pas de la super série TV des années 90 ça ???

Scully & Mulder, je les ai suivi, quasiment jusqu’au bout … Le petit côté psychorigide de Mulder, ses grands principes, sa fidélité à toute épreuve, ses mines sexy sans avoir l’air d’y toucher, que de bons souvenirs. A l’époque, ce fut une bonne transition après Twin Peaks, quand j’étais amoureuse de Kyle Mac Lahan, qui menait l’enquête avec sa coupe de cheveux improbable (casque épais noir, qu’il portait encore dans Show Girls et dans les saisons de Sex in the City où il était le mari impuissant de Charlotte York).

95 D !

Valérie Lemercier avait commis en 1996, avec Burgalat, un fameux album d’easy leastening, « Goûte mes frites« , que mon papa m’avait offert à l’époque. Une chanson était particulièrement drôle, « 95 C« . Pas moyen de vous la faire écouter, mais les paroles sont là.

Hé bien figurez vous que moi, Sasa, détentrice d’un tout à fait honnête 95 C, je viens d’entrer dans la cour des grandes, de celles à gros roploplos, la tribu des 95 D. Et j’en suis pas peu fière. Car il faut le savoir, chez nous, TOUTES les femmes, moi à part, font au moins du 95 (et sans avoir recours à la chirurgie, y’a que du vrai par chez nous). J’étais donc la brebis galeuse, le vilain petit canard égaré dans cet océan mammaire.

J’ai fait cette prodigieuse découverte hier soir, aux Galeries Lafayette, lors d’une tournée expiatoire, visant à me remonter le moral, suite à des analyses médicales pas top, grâces auxquelles, au moment où je vous cause, et ce pendant 24 heures, je dois collecter TOUT mon glorieux pipi pour analyses approfondies. Youpi. Bref. Je errais comme une âme en peine au rayon lingerie, me disant que non, vraiment, ça ne serait pas raisonnable, là maintenant, de m’acheter un petit ensemble, alors que je vais surtout avoir bientôt besoin de culottes jetables (omondieu) et de soutiens-gorge d’allaitement.

D’un autre côté, vraiment, c’était vital, FALLAIT QUE JE DEPENSE DE LA THUNE. Je suis donc allée chez Princesse Tam Tam, où Céline, adorable vendeuse, me vante les mérites d’un ensemble que j’avais déjà repéré, le COCOTTE noir, culotte taille basse (obligatoire avec le ventre que j’ai) et haut balconnet transparent … Je rentre en cabine en lui montrant le modèle que je porte, un Tam Tam en 95 C. Et là, Céline lâche une bombe : « Roooh, mais vous devez être serrée là ? Vous avez pris des seins ! ». Moi, modeste et désabusée, je lui dit que j’ai sans doute élargi du dos, mais pas pris des nibs, faut pas rêver.

Céline part en trottinant, et me ramène un ensemble. J’enfile, c’est au poil, une vraie naïade (joufflue la naïade, mais quand même). Elle me regarde, toute satisfaite d’avoir émis le bon diagnostic, « ah ben oui, hein, un bon 95 D dites donc ! » Je lui aurais roulé une pelle tellement j’étais contente. Ce qu’on peut être con parfois ….

Pour continuer dans ma lancée, aujourd’hui je suis allée me faire faire une « beauté des pieds », pour améliorer l’esthétique des knacki balls qui me servent de doigts de pieds. Là, par contre, j’aurais bien collé des tartes à l’esthéticienne, qui prenait visiblement un plaisir sadique à repousser les cuticules avec son bâton de buis. Putain que ça fait mal, mais maitenant, c’est vachement mieux, j’ai des knacki balls peints en mûre écrasée …. C’est toujours bon de redorer un peu son égo quand on en est à pisser dans des bidons de deux litres, et qu’on s’en colle la moitié sur les mains ….

PS : j’oublie pas le post sur les femmes fontaines, j’suis dessus même, mais c’est hachement plus complexe qu’on pourrait le croire ….

Le blog du jour : The Bunny House

Il est des collections plus ou moins intéressantes. Il y a peu de temps, Matoo dévoilait ses flyers de soirées gay d’il y a 10 ans, et ça valait déjà son pesant de vaseline de gel lubrifiant à base d’eau.

The bunny house, lui, collectionne les flyers plus ou moins cheap de promotions d’activités plus ou moins légales en lien avec la fesse, surtout féminine la fesse d’ailleurs, à mon grand regret. Non mais c’est vrai quoi, où se cache la prostitution masculine à destination hétérosexuelle ??? Nous aussi on gagne notre croûte maintenant, et nous sommes prêtes à payer pour qu’on nous donne du plaisir (merci pour autant de ne pas m’envoyer vos tarifs messieurs, mes finances se réservent ces temps ci à l’acquisition du matériel nécessaire à l’éducation future du glorieux héritier que je vais pondre pour l’Epoux).

J’aime particulièrement les flyers d’auto-promo rédigés à la mano, ça en est presque touchant, même si pas sûr que ça se trouve sous la caisse enregistreuse de la boulangerie de quartier, entre deux annonces baby-sitting et cours de maths par étudiant ingénieur.

Info relayée via le très bon Ecrans (un des sites de Libé que j’ai découvert il y a peu, et qui est pas mal du tout.)

Le pied, cet obscur objet du désir ….

Ayé, les revues féminines et blogs se lancent dans les maronniers d’été :

:: Comment le faire grimper au plafond en 4 leçons (et sans qu’il s’agisse de Spiderman, ah ah ah),

:: Quel est le potentiel de durabilité de votre amour de vacances (stupide comme interrogation, depuis quand un amour de vacances doit durer ?)

:: Comment lutiner dans les dunes de sable sans s’en coller dans la raie des fesses (véritable challenge auquel personne ne donne de solution), etc.

Autant dire que je regrette déjà de m’être ré-abonné à ELLE, qui est actuellement d’une indigence crasse (mais en même temps, j’ai pas encore le courage de m’abonner à PARENTS ou ENFANTS, j’ai déjà eu une dose massive de niaiserie maternante avec un numéro de 9 MOIS qu’on m’a donné dans l’avion). Chaque numéro est moins épais que le précédent, et les sujets couverts le sont de moins en moins (couverts). Après « Comment devenir meilleure au lit » (bonjour la compéte), on a tout de même eu le droit à « le naturisme c’est chic« . Forcément, en spartiates à 340 euros et de dos, quand on mesure 1 m 80 et pèse 50 kilos toute mouillée, c’est très chic. Cette semaine, nouvelle séance d’hurlage devant la couverture qui clame (ça faisait bien 6 mois que nous n’étions pas revenus sur le sujet chez ELLE) « Etre ronde ça nous plait« . Avec en pages intérieures, la ronde de service, cette fois le mannequin star de Marina Rinaldi (le Max Mara des grosses), Kate Dillon, qui, foulala, doit bien peser 60 kilos pour 1 m 80. AU SECOURS.

Par contre, si j’étais parisienne, je me précipiterai sur l’expo en cours « Bon Pied, bon œil » de la photographe Amélie Debray. Rue 89 en parle ici. Elle a l’air vraiment belle. Je partage largement l’avis de Christophe Girard, adjoint chargé de la culture à la mairie de Paris, qui dit « Montrer son pied, c’est toujours dévoiler une partie de son intimité. Un peu comme baisser son caleçon finalement ». C’est très intime effectivement les pieds je trouve, toujours un peu inquiétant à découvrir. Et plein de surprises. Surtout, les beaux pieds, c’est très rare, encore plus chez les hommes (là en dessous, c’est ceux de David Douillet, pas mal).

Nooooon je ne suis pas fétichiste des pieds, ne m’envoyez pas de photos. Et non, je ne vous montrerai pas les miens non plus. Ces temps ci, avec la rétention d’eau et la chaleur, mes doigts de pieds ressemblent à des Knacki Balls, c’est horrib’.