Un mois …

Un mois que l’héritier est entré dans nos vies … Ce qui nous fait, en quelques chiffres :

:: 8 tétées par 24 heures, d’une durée moyenne de 45 minutes pour 2 seins, soit 360 minutes (6 heures) à allaiter par 24 heures, soit 80 heures à allaiter sur 30 jours,

:: 240 couches, soit donc en moyenne 8 couches par 24 heures, soit donc un coût journalier de 1,8 euros de couches (pas d’estimation des litres de pipi et kilos de caca produits, mais c’est assez impressionnant à voir, croyez moi sur parole)

:: 5 kilos et 55,5 centimètres de bébé, soit une prise de poids quotidienne de 43 grammes depuis un mois (quand le minimum requis est de …. 20 grammes, aheum)

C’est surtout un adorable petit être tout en joues, à la peau douce et sucrée, contre laquelle il fait bon se serrer, facile à vivre, dont on peut comprendre instantanément les besoins (primaires et affectifs). Contre toute attente, c’est la simplicité de cette relation qui me rend la tâche de mère plus aisée que ce que je pouvais apréhender auparavant. Certes, pour l’instant, je suis surtout corvéable d’un tube digestif de 55 centimètres de long. Je fournis les entrées, et je gère les sorties, rien de très extraordinaire somme toute. Pourtant, le voir repu en fin de tétée, un sourire au coin des lèvres, une moustache de lait dessinée, dormir, dans mes bras ou dans son lit, l’air complétement apaisé et détendu, lui parler doucement en souriant et voir l’expression de son visage s’adoucir, s’épanouir, sont autant de satisfactions simples qui me donnent le sentiment de lui faire du bien, dans la mesure de mes moyens et mes capacités de mère apprenante. Je me doute bien que tout ne sera pas d’une telle évidence dans la maternité et l’éducation à venir, je profite donc à plein de ce lien certes un peu animal, mais finalement assez épanouissant. Enfin, j’me comprends !

(Première sortie hier avec des CHAUSSURES. Enfin, des tennis à lacet. C’était la classe internationale, succès total dans la salle d’attente du pédiatre. On appelle pas la DASS, la photo a été prise avant que je lui enfile son pantalon, je l’ai pas sorti dans la rue en body, chaussettes winnie l’ourson et tennis …)

La couvade de Nicolas Demorand

Cet article est réservé aux fans de Nicolas Demorand. Oui, on est deux, mais c’est pas grave. On vous merde ;D

Tout s’explique donc. J’avais vu notre Nico national y’a pas longtemps à la tévé, et je m’étais dit, dans un éclair de réalisme désapointé, qu’il avait un peu forci l’ami. Un peu beaucoup. Hier matin, nous avons eu l’explication du pourquoi du comment : Demorand attendait un héritier, lui aussi (une héritière en l’occurrence, et on le félicite, enfin surtout la génitrice). Bon, une fois passée le choc de l’info concomitante (Nico a une gonzesse ! et nous en ignorions l’existence, damned !), ça nous a donc fourni une explication à la poussée ventrale du bonhomme. Car je peux en témoigner, le futur papa se plait à suivre les évolutions morphologiques de sa compagne. Une couvade ça s’appelle.

La couvade, tout vous est expliqué très sérieusement sur des sites aussi sexys et funkys que Magic Maman ou Etre enceinte. En gros (ah ah ah), chez l’Epoux, ça s’est traduit par une gourmandise accrue (« y’a plus de madeleines / de Chocapic / de Benco / de Nutella ? »), une flemite aigue (« naaan, pas envie d’aller courir, je vais rester avec toi regarder Les Maternelles »), et donc une petite boué ventrale fort élégante. Surtout avé les poils dessus, c’est cré cré joli. C’est pas pour me vanter, mais moi j’ai perdu 13 des 15 kilos pris. Les deux restants se matérialisent aussi sous forme de boué ventrale. Je me dis que c’est plus confortable pour l’Héritier quand il téte. Snif.

Sinon, au rayon des scoops, je vous prouverais très bientôt que Brice Hortefeux a une femme, lui aussi. Oui, je sais, c’est assez incroyable, et vaguement dégoutant comme information, mais attendez de voir la photo que m’a dégoté une fidèle lectrice.

Vivement le 5 novembre …

Date de sortie du nouvel album d’Etienne Daho. L’invitation. A écouter ici.

Oui, c’est vrai, j’entends déjà les détracteurs. Il chante toujours pareil, les rythmes se ressemblent souvent, les textes sont de la même eau. Mais c’est comme ça qu’il est bon. Et que je l’aime (et quand il fait « yééééé, yéééééééé, yéééééééééé », avec sa voix basse et un peu rauque, il est formidable dans cette chanson, plus les violons et les claps ibères, c’est au poil). Je me dis que j’irais bien le voir en concert (j’essaie les messages subliminaux, rapport que l’Epoux a une grosse bourde à compenser). Oh tiens, je vois qu’il au Transbordeur le 26 mars. Une bien belle salle lyonnaise le Transbo …. ;D

Etienne (il le rappelait, tout gêné, dans une émission sur France Inter samedi), il a 51 ans. Et qu’est ce qu’il porte beau, pour 51 ans (soupir …)

L’info dont tout le monde se fout

J’ai réussi (enfin je crois) à installer Google Analitics pour le suivi de ce blog. Toute seule, comme une grande, suis trop fière. Adieu BBclone.

Par contre, je pars de zéro, ayant perdu toutes mes anciennes statistiques. Ce qui m’empêchera de publier mon rapport d’activité annuel. Etant la seule actionnaire de cet espace non commercial, je ne prévois pas de gros remous du côté du conseil d’administration …

Au bout du premier mois d’utilisation, je ferais un petit point sur la comodité du bouzin.

Le jour où j’ai voulu divorcer

Franchement, les enfants, on est passés à un poil de cul du psychodrame familial, laissez moi vous raconter (c’est une licence poétique là aussi, parce que je ne vous laisse pas vraiment le choix en fait, z’avez juste à lire religieusement).

Il était 16 h 30 environ ce jeudi 25 octobre. J’étais dans la chambre de l’Héritier, occupée à une de mes activités favorites depuis quatre semaines :
tricoter de la layette bleue
briquer mes sex-toys pour le jour où je serais à nouveau praticable
allaiter l’Héritier
changer la couche sale dudit Héritier.

En priant pour qu’il ne me pisse pas dessus. Ou pire, parce que oui, ces ingrats d’enfants sont capables de littéralement chier sur leurs parents. J’en ai déjà eu la preuve. J’ai été forte dans ma tête, j’ai pas vomi. Je lui ai souri, et je lui ai dit que je l’aimais, et parce que je l’aimais, j’aimais son caca aussi. Note pour plus tard : penser à vérifier chez Dolto ou ailleurs que c’est bien ça qu’il faut dire à propos du caca de ses enfants. Ca me paraît un peu coprophile comme démarche, j’adhère pas trop.

Mais je m’égare. Plongée dans le caca de mon fils, j’entends la porte d’entrée sonner. Tiens ? Qui cela peut-il être en pleine journée ? Comme nous recevons pas mal de colis actuellement (des kadals pour l’Héritier, moi je me contente d’adorer son caca jaune et vert), je me dis que c’est peut être un nouveau colissimo. L’Epoux va ouvrir. Alors que j’ai encore les mains pleines de caca, j’entends un dialogue s’amorcer. Mais je n’entends que l’Epoux, qui farfouille pour finir par dénicher 7 euros, qu’il donne à son visiteur.

Après avoir refermé la porte, je mène l’enquête (ben oui, quand t’es au foyer, le moindre micro évènement est une fête de socialisation).

Sasa : C’était qui ?

L’Epoux, indolent : Ah oué, non rien, c’était les pompiers, pour le calendrier, j’avais pas grand chose je leur ai laissé 7 euros.

Sasa, avec les yeux qui lui sortent des orbites, façon Tex Avery : SA MERE LA TRAVAILLEUSE DU SEXE. Ce sont les pompiers qui sonnent (mais quelle idée aussi de vendre les calendriers en octobre, sans blague, c’est hyper trop tôt), à MA PORTE A MOI QUE J’AI. Si ça se trouve ils sont douze, chauds comme une baraque à frites, prêts à se désapper d’un claquement de doigt, en uniforme, et tout, et toi, tu me laisses les mains DANS LA MERDE DE TON FILS, et tu m’appelles pas ????

L’Epoux (qui commence à prendre la mesure de sa tragique erreur) : Oh hé, ils étaient UN, alors du calme …

Sasa : Oui mais il était en uniforme je parie ? Tu sais combien j’aime les uniformes. Surtout ceux de pompiers, avec des rangers et un pull bleu marine moulant avec la bande rouge et tout et tout …

L’Epoux, conciliateur : Ah ben oui, il était en uniforme (je manque de défaillir), mais tu sais il était pas très beau.

Sasa, pointilliste : Attends, attends, qu’est ce que t’appelles pas très beau ?? Précise, précise.

L’Epoux, qui s’enfonce : Grand, baraqué, cheveux poivre et sel, yeux clairs. (Un silence éloquent, on entend passer un ange. Et l’Héritier gueuler, parce que pendant ce temps, il est toujours le cul à l’air, enduit de crème pour son erythème, attendant que je daigne lui cacher la religion). Oué en fait il était pas mal …

(Photo non contractuelle, faut pas rêver non plus …)

Sasa, étouffant un sanglot de dépit : T’ain t’es vraiment un gros salaud. Tu sais combien ça m’aurait fait plaisir d’en voir un, juste pour le plaisir des yeux. Et pour une fois que j’avais des gros seins. Enfoiré va. Je divorce si c’est comme ça, et t’inquiètes, je te laisse la garde de l’Héritier hein. Je m’encombrerai moins avec du caca vert et jaune grumeleux, tiens.

Mais quelle idée aussi eux, de vendre leurs calendriers en octobre, sans déc’, y’a plus de saison. Et le premier qui me dit que j’ai qu’à attendre que les éboueurs passent, je lui envoie une couche (sale) de l’Héritier à la face.

Le soir venu, l’Epoux a essayé de se racheter et de me consoler, il m’a trouvé une vidéo de pimpons, des suisses. Différente de celle que j’avais déjà diffusée. Mais franchement, la seule réflexion que ça m’a inspirée, c’est que jamais de ma vie je prendrais l’avion de Genève. Les pompiers là bas, ils se mettent à 15 pour sauter sur une aile d’avion en chantant en lipdub « Fous ta cagoule ». Bonjour les conditions de sécurité …

Edit de 23 h 40 : Je suis desolée les jeunes, j’ai des soucis techniques avé le blog, du coup y’a les commentaires pour la note qui ont sauté. Mes excuses toutes plates à Ricardo, l’Epoux et Dorée (c’est étrange ce pseudo).

Et si j’étais séropositive ?

On a beaucoup vu cette campagne d’Aides, déclinée sous différentes formes (des stars de la tévé, des candidats aux présidentielles, des rugbymen). En ce moment, vous pouvez participer à un concours, en créant votre slogan, assortie d’une photo.

Voici ma participation, plus pour la beauté du geste que pour gagner (je gagne jamais rien !). J’ai utilisé une photo issue d’une série que j’ai faite cet été avec un photographe professionnel. Oué, il paraît que c’est le comble du narcissisme, de se payer des séances photos, mais franchement, moins d’un mois après, j’ai déjà oublié que j’avais un tel ventre.

A vous de jouer, par ici.

Ma journée de la glande

Le 23 octobre, c’était la journée de la glande. J’aurais bien voulu y participer de manière plus active, si je puis dire, mais il semblerait que le concept soit pas vraiment super raccord avec la fonction de jeune mère. Toutefois, je tiens à vous faire part de ma « journée de la glande » à moi.

03 h 00 (hé oui, c’est déjà le 23 octobre, même à trois heures du mat) : l’Héritier braille. L’Héritier doit avoir faim. Bon pronostic, me dis-je alors qu’il s’accroche à mon sein gauche comme si sa vie en dépendait (ouiiii, je sais, sa vie en dépend, ça va, on peut rire un peu nan).

03 h 20 : l’Héritier s’est endormi sur mon sein. A ma droite, l’Epoux ronfle aussi. C’est beau, une chambre la nuit. Mais on s’emmerde un peu. Pas moyen de lui faire enfourner le sein droit (à l’Héritier). Je le recouche, il dort comme une souche. Alors que je suis parfaitement réveillée.

05 h 00 : Raaah, c’est con, ça faisait bien une demi heure que j’avais retrouvé le sommeil. Mais l’Héritier a décidé d’attaquer le sein droit. L’Epoux ne bronche pas. C’est beau une chambre au crépuscule (en fait je me permets ici une petit licence poétique, parce qu’en cette saison, à cinq heure, il fait encore nuit noire).

05 h 35 : Je me suis endormie pendant que l’Héritier tétait. Lui aussi s’est endormi d’ailleurs. Je le recouche, j’écoute sa respiration rendue rauque par un nez bouché, je l’appelle le Marcassin depuis deux jours. Dans la couche conjugale, l’Epoux ne bronche pas.

08 h 00 : Ce petit est réglé comme une horloge. Un vrai ventre sur pattes, avec une pxxxx d’horloge interne. Mais ce flemmard rend encore les armes au bout d’un sein. L’Epoux prend le relais pour le bain, le change et le nettoyage des sinus. J’ai le temps de prendre mon petit déjeuner.

09 h 00 : Après l’avoir fait jouer dans son transat, on arrive à le coucher. Pour une heure ….

10 h 15 : Et un nichon qui court, un !

10 h 45 : Je le couche. Pendant que l’Epoux va faire des courses, je réussis à me doucher, m’habiller, relever mes mails, consulter mon agrégateur, écrire un post. Tout ce temps libre, pfuiiii !

12 h : L’Héritier a fait un cauchemard, ou une petite colique. Il hurle à la mort. Je le prends contre moi, il se love sur ma poitrine, les jambes recroquevillées, comme dans mon ventre, je lui masse le dos doucement. Au bout d’une demi heure, j’arrive à le recoucher, profondément endormi. Les principaux participants à la journée de la glande, ce sont les nourissons de ce pays, c’est moi qui vous le certifie 🙂

12 h 45, puis 13 h 15 : Je trouve ça étrange qu’il dorme aussi longtemps. Je rentre dans sa chambre pour vérifier s’il dort bien, s’il respire, s’il ne s’est pas étouffé dans un vomi. Je le regarde sourire aux anges dans son sommeil. Je peux passer des heures à le regarder dormir, c’est terrible.

13 h 45 : Aaaaaah il se réveille, 3 heures de sommeil ou presque, c’est énorme ! Je lui donne le sein. Le gauche, je commence toujours par le gauche.

14 h 15 : Il fait mine de s’endormir sur le sein (pour changer), je vais le changer. Histoire de bien le réveiller pour le deuxième sein. En guise de représailles, l’Héritier me pisse dessus, juste quand j’ai fini de le nettoyer. Les enfants sont retors ….

14 h 45 : Il finit par s’endormir sur le sein droit (le 2ème). Je me dis qu’il y en a bien pour deux ou trois heures.

15 h 00 : Nous déjeunons à notre tour, il est bien 15 heures.

15 h 30 : Je participe enfin activement à cette journée de la glande. J’écris ce post en fait.

16 h 00 : Soyons fous, allons explorer le vaste monde avec l’Héritier. Vingt minutes de préparation du matériel indispensable : mes nichons bien empaquetés, du change, des couches, des lingettes de secours, la nacelle et la poussette, la cape de pluie de la poussette au cas où, la turbulette d’extérieur, la couverture, le bonnet, les moufles si nécessaire. On est parés.

16 h 30 : Après une désincarcération difficile de l’ascenseur (z’ont jamais eu d’enfants en bas âge les concepteurs d’ascenseurs, mais c’est également le cas des architectes, des fabricants de bus / métros / trottoirs / entrées de magasins), on est partis. On passe au magasin de puériculture chercher un de ses cadeaux (merci tata Juju), puis dans une papeterie pour les faire-part de naissance (la norme pour les envoyer, c’est 2 mois non ? nan ? tant pis). Ooooh un magasin de pompes ! Pour adultes. Ah ben non, il est presque 18 heures, faudrait pas qu’Attila demande sa pâture pendant que j’essaie des grolles, en égoïste. Bah, tant pis, on repart, de toutes manières y’a que des low boots pourites (oui, on se console comme on peut).

18 h 20 : J’ai à peine une demi-fesse dans le fauteuil que 1/ le téléphone sonne 2/ l’Héritier réclame à bouffer (ah ah ah, mon instinct de mère ne m’a pas trompé !). Je réussis à répondre tout en dégainant le sein et sans lâcher l’Héritier. Quel talent (mais moi aussi, comme dans les pubs d’opérateurs téléphoniques, j’aurais bien l’usage d’un troisième bras). C’est pour mon annonce de recherche de garde partagée (oué parce que l’Héritier, si je peux m’en débarasser ASAP, cé good). Yeeees. La maman a l’air tout aussi psychorigide que moi, y’a moyen que ça matche. Elle vit à moins de 10 minutes à pied de la maison, et SURTOUT elle a déjà une nounou dont elle est satisfaite. Je fais mon possible pour ne pas lui montrer que je suis au bord de l’orgasme ….

20 h 30 : Dingue, il a fini de bouffer y’a à peine une heure, mais on est repartis pour un tour. Pourtant on était parés pour une séance glande d’au moins deux heures : l’Epoux avait préparé à manger, et on avait lancé le DVD de « Un jour sans fin » (toute ressemblance avec ma vie actuelle n’est pas à exclure). Cékiki va manger froid ???

22 h 30 : Gnuuuurf. L’Héritier se réveille à nouveau, avec force cris stridents. Damned, on est à 5 minutes de la fin du film. L’a faim ? Je le pose sur ma poitrine, pour le test dit de Parkinson (appellation non homologuée par le corps médical). Effectivement, il balance sa tête d’avant en arrière (hé, appellez pas la DASS, je la retiens sa tête) comme un furieux, en ouvrant la bouche en cul de poule. Test de Parkinson confirmé. Tournée générale de nichons, yeeepi.

23 h 30 : Deux seins, un rot et un assoupissement bienheureux sur le deuxième sein plus tard, on couche l’Héritier. Avant d’en faire de même. Parce que le 24 octobre, à 03 h 30 très précisement, on aura le droit à un nouveau réveil matutinal. Mais on est plus dans la journée de la glande … DEBOUT l’Epoux.

Agrandisseur de zizi sexuel pour blog

Décidemment, on n’arrête pas le progrès. Moi qui me plaignais de recevoir des sollicitations indiscrètes concernant la taille (le nombre de visiteurs quoi) de mon blog. Voici une offre tout de même plus constructive : un agrandisseur de pénis bloguistique. Rien que ça.

J’ai donc reçu (via mail) l’alléchante proposition suivante :

Ton blog est vide ? Tu veux plus de visiteurs ? Viens sur www.DesVisiteurs.com, site d’échange de visites !

Tu sera choqué de voir d’aussi grosses stats 😉

A très bientôt sur http://www.DesVisiteurs.com/ !

De ce que j’ai compris, c’est un site d’échanges de trafic qui fonctionne basiquement sur de l’échange de bons procédés. Tu visites un site (enfin, tu cliques sur la page, rien n’indique qu’il faille se fader vraiment une lecture dudit blog pour avoir droit à son bon point), tu reçois un point, celui ci t’étant retraité quand tu reçois toi même une visite. N’imp. Il semblerait que ce soient Myspace et Skyblog qui soient à l’origine de cette initiative. Au moins on sait à qui profite le crime …

Cécilia, notre Lady Di à nous ?

Ah la la la, ils ont du frétiller, chez ELLE, de pouvoir décrocher la lune l’interview de Cécilia. La couverture, d’habitude surchargée de petites accroches qui ont le don de nous apâter exaspérer (« les grosses c’est trop d’la balle » enfin tant qu’elles font du 40 / 42 / « la mode à petits prix » avé des pulls à 340 euros et des bottes à 1600 / etc.), est quasiment dépouillée, avec ces quelques mots en grosses lettres, CECILIA LE DIVORCE / NOTRE INTERVIEW EXCLUSIVE (et celle de l’Est Républicain, c’était quoi donc ?) « JE VEUX VIVRE MA VIE SANS MENTIR ».

Je m’étais mordue l’intérieur des joues depuis quelques jours, en me promettant de ne pas rajouter une couche à l’agitation autour de ce non-évènement, le divorce du petit Nicolas. Tant pis, je craque, ça me fait grimper au plafond cette histoire. Qu’il était cocu, on le savait assurément depuis 2005. Que leur couple battait de l’aile, on pouvait s’en douter (votre mec se présente aux élections présidentielles du syndic de copropriétaires, vous ne votez pas pour lui ?). Que les apparences étaient plus ou moins bien sauvées, à bout de bras par ce pauvre petit Nicolas, pour assurer le temps de la campagne présidentielle l’image d’un couple accompli et moderne, c’était l’évidence même. Finalement, divorcer, n’est ce pas pousser la modernité à son paroxysme ?

Oh, je me moque, mais en l’occurrence, je n’ai même pas envie d’être cruelle, du moins vis-à-vis de lui. Parce qu’il me fait pitié, le garçon. C’est toujours un peu triste, quand sous vos yeux s’étale un amour non réciproque, ou du moins visiblement très déséquilibré. C’est flagrant que cette gonzesse, il en est dingue. Y’a pas une photo, une déclaration, une apparition, où on ne puisse faire le constat de cet amour confit qu’il lui porte, lui le petit homme cabossé et boiteux (si si si boiteux, même Yasmina Reza l’a remarqué), qui doit lever les yeux pour essayer d’accrocher ceux de cette grande asperge à sang froid. D’ailleurs, ELLE en fournit un bon florilège, de ces illustrations un peu cruelles, de l’ancienne mannequin et du jeune arriviste, en veste à carreaux et cheveux plaqués en arrière.

Mais il est puni par où il a pêché. Il l’a utilisée, la Cécilia (elle ne dit pas autre chose dans cette fameuse interview à ELLE), marketée et intégrée à son plan de comm’. Il en a fait un de ses atouts séduction, faisant fi de la préservation de sa vie privée, qu’il a choisi d’exposer, fier (sans doute avec une certaine naïveté) qu’il était d’avoir pu conquérir cette femme. Las, maintenant que l’oiseau s’envole, il voudrait bien pouvoir s’offusquer qu’on le questionne sans pudeur sur cette vie qu’il livrait complaisament en pâture quelques semaines avant … Ben non, trop facile mon gars.

Pour autant, la Cécilia, faudrait voir à ce qu’elle nous prenne pas pour des lapins de 3 semaines. Parce que son comportement actuel, il rappelle furieusement celui de Diana, période pré-divorce de l’homme à la tête de chou du Prince Charles. Alors que Sarkozy essaie de la jouer low-profile (et on va pas tarder à lui foutre vraiment la paix, maintenant que l’on sait que c’est lui qui est plaqué), elle s’expose complaisamment. Avec cette couverture et cet article dans ELLE, comment ne pas penser à Diana lorsqu’elle donnait ses interviews d’un petit air compasé (mais elle avait le « beau » rôle, puisque cocue et quelque peu abandonnée par l’infâme Charles), et posait l’air triste mais digne, prête à reconquérir sa liberté / son honneur / sa vérité / Richard Attias, barrez les mentions inutiles. Je vous laisse découvrir les couplets sur « j’ai toujours donné la priorité à ma famille » / « j’ai fait mon devoir d’épouse » / et l’excellent « je ne suis pas faite pour vivre dans la lumière ». Tout en posant dans différentes tenues, dignes mais assez chics. D’ailleurs, vous remarquerez page 117, elle a des talons d’au moins 8 ou 10 cm. Signe objectif de la première reconquête de sa liberté ?

Allez, elle est inévitable celle-là, mais de circonstance …

Solution de mise en ligne de photos – essai comparatif

Etant donné que vous avez eu la gentillesse de répondre à mon appel à l’aide concernant la mise en ligne privée de photos, la moindre des choses, c’était de vous faire un petit retour, très subjectif, de mes explorations.

Mon cahier des charges initial :

:: Mise en ligne de photos (et si possible de vidéos, mais en fait entre temps, sous la pression familiale, j’ai déjà créer un compte Dailymotion pour ça), avec une grande capacité de stockage,

:: Espace de partage privatisé, qui permette de laisser des commentaires, mettre des petits titres aux photos, bref, avec un minimum d’interactivité quoi,

:: Possibilité de passer en phase d’impression.

Alors, les principales recommandations ont été les suivantes. Mes observations viennent pour chaque solution.

www.photoservice.com Le service Albums en ligne paraît simple d’utilisation. Espace de stockage illimité. Sécurisation par mot de passe. Deux bons points. Système de téléchargement simple d’installation. Gros inconvénient : les tarifs d’impression sont ceux de Photo Service, soit donc hors de prix. Conclusion : de la bonne mise en ligne pour de l’impression de photos (mais onéreuse), par contre pas très convivial pour un usage familial et récréatif.

www.picasa.com Le service passe par Google / Gmail, moi ça m’arrange, mais pour ceux qui n’ont pas de compte, ça t’oblige à en créer un. Il faut installer tout le bouzin de Picasa aussi, qui détecte tes photos sur ton disque dur et les trie. Jusque là d’accord, sauf qu’il te crée un monstrueux nombre de répertoires, là où tu n’en demandais pas tant. Le transfert sur Picasa Web est plutôt aisé, sauf qu’il est limité à 500 photos par album, ce qui est tout de même intéressant. J’ai l’impression qu’il y a une capacité de stockage maxi, ah oui 1000 MO.

www.flickr.com Alors eux fonctionnent avec yahoo. Fait suer. Faut donc déjà créer un compte yahoo, rien que pour ça. Bon, l’inscription est pas trop longue, et le mode de fonctionnement facile. La limite mensuelle de stockage est de 100,00 MB. Oky, c’est pas mal je crois. La création d’albums est pas mal, tu peux donner des titres aux photos, faire des commentaires. C’est le système le plus convivial et le plus facile d’usage.

www.imageshack.us Là je suis pas allée bien loin, c’est comme flickr, sauf que c’est que en anglais. Ah, si y’a un mieux, tu peux aussi mettre des vidéos. Mais je préfère flickr.

www.badoo.com Alors là c’est bien en français, par contre c’est un peu le flickr du pauvre ça. Croisé avec du fesse-bouc on dirait. Je jette l’éponge.

www.twango.com Même punition que imageshack. Un sous flickr, mais avec des fonctionnalités vidéos. J’aime pas trop l’interface.

www.dropshots.com De la simple mise en ligne de photos. Tout en anglais. Pas très convivial tout ça. Je préfère le système Picasa à ce compte là.

www.ipernity.com Le concurrent français de imageshack et twango. Incroyable là aussi quand tu as commencé par flickr combien tu trouves les autres outils moins bien faits.

Conclusion : je me tâte encore sur l’ouverture d’un blog privé (solution de facilité, puisque je maîtrise la technique), ou alors me contenter d’un compte flickr, que je trouve très bien ficelé, à la réserve près que ça ne permet pas de raconter de jolies histoires, comme sur un blog ….