Trahison !

14 février 2008
par Sasa

En furetant dans une librairie, j’ai eu un choc. Je tombe sur “Des cornichons au chocolat“, roman d’une adolescente un peu rebelle / un peu paumée, paru anonymement dans les années 80. Comme toute midinette de moins de 12 ans, je l’avais lui à l’époque en m’identifiant A MORT au personnage principal, Stéphanie, incomprise par ses parents, persécutée par ses camarades de classe, mal à l’aise dans son corps, et malhabile en amour.

Et là, le CHOC. L’auteur n’est plus du tout anonyme, c’est Philippe Labro. Au secours.

C’est un peu comme si tu avais adoré un roman sur les affres d’une ado en surpoids (au hasard), le pensant écrit par l’une d’entre elles, et qu’au final tu apprends que ça a été écrit par Inès de la Fressange. Horrible sentiment de trahison.

PS : je découvre sur google que la “révélation” de Labro date d’il y a plusieurs mois, mais mon indignation reste intacte ! Flouée dans ma douleur acnéique d’ado je suis.

11 Réponses En laisser une →
  1. février 14, 2008

    Même si j’ai découvert cette nouvelle il y a plusieurs mois, j’ai eu la même réaction que toi. Et puis finalement, je me suis dit que j’adorais aussi les bouquins de Labro, donc quelque part c’est moins grave !
    Tu as vu le téléfilm tiré de cette histoire ? Je guette désespérément une redif’depuis le début des années 90…

  2. février 14, 2008

    ha si … adorer les bouquins de Labro c’est grave :p

  3. février 14, 2008

    Perso, ado, j’ai beaucoup aimé ses romans : L’Etudiant Etranger, un été dans l’Ouest…
    cela correspond à une époque particulière de mon adolescence. Et je n’en ai pas honte.

    D’ailleurs, même aujourd’hui, j’ai du mal à comprendre le dédain que peuvent exprimer à l’égard de cet homme et des personnes qui ont pu lire ses livres.

    Si un bouquin a pu t’absorber, te plaire… je ne vois pas où est le problème qu’il ait été écrit par PierPolJac…

    Bon c’est sur qu’avec le recul, te dire qu’en tant qu’ado, tu t’es identifiée sans le savoir à Philippe Labro, ça doit être un choc :)

  4. février 14, 2008

    Oh punaise !
    Ah oui, surtout quand t’as lu tomber 7 fois et se relever 8, et que t’as trouvé cela chiant.

    Là, tu m’en bouches un coin.

  5. février 14, 2008

    HEIN ???
    Je me sens tellement trahie !

  6. février 14, 2008

    Ho, moi aussi je m’étais indignée pareil… Ce livre était un peu ma Bible, surtout que La Ferme, c’était mon lycée je crois (d’après description géographique).

    On retrouve le même style d’écriture de Labro dans Manuella, mais je l’ai beaucoup moins aimé que Des Cornichons au chocolat.
    Le meilleur des bouquins de Labro que j’ai lus, c’est L’Étudiant étranger. Génial.

  7. février 15, 2008

    quel choc!Je l’ai lu aussi à lépoque (et pourtant je suis un mec…)
    cela dit, je le confesse, j’ai bien aimé L’Etudiant Etranger

  8. février 15, 2008

    Même sentiment de trahison. Ce livre représentait le début de mon adolescence, je l’avais découvert par ma meilleure amie et là… Philippe Labro… mais ça pourrait être mon père !!! Pis quoi encore !

  9. février 16, 2008

    qwaaqaaaaa ??? Labro ??? (non je tombe vraiment des nues ! De toute facon on me dit jamais rien).
    Ah ui effectivement, ca fait mal…

  10. février 17, 2008

    C’est qui Labro (ouais, bon ça va j’deconnne)? ça doit être dégueulasse de des cornichons au chocolat, surtout avec des rillettes !

  11. février 17, 2008

    Aaah! Le pire c’est que le bouquin était préfacé par Labro qui expliquait comment la maison d’édition avait reçu le manuscrit dans une grande enveloppe.
    Ce que ça a pu me faire rêver, cette histoire..

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