Entre amis

(Non, je ne vais pas faire du sous-Marc Lévy …).

Les amitiés sont de petites bestioles fragiles, difficiles à entretenir (de mon point de vue), parce qu’elles sont multiples, protéiformes. Il y a celles qui s’étiolent, celles qui s’éteignent, meurent petit à petit, sans que l’on ait pris garde. Celles qui paraissent increvables, inébranlables, et qui font soudainement pshiiit, au premier remous. Les discrètes, les timides, qui se développent doucement, sans faire de bruit, mais dont on sait qu’elles sont solides. Il y a les flamboyantes, les envahissantes, les collectives, les exlcusives, les improbables, les inattendues, les décevantes, les pudiques.

En 30 ans, j’en ai vu naître, se construire, se renforcer, d’autres mourir, parfois de mon fait. Car autant mon horizon sentimental est limpide, fait d’un chemin connu (l’Epoux, l’Epoux, l’Epoux, depuis 12 ans) même si parfois compliqué, autant mes amitiés me prennent parfois de court. Parce que c’est vrai, parfois je les néglige, je les entretien mal, trop prise par le reste, croyant qu’elles vont tenir le coup, toutes seules. Le phénomène “blog” accentue la tendance, avec le risque (maintes fois dénoncé ici) que certains ne prennent le pouls de ma vie qu’à travers cette toute petite fenêtre ici.

Les WE dans le Poitou, c’est presque une tradition maintenant, et à chaque fois, ça permet de se dire que les amitiés peuvent être simples. Une partie de boules, un apéro, des grillades, des siestes. Et maintenant, depuis peu, des gnomes qui rampent dans l’herbe.

J’aime beaucoup beaucoup cette photo, prise alors que personne ne regardait l’objectif.

L’installation pour la photo traditionnelle, en groupe.

Les poitevins au complet.

Et j’oubliais, l’accessoire nécessaire à tout bon WE entre amis : le CUL (poilu) à Régliss’ ! (qui est un récidiviste … => vi je sais, la photo a disparu, c’est bête hein …)

Auchan 1 – Ze Feurme 0

Il est des signes qui ne trompent pas. Ma vie de “mère” est bien en train de prendre le pas sur ma vie professionnelle, et ce sur bien des aspects, plus ou moin de mon plein gré. Petit récit à titre illustratif.

Hier, j’ai terminé une journée de travail chez un de mes clients plus tôt que prévu. Du coup, en reprenant ma voiture, je me disais que j’allais pouvoir foncer vers une autre réunion, corporate, organisée par ze feurme pour lancer en grande pompe la 129ème réorganisation mondiale depuis que je suis salariée de cette noble société (8 ans depuis avril dernier !).

Et tout doucement, sur le chemin du retour (1 heure de voiture), d’autres plans se sont formés dans mon esprit tordu de mère à l’affût du moindre créneau temps sur les heures ouvrables de la semaine ….

D’abord, j’ai repensé à mon augmentation de salaire pour cette année (qui ne couvrira même pas l’inflation, ça se précise de jour en jour). Et j’ai donc ricané bêtement, en repensant à la “charte de la parentalité“, qui a été signée avec Nadine Morano, il y a quelques semaines, et notamment par ma société. J’ai repensé notamment au 3ème paragraphe,

Respecter le principe de non–discrimination dans l’évolution professionnelle des salariés-parents :

• Prévenir et éliminer les pratiques discriminantes pour les salariés-parents au sein de nos processus Ressources Humaines

• Favoriser des pratiques et comportements managériaux respectant l’évolution professionnelle des salariés-parents

Je l’aime beaucoup ce dernier point. Il y a quelques années, je m’interrogeais benoîtement sur les écarts de salaires entre les hommes et les femmes, à compétences et exercice professionnel comparables. Aujourd’hui, passée de l’autre côté de la barrière, je ne peux que faire le constat, à mes dépens. Effectivement, si à chaque enfant que j’ai le toupet de faire mon augmentation salariale est réduite de moitié par rapport à ce que je peux prétendre “habituellement” (alors que concrètement j’ai réellement “manqué” 3 mois d’activité), il est logique (j’ai pas dit normal) qu’au bout de quelques gnomes, nous (femmes) accusions 20 à 30 % de salaire en moins par rapport à ces messieurs (voir encore cette étude de mars dernier réalisée par l’APEC).

Lors des “négociations” annuelles avec mon employeur, celui-ci a pourtant bien acté mon implication quasi intacte vis-à-vis de mon emploi depuis mon retour de congés maternité. Je dis bien volontiers “quasi” puisqu’à la différence d’avant l’entrée de l’Héritier dans ma vie, lorsque je ne suis pas en déplacement ou en réunion, je quitte le bureau à 18 h 15. Je limite également les dits déplacements, autant que faire se peut. D’autres jeunes et fringants (et célibataires) consultants sont bien contents de les faire par ailleurs (comme je l’ai fait pendant 7 ans sans rechigner, et je compte bien reprendre dès que possible). Si nécessaire, je me remets à l’ouvrage après 21 heures, pour finir ce que mon départ “prématuré” ne m’a pas laissé le temps de faire. Bref, je suis un bon petit soldat (sans en tirer une fierté particulière par ailleurs), et j’attendais donc d’être recompensée comme tel. Mais le réflexe du comité directeur est ancestral : 4,5 mois d’arrêt, c’est de la productivité en moins sur l’année, point barre (et point de prorata). De fait, la seule véritable interrogation de mon employeur était de savoir si j’allais vouloir passer aux 4/5ème ! (oui, puisque je suis mère, je suis forcément débordée.)

Du coup, enchaînant ces réflexions, avec une bonne part d’amertume (voir ses illusions sur l’égalité homme / femme tomber au champ de bataille, c’est pas vraiment source de joie), j’ai pris d’autres paramètres en ligne de compte pour organiser la fin de ma journée. Tiens, c’est vrai, l’Héritier a besoin d’une nouvelle poussette. Et puis le frigo est vide. Et on a besoin de pare-soleils arrières pour partir en vacances. Que ça va être pénible de faire tout ça samedi, avec la foule dans les magasins …

Conclusion, au lieu de courir écouter nos têtes de pont m’expliquer combien la nouvelle organisation mondiale était méga porteuse d’opportunités, ben je suis allée me faire sauter par mon amant, Roger, boucher-charcutier dans mon quartier faire les courses du ménage chez Auchan. LA FETE DU SLIP QUOI !

D’un point de vue pratique, ça va nous épargner une partie du W-E, et je n’ai aucun regret. Sur le fond, je ne peux m’empêcher de faire le constat que le “système” social / professionnel / économique me pousse vers ces arbitrages à la petite semaine. Et ça me fout un peu les boules. Parce que je suis attachée à mon boulot, à mon autonomie financière, à l’enrichissement social, intellectuel que m’apporte mon travail au quotidien. Parce que je considère que le travail, c’est ce qui a libéré la femme (juste après le contrôle de sa fertilité). Pourtant, je ne peux qu’acter ce constat d’échec, je n’arrive pas à lutter contre la force d’inertie du système. Et je pense que cela vaut quelque soit la qualité de l’employeur (et objectivement, je suis loin d’être la plus mal lotie, j’ai suffisamment de points de comparaisons). J’ai eu beau essayer de faire de mon mieux pour qu’il n’y ai pas un avant / après au boulot lié à la maternité, symboliquement (et matériellement), on m’a bien fait comprendre que quand même, si ….

Alors je comprends les raisonnements de celles qui renoncent à faire des enfants parce que leur carrière professionnelle leur importe beaucoup. Je ne le partage pas, mais je le comprends. Parce qu’il est je pense impossible (ou du moins particulièrement difficile) de concilier les deux de manière satisfaisante s’il n’y a pas un effort collectif, sociétal. Le partage des tâches et des responsabilités entre le père et la mère est déjà difficilement équilibrable (car oui, on tolère qu’une femme s’absente quand son enfant est malade, allez donc voir si c’est le père qui le demande), et c’est déjà en soi un combat quotidien, quelque soit le niveau de coopération des deux parties. Mais si en plus il faut lutter contre son environnement professionnel ….

Bien évidemment, ce n’est pas demain que je jette l’éponge et m’installe au foyer (ça, c’est plutôt l’Epoux qui en rêve, mais c’est parce qu’il ne réalise pas combien c’est encore PLUS crevant que le boulot). Au contraire, comme élue représentante du personnel, je compte bien veiller de près à la mise en place de cette fameuse charte de la parentalité dans mon entreprise (on va se marrer les enfants). Mais voilà, quand des fois, on se retrouve à préférer d’être à 17 h chez Monsieur Auchan au lieu d’assister à une réunion de boulot (relativement importante), on ne peut s’empêcher de penser qu’il y a quelque chose de pourri au royaume des mères actives …

Stop aux cadences infernales

Comme prévu, j’ai du exporter mes flux de Pageflakes vers Google Reader à la minime. 147 flux. Un par un. En regardant Docteur House (qui couche dans la nouvelle saison, mais c’est tout juste si on découvre un téton, quelle frustration !). Mais j’ai quand même trouvé une photo du Docteur dans une baignoire, c’est pas la fête ?

Presque 2 heures. Mais autant dire que j’en ai profité pour faire du tri (oui, 147 c’est APRES tri).

Si une bonne âme veut bien me faire un résumé de l’Île de la Tentation d’hier soir ….

PS : OH MY GOD, en ce moment même, 23 h 46, sur France 3 est diffusé un film avec un gros plan sur une FELLATION. Mais où va le service public ? (In the cut, film de Jane Campion)

Raaah y’a Mark Ruffalo avé une moustache sooo sexe. Vais peut être continuer à transférer des flux à l’infini moi en fait ….

Pourquoi Pageflakes est un mauvais agrégateur / lecteur de flux RSS

(Si la modeste audience de ce blog peut me faire permettre d’avancer sur ce point précis, je vais pas m’en priver.)

Réponse : parce que l’on ne peut pas exporter les abonnements de services tiers (fichiers opml) comme je l’avais fait quand j’avais du migrer de Netvibes vers un flux non censuré par ze feurme.

Aujourd’hui, un peu plus d’un an après, rebelote. Alors que Pageflakes devient à son tour un site interdit par ma bien aimée société, j’essaie de migrer mes flux bien aimés vers un autre service encore disponible (en l’occurrence Google Reader, à mon grand désapointement, que je n’apprécie pas trop, mais dont je suis certaine de l’accessibilité à moyen terme). Hé bien sous Pageflakes, pas de fonction d’export des fichiers. Ce qui signifie que je vais devoir exporter mes flux (+ de 300 !) à la mano, un par un …. La fête.

Et sur le forum des utilisateurs, la réponse des gestionnaires frôle l’indigence ….

Thank you for you feedback. Je t’en collerai tiens du feedback.

Comme un lundi, mais en mieux …

… car nous sommes déjà mardi ….

Les vacances ne sont pas encore là (putain 3 semaines à tenir), mais y’a comme un avant-goût, et ça c’est une bonne nouvelle ma foi …

J’ai un certain nombre de sujets de posts sur le feu pour les prochains jours :

:: Daho sous l’eau, c’était beau …

:: Le Poitou sous le soleil, c’était un bonheur à nul autre pareil,

:: L’augmentation annuelle de salaire après des congés maternité, ça fait un peu (beaucoup) pitié,

:: Les posts sponsorisés c’est le mal, mais est ce que l’on peut réserver le même sort aux dégustations improvisées ….

:: La vengeance est un plat qui se mange froid, et tu vas te glacer d’effroi, en constatant qu’mon appétit, est loin d’être petit petit,

On verra bien si j’ai le temps de tout développer cette semaine, mais surtout, j’espère pouvoir revenir causer dans le poste ce soir, pour commenter avec vous l’Île de la tentation, épisode 2. J’en meurs d’envie bien entendu, mais rien n’est moins sûr, car j’ai du monde à la maison ces jours-ci, et je me vois mal demander à belle-maman & beau-papa de se scotcher avec moi devant la tévé, l’ordinateur sur les genoux, pour commenter la taille du string des tentatrices (minuscule) ou la vertu des participants (tout aussi minuscule).

A toute à l’heure (inch’allah). Et si jamais z’êtes trop en manque, j’ai découvert un blog ENTIEREMENT consacré à l’Île de la Tentation. Vous y trouverez les “portraits” des tentateurs, des tentatrices, et de très élégantes photos de Lindsay, la cochonne auto-proclamée de la saison 2008.

Sans oublier le site de TF1 lui-même, qui se charge bien entendu de nous délivrer des images “inédites” des meilleurs moments de l’émission.

Classe non ?

PS : mes excuses pour l’accès difficile au blog ce WE, mais comme souvent pendant les WE feriés / à rallonge, celui-ci a subi une très méchante attaque de spam. Ce qui me conforte dans la nécessité de revoir un peu les choses en profondeur par ici …

Cabaret à Bobin’o …

Hier soir nous étions donc près de 500 fringants collaborateurs de ze feurme à nous réunir pour fêter la fin de la saison à Bobin’o (nouveau nom de la salle parisienne depuis que Louvin l’a rachetée en 2006). Les figures imposées qu’engendrent les soirées corporate sont souvent un peu pénibles : discours pontifiants des huiles, vastes séances d’auto-satisfecit (qu’est ce qu’on est bons / beaux / forts et comment qu’on nique trop la concurrence), animations para professionnelles ridicules, et surtout les inévitables dérapages alcoolisés de certains collaborateurs, qui non contents de se payer une mine grâce à l’open bar accordé par l’employeur, se retrouvent parfois le pantalon sur les chevilles, leur slip sur la tête, à danser la macarena. Quand ils essaient pas d’emballer la petite stagiaire du 12ème, pendant que bobonne est restée à la maison coucher les enfants. AU SECOURS. Là-dessus se rajoutait donc le lieu des libations, un cabaret “chic, sexy et plein d’humour”, sur lequel je nourissais certaines inquiétudes.

Et bien contre toute attente, nous avons passé une très bonne soirée. Alors évidemment, on n’échappa pas aux tours de magie classiques (mais la magicienne était une fringante blonde répondant au doux nom de Caroline Marx), aux représentations de (très) mauvais goût des travelos (mais voir notre gw’an paw’twon la tête coincée entre les seins ENHAURMES d’une Brigitte Bardot sous acides, pesant sans doute 130 kilos, plus vraie que nature, ça n’a pas de prix), et à l’animateur de soirée survolté. Mais les parties dansées étaient vraiment sympas, modernes, et les danseurs beaux et bons (comme nous quoi …). Bien entendu, les gars ont eu leur content de petits seins fermes et tressautants, et les filles n’ont pas été oubliées, avec quelques saynettes bien jolies à l’oeil (c’est con, on pouvait pas prendre de photos – celles-ci je les ai trouvées sur le ouèbe), avec strip tease “in the navy” style, mais aussi tout petit boxer transparent sur les fesses. Bref, on s’est bien rincés l’oeil, tous et toutes. Accessoirement, le repas était loin d’être mauvais, et si je ne connaissais pas l’ancienne configuration des lieux, l’actuelle est plutôt réussie dans le genre lounge, même si je suppose que pour les puristes ça a du perdre de son charme.

Après le spectacle, qui s’est clôt sur le classique (et réussi) french cancan, on a enchaîné sur la soirée dansante. C’est souvent le lieu de toutes les révélations, y compris celles dont on se passerait bien. Personnellement, voir certains de mes collègues tituber sous l’alcool, s’accrochant aux autres pour ne pas tomber à la renverse, ça me dégoute un peu. Pas que moi-même je sois une oie blanche (rappellons nous de cette chambre d’hôtel barcelonaise, dont j’ai entièrement retapissé les toilettes de vomi), mais y’a des limites au ridicule. Paradoxalement, c’est les femmes que je supporte le moins dans ces cas là. En fait, que les mecs soient des tanches, je le comprends presque, mais les filles … un peu de dignité.

En parlant de dignité, je dois avouer moi-même avoir perdu une culotte. J’ose espérer que je l’ai oubliée à l’hôtel, car pour autant que je me souvienne, je n’ai rien fait de particulier avec celle-ci au cours de la soirée.

Sinon il se confirme que LE TUBE de l’été, c’est bien Estelle et American Boy.

Ce soir, si les cieux veulent bien être cléments (parce que là c’est le déluge sur Lyon), c’est ETIEEEEEEENNE DAHO aux Nuits de Fourvière.


Découvrez Estelle!

Contre rémunération en nature ….

J’EN PEUX PLUS DE CE BLOG. Pas de son contenu. Du contenant.

Cette gambette dans le bandeau (la bannière, oué, c’est pareil),
ces canards qu’on a vu partout,
et surtout ce rose, ce rose …

En plus on pourrait confondre avec un blog de fille.

Et paraît-il que la plate-forme que j’utilise (Dotclear 1.2.3) serait en fin de vie, bref que je risque de me retrouver in ze caca incessamment sous peu.

Je voudrais que ça soit plus classe, mais ludique, avec des rubriques qui apparaissent mieux (notamment dans la colonne de droite), une blog roll mieux organisées, des archives mieux classées, et puis un cadeau, une surprise et du bon chocolat.

J’ai bien essayé de participer à un concours de design, me suis faite coiffée au poteau par une patate, l’Epoux ne veut plus en entendre parler (c’est lui qui a commis celui-ci, il y a bien des années), bref, je suis prête à bien des choses pour un petit coup de peinture par ici … Un dîner aux chandelles ? Une folle nuit d’amour (l’Epoux filmera bien entendu) ? Une séance de daube sur la blogosphère autour de quelques verres bouteilles d’un petit blanc bien frais ? Affichez les prix, et moi je ferais le tri. Bien entendu, si y’a aussi des vrais gens dont c’est le boulot et à qui je peux passer commande pour un prix raisonnable (je suis seule juge du raisonnable), je suis ouverte aussi (mais c’est moins rigolo).

Un bien chouette blog – Margaux Motin

Mon flux RSS est devenu obèse (qui a dit comme moi ??) au fil de 3 ans de lectures assidues et compulsives de blogs divers et variés. J’ai du mal à faire le ménage, par fidélité ou par nostalgie, de certains blogs dont je n’ouvre pourtant même plus les articles tellement ça sonne creux et vide (non, pas de citations).

Pourtant, paradoxalement, j’en intègre peu de nouveaux pour compenser la défection affective vis à vis des anciens. Souvent parce que je n’y trouve pas la même saveur, la même authenticité que dans les anciens. Un défaut de vieille peau du blog sans doute, mais j’ai vu récemment que j’étais loin d’être un cas isolé (chez DamDam, Mossieur Resse, Osmany, et plus grave chez Versac, qui en ferme son blog).

Celui-ci, ça fait maintenant quelques mois que je le suis, le blog de Margaux Motin, et je vous le recommande chaudement. Au début je me suis “tiens, on dirait un peu du Pénélope Bagieu, en plus trash”. En fait non, Margaux a sa patte, et j’y retrouve ce qui me plaît dans les blogs de manière générale : un ton, une personnalité, une grande capacité à se moquer de soi même (beaucoup) et des autres (un peu), la restitution anecdotique d’un quotidien qui pourrait être le mien (sauf que je dois être bien moins bien roulée qu’elle), et en plus, dans le cas d’un blog dessiné, un coup de crayon agréable.

Bref, à ajouter à son flux (même obèse ou en cours de diète, le flux).