Lassitude

11 janvier 2009

Je me lasse moi-même de raconter sur ce blog l’enfer que représente la part non négociable de mon emploi : utiliser les transports en commun pour rallier des sites distants de mon lieu de vie.

Cette semaine, encore une bonne illustration de mes errances.

Lundi. Déplacement de proximité (Saint Etienne). Le collègue avait mal noté les horaires. Je rate le train de 7 h 49, le pensant à 7 h 57. Les deux suivants sont annulés, pour cause d’intempérie. Je finis par louer une voiture, en désespoir de cause. Retard accumulé : 1 h (m’en sors bien). Argent perdu : 64 euros (le prix de la location de voiture à la journée chez Avis).

Jeudi. Déplacement à Chalons sur Saône. Mon TGV de 8 h 00 est annulé. Motif inconnu. Je me cogne le tortillard (TER est son nom de camouflage), arrivée à 9 h 43. Retard accumulé : 1 h 15. Argent perdu : néant.

Dimanche. Déplacement à Casablanca. Au moment où je tapote ces lignes (20 h 02), mon vol de 19 h 35 commence tout juste à enregistrer. Bilan chiffré à suivre donc ….

(Gros soupir.)

Edit lundi soir : j’ai atteri à Casa à 1 h du matin (au lieu de 22 h). Mais consolons nous, ce soir, pour mon vol retour, je n’ai eu qu’une heure de retard. Quand je dis fatiguée, c’est fatiguée ….

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  1. Chevreuil transi permalien
    janvier 12, 2009

    Suggestions pour retrouver le moral :

    1) Flinguer le collègue incapable de noter un horaire de train.

    2) Eviter Chalons. C’est moche.

    3) Rester à Casa, c’est beau. Exfiltrer l’Héritier en faisant appel à une compagnie privée.

    4) Privilégier les déplacements en chameau, manifestement plus fiables.

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