A eux les petites anglaises (avinées)
Je suis tombée via Chryde, sur le “reportage” d’un étudiant polonais sur les nuits de biture des petits anglais de Cardiff (vous me direz que de la part d’un polonais, c’est un peu l’hôpital qui se fout de l’aumônerie, mais bon, c’est ça qui est beau avec l’Europe, on est toujours le soûlard de quelqu’un).
Les photos sont assez incroyables.
Elles m’ont rappelé d’autres nuits, à Oxford, pour les 30 ans de Pierrot (coucou ma couille ! je sais que tu passes par ici de temps en temps), ou à Dublin, pour le mariage d’un ami.
J’ai toujours été impressionnée par la capacité des anglais (et en particulier des anglaises) et des irlandais à se retourner gravement la tête, en moins de trois heures, avec uniquement de la bière, et par là même à se retrouver dans des postures peu dignes.
Petite sélection personnelle.
J’aime particulièrement celle-ci. Genre “P’tain Rebecca, tu peux arrêter de lui explorer les amyglades deux secondes, je me caille les miches avec ma mini robe et j’aimerais bien rentrer chez moi, puisque j’ai pas levé, moi …..”
Je crois que j’aurais toujours une tendresse particulière pour celles et ceux qui ont passé leur adolescence à tenir la chandelle aux copines.

Ou celle-ci, le débrief de fin de soirée en attendant le bus de nuit, quand le mascara part en sucette, le décolleté s’affaise, et que l’on regrette de ne pas avoir pris de gilet ou de veste, juste parce qu’on avait rien à mettre qui allait bien avec cette ravissante robe Top Shop (qui en fait nous fait un cul énorme).

Bon et puis évidemment celle-ci, parce que moi aussi, l’alcool me désinhibe complètement, et que j’en ai pris moi aussi des poses ridicules putassières arrogantes les trois à la fois en me croyant irrésistible, alors qu’en fait j’étais juste totalement bourrée.

Comme tout bon adolescent, j’ai moi-même commis mes premiers faits de biture à Dublin, l’été de mes 16 ans. Je me souviens encore avec tendresse (oui avec tendresse, parfaitement) des hectolitres de pipi que je déversais, accroupie entre 2 voitures, prenant bien soin de ne pas en verser sur mes docs toutes neuves, sur le chemin du retour entre le pub et la famille d’accueil, incapable de retenir dans ma vessie les quelques litres de Guiness enfilés avec mes petites camarades.
C’était le bon temps.
Enfin je dis ça, mais la bière, j’ai jamais vraiment arrêté depuis ….
et donc finalement qu’est-ce que tu vas faire de ce blog quand l’Héritier va commencer à savoir lire et surfer?…
Ecrire ce blog à quatre mains avec lui …
Le mec avec le chapeau rose est de toute beauté !
J’ai compris le jour du mariage de ma sœur tout le sens de l’expression “Saoul comme un Polonais”, grâce à un cousin, plein comme… (je ne veux pas d’ennuis), mais raide comme une saillie (aurait dit Brel).
Étonnant !
énorme.tout simplement.et oui les anglaises sont blindées en buvant des quantités maousse de biére puis se mettent à draguer comme des mecs.
10 ans sur place et malgré tout l’alcool qu’elles s’enfilent et le charme de l’accent frenchy, j’ai jamais levé une vraie indigène: elles aiment vraiment pas les français!
Ou alors je suis très moche!
@ romain : baaah pas que les anglaises j’ai envie de dire
@ mimosa : une photo une photo une photo ! (de toi hein)
ha oui la bière, ça me rappelle la première fois qu’on s’est vu… (je n’en dirai pas plus…)
Bonne moyenne je tenais à l’époque ;D
Hélas la grossesse et l’allaitement m’ont méchamment fait perdre la main … In memoriam.