Sasa au Japon – Part 1 – Tokyo

Z’en vouliez de la photo, du récit de voyage pointu, z’allez être servis !

Alors quand on a débarqué à Tokyo, après 12 h de vol au cours duquel je n’ai pas fermé l’oeil (mais me suis enfilé 4 films : The Westler, Revolutionary Road, Brides War, et Babel)  il était 8 h du matin. Du coup, on s’est tout de suite pris une grosse claque en découvrant la ville (enfin je parle pour moi, rapport au fait que l’Epoux était déjà viendu il y a pile 2 ans, quand je portais l’Héritier, dont le nom de code était Elvis, souvenez vous donc).

Mis à part que quand nous sommes arrivés à l’hôtel (Okura, chaîne internationale japonaise de bon standing, très bon produit, toi prendre), j’ai cru qu’on était arrivés sur le tournage d’OSS 117.

Je cherche toujours Jean Dujardin.

Toyko, en bref, ça m’a tout de suite fait pensé à New York. Une mégalopole, en permanence agitée et très bruyante, dont l’urbanité débordante la rend quasiment inhumaine (j’enfile les clichés comme des perles, je sais). Enfin, il s’est surtout avéré que nous sommes arrivés en plein Golden Week (la grosse semaine de vacances des autochtones), du coup les rues étaient gavées de monde H 24. Epuisant.

A Tokyo, y’a donc bien évidemment plein de jolis gratte ciel. Pas autant qu’à NYC, et sur une densité moindre, mais y’a pas à tortiller, les gratte ciel, on pense ce qu’on veut, ça reste tout de même un putain de symbole phallique (est ce que les architectes du monde entier ont un souci avec la taille de leur zizi, je vous le demande).

(Tu la vois bien, là, ma grosse quéquètte ?)

Ouuuh qu’elle est grosse.

Alors là ci-dessous, c’est plus trop phallique. On dirait un excrément bien moulé et doré (Valérie, spéciale dédicace), mais faut pas critiquer, c’est un français qui l’a commis (Jean Nouvel si je me souviens bien).

Une flamme que ça représente. Si si si.

L’autre grosse différence par rapport à NYC, c’est qu’ici les délires architecturaux sont entrecoupés régulièrement par de petits quartiers tous tordus, où s’empilent des maisons minuscules, avec de tous petits jardins. La perspective est généralement coupée net par les lignes électriques, qui apparamment ne peuvent être enfouies à cause de la fréquence du risque sismique.

Ca crée un bordel visuellement assez peu esthétique (oué chuis une esthète moi bordel, et psychorigide de surcroît, j’aimerais donc bien que les fils électriques soient un poil mieux rangés dans cette ville).

Et je parle même pas des ponts routiers qui se croisent dans tous les sens. Le bordel je vous dit. Au passage, vous constaterez que y’a rarement de panneaux en anglais. En fait, pour de vrai, y’en a presque nulle part. C’est donc assez compliqué de se déplacer (Lost in translation, c’est pas que du cinéma).

Bien évidemment, il y a tout de même quelques zones de respiration dans la ville, avec un parc immense (le Central Parc local dont j’ai naturellement oublié le nom), mais ça reste globalement assez dense.

(Les photos ci après ont été prises du haut de la mairie de Tokyo, bâtiment très bien situé pour se donner une idée panoramique de la ville, et prendre la mesure des choses. Je vous le recommande, l’accès est gratuit. C’est mon dada quand j’arrive dans un endroit que je ne connais pas : prendre de la hauteur pour prendre la mesure de la cité.)

Il y a quelques quartiers un peu plus “traditionnels” à Tokyo. Mais rien à voir avec ce que l’on découvrira ensuite à Kyoto. Il faut dire que le Japon a grave ramassé pendant la 2ème guerre mondiale, et comme tout est en carton bois, ben il reste pas des masses de vieilles pierres.

(Un Epoux se cache dans cette image, sauras tu le retrouver ? Un indice : c’est le seul à dépasser le mètre 80 dans les 5 km à la ronde.)

Tiens le revoilà …

Moi je voulais à tout prix voir le Palais Impérial.

Mais en fait on peut pas le visiter. Mais ça avait l’air bien joli.

Et ses abords quelque peu plus mordernes (oui c’est juste en face du Palais).

Je sais, c’est pas très varié, c’est toujours le même gonze sur la photo mais que voulez vous, il m’a suivi partout ce blaireau … (Poussin on se fâche pas, c’est de l’humour, car si mes lecteurs mâles apprennent que je te kiffe grave pour de vrai, ils vont être très déçus.)

Ensuite, ce que tu peux pas éviter à Toyko, c’est le shopping. Car s’il y a un dieu au Japon, il s’appelle Consommation. Il y a plein de possibilités différentes pour quelques libations autour du Dieu Pognon.

Les boutiques de luxe par exemple.

Là c’est le bâtiment Audi, si tu veux t’acheter une bagnole.

Et la photo suivante c’est le bâtiment Cartier, pour quelques breloques.

Y’a aussi des trips régressifs bien entendu : les boutiques de jouets, dont tu sens bien qu’elles sont plus faites pour les parents que pour les enfants.

Et je ne parle même pas de la fringue. Là par exemple, dans les cannettes, ce sont des tee-shirts hype. (Par contre autant dire que la sape, quand tu mesures plus d’un mètre soixante quinze et que tu chausses du 41, tu oublies. La niponne est mignonne, mais elle est taillée comme une biscotte.)

Et je vous passe toutes les boutiques “tribales” (pour celles qui se déguisent comme Alice au pays des merveilles, pour les gothiques, pour les écolières de plus de 30 ans, etc.), les étals de poisson frais pour sushis et sashimis, …. Ils ont une marque vraiment originale qu’on a bien aimé avé l’Epoux, c’est Hysteric Glamour (évidemment, le site n’est disponible qu’en japonais, c’est balot).  

Ensuite, ce qui est hallucinant à Tokyo, c’est la vie nocturne.

C’est beau une ville la nuit, surtout quand y’a des néons partout.

Et aussi des gens, plein.

Dans je ne sais plus quel quartier qui vit beaucoup la nuit (les noms, déjà sur place, je les entravais pas, donc tu te doutes bien que je me suis dépéchée de tous les oublier dès mon retour) il y a un tas de bars à hôtesses. Femelles et mâles. Mais l’Epoux m’a pas laissé y aller. Alors que lui l’avait fait, quand il était venu. Je pense que ça va mériter des représailles …

Et à Toyko aussi, j’ai rencontré Sonia & sa bonne amie Yumi. Avec Sonia on savait qu’on était au même moment au Japon, on s’était dit que ça serait bien snob cool de se voir pour une 1ère à Tokyo, plutôt que bêtement à Paris ou Lyon. On s’est retrouvés tous les quatre dans un bar (oui j’avais emmené l’Epoux tout de même, même si j’avais un peu peur qu’il me fasse honte), et on a éclusé des mojitos (Sonia), des cosmos (moi), des bières (l’Epoux) et du pinard (Yumi).

Comme l’Epoux avait plein de questions à poser à Yumi (et pourquoi que les filles elles marchent avec les genoux qui se touchent, et comment ça s’appelle la poudre pour faire des tempura, et est ce qu’elles sucent les filles ici), on a presque pas eu assez de temps pour dauber sur la blogosphère (enfin un peu tout de même).

Par contre on a fait une belle photo à la japonaise 😀

Dans un prochain post, Kyoto. Ca nous reposera un peu …

13 réponses sur “Sasa au Japon – Part 1 – Tokyo”

  1. Erratum = le caca moulé de français, c’est pas Jean Nouvel mais Ph. Starck qui l’a fait…
    En fait c’est un resto tres cosy, tres cher (meme pour les jap’)

  2. Et le comble du snobisme qu’on s’est rencontrées au Park Hyatt !!!
    J’aime bien l’Epoux qui dépasse tout le monde dans la rue… Ca me rappelle quelqu’un…
    Sinon, pour la question pas posée à Yumi, ça fait partie des trucs que j’ose pas lui demander. Et aussi le truc de pourquoi qu’elles se laissent pousser autant la touffe ?

  3. Nan mais et la question cruciale ?!!
    Sont beaux les nippons ?!! Pas un seul grand et velu à caser dans ta baignoire ? ^^
    Un pote à moi (qui a plutôt complètement tendance à mater les mecs) était parti là-bas et n’avait, à son goût, croisé que de mâles cageots…

  4. J’adore le style de l’hotel !
    Vous êtes trop belles les filles, mais où est passée Hello Kitty ?
    Avez-vous percé le mystère de “pourquoi les japonaises rigolent toujours en se mettant la main devant la bouche”, parce que moi quand je rigole, on voit mes amygdales !!!

  5. elles mettent leur main devant la bouche car il est très impoli de montrer leur cavité buccale…
    Tout simplement 😉

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