Pas contre un gros câlin avec Callum

(Titre pourave je vous l’accorde bien volontiers.)

Voici un sérieux prétendant pour une baignoire, je vous présente Callum Keith Rennie.

(Oui je sais je suis en plein syndrome vieux beau. Rapport au suédois.)

Callum est un acteur canadien, qui joue le personnage de Lew Ashby, dans la saison 2 de Californication (une des meilleures séries de ces dernières années, avec en plus la joie de retrouver David Duchovny en grande forme, décidemment les hommes vieillissent mieux que les femmes). Au début Ashby est un peu exaspérant dans son rôle de rockeur cocaïnomane, amateur de petites pépèttes prépubères, mais finalement très attachant. Autant vous dire que j’étais toute dépitée, à l’issue de la saison, en me rendant compte que Ashby ne ferait pas partie de la saison 3 (pas de spoiler).

Du coup, on se console en quelques petites photos.

J’en ai cherché où il soit moins habillé, mais j’ai pas trouvé (trouver de beaux gars peu vétus, c’est autrement plus compliqué que de trouver des filles, croyez en ma longue expérience.)

Tout le monde n’a pas le QI de Jonathan(*)

(*) Pour ceux qui méprisent la tévéréalité, Jonathan, c’est l’éphèbe de Secret Story (mon poulain pour la saison 3, je tiens à le préciser), dont nous avons appris le secret vendredi dernier, à savoir qu’il a un QI supérieur à 130 (160, pour être précise).

Ce qui n’est visiblement pas mon cas.

Un exemple récurrent, composer un numéro de téléphone.

Opération simple au demeurant.

SAUF qu’il y a une mode qui se répand, celle de présenter les numéros de téléphone (en bas de mail, sur les cartes de visite) par grappes de 3.

Par exemple : 0 477 456 478.

(Au lieu de 04 77 45 64 78.)

Hé ben c’est systématique, quand un numéro m’est présenté par grappes de 3, j’oublie TOUJOURS un chiffre (voire deux, surtout le lundi matin).

Je dois être un peu couille.

Mais bon, ça ne semble pas être un critère pour les gars de 130 de QI, rapport aux proies que Jonathan s’est choisi dans le Loft la Maison des Secrets (Daniela, la la la, mais qui s’est faite jeter vendredi, pour retourner chanter des chansons portugaises avec son papa moustachu). Par contre il est plus que temps je crois de me faire greffer des boîtes à lait (copyright l’être de lumière) dignes de ce nom. Faute de savoir taper correctement un numéro de téléphone …

La fin de l’innocence ?

(Non, je ne parle pas du décès de Michael Jackson, non mais franchement, ils vont nous faire un Diana bis, vraiment ce monde est tordu …)

L’Epoux a profité de mon absence pour sacrifier les merveilleuses nouclettes (comme je les appellais) de l’Héritier. (Et accessoirement pour le nourrir n’importe comment.)

Voici sa trombine d’amour juste avant de sa séance chez le coupe-tifs.

Et après.

Il ne ressemble plus DU TOUT à mon bébé, on dirait un vrai petit garçon (mais un très beau petit garçon certes, de ceux qui plaisaient bien au roi de la pop … Roooh mal le mauvais esprit).

Je croise les doigts pour que les nouclettes repoussent à l’identique.

Mais j’ai un vieux doute.

Sasa en couverture d’Union

(Bon, promis, après j’arrête les posts tendancieux. Ca ne sied pas à mon statut de mère de famille, il paraît.)

Encore un générateur de couverture qui ne sert à rien, donc indispensable. Disponible sur le site d’Union (je ne mets pas lien, vous trouverez sans souci, c’est en bas de la couverture, j’ai assez de spams comme ça).

Réalisé avec la participation du dernier cadeau de mon camarade de bureau, bien connu sous le pseudo de La Brisse, à savoir un décapsuleur en bois, et en forme de ….

Ils en font de belles choses à Bali, hein ?

(Je le laisse toujours dans une tiroir de mon bureau … au cas où on boirait une bière. Par exemple.)

Tous, tous nus, once again.

On va poursuivre dans une veine un peu exhib (oui, j’ai un peu des montées d’hormones, ces jours ci, c’est l’été, la sève monte monte monte …).

Bah, se foutre à poil dans la rue, c’est tout de même l’instrument de base d’un marketing viral (comme on disait avant) et peu coûteux (oui, je sais de quoi je parle).

Baby, baby, baby, vu et rebattu sur le ouèbe mondial (mais peut être pas de mon fidèle lectorat québecois, coucou les Montréalais !). Avec trois minettes sà la limite de la sous alimentation, qui se promènent en plein Paris (Montorgueil).

Et la réplique londonienne, avec des gars. Hachement bien roulés eux. Mais pas tout à fait à poil (mais sans les rectangles noirs). Dommage.
Do you wanna lick ? Oui pourquoi pas, quand c’est si gentillement demandé  ….

Vu chez Pingoo.

Edit : la version bruxelloise. Merci mister P !

La science des rêves*

(* La polésie en moins, car la polésie, c’est pas trop mon fort.)

Attention, post avec des morceaux de ma vie sexuelle intérieure (je précise au cas où malgré mon interdiction formelle, la Reine Mère tenterait encore des incursions par içi).

(Il était extra ce film quand même.)

J’ai une vie intérieure nocture très prolifique. C’est à dire que je rêve beaucoup, et à la différence d’autres, je m’en souviens très souvent, notamment le dernier, celui du réveil. Je considère que c’est le meilleur, celui où on est en semi-réveil, on a la conscience de rêver, mais on en profite, on est au sein d’une séance ciné très privée. Quand ça devient intéressant, on essaie légèrement d’orienter les choses et surtout on croise les doigts pour que rien ne vienne vous réveiller avant un dénouement satisfaisant. Quand ça arrive (de se faire réveiller avant terme), c’est assez frustrant.

Bien entendu (ou pas), je fais quelques rêves érotiques. Ce ne sont pas les plus nombreux (hélas), mais ils me ravissent. Surtout, le pouvoir de suggestion est parfois tel que parfois j’obtiens …. un orgasme en rêvant. C’est assez rare, mais c’est une sensation assez extraordinaire (la rareté étant d’avoir un orgasme en rêvant, pas d’avoir un orgasme tout court, même s’il paraît que je suis un peu peine-à-jouir, mais c’est un autre débat).  

J’en connais qui notent leurs rêves scrupuleusement, et ensuite les interprètent, leur donnent un sens caché. Examinons celui de cette nuit, je suis certaine qu’il est très cul intéressant. Mes rêves, comme ceux de tout le monde je pense, mélangent ma vie quotidienne (mes proches, famille, amis, travail), mais aussi des personnages ou des situations issues de ce que je suis en train de lire, ou des films, séries, émissions que j’ai regardé. C’est un beau bordel.

Cette nuit, j’étais en rêve en compagnie de l’Epoux, dans une ville inconnue (ou que je n’ai pas reconnue), mais en bord de mer (normal, j’ai vu pas mal de mer ces derniers jours). On participait à une espèce de course d’orientation dans la ville, et on était pas très forts (en orientation). La journée se clôturait par un cocktail / raout un peu clinquant, auquel je tenais beaucoup à me rendre, car je savais que s’y trouveraient aussi des gens que j’avais très envie de voir. A un moment, à force de se disperser, j’ai perdu l’Epoux (et définitivement pour le reste du rêve), et je me suis retrouvée à Versailles, ou Neuilly, je sais plus (je sais, ça fait loin de la mer), dans une ville « bourgeoise » proche de Paris, puisque je roulais très vite sur le périphérique pour essayer de rejoindre Paris. C’est dire si j’étais perdue (mais motorisée).

Je débarque finalement dans une banlieue un peu suranée, stylée façon années 60′, qui me rappelle un lieu de mon enfance, mais je ne sais plus lequel (sachant que je suis née en 78, ça pourrait être chez mes grands-parents nantais). Je repère une maison, dans laquelle sont plusieurs de mes connaissances. On m’y attend pour me déguiser (ça c’est normal, on se déguise souvent, avec mes connaissances). Je choisis un accoutrement un peu gothique / sombre, type Hallowen, et repars à la chasse au trésor.

En passant, j’entre dans une boulangerie, ça sent très fort très bon les croissants et le pain au chocolat. La boulangère me reconnaît (moi non), et m’offre de quoi manger. Je suis alors rattrapée par des amies, dont Lady Gaga (pour ceux qui ne connaissent pas, la voici), et qui me disent de me depêcher, car Julien Doré m’attend.

Raaaaah. Fallait le dire plus tôt les filles.

On fonce vers une salle, type opéra ou théâtre, tout un dédale de salles de réception, d’anti-chambres à traverser, avant de se retrouver dans une espèce de loge, où Julien Doré m’attend effectivement, seul. C’est donc la suite qui tourne de manière intéressante. Très naturellement (genre on se connaît depuis toujours), il fond sur moi, pour m’entreprendre avec vigueur (pour être franche, c’est d’abord moi qui me jette sur son chibre …. Hého ! c’est normal, c’est Julien Doré bordel, normal que je sois un peu fébrile).

A chaque fois, ce qui me surprend dans ces rêves, c’est l’espèce d’hyper-réalisme et le niveau de détail des scènes qui défilent, y compris en termes sensoriels. Je perçois les nuances (sa peau est douce, il est glabre, il parle assez bas), la sensibilité des caresses (il est prévenant, mais il est déterminé, direct), le rythme (nous prenons notre temps, avec des accélérations, puis des redescentes, avant de repartir sur un nouveau truc), la force des empoignades (c’est parfois un peu brutal, directif, ce qui correspond à ce que j’aime), et même l’utilisation d’un préservatif, que je repêche au fond de son jean (brave garçon prévoyant !).

La puissance de ces perceptions qu habite à chaque fois ces rêves bien particuliers font qu’à mon humble avis, un rêve érotique vaut cent fois un film de fesses, dont les vertus masturbatoires (et incontestables par ailleurs, mais c’est un autre sujet), sont bien plus limitées. Et ce sans avoir besoin de se toucher (ou alors je ne m’en rends pas compte).

Finalement, ce qui m’a le plus surpris, c’est que tout cela a fini par une sodomie (mais très réussie, ce qui n’est pas chose facile). De la part de Julien, ça m’étonne un peu.

Bref, tout ça m’a permis de me réveiller de fort bonne humeur (et quand on sait que j’ai le réveil en mode doberman, l’Epoux ne peut que remercier Julien). Mais je me demande bien quel sens profond on peut bien débusquer là dedans … (mis à part le fait que je me ferais bien sauter par l’ami Doré, ce qui effectivement n’est pas un sentiment qui m’est complètement étranger).

(En même temps, s’il a pas une bouche qui crie « SEXE SEXE SEXE », je ne m’y connais pas.)

Rooooh la la la

La teuhon. Je viens de tomber sur Secret Story (mais j’ai une excuse, ici il est 2 heures de plus, et je suis vannée). Je crois que je vais regarder en fait (je l’ai jamais fait, je vous jure que c’est vrai).

Petit point sur les candidats.

Romain, bon à rien, mais un faux air de Nicolas Fargues (c’est pas lui faire honneur, mais c’est vrai).

Angie, crypto pouffe à chihuahua (Angel et Gucci les aliens). Fausses lèvres. Mais aussi fausses loches nan ?

(Bon, Will il est trop fort, il sait déjà qui c’est. Angie.)

Bon l’écologie est passée aussi par la tévé-réalité, les candidats arrivent en voiture électrique, nous clame

Léo. Machiavélique qu’il dit. Il a 20 ans. Un leader qu’il s’affirme. Non mais sans déc, Secret Story a son Soan.

Kévin « je sais que je suis beau ».

L’équipe de ouinneurs (et j’en ai vu que 4). J’ai du mal à croire que ça soit aussi mauvais.

Sabrina, 19 ans, qui fait partie « des gens du voyage ». A arrêté l’école à 15 ans, mais range ses stabilos par ordre de couleur. Pourquoi les Sabrina sont toujours des poufiasses ? Hein pourquoi ? Par contre toutes les Sabrina ont des gros nénés, sauf ouam !

Bruno, skatteur de Six Fours les Plage. Couillon à grande mèche.

Cindy. « Je suis ronde et je m’assume ». Voui voui voui. Grosses loches (tombantes). Elle a l’air grave grue. Grave.

Je crois que je ne vais pas tenir le coup très longtemps en fait.

Rachel, Miss France 2007. MAIS QUE FAIT MADAME DE FONTENAAAAAY ??? Tout part en sucette mes enfants, tout.

Alicia. Transsexuel ou trav.

Qui est donc mariée avec Elise.

C’est l’Île de la Réunion, dont je suis bien proche ce soir, qui va être fière !! J’en causerai à ma nounou tiens !

Non mais tout de même, où est ce qu’ils les trouvent ces gens ?

Jonathan. Tatoué de Saint Tropé. Ex petit gros (c’est un secret ça ?). Goujat à beaux tétons.

Daniella, qui regarde sexy. Mais qui est portugaise. Autoritaire et « un petit peu vulgaire », chante avec son papa moustachu.

M’est avis, que les 4 intrus, avec leurs 2 chihuahas, vont vite s’emmerder tous seuls dans leur maison à part.

Alors j’ai pas encore résumé les secrets, mais y’en a pour l’instant qui croustillent :

:: un(e) millionaire

:: un(e) ex SDF

:: un QI supérieur à 130

:: un(e) fugitif (ve) recherché par Intepol (mais que fait la police ?)

:: un(e) qui a choisi de rester vierge jusqu’au mariage

:: un(e) bisexuel(le)

:: un couple marié (Didier Alicia et Elise)

:: l’ex maitresse d’un ballon d’Or (le secret qui sert à rien)

:: un(e) survivant(e) du tsunami

:: je suis une célebrité (la miss France, qui doit pas être celle qui a le QI supérieur à 130, car elle a quand même réussi à griller son secret en 12 secondes 30, puisqu’elle a donné son vrai prénom à un des participants, et qu’un des intrus l’a capté)

:: nous sommes les pires enemmies (Emilie et Vanessa)

:: un candidat à la Mairie de Marseille. Roooh, ça c’est une mission pour moi, je vais vous le trouver.

:: un(e) qui entre en communication avec Dalida (bien, bieeeen)

(je complète au fur et à mesure)

Emilie (la brune toute maig’) et Vanessa (la blonde qu’a forcé sur le Nutella), deux du ch’nord, qui vont sans doute se battre nues dans la boue, rapport au fait qu’elles se sont prises la tête pour un gars. Roh que c’est tordu.

Maya de Vancouver, la canadienne de service, qui va nous casser les oreilles avec sa voix très proche de Cééééliiiine. Naturopathe. Et crudivore. Je lui donne 2 semaines. Au plus.

FX (François Xavier) de La Baule. Fouiiii. Qui fait du shopping (de luxe) avec sa môman. Un faux air de Vincent Mac Doom. « Je vais essayer me mettre à leur niveau. Je vais faire la biyatch ».

Claaaasse tout ça.

Je crois que Castaldi est blasé, y’a des problèmes techniques, 3 fois sur 4, il n’arrive pas à communiquer avec les candidats.

Nicolas le belge. Voyant. Affreux accent.

Bon, 23 h 26 à la Plaine Saint Denis, 1 h 26 à Flic en Flac. Et si j’allais me pieuter ? Oui hein. Histoire de profiter de la plage, demain ….

Ca sent les vacances …

…. mais ça n’en est pas.

C’est l’inconvénient majeure de travailler dans des contrées exotiques : tu te retrouves à crécher dans des cadres paradisiaques (et là, autant vous dire que l’Île Maurice, ça me plaît très très fort), mais en fait non, t’es pas là pour squatter la piscine et la plage, mais bien pour taffer.

Je vous propose à peine de cliquer sur ce lien.

Si, vous y êtes ?

C’est choli hein ?

(Le pire, c’est qu’avec les accords d’entreprises on paie 3 fois moins que le touriste moyen, qui lui autant te dire, se fait bien essorer, mais c’est quand même très classieux l’endroit. Et le personnel est super sympa, ça me change des Caraïbes.)

Pour l’instant, je ne me suis même pas encore baigné. Non, je suis descendue de mon avion, j’ai couru à l’hôtel pour me doucher (rapport aux 8 heures d’attente + 12 heures, autant dire que tu sens un peu le renfermé), et repartie de suite à Port Louis rencontrer mes collègues locaux.

Par contre, j’ai mon réveil à 6 h (rapport au fait qu’à 7 h 30 j’ai un taxi pour aller sur mon site d’audit), je vais essayer la baignade matinale. Parce que c’est couillon, mais j’ai peur de me baigner dans le noir ….

Et parmi les chaînes de télé y’a des musicales bien daubiques comme j’aime, je rattrape mon retard ….

Ca par exemple. J’adore (oui plus c’est mauvais, plus ça me plaît).

(Irrécupérable. Je sais.)

Vous me croyez si je vous dis ….

…. QUE MON VOL DE CE JOUR POUR MAURICE A 7 HEURES DE RETARD ????

 

Si.

Une panne à réparer qu’ils m’on dit au comptoir (alors que j’arrivais de ma province).

7 heures pour réparer une panne ?

Et c’est quel genre de panne ?

Et c’est quoi comme avion ? un 447 peut être ?

Et c’est quoi déjà ma compagnie ? (ah voui, Air France, of course)

Sans déconner, je pense que dans une vie précédente, j’ai du gravement nuire à un membre éminent et puissant de l’aviation civile, je vois que ça. J’ai un putain de bad karma avec les avions, vraiment j’en viendrais à flipper pour de vrai.

Je flotte donc depuis 14 h dans un espèce de no man’s land.

Ayant enregistré mes bagages à Lyon, impossible de rebrousser chemin vers la cité riante qui s’appelle Paris je crois, je passe donc ma journée dans un salon Air France, à grignoter des saloperies et à boire des mini-canettes de soda de 150 ml (encore un truc qui va me réussir en termes de tour de taille). C’est dans ces cas qu’on est contents de notre sur-équipement de cadre excité. Le blackberry, la carte 3G et le PC tournent de concert.

Mais je m’emmerde un peu, quand même. Du coup j’emmerde les autres. Au téléphone, par mail. Et qu’ils ne se plaignent pas, parce que si ça se trouve c’est la dernière fois !