L’amour est dans le pré (ou pas).

Il semblerait que les dieux de la loose se soient encore gentillement penchés sur mon vol de ce soir (le Nice / Lyon de 18 h 10, pour les amateurs).

Il est 17 h 54, et je ne sais pas encore si ce vol décollera. Ou pas. Parce que j’aimerais rentrer chez moi. Et regarder la tévé avec vous. Ou pas. Mais avoir le choix bordel.

Bon, en tous cas ce WE, love was all around les enfants. Car c’était nos 5 ans de mariage. Et c’était le mariage de Noémie. C’était un mariage très réussi. La preuve ?

J’ai vomi.

Non je ne suis pas comme Farugia dans « La cité de la peur ». Mais bon, c’est couru d’avance, les mariages, quand c’est réussi, ça me fait vomir, in fine.

Le processus est simple. Quand un mariage est réussi, il fait beau, il fait chaud, et ça donne soif. Parce que tu es émue, parce que tout le monde rigole et pleure, je bois, pour dissimuler mon émotion. Parce que tout le monde est bien habillé / coiffé / maquillé, je me crois à une soirée de l’ambassadeur, et je siffle des coupettes de champagne en grignotant des petits fours (là c’était le top, j’ai même pu gober des huîtres). Tout ça pour dire qu’arrivée à table, j’étais déjà bien abîmée imbibée. Ensuite, tu finis par secouer dans tous les sens cet alcool absorbé pendant des heures sur la piste de danse, et hop, à 2 heures du matin, tu n’es plus présentable du tout. Surtout que l’Epoux avait promis de conduire, donc autant dire que j’y suis pas allée de main morte.

A 3 heures du matin, on rentrait à la maison, les cheveux aux vents. Heureux. Enfin, ça c’était dans ma vision quelque peu embrumée de ma fin de soirée.

Le lendemain, l’Epoux me confiait, que tout de même, fallait des fois m’aimer très fort, pour se cogner sa femme bourrée, agonisant sur le siège passager la vitre grande ouverte, et vomissant tous les 3 km.

Je lui ai répondu qu’il exagerait, que je n’avais vomi qu’une fois dans la voiture (et une autre fois avant, dans les toilettes, bien proprement), et que c’était déjà pas mal de ne pas avoir maculé l’intérieur de la C5 familiale. Non ?

Il a précisé qu’en fait c’était 3 fois.

Ah quand même.

Publié par

SABRINA

Lecteur égaré (ou pas), je te souhaite la bienvenue chez Sabrina, blogueuse lyonnaise assidue depuis 10 mars 2005 (oui, tout ça). Ici point d'ambition éditoriale majeure (comment ça, on s'en était rendu compte ?), pas de recherche de monétisation de mes modestes et insignifiants écrits, ou de gloire wharolienne ... Juste un modeste journal de bord, tenue par une honorable mère de famille (oui, parfaitement, honorable), qui apprécie (dans le désordre) les jolis garçons (surtout s'ils pratiquent le rugby), l'auto-dérision, l'Epoux et ses taz, la mauvaise foi féminine (qu'elle pratique assidûment), la télé réalité, et la légèreté en toute chose, autant que faire se peut. Bonne lecture.

12 réflexions au sujet de « L’amour est dans le pré (ou pas). »

  1. Comment ca t’etais (ou t’es encore…) a Nice?! Alors voila, depuis qu’on m’a coupe l’acces a ton blog au bureau, on ne me dit plus rien! Bouh!! T’aurais pu venir prendre une coupe au bureau… pardon a la maison 😉

  2. hihihi ! mais c’est important que l’Epoux te connaisse sous toutes tes facettes, même les moins glorieuses 🙂
    et en plus tu as eu l’élégance de ne pas salir le carrosse familial ! comme quoi, les femmes même lorsqu’elles perdent un peu leurs moyens ont quand même des réflexes de savoir-vivre :-)))

  3. Heu, et la facture de l’Elephant bleu, je la fais suivre à qui alors ?

    L’Epoux

  4. Mais arrêtez avec la C5, c’est celle des parents de l’Epoux !

    Nous avons fait notre choix, et ce n’est pas une C5 … (le suspens est insoutenable, je sais).

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