Déconnexion imminente

Ca se profile, ce sont les VACANCES dans quelques heures.

Les congés le 31 juillet au soir, je crois que je ne le referais plus. C’est bien trop tard. Au moins 15 jours de trop. Voir les départs s’égrener lentement, certains partir, les dossiers que l’on croyait bouclés et qui se traînent, sooo boring.

A tout prendre, une prochaine fois, je partirai plus tôt quitte à revenir quelques jours avant les autres, et commencer à déblayer le terrain tranquillement.

A priori, je vais emmener un portable, et bien entendu, mon iPhone tout neuf. Mais dans la mesure où je vais passer dix jours sur une île (), je ne sais pas si j’apparaîtrai beaucoup par ici. Un petit sevrage, ça ne me fera pas de mal (en même temps, je dis ça, mais dans les faits …).

Prenez soin de vous, et si certains sont à Belle Ile entre le 10 et le 20 août, faites moi signe, on fera comme avec Sonia en Japonie, même si ce n’est pas certain qu’on y trouve un Hyatt pour y boire des cosmos, on trouvera bien quelque chose à boire …

Même Brad Pitt est moche, parfois.

C’est pas que ça console, hein.

Mais l’alcool, c’est fatal, ça rend très souvent laid, surtout en fin de soirée (l’Epoux, qui boit peu, me le dit tout le temps). Ici, c’est caractéristique, je connais très bien cet état, c’est celui que tu atteints quand tu est bien bien bourré, ça tangue légèrement quand tu marches, tu trouves tout le monde très gentil / très beau / très intéressant, et tu ferais bien l’amour avec un peu tout le monde, juste pour rendre service. Et tu affiches un regard de mérou sous acide. Même à Brad Pitt ça lui va pas du tout.  

Pas classe du tout.

(Note pour plus tard, y aller mollo sur les mojitos, tout compte fait.)

Source : The Blemish (ils sont méchants, je les aime beaucoup).

Twitto-naze

J’aime les nouvelles technologies et le web 2.0.

C’est eux qui ne m’aiment pas bordel de couille !

Exemple : je cherche à publier une photo sur mon Twitter. Car mes gentils followers (80 personnes, dont je connais 10 d’entre eux) s’inquiètent de mes tergiversations capillaires. Que vous connaissez ici aussi, je sais.

Ben publier une photo sous Twitter, pas moyen. J’AI JAMAIS TROUVE.

Conclusion, je la mets ici, gentillement, et je vais faire un lien sur Twitter (si j’y parviens ….)

Comme je disais donc ce matin, toujours brune à l’extérieur, et blonde à l’intérieur.

Et oui, je suis à poil sur mon lit, à 16 h de l’après midi. Un jour de RTT ça s’appelle. C’est assez sympathique ma foi. Et me permet de cuver tranquille les mojitos éclusés depuis quelques jours ….

Michel Onfray a dit

« Nous aurons toujours assez du néant de la tombe pour offrir son obole à l’immobilité. »

(La puissance d’exister, Manifeste hédoniste, 2006)

Dans la même veine, le père d’une connaissance particulièrement indolente (et donc sujette à se tirer difficilement hors de sa couche avant 11 h) la tançait régulièrement d’un « tu auras bien le temps de dormir quand tu seras morte ! »

Je ne crains que mon organisme n’aie que trop intériorisé les préconisations de ce bon Michel et de ce délicat papa. J’ai beau faire, quelque soit l’heure à laquelle je me couche, je me réveille, pour de bon, avant 6 h 30 le matin.

L’avantage, j’ai du temps pour relire Onfray.

C’est pas pour me vanter,

… mais dimanche, j’ai fait moi aussi un footing. Et ça s’est très bien passé, merci. Je suis donc vaguement déçue que la presse n’en parle pas plus que ça ce matin.

Je n’avais plus couru depuis septembre dernier, date à laquelle je m’étais foulé la cheville lors d’un déplacement professionnel.

Après 3 mois de réeducation avec mon kiné favori (Maurice, t’es pas funky, mais qu’est ce que tu es efficace), puis 6 mois de power plate, je suis en mesure de reprendre une activité joguesque raisonnable. Soit dit en passant, le power plate a bien rempli ses offices, car à l’issue de cette séance inaugurale de jogging (25 minutes, petit trot, Jean Macé, les quais vers Gerland, et retour, hop), je n’ai eu ni point de côté, ni courbature, ni mal dans les genoux. Exceptionnel. Ca donne presque envie de recommencer.

Pour être honnête, ma seule déception avec le power plate, c’est de ne pas avoir atteint mon défi personnel « off ze record ». A savoir un orgasme (même qu’entre moi et moi-même, j’appelais ça « l’orgasmethron« ). Parce que figurez vous que la machine, constituée basiquement d’une large plaque vibrante et d’un tronc auquel on se tient, peut largement être assimilée à un vibro géant. Tout est une question de position.

A chaque séance, le coach me proposait un exercice de détente, en fin de session, qui constituait à s’asseoir sur la plaque, les jambes écartées et plaquées sur l’appareil (je vous rassure, rien de préférentiel, toutes les gonzesses y avaient le droit, et je suis certaine que je n’étais pas la seule à apprécier cet exercice). Il fallait donc se positionner comme ci-dessous, présenté par cette grosse cochonne de Kenzo, mais avec les avant-bras à plat entre les jambes.

Autant vous dire que dans cette position, les vibrations vous innondent directement les parties sensibles (d’où je pense l’interdiction pour les porteuses de stérilet, parce qu’effectivement ça déménage sec). Je me suis bien évidemment rendu compte de cet effet colatéral dès les premières séances, et je me suis donc appliquée à améliorer la pose au fil du temps, pour en maximiser l’effet.

Mais las, chaque exercice durant maximum 45 secondes, j’ai eu beau y mettre toute ma bonne volonté (et bien coller le matériel contre la plaque), pas moyen d’arriver au bout du truc. Très très frustrant …

(Enfin, rassurez moi, ne pas atteindre l’orgasme mécanique en 45 secondes ne peut pas être assimilé à un statut de peine-à-jouir non plus ?)

Du coup, autant dire que d’ici que j’aie un orgasme en courant, on peut attendre un petit moment …

Alors blonde ?

Ou pas.

J’ai fait quelques tests sur un site, rapport à mon phantasme de ces jours ci.

Avec une photo de moi en brune.

C’est clair que les résultats ne sont pas concluants, n’est pas Laetitia Casta qui veut, hein. Je vous laisse juges.

(Vous me croyez si vous voulez, mais à l’extrême gauche, c’est censé être avec les tifs à Madonna. Remboursez !)

His favorite song

J’ai acheté un CD double, tous ses grands succès y sont, notamment ses jolies ritournelles pour enfants (La cage aux oiseaux, Mon p’tit loup, …), mais celle que l’Héritier préfère, c’est celle-ci.

C’est bien le fils de son père …

En attendant, les paroles restent savoureuses (même si pour sa part, l’Héritier se contente pour l’instant de répéter « touuut touuuut touuuut – le ziiiiziiiiii » …. la grande grande classe).

Afin de nous ôter nos complexes
Ô gué, ô gué
On nous donne des cours sur le sexe
Ô gué, ô gué
On apprend la vie secrète
Des angoissés d’ la bébête
Ou de ceux qui trouvent dégourdi
De montrer leur bigoudi
Une institutrice très sympathique
Nous en explique toutes la mécanique
Elle dit nous allons planter le décor
Ô gué, ô gué
De l’appareil masculin d’abord
Ô gué, ô gué
Elle s’approche du tableau noir
On va p’ têt’ enfin savoir
Quel est ce monstre sacré qui a donc tant de pouvoir
Et sans hésiter elle nous dessine
Le p’tit chose et les deux orphelines

{Refrain:}
Tout tout tout
Vous saurez tout sur le zizi
Le vrai, le faux
Le laid, le beau
Le dur, le mou
Qui a un grand cou
Le gros touffu
Le p’tit joufflu
Le grand ridé
Le mont pelé
Tout tout tout tout
Je vous dirai tout sur le zizi

Des zizis y’en a d’toutes les couleurs
Ô gué, ô gué
Des boulangers jusqu’aux ramoneurs
Ô gué, ô gué
J’en ai vu des impusilfs
Qui grimpaient dans les calcifs
J’en ai vu de moins voraces
Tomber dans les godasses
Çui d’un mécanicien en détresse
Qui a jamais pu réunir ses pièces
Y a le zizi tout propre du blanchisseur
Ô gué, ô gué
Celui qui amidonne la main de ma sœur
Ô gué, ô gué
J’ai vu le zizi d’un curé
Avec son p’tit chapeau violet
Qui juste en pleine ascension
Fait la génuflexion
Un lever de zizi au crépuscule
Et celui du pape qui fait des bulles

{au refrain}

Le zizi musclé chez le routier
Ô gué, ô gué
Se reconnaît à son gros col roulé
Ô gué, ô gué
J’ai vu le zizi affolant
D’un trapéziste ambulant
Qui apprenait la barre fixe à ses petits-enfants
L’alpiniste et son beau pic à glace
Magnifique au-dessus des Grandes Jorasses
J’ai vu le grand zizi d’un p’tit bedeau
Ô gué, ô gué
Qui sonne l’angélus les mains dans le dos
Ô gué, ô gué
Celui d’un marin breton
Qui avait perdu ses pompons
Et celui d’un juif cossu
Qui mesurait le tissu
Celui d’un infirmier d’ambulance
Qui clignotait dans les cas d’urgence

{au refrain}

J’ai vu le p’tit zizi des aristos
Ô gué, ô gué
Qui est toujours au bord de l’embargo
Ô gué, ô gué
J’ai roulé de la pâtisserie
Avec celui de mon mari
Avec celui d’un Chinois
J’ai même cassé des noix
Avec un zizi aux mœurs incertaines
J’ai même fait des ris de veau à l’ancienne

{au refrain}

Pierre Perret, Le zizi, 1975.

Gainsbourg for ever

Comme Thomas Clément, je suis impatiente de découvrir l’adaptation cinématographique de la vie de Gainsbourg, proposée par un dessinateur que j’aime beaucoup, Joan Sfar (Le chat du rabbin, …).

A découvrir les premières photos, je crois comprendre qu’une grande place est laissée aux femmes qui ont peuplé son existence, et ça c’est déjà un bon point.

(Des fois, le blond, ça me tente grave. Pour de vrai.)

La loi de l’emmerdement maximum (*)

(* en bon anglais c’est la loi de Murphy, la tartine qui tombe, toujours du mauvais côté.)

Petit exemple, cette semaine, POUR UNE FOIS, planning soirée un peu encombré.

Et donc enfant malade. Normal.

Mardi soirée boulot, couchée 3 h 30. Mais réveillée à 7 h, parce que l’habitude aidant, enfant présent ou pas, on a oublié ce que c’était, les grasses matinées. Du coup, hop, tout le monde sur le pont, même avec 4 heures de sommeil.

Mercredi soirée 40 ans (2 fois 20 ans on a dit, pardoooon), couchée pas très tard (1 h). Mais à 3 h du matin, hop, réveil en crise, l’Héritier en panique, nous aussi. 39,6° de fièvre.

Hop, un supo, mais ce soir, c’est remonté. Pédiatre. Qui n’en sait pas vraiment plus en fait. C’est viral, faut surveiller. Doliprane. Advil. Comme c’est original.

Du coup, comment je fais pour tenir le reste de la semaine moi ?

Ce soir, apéro boulot. Trois verres de vin, j’étais déjà complètement paff, à expliquer à mon chef que Sex on the Beach, ça n’était pas un de mes phantasmes (en mode qui gratte le cul), mais bien un cocktail à base de vodka. Top credibility.

Demain soir, Mojito Party à la maison. Je suis inquiète.

Les enfants, finalement, y’a que dans les pub Evian qu’ils sont hype. Dans la vraie vie, ils sont plutôt là pour te pourrir tes plans (hype ou pas). Un espèce d’instinct qui les incite à développer 40° de fièvre quand ils savent que leur mère va découcher …

Sales gosses.