On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde

… disait Pierre Desproges.

Ce soir, j’ai raconté à table (4 personnes, moi, deux collègues que je connais très bien, un que je ne connaissais pas) la blague du whisky (une des préférées de l’Epoux, c’est dire si elle est drôle).

(Boon, faut que je la raconte, mais par écrit c’est pas terrible.)

C’est un gars qui va au bistrot, il a l’air tout tourmenté, pas très à l’aise :
Le gars : Patron, servez moi un whisky.
Le patron le lui sert, il le boit cul sec.

Le gars enchaîne : Patron, servez moi un whisky.
Le patron lui sert un 2ème whisky, il le boit cul sec.

Le gars : Patron, servez moi un whisky.
Le patron lui sert son 3ème whisky, il le boit cul sec.

Alors qu’il s’apprête à en réclamer un autre; le patron s’exclame : « -oh la faut aller plus doucement. C’est en quel honneur tout ça ? »

Le gars pousse un gros soupir et lui répond : « – Aujourd’hui c’était ma première pipe ! »

Le patron : « – Oh ben oui, ça se fête ça ! Allez z’avez raison, je vous remets le 4ème, c’est pour moi, c’est cadeau »

Le gars lui répond alors : « – Oh c’est pas la peine, ça y est, le goût commence à passer ».

Qué elle est pas drôle ? Moi elle me fait hurler de rire. Ben le collègue là, pas du tout. Il m’a regardé tout bizarrement.

Encore un qui doit pas se faire sucer souvent.

Sur ce, je retourne à mes slides.

Préservatifs sans latex – le sexe protégé à la portée des chattes sensibles

(J’ai longuement hésité sur le titre. Mais en même temps, autant appeller une chatte un chat non ? Non ? C’est pas très très distingué ? Tant pis.)

(Post non sponsorisé, as usual, mais je veux bien faire un test des tests, avis au Roi de la Capote, coucou Marc.)

Le blog du Préservatif l’annonce donc, Durex sort une gamme de préservatifs sans latex, Suprême Sans Latex. Et ça, c’est effectivement une très bonne nouvelle pour ceux et celles comme moi, qui sont allergiques au latex. Oui ça existe, et c’est assez handicapant, et pas qu’au niveau sexuel, parce que le latex, y’en a plus que l’on pense. Mon allergie n’est pas très forte (même si elle implique d’être signalée et prise en compte quand je me fais opérer), mais tout de même assez marquée pour que tout rapport (même fort civilisé) avec préservatif classique me laisse un souvenir … comment dire … cuisant.

(Vous noterez que mes souvenirs capotes sont généralement peu glorieux, rappelez vous.)

Alors, évidemment, je sais qu’une question vous brûle les lèvres (c’est le cas de le dire, ah ah), comment qu’on fait quand est allergique au latex pour avoir des rapports sexuels protégés ?

1° On s’abstient (amen).

2° On souffre (je vous passe les détails).

3° On se case très vite et on fait les tests nécessaires pour pouvoir s’en passer, de la capote (pourquoi vous croyez que je suis avec l’Epoux depuis mes 18 ans ?).

Bien entendu, il existe depuis belle lurette des préservatifs sans latex, dit hypo-allergéniques, mais ils sont difficilement trouvables, et relativement onéreux (en même temps, se protéger, ça n’a pas de prix). J’espère que cette gamme va être disponible chez tous les revendeurs agrées. J’irais faire un tour dans quelques boutiques dans les prochains jours pour vérifier si ça se diffuse (je me vois bien faire la tournée des pharmacies et sex shops de Limoges …). Et sinon il reste donc les commandes en masse sur le ouèbe, bien évidemment.

Alléluia.

(Je vous recolle un coup d’Elmer pour la route ? Nan ? Bon, tant pis.)

Grise (mine).

Et pas seulement parce que c’est lundi.

Pas seulement parce que cette après-midi j’anime un séminaire (pas très rigolo, mais stratégique il paraît, avec des millions de patates en jeu) avec 45 personnes. Et que ce matin, à la machine à café, les copines bienveillantes m’ont signalé que ma robe était un peu trop fendue – en haut et en bas – et carrément transparente (alors que bleue marine, le truc incompréhensible).

Et que demain je pars à Limoges.

Et que mercredi je serais à Guéret.

Et jeudi à Tulle.

Et re à Limoges vendredi.

Youhouuuu.

La saison 10 du Sasa World Tour démarre sous les meilleurs auspices (mais on me dit dans l’oreillette que Cayenne m’attend sans doute en octobre).

Non, ce lundi est tout gris, parce que Sim est mort. Et que c’est encore un petit bout d’enfance qui se dissout dans le grand trou noir (après Carlos, 2009, annus horribilis).

(Hop, le lien.)

(Maintenant, dans les soirées en ville, on ne pourra plus hululer « comment, mais il est pas mooort Sim ? » Ben si, il est mort.)

Allez, on sourit, on profite, et dans les prochains jours, reportage photo sur le plateau de Millevaches (si si si, ça existe, et c’est dans le Limousin).

(Youhou.)

Mother Fucker, par Florence Foresti

Florence Foresti et moi avons (au moins) deux points communs. Lyonnaises, et devenues « mères » à peu près en même temps (c’est à dire il y a bientôt deux ans.) Mais j’ai bien l’impression qu’elle a bien perdu tous ses kilos de grossesse, elle …

Je lui fais toute confiance pour évoquer avec réalisme (et humour bien entendu) ce statut merdique esclavant complexe. qu’est celui de la mère.

Petit avant goût :

je vous laisse, je vais faire la sieste en même temps que mon fils, ce moment de la journée est béni entre tous (et ne croyez pas qu’on en profite un max pour préparer le deuxième, non non non, on finit juste la nuit qui s’est cruellement interrompue à 7 h 45.

(Le truc rigolo, c’est que le titre de son spectacle, c’est celui dont j’affuble la Reine Mère quand elle me gonfle :D)

Toujours un tag de retard

Mon élu à la mairie du 7ème arrondissement certifié dénicheur de (bons) mojitos m’a taggué.

Ahem.

J’ai toujours un tag de retard (un autre traîne quelque part, des photos, du bleu qu’il me faut).

La question est : « Pourrais-tu vivre avec quelqu’un qui pense de manière radicalement différente à la tienne, notamment en politique ? « .

Alors la réponse est simple, en tant qu’hétérosexuelle, et femme mariée, je vis nécessairement avec quelqu’un qui pense de manière radicalement différente de la mienne 😀

Du genre qui est persuadé que c’est pas grave si l’appartement n’est pas propre quand sa mère arrive (d’ailleurs, il pense que c’est pas grave si l’appartement est pas propre tout court).

Du genre qui beugle parce que j’ai près d’une centaine de paires de pompes (oui mais été ET hiver).

Du genre qui ne comprend pas pourquoi il faut ranger en hauteur sa collection de bouquins de femmes à poil.

Du genre qui s’énerve (beaucoup trop) quand ses calcifs blancs deviennent roses (qué les couleurs ça se lave pas avec le clair ?).

Du genre qui prend la table de la salle à manger pour une annexe de Surcouf.

Du genre qui considère que c’est scandaleux que je me bourre la gueule en pleine semaine avec les copines (et le WE aussi en fait).

Etc.

Alors franchement, les différences politiques, à côté des joies & merveilles de la vie en ménage, c’est roupie de sansonnet (et puis moi mon mari me dit quoi voter de toutes manières, comme ça c’est plus simple).

Du coup, demandons voir si c’est mieux du côté obscur de la force, genre chez Erwan & Bruno, Chondre, et puis quelques autres couples tiens, genre des parents tous neufs, comme Isidora, et Bulles, qui se croit encore en vacances sur son blog.

Au suivant.

Le masculin de sirène c’est … ?

…. veau de mer ?

C’est un peu la question que je me suis posée en découvrant le dernier clip de Julien Doré, « Les bords de mer« .

Il se roule dans la flotte (à Palavas les Flots, si on écoute bien les paroles), légèrement gêné dans ses mouvements par une queue de … mérou ?

Juju, j’ai une grande tendresse pour toi (surtout même quand je rêve que tu me sodomises), et j’apprécie ton sens de l’auto dérision. Mais là, tout de même … Les limites sont franchies.

(Heureusement, il nous reste cette bouche les filles. D’ailleurs, je note que la moustache, c’est décidemment un peu le détail hype de la rentrée. Jesse Hugues inside.) 

Baiseurs & jouisseurs.

Petit liminaire (comme un préliminaire, mais en pas drôle)

Cet article, que j’ai mis plusieurs jours semaines à cogiter, est ici au départ d’une conversation (d’ivrognes) sur ces filles qui couchent le premier soir (les vilaines). A quoi s’est rattaché ensuite un débat concernant une interview de Michel Onfray dans Playboy (vous regarderez les archives d’août). Et puis j’ai interrogé, discuté, échangé avec pas mal de monde (intimes, lecteurs, …), pour avoir des opinions différentes, et arriver à consolider une analyse un peu consensuelle. Dans l’idéal (si j’étais journaliste par exemple), je vous aurais rajouté des témoignages pour appuyer ma démonstration, mais pas le temps, pas le temps.

Pour autant, tout cela n’est évidemment pas à prendre au pied de la lettre. Je ne suis ni sociologue (la seule que j’aie étudié, c’est la sociologie politique, avec Denis Barbet, autant dire qu’il n’a pas beaucoup contribué à mon éducation sentimentale, à mon grand regret), ni sexologue (toute ma formation est complètement empirique), ni philosophe (ça se saurait), et tout ce que j’ai cherché à faire, c’est avoir des clefs de compréhension des différentes parties (autant dire qu’au passage, tout de même, on s’est bien marrés).

Je ne traite pas l’universalité, et je suis bien certaine qu’on pourra m’apporter 100 contre-exemples à ce que je vais énoncer. Tant mieux et tant pis. Moi en tous cas, j’ai eu le sentiment d’avancer. « C’est déjà ça », comme dirait ce grand philosophe, Alain S.

Hommes en chasse versus femmes en quête d’un foyer …

Le questionnement de départ, c’est le même qui sous-tend en partie celui d’ouvrages comme « Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus » (une daube que j’ai essayé de lire cette été, laissez tomber et continuez plutôt de venir en discuter ici). A savoir qu’intrinsèquement (par nature et / ou par culture), les hommes et les femmes ne pensent pas pareil, ne vivent pas pareil, ne mettent pas la même intentionnalité dans leurs actes, n’ont pas les mêmes objectifs vitaux. Bien évidemment, s’agissant de l’acte qui fonde un rapprochement entre deux personnes majeures et consentantes (une bonne séance de sexe), les points de vue divergent (et comme disait Desprogres, 10 verges, c’est énorme).

Donc Michel Onfray disait (c’est plus classieux que la conversation à 5 h du matin après la douzaine de Jet 27 vodka), à propos du passage à l’acte :

“Les hommes … ont simplement envie d’honorer le vieille tradition du chasseur qui tue son gibier, qui couche rapidement. L’homme est un chasseur qui désire mettre un trophée de plus dans sa chambre à coucher… Je pense qu’il y a un destin hormonal très différent chez l’homme et chez la femme. Quand un homme a couché avec une femme, c’est fini… Quand une femme a couché avec un homme tout commence…”

Je trouve ça donc un peu court comme raisonnement (même si de toutes manières, qui connaît Onfray sait que sa pensée est un tout petit peu plus construite et argumentée). Mais la description des hommes comme « chasseurs » me paraît juste. Un homme séduit, cherche à mettre une femme dans son lit, pour la conquête, la « prise de guerre », j’en suis bien certaine. Onfray considère (dans l’entretien qu’il livre) que les femmes sont plus complexes, fines, subtiles et finalement plus « humaines » que les hommes. Que notre destin physiologque est différent, qu’on ne peut pas (nous les femmes) donner notre corps sans donner notre âme. La logique du pénétrant (l’homme) et du pénétré (la femme). Il pousse la démonstration à la caricature, en affirmant que pour la femme le passage à l’acte est forcément un commencement, parce qu’en fait elle veut être épousée, fonder un foyer, pondre des schtroumpfs, etc.

C’est surtout là que je m’inscris en faux. Nous ne sommes plus au XIXème siècle (ni même au début du XXème). Je pense que les hommes ont autant envie que les femmes de fonder un foyer. Cela reste le meilleur remède à la solitude (pour qui la vit mal) et l’hostilité de ce vaste monde (pour qui ne croit pas très fort en Dieu). Même s’il est vrai que généralement l’homme envisage de se mettre en couple plus tard, avec moins de phantasmes sur la forme (ça c’est culturel), et une contrainte biologique largement plus faible (ça c’est naturel). Vous noterez bien que je préfère ne pas traiter du sentiment amoureux, ça nous compliquerait encore l’équation.

Il est donc un axiome qu’il faut prendre en considération (je l’ai validé avec un panel représentatif) : la femme moderne sait entrer dans une relation intime avec un homme sans vouloir en faire systématiquement son mari (et la première raison, c’est qu’elle maîtrise sa fertilité, et ce n’est pas le moindre des avantages). Et pourquoi pas, dès le premier soir de la rencontre, si les conditions s’y prêtent.

La confusion des sentiments

Lors d’un échange sur le sujet, un de mes lecteurs a fait référence à l’adage « une femme a besoin d’aimer pour faire l’amour alors qu’un homme a besoin de faire l’amour pour aimer ». Là encore, taratata. On n’en est plus là. En tous cas, pas en France en 2009. Comme je le disais plus haut, mettons l’amour de côté.

Par contre, ce qui fait la différence dans l’approche sexuelle entre l’homme et la femme, c’est le désir. Pour faire court, la femme est amoureuse du désir. Pas l’homme.

Que je m’explique.

Dans son approche « pré coïtale » (et je pense que c’est ce qu’expliquait Onfray au sujet de la plus grande « humanité » ou complexité des femmes), la femme éprouve son pouvoir de séduction. Elle a besoin de savoir qu’elle plaît, qu’elle suscite le désir (on a pas dit l’amour, mais ça peut être le cas bien évidemment), et elle aime aussi séduire, entrer en interaction. Alors que pour un homme, le principal moteur, bien souvent, n’est pas le souhait de plaire ou de se prouver qu’il plaît, mais celui d’assouvir une pulsion sexuelle. Ce qui ne signifie pas que la femme n’a pas de pulsion sexuelle. Et que certaines femmes ne cherchent pas à coucher parfois pour assouvir cette pulsion.

Pour faire court, le passage à l’acte chez la femme naît de l’échange, pas de l’envie de consommer l’acte sexuel dans l’absolu. Pourquoi : parce qu’une pulsion sexuelle, elle n’est jamais mieux satisfaite … que par soi même (et oui, ça peut être vrai pour un homme). Alors qu’un homme, certaines catégories d’hommes (car j’entends déjà les grands cris de ces messieurs), vont parfois rechercher un rapport sexuel, mais sans intérêt particulier vis à vis du partenaire. Bien entendu, ils choissiront si possible  quelqu’un qui se rapproche de leurs goûts. Mais pas toujours. Car ce qui compte, ce n’est pas qu’elle plaise. C’est qu’elle dise « oui ».

On y est, les baiseurs et les jouisseurs.

Baiseurs et jouisseurs

Alors une typologie, surtout quand elle est binaire, ça comporte des limites, je suis bien d’accord. Mais en même temps, il faut bien se donner des repères.`

Un baiseur, c’est un chasseur, au sens où l’entend Onfray. Point. Ce qui l’intéresse, c’est de scorer comme disent les sportifs, car il a une pulsion à assouvir. Ca ne l’empêche pas d’être parfois un bon amant et / ou un séducteur habile (question de technique). Mais une fois qu’il estime avoir fait la preuve de sa valeur (je bande dur, je jouis et parfois je fais jouir), il va passer à la conquête suivante. Vous ou une autre, vous puis une autre, c’est pas grave.

Un jouisseur, c’est un chasseur « haut de gamme ». Lui aussi à une pulsion à assouvir, mais pas seulement. Il désire les femmes, une sorte, plusieurs, mais en tous cas il n’est pas limité par la seule motivation de satisfaire sa pulsion sexuelle. Ce qui ne l’empêche pas d’être aussi un chasseur, et de se trouver dans l’accumulation.

Alors on pourra me rétorquer qu’il existe des baiseuses. Sans doute, et sans doute de plus en plus (faut bien que l’espèce s’adapte).

De l’intérêt de débusquer un jouisseur (même pour une nuit)

Ca coule de source, mais ça fait jamais mal de le dire. Le jouisseur s’intéresse, est motivé par votre plaisir. Et pas seulement par le sien. Et puisque l’on parlait de la complexité de la femme et du désir féminin, il n’y a rien qui rende meilleure amante qu’une femme qui se sent désirée (et pas aimée, j’insiste, même si c’est forcément plus grisant).

Le meilleur exemple du jouisseur donné par mes petites camarades (et que je partage) ? L’artiste. Pourquoi est ce qu’universellement, les artistes (peintres, poètes, musiciens, photographes, écrivains), ont ce pouvoir érogène sur la gente féminine ? Simplement parce qu’ils expriment leur désir, leur goût très matériel et puissant pour les femmes, au travers de leurs oeuvres. Et c’est ainsi que des hommes communément admis comme peu attirants ont mis quantité de femmes dans leur lit : parce qu’ils étaient capable de prouver aux femmes qu’elles les séduisaient.

Quand on arrête de tourner autour du pot, voilà ce qui peut faire hésiter une femme à coucher le premier soir : le risque de n’être que le moyen pour l’homme de soulager une tension. Est-ce que l’homme désire coucher, ou s’il désire coucher AVEC NOUS ?

Une femme aura toujours le choix de coucher, et de coucher le premier soir ou pas (sinon, ça s’appelle un viol, et c’est puni par la loi). Elle le fera généralement quand l’étincelle du désir sera présente, mais aussi parce que c’est une figure imposée, incontournable. Celle où tu te dévoiles, tu montres qui tu es intimement / crûment, comment tu vis ton corps et ton rapport à l’autre, ton degré d’ouverture (je suce ou pas, non pas comme ça, non pas par là, bla bla bla).

Mais il reste une vérité fondamentale (et là je rejoins Onfray, les hommes et les femmes, c’est pas pareil !!) il est très difficile pour une fille de s’accomplir et de jouir pleinement lors d’un premier rendez-vous (là aussi, j’ai mon panel, c’est quasiment scientifique, et même ces messieurs le pensent souvent, trop de pression la première fois). Et ça, le jouisseur le sait, et c’est pour ça qu’au mieux il ne se satisfera pas non plus de la première nuit, au pire il fera de son mieux pour ne pas laisser l’impression (fort détestable), que sa partenaire remplissait le rôle peu reluisant de poupée (gonflante) à fonction masturbatoire.

En guise de conclusion

La morale de l’histoire est sans doute un peu déceptive. La femme veut bien coucher, mais il faut que ce soit par quelqu’un qui ait vraiment envie d’elle, et pas juste de tirer son coup (ça vallait bien la peine d’en pondre 140 lignes).

Et pour donner la parole à un homme, je citerais Alexandre Lacroix, qui dans « De la supériorité des femmes » (il a tout compris :))

« Je me souviens de ce que j’ai éprouvé la première fois que j’ai fait l’amour avec une femme. Je me suis dit : c’est extraordinaire, il y a un lieu dans le monde fait pour moi. »

(je trouve ça très beau).

Edit : un post de CSP en « résonance ». Ici.

Omondieu !

En fait, ce soir, je voulais vous pondre (enfin) l’article sur les jouisseurs et les baiseurs.

Mais non.

Y’a la nouvelle saison de Desperate Housewives qui démarre sur M6.

Ca attendra hein ?

Voui.

Merci de votre mansuétude 😀

Edit du lendemain : il y a quelque chose de pourri au royaume des séries tévés. Qu’on m’explique ce que fait Gale Harold dans le rôle du nouveau petit ami de Susan ??? (et je ne parle même pas de cette calamiteuse raie au milieu, dans 10 ans à ce train là il ressemblera à Dominique Perben.)

Gale Harlod ne PEUT PAS être hétéro. Naaaaan. Pas dans une série télé (IRL, en fait, je ne sais même pas, et je ne veux pas savoir). Gale, c’est Brian Kinney dans Queer as Folk. Point.

La première fois que j’ai fantasmé sur un homo (bah oui, y’en a qui croiVent au prince charmant, y’en a d’autres, encore pire, elles croient que sur un malentendu, elles pourraient se faire sauter par un très beau gay. Lesquelles méritent d’être punies ?) c’était lui.

Et en plus, il se paie le personnage qui m’est le plus antipathique dans DHW, Susan, la tête à claques au cerveau ramolli (et pourtant très brune). Scandale. Les scènes de lit me révulseraient presque, s’il n’y avait pas Gale à poil (ou en l’occurrence sans poils, mais je suis prête à lui pardonner cette petite imperfection).

Cette 5ème saison est la saison de trop, je vous le garantis (sans compte ce « saut de puce » de 5 ans, non mais ça va pas, ils se sont crus dans Lost ?).

Mon post ? Ca vient, ça vient …