La satisfaction dans le sexe est assez réduite au Japon.

J’ai découvert ce site de statistiques et cartographie très rigolo via le blog d’Union (oui j’ai le blog d’Union dans mon lecteur flux, il est très bien ce blog, bien mieux que le site lui même qui est assez … statique).

Alors on est bien d’accord, toute extrapolation à une échelle mondiale présente quelques « biais méthodologiques » comme on dit (dans mon quotidien, j’use de la statistique dans tous les sens, et on est capable de me contester même des chiffres à un niveau micro local, collectés pourtant avec amour et attention, pékin par pékin). Mais c’est toujours drôle de voir certaines ocurrences.

Comme par exemple les japonais.

Je sais pas pourquoi, sont-ils plus honnêtes que la moyenne de l’humanité quand ils sont interrogés ? ou sont-ils vraiment la nation la plus malchanceuse du monde ? Toujours est-il que dans les sondages mondiaux, ils sont toujours en queue de peloton.

Au hasard, le sexe.

Average satisfaction in having sex among 26 countries : 43 % (bon, déjà, c’est pas brillant, mais ça me semble relativement honnête, on peut pas marquer à tous les coups hein.)

Au Japon : 15 %.

(En France, 25%, c’est pas l’orgasme mutliple non plus hein.)

Et pourtant, à entendre certaines, le Japon, c’est LE pays du sexe par essence. Alors, que se passe-t-il ? Un hiatus entre la théorie / l’imaginaire et la pratique ?

(Voici toutefois un entretien très intéressant au sujet du travail d’Agnès.)

Say Hi to your mom – Blah, Blah, Blah

J’ai découvert cette chanson en regardant ce clip (oui moi aussi des fois je regarde des femmes à poil, de quoi je me mèle.)

En un mot comme en mille : J’ADORE.

(J’ai testé sur mon co-bureau, gros échec.)

Et du coup je me demande ce que ça vaut cette série, True Blood ? C’est du HBO, normalement c’est plutôt de bonne facture, et ça pourrait me servir de placebo en attendant la sortie des nouvelles aventures au cinéma d’Edward et Bella (car oui, je les ai tous lu les Twilight, et même que finalement, y’a eu un peu de cul, mais vraiment tout à la fin, la misère. Et ça lui a fait mal à Bella. La pauv’).

(Je me mets ça de côté, là je viens de commencer The L World, j’en prends plein les mirettes de belles gonzesses, y’a des scènes de fesses très très excitantes, mais après je me pencherais bien sur True blood je pense ….)

Mon iPhone, je l’ai choisi noir.

Parce que je me suis dit que blanc, ça faisait un peu vulgaire.

Je crois que j’ai bien fait.

C’est pas Shauna Sand qui me contredira.

Source : The Blemish.

(Par contre, la jupe en maille, r-e-s-p-e-c-t.)

(Pour ceux qui n’ont pas regardé TF1 les 6 derniers mois – les veinards – Shauna est l’ex femme d’un participant à l’émission de tévé réalité Secret Story, et aussi celle de Lorenzo Lamas, Le Rebelle, le héros de mes 12 ans.)

(D’un autre côté, tout bien pensé, si avoir un iPhone blanc, ça fait pousser les nénés, je veux bien revoir ma position.)

Lettre de soutien.

A mes heures perdues, je fais souvent office d’écrivain public familial. (« Aaah ben oui, on va demander à tata Sasa, elle sait écrire.« ) C’est un bien beau métier ma foi. Surtout quand on l’exerce à titre gracieux.

A moi les hommages rendus aux morts dans les églises (youhou), à moi la rédaction des voeux pour la nouvelle année, les remerciements pour les condoléances (youhou bis), à moi les lettres. Toutes sortes de lettres. De plainte. De réclamation. De soutien. De séparation … Qui a dit que l’art épistolaire se perdait ?

Bref, que des joyeusetés.

(Personne pour me demander de gratter une demande en mariage ou une déclaration d’amour hein.)

(Oui, je vous entends pouffer là bas, au fond. Plus romantique que moi, tu meurs, je sais, je sais. En même temps, si j’avais toutes les qualités, on s’emmerderait ici – et ailleurs – non ?)

Ce WE, je me suis collée à une lettre de soutien dans le cadre d’une procédure de divorce (youhou ter). Ce n’est pas la première fois que je le fais. 

Mon principe de base : soutenir celui qui se fait planter (un couteau dans le dos), et charger la barque de la partie adverse (il paiera pour tous les autres, et TOC). Soyons francs, on le fait plus par amitié compatissante qu’autre chose. Dans la mesure où ces pièces ont valeur de témoignage légal dans la procédure de divorce, il faut avoir quelques points en tête :

1. Il ne faut pas mentir (surtout à un juge, ces petites bestioles sont susceptibles).

2. Il ne faut pas donner les bâtons pour se faire battre, c’est à dire évoquer des faits qui pourraient avoir un effet boomerang pour la « victime ».

3. Il faut s’efforcer de rester dans le (tristement) factuel (« J’étais présente de 20 h à 2 h matin, on a bu des mojitos en attendant le retour de M. X, qui n’est jamais rentré au domicile conjugal. Pour se venger on a vomi dans son tiroir à chausettes« ), et rien d’autre. Alors qu’on se fendrait bien d’une ou deux envolées lyriques (« Ce gros blaireau n’a pas daigné de se lever une seule fois depuis la naissance de leur enfant, qui ne fait pas ses nuits à l’âge de 24 mois, au prétexte que sa carrière était plus importante que celle de madame. Donc là ça me ferait un peu mal au derrière qu’il obtienne la garde partagée du petit. Surtout si c’est juste pour obtenir un passe-temps pour sa maman qui s’ennuie dans sa retraite dorée. » Non, ça on ne peut pas l’écrire.)

4. Il faut « choisir son camp ». Parce que quand ça se passe mal (et c’est quand même assez souvent, que l’on soit dans le cadre d’un consentement mutuel ou pas), vous êtes souvent sollicité par une des deux parties (voire les deux) et celle qui sera confrontée à votre « témoignage » à charge le vivra nécessairement mal. Donc avant le divorce vous aviez deux potes, après souvent plus qu’un (et malheureux en plus).

Bref, les divorces, c’est pas drôle (exclusivité du jour, bonjour).

Las, la trentaine arrivant (oué, d’accord, se déroulant largement), on en vit de plus en plus dans notre entourage. Le seul avantage, c’est que ça remet des mecs sur le marché pour celles qui n’ont pas trouvé chaussure à leur pied (et réciproquement !). Sauf qu’il y a souvent quelques petits inconvénients (ça s’appelle des enfants je crois).

Alors que je m’appliquais à ma petite page d’écriture sur un coin de table chez mes parents, mon père s’est penché pour regarder ce que je faisais (je déteste ça, le prof de lettres qui est en lui est théoriquement à la retraite depuis 2005, mais il a le stylo rouge toujours facile). Mais il a compati.

« Aaah moi aussi, j’en ai rédigé, des lettres de soutien, à des copines qui se faisaient plaquer par leur mec avec pertes et fracas. »

Tiens tiens, c’est donc une vocation en héritage (mon EPAD de consolation, merci papa) …

Et aucune pour un copain, ai-je demandé ?

« Non aucune, que pour les copines. Il faut dire qu’en général, c’était plutôt les mecs qui se barraient. Pour une plus jeune. »

(Salauds. Salauds. Salauds.)

Et l’inverse ? jamais ? (oué, j’insiste.)

(Après un très court temps de réflexion.) « Non. Jamais. Mais tu vois, même si j’étais plus copain avec lui qu’avec elle, je les leur faisais toujours, leurs lettres de soutien, quand elles me le demandaient. »

(Quelle grandeur d’âme, mon papounet, et quelle rigueur vis-à-vis de tous ses queutards de potes.)

En attendant, il faut dire ce qu’il est, à ce jour, toutes les séparations que j’ai vécu dans mon entourage personnel et familial (à une exception près), ont été le fait des hommes. Comme quoi, la lachêté que j’évoquais il y a quelques jours, elle finit bien par tomber parfois (mais après deux gosses et un pavillon de banlieue, c’est un peu raide).  

Alors je sais qu’on va encore me taxer de sexisme, de partialité. Il paraîtrait de l’avis de certains commentateurs (ici et ailleurs) que « de nos jours » les femmes soient tout aussi manipulatrices et lâches que les hommes (mais est ce que c’est vraiment là une grande victoire, que de niveler vers le bas, on est pas dans la Communauté Européenne là bordel !?). C’est le retour que l’on m’oppose à chaque fois que j’ose évoquer ici des comportements différents entre hommes et femmes.

Pourtant, quelques soient les quelques exemples (et de mon point de vue exceptions) que l’on me présente, ma vision (fort empirique) des rapports hommes / femmes me laisse encore à penser que tout cela est encore très discrimé par le sexe (au sens genre).

Et donc en l’occurrence que ce sont les femmes qui se font quitter (statistiquement, ce sont apparamment les femmes qui demandent le divorce dans 75%, mais bon, difficile d’en tirer un enseignement sur le fait générateur).

Les féministes vont hurler au discours victimaire.

D’ailleurs, vous pouvez aller voir comment ça hurle à ce propos chez Crêpe Georgette et Olympe => attention les yeux, les posts en question ont donné lieu à des débats houleux dans les commentaires, dont je ne suis pas certaine que la cause féministe en sorte grandie (quand l’insulte suprême consiste à se faire traiter de « féministe de droite » ….). Le féminisme (dans mon acception) vise justement à faire sortir les femmes du ghetto / percer le plafond de verre. Alors si on s’époumone en plus dans des querelles de chapelle, que d’énergie perdue …

Enfin, au moins, ce sont des notes qui font un peu contre-poids à la vision Bisounours de Libé du féminisme, et . Ensuite, c’est un autre débat.

Toujours est-il qu’en vertu du droit à l’égalité que je prône, promis, le premier camarade qui se fait plaquer par une copine, promis, je lui mets à disposition mes services de témoin compatissant (pour autant que j’aie à témoigner, hein, n’oublions pas le point 1.)

Un ano de amor …

Je ne sais pas pourquoi j’ai repensé aux chansons de Luz Casal (sans doute que tous ces regards désenchantés sur l’amour, ça m’a collé le brin). Mais j’ai toujours pensé que si j’avais été malheureuse en amour, c’est Luz Casal que j’aurais écouté en boucle.

(C’est quand le prochain Almodovar ?)

Luz Casal, Un ano de amor.

Piensa en mi.

Recordaras, el sabor de mis besos

y entenderas, en un solo momento

qué significa

un ano de amor

(C’est beau hein.)

Où s’évaporent les hommes ? ou la lacheté masculine questionnée

L’autre jour, sur Twitter, je disais (un truc très très intéressant) : Encore un dej entre filles qui s’acheve sur la même constatation partagée : les mecs c’est vraiment tous des nuls (sauf papa) (et encore).

(Oué l’orthographe est approximative en matière d’accents, c’est la faute à l’iPhone.)

Réactions en chaîne de la gente masculine qui me followe (comme je la pète grave, alors que j’ai même pas 200 followers) : m’enfin / pourquoi tu dis ça / ça va pas bien dans ta vie/ t’es mal baisée ou quoi …. (mes followers sont bien plus polis avec moi, c’est juste une licence poétique.)

Comme j’ai répondu à certains d’entre eux, ce twitt n’était que le relais de certaines de mes amies, célibataires ou « faiblement » en couple (c’est à dire entretenant une relation – principalement sexuelle – avec un gars depuis moins de 6 mois), qui se trouvent souvent confrontées à des comportements … comment les qualifier ? à minima cavaliers, au pire franchement goujats.

Difficile de les citer forcément, car je ne voudrais pas que par le truchement de mes différents cercles d’amis que certains se reconnaissent ou en reconnaissent d’autres ici. Je m’abstiens donc de donner des exemples issus de mon entourage (j’ai envie que mes amies continuent de me parler sans craindre de retrouver leurs plans loozes cités en exemple ici). Par contre, aujourd’hui, coup sur coup, deux blogueuses (courageuses, ou tout au moins bien excédées, et je les comprends), illustrent mon propos.

Elle.

Stéphanie.

Je m’excuse auprès de ces blogueuses de les montrer du doigt au moment où elles vivent des trucs pas drôles, mais leurs récits illustrent bien le propos général et universel : mais qu’est ce qui passe par la tête des mecs ?

Comment aboutit-on si souvent à ce processus incroyable :

1. un gars / une fille aborde une fille / un gars

2. les points de vue / le goût / le désir se rejoignent, se retrouvent, se confrontent (qu’il y ai « consommation » ou pas, je ne voudrais pas mélanger cela avec nos débats sur baiseurs et jouisseurs)

3. quand soudain (et sans que l’on comprenne bien quel est l’élément déclencheur) le gars disparaît du radar, fait le mort, ne donne plus de nouvelles, comme l’avion dans Lost, pfuui, apu le mec. Lui qui paraissait tellement désireux de vous épouser / faire un bout de chemin avec vous / vous faire l’amour comme une bête / vous compter fleurette pendant 2 mois (rayer les mentions inutiles), s’évapore.

Ce qui motive son désintérêt soudain ? AUCUNE IDEE.

Les raisons qui l’empêchent de s’exprimer sur son désintérêt ? AUCUNE IDEE.

Sachant que globalement, soyons clairs sur un point (faudrait pas nous prendre pour des lapins de 3 semaines non plus) : on a le droit de changer d’avis. Avoir envie, puis n’avoir plus envie, ça arrive, naturellement. Mais en dehors de la lâcheté, qu’est ce qui fait s’évaporer les hommes ?

De la même manière que Maïa donne de (bons) conseils pour séduire les filles, les aborder, je pense qu’il ne serait pas du luxe qu’un homme à peu près normalement cortiqué nous fasse une petite leçon de choses. Alors je vous vois venir, j’ai déjà essayé de tirer les vers du nez à l’Epoux. Mais bon, c’est plein de biais un avis comme celui là, parce que l’Epoux, globalement (et pour ce que j’en sais), il ne pratique que moi depuis 13 ans.

Et moi, c’est hyper connue, je suis très facile à vivre.

Ah ah.

Bon, messieurs, à vos plumes, les commentaires sont ouverts.

Grande exclu : inside la Tour Oxygène

Aaaah comme je vous fais TROP REVER les gens !

Aujourd’hui, j’ai participé à une visite de nos futurs bureaux, dans la tour Oxygène.

On a eu le droit de chausser des bottes de sécurité (ça galbe la jambe de très belle façon, vraiment).

Et au casque sponsorisé par le Modem (oui mais j’ai eu le droit de garder le Lancel en bandoulière, faut pas déconner non plus). Non il n’est pas trop petit, c’est comme ça que ça se porte.

Avec Brian, on était très excités de partager ce grand moment (nan, je ne singe pas Violette, j’ai vraiment un collègue de travail qui s’appelle Brian, le pov’, même qu’il est irlandais, ceci expliquant cela).

Aujourd’hui, nous travaillons au 29ème étage de la Tour de la Part Dieu. Dans quelques mois, nous serons au 22ème étage de la Tour Oxygène, à 10 mètres de la première à vol d’oiseau. Autant dire que l’on va être hachement dépaysés.

Franchement, une tour ou une autre, c’est un peu blanc bonnet et bonnet blanc. A nous les open spaces, les batteries d’ascenseurs, et …. le vide, partout. J’ai un vertige terrible, qui se caractérise systématiquement par une furieuse envie de plonger droit devant moi dès que je suis face au néant. Un drôle de mélange m’envahit, moitié trouille (mon dieu j’ai peur), moitié euphorie (youhou, je suis le roi du monde, et si je plongeais là maintenant tout de suite). Là, avec des parois complètement vitrées sur la quasi totalité des façades, autant vous dire que ça va être la fête tous les jours.

(Bon les gars, où qu’il est mon bural de patron ? Qué je ne suis pas patron ?)

A ses pieds, la ville s’étendait, tentaculaire et visqueuse.

(Nan je déconne, c’est juste l’esplanade de la gare en dessous, pas très tentaculaire, mais assez visqueux.)

Citation du jour

Ce midi, lors d’un déjeuner professionnel, je faisais part de ma « colère » à l’égard d’un gugusse de la boîte qui avait essayé de me la faire à l’envers sur un dossier (l’a essayé de me niquer quoi !!). Ne connaissant pas (très) intimement mon interlocuteur, je cherchais un moyen imagé, mais en même temps relativement explicite, de lui faire part de mon énervement sur le dit-dossier.

J’ai donc finir par lui dire : « Tu comprends, moi je veux bien me faire baiser, mais tant qu’à faire, je préfère quand même choisir l’orifice. »

Je crois que le message est passé.

(Mais maintenant, on croit que je suis une sodomite.)

(Oui, je m’auto-cite. Quel narcissisme non ? en même temps, on est où ici ?

… Chez moi nan ?

… Oui c’est bien ce qu’il me semblait.)