Partie de jambes à l’air.

J’en parlais l’autre jour, mes collants, c’est ma touche de fantaisie dans le monde de brutes un poil straight que je fréquente.

Mes nouveaux collants se plaisent vachement en copi on Twitpic

Quand je n’oublie pas d’en mettre une paire dans ma valise, et que je me retrouve à moitié à oualpé, à Amiens, alors qu’il fait 14° degrés le matin.

Penser au legging quand on porte une robe courte en rdv pro e... on Twitpic

Mais il semblerait qu’aujourd’hui, j’aie un peu dépassé les bornes.

J'ai osé : les réactions sont ... Mitigées #graaaaoooouuu on Twitpic

Moi j’aime bien. Tout de noir vétue, je trouve que ça passe. Mais j’ai surpris à plusieurs reprises des regards un peu ébahis, voire parfois désapprobateurs (de la part de gonzesses, bien naturellement).

M’en fous.

J’ai déjà ma prochaine paire en cible (mais le modèle est épuisé sur Upfactory, je sais pas où les trouver, sgnurf).

(Si vous savez pas quoi m’offrir pour la Noyelle.)

Bête et disciplinée ?

Nous avons reçu au courrier le « bon » permettant la vaccination contre la grippe H1N1 de la prunelle de nos yeux, AKA l’Héritier.

Soit dit au passage, j’ai encore trouvé moyen à monter sur mes grands chevaux féministes (sont jamais très réticents à hennir ceux là, il faut dire). Alors que l’Héritier est inscrit sur mon numéro de sécu depuis sa naissance, que j’ai fait en deux ans TOUTES les visites médicales avec lui (à l’exception de deux d’entre elles), et bien je te le donne dans le mile Emile, qui a reçu le courrier ? L’Epoux. Monsieur & Madame Laloute ? Que nenni. Juste monsieur. Au point que je n’ai pas ouvert le courrier dans un premier temps. Administration phallocrate de merde.

Mais passons. Revenons à nos cochons.

Alors il semblerait que beaucoup hésitent, tergiversent, voire refusent de vacciner leurs enfants ou de se faire vacciner quand ils sont considérés comme des catégories de personnes à risques. En ce qui me concerne, en un mot comme en cent, ça me troue le cul.

Je dois être bête. Et disciplinée aussi.

Il ne me viendrait tout simplement pas à l’idée de refuser de me soumettre, ou en l’occurrence de soumettre mon enfant à une directive de l’état (et pas de point de Godwin sur ce coup là, ne faites pas non plus de moi le nouveau Maurice Papon). Simplement, s’agissant de santé publique, je m’estime incompétente.

Qui suis-je pour m’inscrire en faux d’un dispositif qui vise à préserver la santé des individus et celle de la collectivité ? J’avoue que je ne comprends pas les débats actuels sur le bien fondé de la campagne de vaccination. Peut-on croire que l’Etat y va à la légère sur ce coup là ? et pousserait à la vaccination de milliers de personnes à risques sans en avoir pris la mesure ? Bien sûr qu’on peut se questionner, questionner la personne publique, mais pour autant, si elle ne prend pas des décisions raisonnées, qui le fera ?

Peut être que c’est comme ça que je vis mon identité française (tiens mon Besson, contribution gratuite), avec la certitude tranquille que la puissance publique oeuvre pour le bien commun. Le mien. Et celui de l’Héritier. Qui comprend très bien ce qu’on lui explique maintenant, le saligaud. Il a râle comme un putois quand il a compris qu’il allait se cogner une séance piquouze.

Me reste juste à vérifier maintenant que la merveilleuse puissance publique française ait eu la bonté d’organiser des séances de vaccination à des heures décentes et sur des plages horaires suffisamment larges. Parce que si je suis obligée de quitter le boulot en plein milieu de journée pour satisfaire aux lubies de Piggy Roselyne, ça va vite me gonfler 😀

Edit de dimanche : c’est fait, et ça a été un bon plan looze du samedi (mes followers sur touitteur ont pu suivre cette palpitante aventure heure par heure). Arrivée à 11 h sur site, le centre était fermé depuis 10 h pour cause d’affluence. J’ai promené / fait manger l’Héritier au Mac Do (autour du stade de Gerland, c’est pas les restaus macrobios qui l’emportent), avant de me recogner la queue EN EXTERIEUR de 13 h 30 à 15 h 30. Autant dire que vu la population concernée, les parents et leurs enfants en bas âge, les vieux, les gens en fauteuil, étaient tous ravis de cette occupation de fin de semaine. Une fois à l’intérieur, ça allait relativement vite, on est ressorti de là à 16 h et des brouettes ….. avec l’injonction de revenir dans 3 semaines pour la 2de injection. Argh.

L’Héritier a reçu une dose sans adjuvant, et il était aujourd’hui et hier un peu fiévreux (et donc de fort mauvaise humeur). Il a aussi le nez qui coule, mais ça je pense que c’est directement correlé aux deux heures d’attente dans le froid.

Conclusion : Etre citoyen exemplaire, ça fait un peu mal au cul parfois.

(Et les français qui se prennent en plus une rouste un rugby …).

Le charme discret du bourgeois

Tout à l’heure, je me suis un peu enflamée sur touitteur.

Rapport au fait qu’arrivée dans ma chambre d’hôtel, réflexe pavlovien ancré bien solidement par des années passées dans ces lieux impersonnels et silencieux, j’allume la tévé. Et pof le Grand Journal. Et pof Laurent Wauquiez. Qui portait la même chemise ET la même cravate que son voisin de table, Pierre Moscovici. Lamentable, on aurait dit deux frères siamois (trop) mal assortis.

Mais c’était Wauquiez, tout de même. Et à chaque fois que je le vois, ça me fait un effet dingue. C’est ce que je racontais sur touitteur (touitteur, c’est mon nouvel espace de liberté, j’y publie des conneries plus vite que mon ombre, c’est pas tous les jours joli joli à voir, mais je peux te dire que y’en a qui en perdent pas un miette.)

Revenons à nos moutons. L’effet que me fait Wauquiez. Dingue je disais. Pour être très précise, je disais que j’avais bien envie de avant de …. En toute simplicité 😉

(Monsieur le Ministre, c’est où vous voulez quand vous voulez. Je le ferais pour la France. Pour l’emploi. Pour le travail des seniors. Pour l’embauche des travailleurs en situation de handicap. Pour l’augmentation des emplois à la personne. Pour mon bon plaisir aussi.)

Que je m’explique sur ce coup là (parce qu’on va croire que je suis une perverse.)

On parle souvent du charme qu’exercent sur les femmes les bad boys (Gallïane il n’y a pas longtemps , mais moi de même, j’avais déjà par le passé déclaré ma flamme à Billy Idol, c’est dire si j’aime les bad boys aussi). Mais en vieillissant grandissant, je suis en train de réhabiliter le bourgeois. Il sera facile de gloser que c’est un peu contrainte et forcée, rapport au fait que dans mon quotidien, je suis plus cernée par les encravatés que par des gros tatoués / cloutés (heureusement, il semblerait que je vais m’en prendre une bonne dose entre les deux oreilles et les yeux, le 2 décembre prochain). Certes. Mais pas que.

Parce que finalement, le bad boy, c’est l’évidence du désir, la certitude que tout ça sent le sexe. Trop facile. Un peu pupute sur les bords le toy bad boy non ? Johnny n’est pas un ange, c’est vieux comme Piaf.

Alors que le gentil garçon propre sur lui, c’est la subtilité, l’inconnu, l’incertitude, voire la dissimulation. Qu’est ce qui peut bien se cacher derrière ce costume sombre ? en dessous de ce pull jacquard un peu trop moulant ?

Bon, ok, je dépasse les bornes avec le jacquard, parce qu’en fin de compte, il peut finir par vous sauter en gardant ses chaussettes blanches rayées de bleu et de rouge.

Argh.

Edit : en causant de bourgeois, l’un d’entre eux fête aujourd’hui les 5 ans de son blog. Je me suis associée à l’hommage bien naturellement. Un bien bel exemplaire d’ailleurs cet Emery, le Wauquiez de la blogo en quelque sorte (je vais me prendre une fessée moi …).

 Bon anniversaire l’affreux !

Putain, 5 ans ! from mry on Vimeo.

Who let the dogs out ?

Moi des fois je lâcherais bien les chiens …

J’ADORE cette chanson.

(Redécouverte lors du visionnage dans l’avion de Very Bad Things.)

(Edit 16 h : il paraît que je suis citée dans ELLE. Le site. Autant dire que vu le sujet ça me met HYPER en valeur. En même temps, si je n’avais QUE 7 kilos à perdre, ça ne serait pas trop grave …)

« Ma plus belle réussite. »

C’est ainsi que nous nomme la Reine Mère, ses trois enfants. Elle est très fière de nous (et c’est vrai, y’a de quoi, ha ha ha), et il s’agirait pas que quiconque vienne à oser dire le contraire.

Les relations parents / enfants ne sont pas une sinécure pour pas mal d’entre nous (et ça fait vivre nombre de psys et autres thérapeutes), mais dans mon cas je n’ai jamais eu l’impression d’avoir eu des parents toxiques. Bien entendu, nul n’est exempt de défauts, et la Reine Mère porte bien son nom, croyez-moi. Pour autant, je mesure aujourd’hui, dans ma vie d’adulte (vie toute neuve, car en vrai je me sens adulte depuis … un an ou deux, à tout casser), la chance que j’ai d’avoir les parents que j’ai (et encore pour un long moment, inch’allah). Et notamment cette mère puissante, confiante et arrogante dans la qualité intrinsèque de sa progéniture.

Clairement, ma mère, c’est mon meilleur supporter, ma première fan, et mon indéfectible soutien. Il n’y a personne d’autre pour remplir cette fonction avec autant d’énergie, de conviction et de sincerité. J’ai toujours pensé, et j’en suis de plus en plus convaincue, la confiance que tes parents ils mettent en toi, elle te sert, tous les jours. Et pourtant …

… ne faisons pas de l’angélisme. Emerveillée ne signifie pas béate systématiquement. Et la Reine Mère est bien entendu avant tout une daubeuse, et ses enfants en sont aussi les premières victimes. Petite anecdote.

Hier soir, j’étais en attente de mon vol Cayenne – Paris. La journée avait été difficile professionnellement, et personnellement, l’Epoux subissant tout seul à Lyon des examens médicaux auxquels je ne pouvais pas l’accompagner, j’étais assez anxieuse. Soulagée par l’issue des l’aventure, je commentais avec ma mère au téléphone les résultats de ces examens, finalement plutôt « rassurants » (le souci est identifié et soignable). Mais l’Epoux a perdu 6 ou 7 kilos dans la bataille. Et ma mère de conclure, dans un grand éclat de rire, « c’est bien qu’on puisse le soigner, et c’est quand même dommage que ce soit pas à toi que ça soit arrivé, 7 kilos en moins pour toi, ça t’aurait pas fait de mal, non ? »

Merci Maman.

Ta plus belle réussite hein 😀

(Le pire dans tout ça, c’est que je pense qu’elle ne pense absolument pas à mal en me disant ce genre de choses.)

Les tâches.

Aujourd’hui a été une de ces journées marathons, comme j’en connais beaucoup (trop) ces temps-ci. C’est le lot des prestataires de service. En fin d’année, les clients sont pris d’une espèce de fièvre, se rendant tout à coup compte que merde, l’année est presque terminée, et le projet Dugenou, qui bat gentiment de l’aile depuis 6 mois, n’a toujours pas abouti. Alors, Madame Sasa, si vous pouviez nous remettre vos recos / nous organiser le séminaire stratégique / nous sucer la bite / nous pondre un rapport de 200 pages pour caler mon armoire / m’organiser le licenciement de mon directeur, ça nous rendrait service hein ?

Voilà voilà, on se retrouve donc en entretiens, de 14 h à 20 h 30, à décortiquer, juger, évaluer, tempérer, arbitrer. Sans boire. Ni pisser d’ailleurs, forcément, puisque tu n’as pas bu. En sortant de là, ma collaboratrice et moi sortons lessivées physiquement, essorées intellectuellement, fatiguées émotionnellement. Au restau (La vache au plafond, à Limoges, vous ais-je déjà dit combien c’était chouette ?), on en a plein le dos, mais on a du mal à décrocher, à passer à autre chose. On refait le match quoi, comme deux vieux boxeurs après le combat.

Et puis tout doucement, un verre de vin aidant, on lâche prise, on souffle, on commence à renaître au monde. Nos interlocuteurs de la journée se retirent de notre mémoire vive, reviennent au premier plan nos familles, nos amis, nos amours, nos emmerdes.

On partage cette inquiétude sur la conduite de nos petites vies. Comment faire pour que nos journées soient autre chose qu’un enchaînement de tâches à remplir, d’obligations, de contraintes ? Tout ça n’est qu’une variante contemporaine du métro / boulot / dodo. Mais voilà, que nous reste t il quand on a rempli nos obligations physiologiques (dormir, manger, boire), professionnelles et familiales ? Quelle est la part de libre arbitre dont on dispose finalement ? Comment ne pas être esclave de sa propre vie ?

Ma grande chance est que je ne vis pas (la plupart du temps) mon travail comme une simple tâche à exécuter en échange d’un salaire. Parfois la lassitude se fait pourtant sentir, l’envie d’un ailleurs, d’un autrement. Que l’on a pas le temps de construire, ni même d’imaginer.

Demain (enfin tout à l’heure, bordel, réveil à 5 heures), je quitte Limoges, direction Cayenne. Un petit détour par Lyon le WE, tout de même (voir si l’Héritier reconnaît sa mère, et si l’Epoux ne m’a pas remplacé par une blonde à forte poitrine), et je repars à Lens la semaine prochaine. Le Sasa World Tour ne s’interrompt jamais longtemps.

Faire en sorte que la vie ne soit pas qu’un enchaînement de tâches.

Oui mais comment.

Elle ne pense pas qu’à ça (mais presque) : une blog roll sexe (la mienne)

Il paraît que je ne pense qu’à ça. Des fois, ça sonnerait presque comme un reproche, dans la bouche de certains. Alors que c’est bien cela qui gouverne notre monde, non ? (avec l’argent, bien entendu)

Ca faisait un moment que je voulais préparer ce post, parce que j’ai une flemme aigue d’actualiser la colonne de droit de ce blog, et que concrètement, depuis que j’ai migré sous WP (y’a un moment pourtant, je sais je sais), je ne sais plus comment faire.

Je me suis dit que le mieux était encore de faire une note. Un vendredi en plus, ne suis je pas attentionnée ? vous aurez tout le WE pour aller vous vautrer dans le sturpe et la luxure, sur tous ces sites NSFW (not safe for work). Une main sur le clavier et l’autre …. ailleurs. C’est ma contribution à la journée de la gentillesse quoi 🙂

Je lis dans mon reader 347 blogs (le chiffre du jour). Si je compte seulement ceux où il y a « sexe » dans l’intitulé du blog / site, on en a déjà un bon nombre (ouiii je suis une grosse cochonne, fouettez moi). Mais au-delà de ça je voulais simplement faire partager ces lectures un peu particulières. Ils traitent de sexe, parfois ou souvent, mais aussi de rapports amoureux, de rapports hommes / femmes de manière plus générale. Je ne suis pas certaine que les auteurs s’y retrouveraient forcément, mais c’est bien le principe des listes, ça classifie, ça étiquette.

Dans l’ordre alphabétique (comme ça pas de jaloux) :

:: A cause des garçons

:: Annelolotte et ses sex toys

:: Carnets pornographiques

:: Charlotte pense queu(e)

:: Dandy Candy

:: Duel au soleil

:: L’aphrodite

:: Le blog de Lili Castille

:: Le blog de Navie

:: Le blog des filles faciles

:: Le blog du préservatif

:: Le blog d’Union

:: Le divin connard

:: Les 400 culs

:: Les cahiers d’Anne Archet

:: Mon pire coup

:: Mélodie Nelson

:: Pingoo

:: Rien rien rien

:: Rue Bricabrac

:: Sex talk

:: Sexactu

:: Sophie S.

:: Tout le plaisir est pour moi

:: Trentaine ordinaire

:: Une baignoire et des ronds dans l’eau

:: Violet blue

:: Yagg

:: Zone Zero Gene

Bon ben en fait ça fait à peine 30, c’est moins de 10% de mes lectures(j’en serais presque déçue tiens). Il faut dire qu’en établissant la liste, j’en ai mis un certain nombre de côté, ceux qui ne sont pas actualisés depuis plus de 6 mois, et ils sont légion. Il y en a qui ont carrément disparu, c’est très dommage parfois.

S’il y en a que vous lisez, et que vous pensez correspondre à mes goûts, n’hésitez pas à me les signaler, je ne suis plus à dix blogs près.

Bon WE …

Mère & fils

Pour cette soirée « Amérique Latine« , on avait habillé l’Héritier en joueur de foot mexicain, et moi j’avais choisi Frida Kahlo. Je suis tellement forte en dessin que mon mono sourcil ressemblait plus à celui d’un Groucho Marx. Pas grave.

Le truc rigolo, c’est que pendant la soirée, j’ai oublié ce maquillage, et quand j’ai croisé mon reflet dans un miroir, sur le coup, j’ai presque sursauté. Je est un autre …

J’aime beaucoup cette photo, je l’ai prise moi-même (auto satisfaction).

D’ailleurs, en parlant d’appareil photo, on a fait un deal avec l’Epoux. Il va me prêter pendant quelques temps son réflexe …. argentique, un gros Nikon des familles. Comme ça je vais m’acclimater au poids, aux réglages, et voir si j’en ai vraiment envie.

Le WE dernier, je suis allée à la Fnouc Bellecour pour me renseigner et tripoter des bidules en vrai, le mec m’a un peu gonflé. D’un côté, il m’a confirmé que les bridge, c’était des gadgets (sorry Briaaan). Par contre, je l’ai trouvé un poil suffisant, genre, cocotte, attention, les réflexes, c’est pas pour les feignasses et les amateurs.

J’ai donc l’air d’une amatrice feignasse.