Nouvelle Star 2010, c’est pour bientôt.

Comme je ne regarde jamais (ou presque) M6 en dehors de la NS, j’ai appris hier incidemment que ça y est, ils sont de retour, le jury et les candidats de la Nouvelle Star 2010, et ce dès mardi prochain.

Youhou.

Beaucoup ont été deçus par la dernière saison. Oui et non. Le vainqueur (Soan) avait certes une tête à claques et faisait de l’anti jeu, mais je trouve que ça reste un bon concept (le radio crochet quoi), et que c’est toujours un bon moment télé, surtout quand on est en plus en liaison ouèbe (parce que les coupures pubs sont quand même plétore, et que la production a tendance à nous repasser 15 fois les mêmes bouts de bande).

Alors je me doute qu’il y a aura pas mal de monde à live-twitter la soirée, mais certaines traditions doivent être respectées, et c’est ICI que l’on live-blogguera la NS 2010, vous dans les commentaires, moi dans le texte (et dans les commentaires), as usual.

(Qui se souvient de Ilyies, candidat 2007, le premier à avoir bénéficié d’une place dans ma baignoire ?)

Changement à la marge cette année dans le jury, Sinclair (pour qui la saison 2009 était déjà la saison de trop) est remplacé par Marco Prince. Voici nous dit déjà que c’est le bronx, mais ça c’est habituel. Moi m’en cogne, tant que l’on ne me colle pas Dove Attia, et que Dédé est dans la place, tout va bien.

En attendant, Camélia Jordana est ici, chez William. C’est pas mal ce qu’elle fait …

Comme disait Lucien Jeunesse, je compte sur vous 🙂

Intermède musical – The Drums (et un peu de Jesse Hugues, oui je sais rien à voir)

C’est mon co bureau, ma Brisse bien aimé, qui me l’a fait découvrir, et il n’y a pas de raison que vous en profitiez pas (au cas où il y en aurait qui lisent que le blog et pas le twitter).

The Drums – Let’s go surfing.

L’Epoux a dit que c’était à chier, mais bon, si j’avais bon goût en matière de musique (et les mêmes goûts que l’Epoux aussi), ça se saurait.

Par contre, en terme de look, c’est pas du tout ma came les loulous. Ca manque de poils, vous me connaissez. Comme je le rappelais encore ce midi à table à mes collègues encravatés et (trop) bien rasés, moi ce que j’aime c’est le poil, plein, et la rouflaquette de rockeur, à la Jesse Hugues et aussi la moustache style acteur de film de boules des années 70.

Raaaaaaaah (ce doigt).

By ze way, j’offre un dîner / un déjeuner à mon 400ème follower (non c’est pas du racolage, mais j’aime les chiffres ronds).

J’emmerde la médecine du travail (un peu).

Hier, j’étais convoquée pour la visite routinière de la médecine du travai. C’est le même organisme, et le même médecin qui me suivent depuis 10 ans, date d’entrée dans la feurme (mondieu …. 10 ans).

Le rituel est immuable.

Questions intrusives. Oui je fais toujours la même chose, et oui ça me plaît toujours. Oui j’ai toujours beaucoup de déplacements. Oui j’ai toujours un métier stressant. Oui en plus j’ai un enfant. Non, pas de 2ème (de quoi que je me mèle). Oui je suis respectée, en tant que salariée et en tant que femme (enfin dans 90% des cas dirons nous).

Contrôle anti dopage (tu pisses dans un flacon). Non, je ne me drogue (toujours) pas. (On a dit que l’alcool ça comptait pas, c’est ça ?).

Test de vision. Oui, je suis toujours complètement myope.

Pesée de la bête. C’est là qu’intervient le dérapage. Le médecin compulse mon dossier papier (je suis toujours un peu marrie de voir que l’on conserve ainsi et sur une aussi longue période des données intimes me concernant), et elle me signale, l’air de rien, que ça fait 10 ans que je travaille (oui, je sais), et tiens, que c’est intéressant, en 10 ans, j’ai pris 10 kilos.

Mais putain, tu crois que je ne suis pas au courant !

Que j’ai besoin de la visite médicale du travail pour m’en rendre compte. Que sait-elle de mes kilos ? Ah vous aviez maigri en 2004. Oui, je me suis mariée, j’avais fait un régime, hyper protéiné, une vraie merde, j’ai tout repris. Et vous aviez de nouveau pris du poids, en 2007. Oui, quelle blague, j’ai eu un enfant !

Alors c’est vrai, je suis sans doute très lâche. Depuis une certaine visite à une nutrionniste, il y a tout juste 2 ans, je n’ai plus consulté pour mon poids (en fait, j’avais pris un rdv récemment, et il sauté). Oui j’ai pris 5 kilos en travaillant. Et puis 5 kilos de grossesse sont restés accrochés. Non, je sais bien, c’est pas idéal. Mais si je ne consulte pas, ne fais pas de régime, c’est aussi parce que, oserais je le dire, je suis bien. Et j’ai d’autres priorités que de me focaliser sur un régime alimentaire restrictif. Car c’est bien ça le problème majeur des régimes / du suivi alimentaire, ça m’obssède, ça me monopolise.

Bien sûr je préfererais rentrer dans un 40 plutôt que de dénicher un trop rare 44 dans les boutiques. Mais j’ai fait tellement de régimes, j’ai perdu et repris tellement de kilos, que je n’ai qu’une trouille, bien ancrée, que mon organisme se venge si jamais je me remets à le priver comme je l’ai fait (d’ailleurs, je suis avec grand intérêt le travail de Caroline, je croise les doigts pour qu’elle se stabilise). Même ma relative stabilité actuelle à un prix. Il faut tout de même que je me surveille, que je fasse de l’exercice, un minimum, pour ne pas reprendre du poids.

Je me doute que cette brave médecin du travail est dans son rôle, quand elle me tance (même poliment) sur mon poids. Si je prends encore un kilo par an pendant les 10 prochaines années, à n’en pas douter, on va à la cata. Mais je suis tout de même profondément navrée qu’à aucun moment, et compte tenu du fait que par ailleurs j’ai une santé de fer (bilans sanguins satisfaisants, bonne tension, souffle endurant) , elle ne me demande pas comment je me sens. Bien ou mal, avec ces kilos, en trop, en plus.

(Photo prise chez Violet. Moi je saute pas aussi haut que les dames, mais voilà, je suis plus dans la partie droite de l’écran, si besoin était de me positionner. Accesoiremment j’aime beaucoup cette photo.)

Est ce que l’on peut être en surpoids (non morbide, entendons nous bien, je vais pas faire l’apologie de l’obésité, ne tombons pas dans les caricatures, on sait bien que fat est loin d’être toujours bioutifulle) et bien dans sa peau ? dans sa tête ? Parce que si elle avait daigné s’y intéresser vraiment, à mon adipeuse personne, je lui aurais dit que je suis mieux avec moi même aujourd’hui qu’il y a 5 ou 10 ans. Sans aucun doute.

Boum boum boum

Ce matin dans ma timeline j’ai appris que Coeur de Pirate (que je vais bientôt voir en concert, alors qu’elle fasse gaffe à sa santé, bordel ! 26 euros tout de même) avait connu un très bad trip à cause d’une surdose de Red Bull. (Et elle en a parlé sur touitteur. Comme quoi, je suis pas la seule à raconter mes lendemains de cuite là bas, ça fait plaisir. Mais je suis presque sûre qu’elle a pas un gnôme qui veut jouer à « je-suis-ton-père » à 7 h du matin, la rock star.)

Alors paraît-il que le Red Bull c’est le mal, à cause de la taurine qui est à l’intérieur.

Je tiens à apporter mon témoignage, datant de samedi dernier, ayant moi-même consommé une petite demi douzaine de vodka red bull après minuit. C’était pas intentionnel, avant minuit, je m’en étais tenue au punch, vous connaissez ma fidélité au rhum, mais y’en avait pu (sans doute un peu de ma faute à vrai dire).

Effectivement, j’ai pu observer un certain nombre d’effets secondaires.

Enfin surtout un.

Ouiiii. BLONDE je suis devenue.

(Je crois que cet essai calamiteux ne va pas militer pour mon souhait de transformation capillaire.)

Par contre, et ceci est une info capitale pour les jeunes mamans alcooliques comme moi, le gros avantage du Red Bull, c’est que ça te maintient dans un état de nervosité assez significatif, qui fait que le lendemain de la fête (enfin, 4 heures après), tu es encore en assez grande forme, tu peux converser et jouer avec ton enfant de manière totalement normale, pendant 2 ou 3 heures. J’ai même rangé sa piaule dites donc tellement j’avais la patate de 7 à 11 h le dimanche matin.

Bon, d’accord, à 11 h tu as un gros coup de pompe, et là tu te recouches. C’est là que tu es contente d’être mariée (enfin, y’a plein de moments où tu es contente d’être mariée – au moment de payer tes impôts par exemple – mais là c’est particulièrement cool de pouvoir de carapater pendant qu’ils refont la Guerre des Etoiles dans le salon).

Mon 1000ème twitt …

… était sponsorisé par le club des mères gâteuses.

Twitter, j’ai mis le temps (ah quand même plus de 2 ans …. c’est moche les archives), mais j’y trouve aujourd’hui un usage bien complémentaire à celui du blog. Mais que je vous rassure (ou pas) je ne suis pas de ceux qui laisseront mourir leur bon vieux blog pour se contenter de messages en 140 caractères.

Que nenni.

Bon, là il est 22 heures, je me lance à l’assaut de ChatRoulette (oui, encore), on va essaye de retrouver de retrouver des têtes connues. Si j’y arrive, je mettrais cette note à jour.

On a testé pour vous, ChatRoulette, Windows on the World

Ce n’est pas souvent qu’on se retrouve côte à côté devant le Mac avec l’Epoux, rapport au fait que ou je le monopolise pour blogguer (le Mac), ou il sert à faire du Skype avec les grands parents, tatas et tontons globe-trotters de l’Héritier.

Là, on avait une bonne bouteille de rhum épicé ramenée de Maurice, pas envie de regarder la télé (on vient de finir la saison 1 de True blood, on s’en remet tout juste, enfin surtout moi), ou de bouquiner. (Et non, toujours pas de regroupement de photos à l’horizon …).

Comme ça faisait quelques twitts et posts (chez Galliane, Abstrait Concret, Slate) que j’en avais entendu causer, nous nous sommes connectés sur Chatroulette. Alors pour ceux qui ne connaissent pas, le principe est simple. Trois parties s’affichent. A gauche, votre webcam en bas, et un autre écran, pour les webcam des autres « participants », visiteurs du site. Sur la partie droite, un espace de dialogue pour chater. Rien de plus / de moins que sur Skype ou Seesmic. Sauf que. Avec la touche F9 / Next, vous faites défiler dans la fenêtre du haut les autres connectés, complètement anonymes à priori. Vous pouvez les zapper à loisir, et eux de même. S’ils ont le son, vous pouvez discuter, ou chater avec la partie droite de l’écran.

Au moment où nous nous sommes connectés, nous étions plus de 35.000 désoeuvrés sur le site. Bon, effectivement, 1 fenêtre sur 3 (j’exagère même pas), c’était un gars en train de se palucher. La 1ère tu rigoles bêtement (ben oui, quand même), la 2ème aussi, la 3ème tu soupires (oh, encore un), et la 4ème tu zappes très vite (j’ai même failli plaindre un gars, qui astiquait avec vigueur un espèce de micro-pénis, mais bon, je suis pas Mère Teresa). Du coup l’Epoux s’est plaint de cette prédominance des bites, et du fort déficit de nichons, effectivement largement sous-représentés. D’ailleurs, il n’était pas le seul, puisque plusieurs interlocuteurs m’ont demandé de montrer mes tits (comme si c’était mon genre tiens). L’Epoux a aussi tendu son bras velu à un gars qui me demandait « show me your bra« , mais je crois qu’on a pas tout compris en fait.

(Autant dire que mon niveau d’anglais ne va pas faire des étincelles avec ce genre de site.)

Sur le fond, je pense que s’afficher en couple dans la fenêtre nous rendait moins attractifs pour ceux, filles et garçons, plutôt à la recherche de quelque stimulation sexuelle. Qui plus est, dès que je quittais l’écran pour vaquer dans l’appartement, j’entendais l’Epoux protester de se faire zapper encore plus vite. Les filles sont des pestes. 

Par contre, du coup, je pense qu’on a un peu plus évité les scabreux et les relous, voire on a même discuté avec quelques groupes de personnes sympas plus de 5 minutes (les gens seuls sont beaucoup moins ouverts au dialogue, et surtout pas intéressés par les couples, une vraie ségrégation se fait sur ChatRoulette, je trouve). Des geeks à Hong Kong. Des fumeurs de tarpé à Austin, Texas. Des étudiantes en archi à Versailles. Des marseillais qui se faisaient passer pour des Québécois. Des tunisiens qui comprennaient rien à ce que l’on disait.

Et puis aussi des fétichistes de Tigrou. Comme nous.

Finalement, je pense que c’est la fenêtre « happening » à ouvrir en soirée, de manière festive, histoire de converser avec le vaste monde et lancer trois vannes. Parce que sinon, c’est aussi le défilé des solitudes, de la misère sexuelle et affective, et là c’est beaucoup moins funky.

(Au passage, je me demande pourquoi le site n’est pas interdit au moins de 18 ans, car nous avons croisé des ados voire des pré ados, qui ont aussi du bénéficier des séances paluchage, c’est quand même pas top. On s’est dit avec l’Epoux que l’Héritier n’aurait pas d’accès ouèbe privé avant ses 16 ans, l’Internet c’est le mal.)

Message de service.

A l’attention de ceux de mes amis et connaissances qui attendent (encore) le montage photo « traditionnel » que je ponds sans faillir chaque année pour les voeux, je leur dis « Gardez espoir« .

Au 18 février 2010, les dites photos de l’année écoulée 2009 qui appuient cette réalisation majeure pour la postérité et la mémoire de nos petites existences attendent toujours quelque part, dans un continuum espace temps différent du notre. A savoir les disques durs externes que l’Epoux multiplie comme Jésus les petits pains.

Je menace, je supplie, je tempête, rien n’y fait, je n’ai toujours pas un accès simple aux dites photos.

(Oui, je sais bien, c’est moche de régler ses comptes en public.)

Mais bon, dans la mesure où les voeux 2009 sont parus en mars de la dite année, on est pas à ça près on va dire.

(En même temps, mes photos 2009, elles sont d’une banalité …)

(OUIIIIN.)

Constitution de preuves matérielles en cas de besoin.

Je ne suis pas certaine que les nouvelles technologies appuient toujours le bon développement des relations humaines. Voire je suis assez certaine que parfois, ça peut vraiment mettre le dawa.

Comme par exemple tous ces gens qui, suite à des soirées festives et alcoolisées, envoient des photos à la terre entière, quand ils ne les mettent pas sur fesse-book (et je ne parle pas de ceux qui en collent sur leur blog, les cochons).

(Et encore, heureusement que j’ai pas la main sur son postérieur, au joli monsieur.)

(Et je parle même pas de celles où je suis vraiment très bourrée, et pas très belle à voir.)

(Bon, à part ça, cette soirée blanche, où j’étais déguisée en infirmière, comme cela se devine, elle était vraiment très réussie.)