Ferrat et Delibes
Cette fin de semaine sont morts deux figures artistiques importantes, Jean Ferrat et Miguel Delibes.
Delibes c’est pour moi un des plus grand écrivains espagnols (je connais bien mieux la littérature espagnole à la française, c’est un drame). Un de ses romans, La mortaja, a beaucoup marqué mon adolescence. Je ne crois pas qu’il ait été traduit en français, mais je vous le recommande chaudement.
Ferrat, j’en étais pas vraiment fana, mais il avait chanté une des plus jolies chansons d’amour que je connaisse. Ma môme.
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Bref, la seule pointe de réjouissance en ce dimanche soir, c’était la doudoune du Modem aux régionales, et la petite veste de l’UMP. Et encore, le niveau d’abstention et le score du FN ont vite fait de te doucher ta petite joie bourgeoise et mesquine
Au lit !
Je suis consterné de voir à quel point les jeunes ignorent Jean Ferrat, à part quelques tubes.
Merci de l’avoir évoqué.
PS : ne parlant pas Espagnol, je ne pourrai donc lire Miguel Delibes…