Ce qui ne te tue pas te rend plus fort (il paraît).

Je suis une fille gâtée, je le sais bien. Peu l’habitude de me prendre des claques, à titre perso ou pro. Je ne me fais pas d’illusion(s), principalement une question de chance, ajoutée à un peu de réussite et d’intuition (ne perdons pas de vue que je suis arrière petite fille de marabout, et que j’ai donc le 3ème oeil). Du coup, quand ils arrivent, ces rappels à l’ordre (nul n’est infaillible, et oui, des fois, on est décevante, médiocre, pas à la hauteur, ne rayez aucune mention), ils me font bien frémir, tremble le menton, les larmes sont sur le point de couler. Alors je serre les dents, les pouces rentrés dans mes poings, et j’attends que ça passe.

Là, coup sur coup (c’est le cas de le dire), deux claques (symboliques hein), une dans chaque camp, hop hop, recadrée et renvoyée dans ses cordes, la Sasa. Ouille. Je déteste décevoir, je déteste me décevoir.

Bon, il paraît qu’il faut apprendre de ses échecs. J’y travaille.

Du coup, j’ai décidé de relever la tête, comme le fit à son époque Cindy Sanders. A quelques encablures de la finale de la NS, ça me semble de bonne augure. Papillon de lumière, sous les projecteurs. Oué oué oué.

Mate la taille du papillon 🙂

(Cette représentation non contractuelle risque donc de constituer la base de mon déguisement de samedi prochain. Comme il semblerait qu’une âme charitable me fasse le prêt de 2 paires d’ailes, je compte bien essayer d’entraîner un autre veinard dans ma roue. Mais il est pas encore au courant.)

Une pensée sur “Ce qui ne te tue pas te rend plus fort (il paraît).”

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