Les lois de la gravité

Cette semaine est EXCEPTIONNELLE. Je suis allée deux fois au ciné. La même semaine. Tous ceux qui ont des gnomes en bas âge peuvent mesurer la portée de l’exploit.

Dimanche donc, je vous ai assez seriné avec, j’ai bavé sur le cul à Sagat vu « Homme au bain« . Et hier soir, je pensais compléter ma collection de jolis petits culs ma culture cinématographique en allant voir « Happy Few« .

Bon, Zem et Duvauchelle sont certes charmants, tous deux dans des genres assez différents. Mais comme souvent dans les histoires de couples et d’amour, les personnages intéressants sont les femmes, en l’occurrence Marina Foïs et Elodie Bouchez (sans compter que visiblement le réalisateur prenait bien plus de plaisir à dévoiler la nudité de ces dames que celle des ces messieurs). Surtout que concernant Bouchez, j’ai eu un sacré choc générationnel

Dans mon imaginaire, Elodie Bouchez, c’est l’éternelle ado, des « Roseaux sauvages » et « La vie rêvée des anges« .Mais c’est surtout un sourire à tomber par terre (qu’elle a toujours), franc et spontané, un regard expressif, et un corps à la fois voluptueux et souple, avec lequel on sent qu’elle est en harmonie. Aujourd’hui, elle a 37 ans, elle a eu deux enfants (avec un des gars de Daft Punk je crois). Je me projette beaucoup dans cette femme : Elodie, c’est moi dans peu de temps.

Et là, de la découvrir (souvent) nue dans « Happy few« , ça m’a fait un drôle de choc. A 37 ans, après 2 gamins, les lois de la gravité, tu n’y échappes visiblement pas, même quand tu t’appelles Elodie Bouchez et que tu pars avec un capital physique d’enfer. Plusieurs choses m’ont frappé. Le corps a déjà  perdu de sa fermeté, et pas mal de choses, même si tu es hyper tonique, commencent à blobotter. Un petit ventre se forme. Et surtout LES SEINS. Elle a 37 ans, et les seins en gants de toilette.

(Photo non contractuelle, dans le film, c’est la débandade.)

Putain de loi de la gravité. Ca m’a foutu le brin … (et réconforté dans l’idée que dans quelques années, je me ferais refaire les nénés. Pas pour qu’ils soient plus gros, juste plus fermes).

J’ai eu tellement peur ..

Rahlalala. C’est ce matin, alors que j’espérais sortir gentiment la tête de l’eau professionnellement parlant et me détendre un peu du string ficelle, que ces petits salopiots d’hebergeurs de mon blog, AKA OVH, ont décidé de me gâcher mon instant plaisir et détente du lundi matin (à savoir vous raconter par le menu combien « homme au bain » était un film sensible et sentimental, et le cul de Sagat définitivement à tomber par terre).

Tranquille Achille, sans préavis, ils m’annoncent que soit disant ma base de données est trop grosse (qué trop grosse ?) et que si je m’achète pas de l’espace en plus, ben nicoumouque, ils me grillent l’accès au bouzin. Ils ont pas trainé les putes : 20 minutes après, je pouvais plus poster.

Magie du ouebe et de touitteur, plein de bonnes fées geeks se sont penchées sur la bête, me permettant de faire subir un régime express à sa mère la base de données obèse. Je vous bise tous sur les deux fesses les gars, encore merci.

Bon par contre, un malheur n’arrivant jamais seul, pas eu le temps de m’émerveiller plus longtemps, que le gwan pawton (oué parce que je fais la maline, mais en vrai, j’ai un vrai chef à qui je rends des comptes) m’est tombé sur le râble.

Autant dire qu’avec un démarrage comme celui là, j’en viendrais presque à regretter mes déplacements de la semaine dernière. Sauf la dernière partie bien sur, celle où mon avion devait revenir de Casablanca à 23h30 et que finalement on a atterri à 4h du matin.

Nan mais vis ma vie de merde parfois, sans déconner.

Les fesses à François

Je vous en causait cet été, hé bien c’est demain que sort le premier film straight de François Sagat dans le rôle de l’Homme au bain, film de Christophe Honoré.

A cette occasion, il est en page portrait de Libé. La gourgandine qui porte mon prénom et a eu la CHANCE de l’interviewer est passé complètement à côté de François.

Alors que c’est un SUPER bon acteur.

(Bon d’accord, je suis rien qu’une jalouse.)

Le grand trou noir, ou l’Educ’ Nat’ restituée par l’Héritier

Pendant près de 3 ans, l’Héritier a été gardé par Madame N., sa nounou de poche (1 m 50 au garrot, 88 jours d’absences diverses et variées sur sa dernière année travaillé, un régal d’organisation). La garde partagée présentait toutefois quelques avantages, le principal étant de ne pas avoir à organiser la transportation de ton nain une semaine sur deux (parce qu’en fait, pour le reste, c’est juste une énorme galère). Aujourd’hui je m’en rends compte, un autre était celui d’avoir un compte-rendu DETAILLé des journées de ton enfant, pour ne pas dire exhaustif. 1 quand tu le récupérais tu avais la litanie des infos clefs de vive voix (le dodo, le caca, le manger, le caprice, le progrès moteur remarquable développé pendant la journée). 2 le soir au coin du feu tu pouvais lire son petit cahier Moleskine, qui te récapitulait la journée, quasi heure par heure. Une petite forme de bonheur. Un poil répétitif le bonheur mais le bonheur quand même.

Désormais, tous les matins de 8 h 30 à 11 h 30, c’est l’Education Nationale qui prend en charge la chair de ma chair ma progéniture. Et donc, depuis le 2 septembre, ces 3 heures quotidiennes demeurent un grand trou noir.

Qu’est ce que vous faites ?

:: des jeux (oui, lesquels) ?

:: des chants (vazy mon ange, chante moi une chanson que tu as appris à l’école) ?

:: des dessins (pourquoi tu m’as pas encore ramené un joli dessin, avec trois bâtons et un cercle mal formé) ?

:: de la gym (montre moi les mouvements) ?

Tu t’amuses ? tu t’ennuies ?

Et avec les autres enfants, comment ça se passe ?

:: tu as des copains (comment ils s’appellent) ?

:: les enfants sont gentils (dis moi lequel te tape, je lui fais la peau – ah non c’est toi qui tape, c’est pas gentil faut pas) ?

Ad nauseam ….

J’ai beau développer des techniques d’interrogatoires expertes, dignes de l’époque du KGB, croisées, au détour d’une autre conversation, toussa, rien n’y fait. Je suis bel et bien incapable de savoir comment ça ou même ce qui se passe à l’école (si ça se trouve, elle leur passe les Télé Tubbies en boucle et je le sais même pas).

A 11 h 30 c’est la nounou qui le récupère, donc je n’ai que des bribes le soir (et encore, quand c’est moi qui le récupère). Le matin, à 8 h 30, n’en parlons pas, c’est un dawa complet dans la classe, l’instit et l’ATSEM sont accaparées par ces petits casses-couilles qui pleurent toujours toutes les larmes du monde, et leurs parents affolés, autant dire que c’est pas le moment DU TOUT de jouer les Miss Marple auprès du personnel dévoué (et couvert de morve) de l’Education Nationale.

Et je vous parle même pas des « fausses alertes« . Ce WE, il nous a seriné à partir de dimanche midi qu’il ne voulait poooo aller à l’école, qu’il avait pooooo envie. Ce matin sur le chemin c’était encore les cris d’orfraie. Je me disais que ça allait être le drame arrivés devant la classe, qu’il allait se ventouser à mes jupes comme une huître à son rocher. Ben en fait quedalle, une fois qu’il a vu la classe, la maîtresse, le matériel installé pour dessiner sur les tables, il m’a lâché la main, pour se précipiter vers une table. Petit saligaud. Conclusion, c’est moi qui ai du le poursuivre en fond de classe pour lui arracher un bisou (et ensuite, je suis restée dans l’encoignure de la porte, à l’espionner, béate de le voir si beau et si éveillé au milieu de ces nains mal dégrossis).

J’ai bien pensé à un truc, pour avoir le fin mot de l’histoire, mais j’ai un peu honte.

(Mettre une ouècam dans le bide du doudou.)

(Je ne suis qu’une merde, lancez moi des cailloux.)

Question à mon lectorat geek

Mes geekounets,

J’ai une folle envie de fraises d’un iPhone 4. Pourquoi ? Parce que c’est nouveau, et que je le veux. Ca me paraît une raison suffisante.

OK, c’est un caprice.

Alors présentement, je suis engagée depuis 1 an et pour encore 1 an chez Orange, avec mon iPhone 3 GS 32 GO, qui a donc un an et qui est plutôt en bon état de marche (et douée comme je suis, je pense que je me sers de 30% de ses fonctionnalités, d’où l’intérêt d’en prendre un encore plus perfectionné, ça me paraît évident :)).

Orange me propose le recyclage de mon iPhone actuel pour que j’en achète un nouveau (les fourbes, c’est eux qui m’ont donné envie, avec un mail malin). J’ai fait une « estimation en ligne » de la bestiole, ils m’en proposent 150 euros (sous forme de bons d’achat à utiliser chez eux, of course).

Pourtant j’ai l’impression que sur ebay, je le revendrais plus cher que ça.

Mais en même temps, vendre mes petites affaires, pour que d’autres s’en servent, j’aime pas ça. Je préfère donner plutôt que vendre. M’enfin là 600 euros le caprice, ça me fait tout de même lever un sourcil. Le gauche (de sourcil).

Et alors donc l’iPhone 4, Orange, avec mes points (tous pourris, genre 2.000, autant dire que j’en ai hachement plus sur Air France ou SNCF), ils me le vendent 624 patates si je me réengage sur 12 mois, et 594 sur 24 mois.

Qu’est ce que vous en dites ? C’est la grosse arnaque ou pas ?

Elle ne pense pas qu’à ça (actualisation).

Hier, je me suis encore collé la honte toute seule dans le train, grâce à mon Google Reader. En ayant plus que marre de tapoter mes mails pros avec mon BlackBerry (les touches sont pour les lilliputiens, je sais pas comment ferait Sebastien Chabal avec ce genre de téléphone, s’il veut on peut en parler), je m’étais connectée avec ma carte 3G pour essayer de choper un réseau correct. Entreprise bien aléatoire, car pour qui connaît nos campagnes françaises, il semblerait que dès que l’on quitte une agglo de plus 50.000 habitants, peau de zob la 3G.

J’avais donc branché la carte, tapé le code, ouvert les fenêtres ouèbe (Notes, Reader …), en attendant qu’elles daignent se charger. Bien évidemment, par un mystère que je ne m’explique pas, quand les fenêtres internet (sous Chrome en tous cas) sont chargées, elles passent devant les autres en affichage. Et alors que j’étais assise dans un carré de 4, qu’est ce qui s’est affiché en plein écran ?

Une belle photo de mon flux RSS, genre ça (attention, un peu NSFW).

Ah ah ah. Le commercial assis à côté de moi a failli en avaler sa cravate. (Et encore, on aurait pu tomber sur bien pire.) Je me suis empressée de remettre le joli fichier excel avec plein d’entrées devant, mais le mal était fait (et le mâle défait).

Du coup, je me suis quand même fait la réflexion que c’était le moment d’actualiser ma blog roll sexy, parce que je me suis rendue compte que dans la précédente, y’avait surtout des blogs écrits, alors que j’en lis aussi des imagés (accessoirement, depuis, plusieurs ont disparu du radar).

Attention, à ne pas mettre devant tous les yeux.

:: OSEF

:: Cabinet de curiosités

:: Geeky Porny Girl

:: Kinky

:: Evelyne (elle a réouvert son blog !)

:: Le tag parfait

:: Mademoiselle Sarah

:: Lychees

Vous noterez que la plupart de ces blogs (à part celui de Sarah et d’Evelyne), sont produits par des hommes. Du coup, c’est pas forcément satisfaisant à 100% (je parle pour moi), certaines représentations de la femme m’apparaissant assez déplaisantes (avilissement, humiliation, ….), pour ne pas dire franchement cracra parfois. Même si  tous les goûts sont dans la nature, et qu’il existe sans doute des filles qui aiment aussi ces pratiques là, je reste persuadée qu’il manque une « offre » érotique / pornographique à destination d’un public féminin hétérosexuel.

Ou alors j’ai mal cherché.

(Mais j’ai beau demander, on m’envoie jamais de liens sympas.)

Message de service

A l’heure où je vous cause, je ne sais pas qui de la SNCF ou de mon employeur aura ma peau.

Sans doute une coalition habile entre les deux. Je savais que ce mois de septembre allait être difficile. En vrai, il est affreux affreux affreux.

La semaine dernière : Lyon / Paris /Lille / Paris / Blois / Paris / Chateauroux / Lyon.

Cette semaine : Lyon / Paris / Rouen / Caen / Paris / Calais / Lyon.

La semaine prochaine : Lyon / Paris / Auxerre / Paris / Nancy / Roissy / Casablanca / Lyon.

YOUHOU quoi.

Comme dirait l’autre, tout a une fin, et il est donc fort probable que ce loooong tunnel de déplacements foireux aussi. En attendant, je serre les dents et je râle, sur touitteur notamment.

Par contre, si ça intéresse quelqu’un j’ai trouvé un chouette restau à Caen. Oui oui.

Ulliel & Chanel

Vous connaissez mon grand intérêt pour le parcours cinématographique la gueule d’ange sexy de Gaspard Ulliel. Ulliel grâce auquel l’Héritier a bénéficié du joli prénom de Gaspard.

Hé bien, joie bonheur épanouissement, il fait une campagne de pub pour Chanel, avec grand renfort de visuels et une pub assez classieuse (que quelques gourgandines ont osé critiquer).

Il vieillit bien le petit saligaud, j’en étais certaine. Chaque année il respire un peu plus une virilité subtile. A 40 ans il va être splendide, je pourrais faire ma cougar, ça va être de la balle (la fille qui rêve ….).

(D’accord, cette petite moustache est un peu ridicule, je vous l’accorde, mais quand même, quelle belle implantation capillaire.)

La vie est brève, et le désir sans fin (*)

(* Titre d’un roman de Patrick Lapeyre, que je n’ai pas lu, mais quel titre.)

Au cas où vous vous inquiéteriez pour moi, et de ma faible présence par ces lieux blogosphériques, je tiens à ne pas vous rassurer. Je suis sous l’eau. Du boulot avec des vrais bouts de déplacement follement exotiques et dépaysants (je vous laisse juger : Lyon / Paris / Lille / Blois / Châteauroux / Lyon), à passer entre les gouttes des grèves et autres blocages (paraît il que ça recommence la semaine prochaine, je suis joie). Et les joies de la rentrée.

Plein de choses que j’aurais envie de faire :

:: écouter l’Héritier me raconter les misères que lui fait sa nounou : l’obliger à manger seul, lui faire manger des crudités, du fromage (sa phrase choc : « c’est dégoutant »)

:: aller au cinéma (quand je pense que je n’ai toujours pas vu Twilight, bordel de couille)

:: lire de vrais livres,

:: regarder mes ongles pousser,

… enfin bref, vivre bordel, et pas survivre (surtout s’il faut bosser jusque 67 ans).

La bonne surprise de la semaine, c’est que ma frangine arrive sur touitteur. Vu comme elle l’air de maîtriser l’outil, et au regard du nom de scène très très distingué qu’elle s’est choisi, @kekette69 (paraît il que c’est ma faute, puisque c’est effectivement moi qui l’appelle ainsi depuis de longues années), je pense que y’a moyen de se marrer.

Allez, des bécots. Prenez soin de vous.

Mon engagement en faveur du latex

J’ai « construit » ma sexualité, grosso modo, entre 1991 – mes premières séances masturbatoires d’adolescente – et 1996 – date à laquelle j’ai fait la connaissance de celui qui allait devenir le seul l’unique, l’Epoux. Ca fait court comme apprentissage, je sais. Mais derrière, j’affiche 14 ans d’expérience au compteur (ouais, bientôt 14 ans les jeunes, ça calme hein, à commencer par moi). Compte tenu de la période en question, j’ai largement baigné dans les années SIDA et capote. En 1992 sortait sur les écrans Les nuits fauves, par feu Cyrill Collard, flagué comme LE film générationnel français sur ce sujet. En fait, à l’époque, j’étais un peu jeune (13 / 14 ans), et je suis un peu passée à côté du film (accessoirement, je trouvais que la Romane Borhinger avait une affreuse tête à claques). Par contre, dès lors que j’ai commencé à développer une certaine conscience (sociale, politique), deux choses m’ont intéressée : la montée de l’extrême droite (j’étais au lycée en Alsace à l’époque) ET la lutte contre le SIDA. Côté politique, mon engagement n’est pas allé cherché bien loin. Après quelques errements un peu dogmatiques (JCR, Ras l’Front), j’ai surtout investi dans le prosélytisme pro-latex (ce qui est tout de même un comble, étant moi-même allergique au latex, ah ah).

A Sciences Po, en même temps que j’apprenais consciencieusement à abhorrer la politique et que je me passionnais pour le droit constitutionnel (je suis un peu retorse), je m’engageais dans une association estudiantine de promotion du sexe sans risque, qui s’appelait Sid’agir. Accessoirement cette activité associative fort mobilisante me permettait aussi de côtoyer mine de rien une de mes premières targets dans cette noble institution qu’était l’IEP (Pierrot, coucou). De toutes façons avec lui c’était ça ou le bureau des sports (une prochaine fois, je vous raconterais comment j’ai fait la pompom girl pendant 3 jours, en jupette rouge et bleue, IEP de Bordeaux 1996). C’est ainsi que j’ai développé et conservé une large connaissance des choses de la sexualité et de la protection de celle-ci vis-à-vis de tout ce qui peut la menacer (MST, Sida, petits amis abusifs et coups d’un soir pas suffisamment attentifs, ou l’inverse, etc.). Les copines (plus que les copains) m’appelaient pour me questionner pour savoir où se procurer la pilule du lendemain, gérer les capotes qui se déchirent, soigner les chlamydias qui grattent, dresser les digues dentaires qui manquent de nous étouffer, etc. Si le fait d’avoir rencontré mon futur mari très jeune n’a pas aidé au développement d’une grande diversité dans mes partenaires (joies de la monogamie), j’ai toujours conservé quelques principes bien ancrés, et que j’ai largement diffusés autour de moi : on nique couverts, point barre.

En tant que génération n’ayant connu que les relations sexuelles protégées, je pensais qu’une nouvelle ère s’ouvrait, et que désormais, la capote serait la règle. Autant je pouvais avoir une certaine mansuétude pour ces gars qui regrettaient le temps où ils pouvaient niquer à couilles rabattues et dans tous les sens (et pour qui la capote a été assez difficile à adopter), autant j’étais sans pitié pour ces petits cons qui se lamentaient de débander à l’approche du caoutchouc, laissant entendre que vraiment, comme ça, ils n’arriveraient à rien. Bordel, dans ce cas, ceinture cocotte.

Pourtant, de ce que j’entends dans mon entourage, et de ce que je lis ça et là, il semblerait presque que l’on fasse un retour en arrière : la capote est de moins en moins utilisée, le Sida semble être une ombre qui s’efface. Du coup, si l’on ne voit pas une progression du Sida dans nos pays occidentaux, par contre, on assiste à une remontée fulgurante d’un tas de maladies sexuellement transmissibles craspecs, signe clair d’un relâchement dans les pratiques. Dans une étude récente, on lisait notamment :

Les infections à gonocoques, comme la blennorragie ou «chaude-pisse» ont progressé de 52% sur l’ensemble de la France. «Cette progression, explique l’Institut dans un communiqué, a été observée sur l’ensemble du territoire mais elle est légèrement moins importante en Ile-de-France (+38%), où l’on constate une augmentation chez les hommes (+44%) et une relative stabilité chez les femmes (-5%) ». En province, l’augmentation atteint 54% et elle concerne les femmes (+75%) comme les hommes (+51%).

Read more at Suite101: Maladies sexuellement transmissibles: retour des maladies d’amour http://medecine-generale.suite101.fr/article.cfm/le-grand-retour-des-mst#ixzz0ymxUdnSp

JE SUIS SCANDALISéE. De quoi ils ont besoin ces (jeunes) couillons ? revoir ces images d’hommes et de femmes exsangues, rongés par la maladie ? histoire de se remettre un peu de plomb dans l’aile ….

S’il y avait une manifestation pour réhabiliter le port de la capote, c’est clair, j’irais.