Je ne soutiens que des gagnants

(ou presque).

Mes rares passions sportives se voient globalement couronnées de succès. Après la Coupe du Monde de Rugby 2007 (battus en demi finale contre l’Angleterre, certes), la France l’a emportée contre les vils danois (mais de bien belles bêtes aussi parmi les joueurs) en finale de Coupe de Monde de Handball hier.

On a quand même eu chaud aux miches (j’ai frisé le déclenchement de contractions, c’est dire), puisqu’il a fallu jouer les prolongations, après une égalisation par les danois (qui avaient UN bon joueur, très chiant), dans les 30 dernières secondes de la seconde mi temps.

(Image de l’Actu en patates.)

Ce matin, sur France Inter, un journaliste signalait que l’équipe serait reçue (aujourd’hui je crois) par la Ministre des Sports. Assez étonnant quand même que lorsque n’importe quelle équipe gagne des championnats d’Europe elle soit reçue par le Président de la République, et là, pour les handballeurs, qui remportent un titre mondial dans une discipline où ils sont incontestés et incontestables de longue date, peau de balle, c’est Jouanno qui s’y colle (la keukine remplaçante de Bachelot, ancienne sportive de haut niveau, et également maîtresse du dit Président de la République, paraît il).

Mon géniteur (lui même ancien gardien de hand, qui n’en peut plus de joie), en forme dès le petit matin, a éclairé son visage d’un sourire narquois et m’a dit « tu sais, si Sarkozy ne reçoit pas les handballeurs, la raison est simple : c’est juste qu’ils sont tous de bien trop grande taille pour poser en photo avec lui. »

Pas con le paternel.

Pour découvrir quelques joueurs, voir ce Topito.

Personnellement, je vous recommande Bertrand Gille, 1 m 87 et 98 kilos (la belle masse, comme je les aime), donc la couette fort guillerette a grandement égayé le match d’hier (et les autres).

bertrand

(MIAM non ?)

Au passage, je découvre le vocabulaire choisi de Bertrand. Heureusement qu’un sportif n’est pas jugé sur sa capacité à prendre la parole hein … (enfin, moi je proposerais bien quelque chose de plus productif à Bertrand qu’une branlette. Je dis ça, je dis rien).

Mes seins sont polyvalents. Si si.

(Je m’excuse – un peu – par avance pour la recrudescence de billets concernant la grossesse / les gnomes / la maternité … en même temps, c’est à peu près 90% de mon actu – avec les travaux / aléluia les carrelages sont presque tous posés – je vais pas vous inventer des soirées frous frous et mojtos. Et c’est pas l’envie qui me manque pourtant, de boire des mojitos, bordel).

Je suis tombée hier sur un post d’Agnès Giard, qui tient habituellement un très bon blog orienté fesse que je le lis avec grand plaisir, les 400 culs. Je dis habituellement parce que là, j’ai trouvé le post particulièrement discutable (mais peut être que c’était intentionnel, en tous cas y’a eu du monde pour réagir dans les commentaires, dont moi). Dans ce post, produit à l’occasion d’un documentaire consacré aux seins qui doit bientôt passer sur Arte (Le culte des seins, le 10 février prochain, pour une fois y’aura du monde au balcon d’Arte, à n’en pas douter), elle revient sur un témoignage qu’elle semble partager dans son contenu, celui d’Hélène Bruller, co-auteur du Guide du zizi sexuel (avec Zep), que vous pouvez voir ci dessous.

Alors déjà, c’est de la pure discrimination, mais Hélène Bruller, rien que de la voir s’exprimer avec ce petit air condescendant vis à vis des « mamelles » exhibées des mères allaitantes, j’ai envie de lui claquer le beignet. Au-delà de la réaction épidermique (que l’on mettra aussi à bon compte sur le dos de mes hormones forts zélées en ce 9ème mois de grossesse), plusieurs choses me font grimper aux rideaux dans ce témoignage.

(Précisons que tout comme Hélène Bruller, j’ai un avis personnel sur la question, influencé bien sûr par ma propre expérience et pratiques, puisque j’ai allaité mon premier enfant, et compte bien en faire de même avec le second, pour autant que cela se déroule dans des conditions supportables pour le nourrisson et moi.)

:: Les femmes qui allaitent en public « se mettent à exhiber leurs pis en public comme si elles étaient totalement asexuées…« .

Alors déjà, ce ne sont pas des pis, mais des seins, et ils le restent, même avec du lait à l’intérieur. J’ai (par exemple) une bouche, figurez vous que c’est la même qui me sert à tailler des pipes à mon mari, et que l’on peut voir en public, maquillée parfois, se poser délicatement sur un verre de vin d’eau gazeuse (ouiiin), ou suçoter des olives aux anchois. Dingue non ? Hé bien pourquoi en serait-il différemment pour mes seins ? Ils sont polyvalents ces bougres (et je les en remercie). Agnès Giard rappelle à la fin de son post que cette ambivalence dans les fonctions de certains organes (la bouche en particulier) nourrissent de nombreux fantasmes. Je ne vois pas en quoi cette ambivalence serait plus lourde, délicate à gérer pour les seins que pour la bouche. Même si je me doute que l’explication psychanalytique a un fondement important (les hommes doivent avoir du mal à gérer la percussion de la représentation mammaire entre leurs fantasmes égrillards – paf paf* – et le souvenir primaire lié au temps heureux et à jamais perdu où ils tétaient eux mêmes le sein de leur vénéré maman. La maman et la putain, toussa ….).

(* Pour les béotiens, « paf paf » était le jeu favori de Tortue Géniale, pervers pépère dans Dragon Ball Z, qui secouait joyeusement sa tête entre les seins des jeunes filles qui croisaient sa route. L’expression « faire paf-paf » est resté dans le vocabulaire des trentenaires nostalgiques, qui continuent de dire « que celle là, ils joueraient bien à paf-paf avec« . De rien.)

Par ailleurs, et comme je le le faisais remarquer (à l’instar de la Fille aux Craies) en commentaire sur le blog d’Agnès Giard, l’allaitement n’est pas nécessairement un acte exhibant et militant (pour info, je goûte peu les dogmes de la Leche League, que je tiens pour un groupuscule d’extrémistes un bas de plafond, trop souvent désireuses à mon sens de vouloir éjecter le père au bénéfice du couple mère / enfant. Je caricature hein.). On peut allaiter discrètement en public, sans avoir à dégainer ses « mamelles » en nu intégral, et surtout, en demandant la permission à l’entourage proche. Les plus pudiques mettent un foulard sur la zone (car oui, les femmes voilées, par exemple, allaitent aussi), celles qui sont prêtes à sacrifier leur vie sociale pendant toute la durée de l’allaitement s’isolent dans une pièce. Pour ma part, je n’ajoute pas la contrainte à la contrainte, je ne vois pas pourquoi il faudrait s’exclure de la société (une tétée peut durer de 40 à 50 minutes pour les plus morfalous / lents) si on peut y prendre part sans gêner le voisin. La liberté des uns commence ….

:: « Montrer ses seins, pourquoi pas. Mais les montrer uniquement parce qu’on les a désérotisés, voilà qui choque Hélène. Et pour cause. Une femme devrait toujours rester un objet érotique, pense-t-elle, qu’elle soit mère ou pas. »

Non mais sans déconner. Une femme devrait toujours rester un objet érotique. UN OBJET ? peut-on poser la femme sur la commode pour qu’elle soit décorative et agréable à l’oeil ? Je suis bien persuadée (enfin je l’ESPERE) que l’on peut être mère et exercer un POUVOIR érotique (à part sans doute pendant l’accouchement, et disons les 4 à 6 semaines qui suivent, ça dépend de la capacité de récupération de chacune). Et je ne parle pas (que) des MILF. C’est la tâche (et la volonté) de chacune de conserver, à l’instar du sein, sa polyvalence. Celles qui s’effacent en tant que femmes, désirantes, sexuées, dans l’exercice plénier de la maternité le veulent bien parfois (souvent) ou le subissent, parce que victimes d’un entourage (conjoint, famille, amis …) monolithique. Là encore, tout est une question de polyvalence. Je sais quand est ce que je peux compter sur mon conjoint en tant que père (pour changer une couche par exemple) et quand est ce que je peux le considérer comme un partenaire sexuel (après avoir changé la couche et couché le petit, merci chéri). Je ne dis pas que l’exercice est aisé (mais je pense que l’Epoux m’en voudrait à mort si je racontais ici combien je le trouve à chier sur certaines tâches paternelles et éducatives), et c’est au contraire un des principaux écueils de la vie des jeunes parents. Mais arrêtons de mélanger les genres. On ne doit pas voir de l’érotisme partout, par contre il est essentiel qu’il soit présent au bon moment (avant le coït me paraît judicieux, au hasard).

Je crois que ces quelques phrases me chagrinent d’autant plus qu’elles sont énoncées par des femmes. Le combat féministe, dans la conception toute personnelle (et sans doute discutable) qui est la mienne, est notammment dans le droit à l’indifférence pour les femmes. Bien entendu que nous sommes des êtres à capacité / à pouvoir érotique. SI on veut. Et QUAND on veut. Quel est ce diktat qui nous obligerait, au prétexte que nous sommes des femmes, à RESTER un objet érotique en toute circonstance ? Je revendique mon droit à n’exercer AUCUN attrait érotique dans un certain nombre de situations. Quand je m’occupe de mon enfant, effectivement. Mais aussi dans le cadre de mon travail, des relations amicales que je souhaite entretenir avec des hommes sans qu’ils me sautent pour autant, etc. Et oui, bien sûr, je peux m’autoriser à érotiser mes relations humaines, dans certaines circonstances et occasions relevant des cas que je viens de citer. Parce que j’en aurais l’envie, le pouvoir, l’intérêt. Ca s’appelle la séduction, et c’est à géométrie variable. Ce n’est pas une gesticulation permanente à laquelle je serais soumise parce que j’ai une paire de seins. Que l’injonction de séduction, d’érotisation soit faite par des femmes aux femmes, comme cela est sous tendu par Hélène Bruller dans son témoignage et Agnès Giard dans son post, me laissent d’autant plus songeuse (ceci étant un euphémisme).

2 précisions (pour le reste, je vous laisse discuter tranquillement hein)
1. Effectivement, il ne faut pas entendre ma métaphore concernant la fellation comme une exigence de ma part à vouloir tailler des pipes en public ! Je dis juste que ça ne choque personne que je MANGE en public, alors que c’est ce même organe qui me sert à accomplir les fellations sus mentionnées 🙂
2. Concernant la Leche League, je me doutais que ce billet attirerait ses promotrices, puisqu’il est question ici d’allaitement. Je le regrette un peu quand même à vrai dire. Pour moi, les militantes de la LL, c’est un peu les Témoins de Jéhova de l’allaitement, des thèses très discutables sous un vernis de théorie bien entretenu, et un prosélytisme bien entretenu.
Mon expérience n’est que la mienne, et je ne dis pas tout connaître de la LL et de son mode de fonctionnement. Toujours est il que je me suis bcp documentée sur l’allaitement, rendue à des réunions, consulté des PMI, sages femmes, réunions d’allaitement organisées par diverses associations, dont la LL, et je maintiens mon avis, à savoir que la LL entretient une doctrine concernant l’allaitement qui ne me convient pas, car à mon sens bien trop orientée et à la limite du sectarisme. Elle fait partie de ces organisations qui entretiennent un discours culpabilisateur à l’égard des femmes et des mères en particulier. J’y reviendrais, car je suis en train de lire un essai de Sandrine Garcia sur cette dérive, « Mères sous influence ».

Edit du lundi matin 31 / 01 : deux précisions (pour le reste, je vous laisse discuter tranquillement hein)

1. Effectivement, il ne faut pas entendre ma métaphore concernant la fellation comme une exigence de ma part à vouloir tailler des pipes en public ! Je dis juste que ça ne choque personne que je MANGE en public, alors que c’est ce même organe qui me sert à accomplir les fellations sus mentionnées 🙂

2. Concernant la Leche League, je me doutais que ce billet attirerait ses promotrices, puisqu’il est question ici d’allaitement. Je le regrette un peu quand même à vrai dire. Pour moi, les militantes de la LL, c’est un peu les Témoins de Jéhova de l’allaitement, des thèses très discutables sous un vernis théorique bien entretenu et un prosélytisme bonhomme (bonne femme, ah ah).

Mon expérience n’est que la mienne, et je ne dis pas tout connaître de la LL et de son fonctionnement. Toujours est il que je me suis beaucoup documentée sur l’allaitement, rendue à des réunions, consulté des PMI, sages femmes, pédiatres, réunions d’allaitement organisées par diverses associations, dont la LL, et je maintiens mon avis, à savoir que la LL entretient une doctrine concernant l’allaitement qui ne me convient pas, car à mon sens bien trop orientée et à la limite du sectarisme sur un certain nombre d’accès. Elle fait partie de ces organisations qui entretiennent à mon sens un discours culpabilisateur à l’égard des femmes et des mères en particulier. J’y reviendrais, car je suis en train de lire un essai de Sandrine Garcia sur cette dérive, « Mères sous influence ». (CE TEASING DE MALADE !)

La mère de Jamel Debbouze me semble être une personne clairvoyante (elle).

Jamel Debbouze donne une très chouette interview dans le Télérama de cette semaine.

Comme souvent, il parle de ses origines, familiales, amicales, de sa jeunesse en banlieue, les galères (manque de thune, discrimination …) et aujourd’hui du décalage qu’il vit entre cette extraction modeste et les milieux auxquels le succès, la célébrité et le mariage l’ont fait accéder.

Dans son précédent spectacle, que j’avais vu il y a quelques années (7 ans, la vache, déjà), il y parlait déjà beaucoup de sa mère. Sa mère qui me paraît être une personne clairvoyante. Notamment concernant Sarkozy.

Ma mère a une idée intéressante sur lui (Sarkozy) : selon elle, tous ses tics physiques viennent de ce que son corps, lui, connait la vérité ….

(Pertinente théorie, effectivement.)

A l’instar de ce que je peux vivre dans ma propre famille (dans une version nettement plus argentée), je suis toujours frappée de constater dans ces familles issues de l’immigration maghrébine le poids et l’importance des mères dans l’éducation et la construction sociale des enfants. Ce modèle est très prégnant chez moi (de par mon héritage), même si j’essaie de le battre en brèche au fur et à mesure que je construis ma propre famille. C’est à dire que j’essaie de me convaincre que la réussite de l’éducation de mon enfant ne dépend pas essentiellement de moi. Oué je sais, je suis d’une grande prétention …

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(L’Héritier – toujours en mode casses burnes ascendant capricieux ces temps ci – nous a inventé un nouveau rituel du soir. C’est un homme de rituels, d’habitudes chronométrées et incontournables, c’est assez affreux au quotidien, car si tu es dans l’incapacité matérielle d’assurer l’un des éléments du rituel, c’est le drame. Donc maintenant, après le dessin animé du soir assorti du biberon « que c’est toi qui donne » et avant d’aller se laver les dents / faire pipi / raconter l’histoire / se mettre au lit / remonter la boîte à musique / allumer la veilleuse / donner à boire / mettre le biberon d’eau à la tête du lit / faire un bisou ET une caresse, il faut qu’on se prenne en photo tous les deux. Entre la fin du dessin animé et le moment où je quitte définitivement sa piaule, il se passe facilement 15 à 20 minutes.)

Il y a quelques semaines, il y avait un débat radio sur le sexisme, auquel participait Vincent Cespedes (coucou toi), Clémentine Autain (que j’aime beaucoup) et Natacha Polony (que je ne connaissais pas, mais que j’ai trouvée assez désagréable pendant la discussion). Comme d’habitude, les gonzesses se foutaient sur la tronche, donnant une fois encore une belle image du féminisme rassemblé 🙂 A un moment, l’une des deux se fait conspuer par l’autre parce qu’elle laisse entendre qu’en gros, si les mecs sont toujours aussi sexistes, c’est parce qu’ils sont mal éduqués …. par leurs mères. En gros, nous les mères, introduisons nous mêmes le ver dans le fruit (de nos entrailles), en éduquant mal nos garçons aux préceptes de l’égalité entre les hommes et les femmes, car nous sommes conditionnées (par nos propres mères, c’est sans fin). Sa contradictrice lui répliquait « mais quid de la place du père dans l’éducation de l’enfant, garçon ou fille ? ».

C’est à ce stade du débat que je me suis trouvée mise face à mes propres contradictions. J’ai beau m’affirmer comme féministe, vouloir et réclamer bruyamment l’égalité entre les hommes et les femmes, MOI AUSSI, j’ai cette croyance profondément enfouie en moi, que dans l’éducation, la mère compte plus que le père, notamment dans les premières années de l’enfant (on va dire les 15 premières années, par référence à mon propre héritage et ma propre perception de leur influence respective sur la personne adulte que je suis devenue). Je ne dis pas que le père ne joue pas un rôle éducatif, qu’il est absent, et je ne le veux pas non plus. Je reste juste persuadée (de manière assez irrationnelle) que c’est de la mère dont dépend l’équilibre psychique et affectif de l’enfant, et pour grande partie son éducation et sa socialisation. C’est évidemment d’une grande vanité, j’en ai conscience, et plutôt réducteur pour le père (et c’est à ce titre là que je lutte contre ce penchant) mais aussi, comme dans la situation actuelle où l’enfant passe par des phases plus difficiles (où il est relou grave quoi), un grand sentiment de culpabilité, assez difficile à gérer.

Si vous ajoutez au tableau le poids des mes hormones en folie, ma disponibilité temporelle et intellectuelle subséquente au congé maternité, je vous laisse imaginer quelle mère affreuse je dois être actuellement.

Au foyer.

Voilà, c’est ça le souci.

Pour l’équilibre de mon / mes enfant(s), mieux vaut que je n’aie pas TOUT mon temps à leur consacrer, ça ne réussit à personne.

(En même temps, c’est pas comme si c’était la première fois que ce constat m’effleurait.)

Oh la la ! Une ode au fist fucking ?

Sur France Inter, un reportage m’apprenait que les groupes et chanteurs frenchies cartonnent de plus en plus chez nos amis anglo-saxons …. surtout quand ils chantent eux mêmes en anglais.

Easy the cat.

Au détour de ce reportage, j’ai donc aussi découvert Oh la la ! et son titre phare ‘ »Un poing c’est tout », chantée en français pour le coup, et qui me semble être une ode quasi non dissimulée au fist fucking.


Oh La La – Teaser « un poing c’est tout (featuring Katerine) »
envoyé par piasrecordings. – Regardez plus de clips, en HD !

C’est Michel Cymes qui aurait pu s’en servir comme support musical à sa campagne en faveur du dépistage du cancer de la prostate.

Etat d’avancement (comparativement moins satisfaisant)

Depuis le 4 décembre dernier nous sommes SDF, à l’occasion de lourds travaux de réaménagement de notre domicile, qui vont nous permettre d’accueillir la Dauphine dans de bonnes conditions (en bref, chacun sa piaule. Et venez pas me dire que les frères et soeurs adorent dormir ensemble, c’est pas eux qui choisissent).

(Dans une autre note, je vous causerais du BONHEUR inaliénable de retourner vivre chez ses parents, et en particulier chez la Reine Mère, à 32 ans, avec son fils, son mari, et dans le dernier trimestre de sa grossesse.)

Là, j’avais juste envie de me faire un peu peur avec l’état d’avancement de ces dits travaux.

Sachant qu’une course contre la montre est maintenant lancée. Qui arrivera plus vite ? La cuisine aménagée ou la Dauphine ? Tout le monde prie et croise les doigts très forts pour que les travaux s’achèvent avant que je n’accouche. Autant vous dire que j’évite toute référence anxiogène à des contractions ou autres signes de fatigue (faussement) prémonitoires. Je continue d’être frustrée : je ne peux pas faire grand chose pour aider les artisans – hormis payer leurs faramineuses factures et / ou les menacer d’accoucher s’ils ne démarrent pas leur chantier en temps et en heure – et surtout les deux grands-pères qui s’activent, à part charrier de la bouffe, faire des allers retours chez Leroy Merlin et Ikea. Je milite (et je tempête) pour que je puisse réintégrer mon domicile AVANT d’accoucher. Histoire de finir ma nidification, et surtout accueillir la frangine dans un cadre apaisé et non poussiéreux.

Autant dire que c’est en bonne voie mais que ça n’est pas encore gagné.

Petite revue (ça fera des SOUVENIRS HEIN ! et servira d’illustration aux copains morts de rire à qui je raconte par le détail l’avancement de ces satanés travaux qui me coûtent une couille) des différentes pièces du palace lyonnais.

Les wécés en carreaux métro (beau-papa y a passé quasiment une semaine, il doit bénir son fils pour cette chouette idée). Suite à un sondage sur touitteur, j’ai obtenu UNE idée de station de métro valable (Cambronne). N’hésitez pas à laisser filer votre imagination débordante ….

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La cuisine ouverte (oui il manque la dite cuisine, un carrelage, une crédence, je sais, je sais. Mais j’ai le LAVE VAISSELLE).

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Le coin repas, entre la cuisine et le séjour.

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Le séjour (sous la bâche, les canapés, tapis, etc.). Juste derrière, la baie vitrée qui donne sur la place Jean Macé. Si si. Je vous assure.

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Notre nouvelle chambre (anciennement la salle à manger). Et quelques livres (photo non contractuelle, il y en a autant sur le mur de gauche, bouuh. C’est sympa de vivre avec un intellectuel compulsif, mais ça prend de la place).

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La future chambre de la Dauphine. Je me suis fait POURRIR par la Reine Mère pour avoir choisi des plinthes roses fushia (je suis féministe par héritage). M’en fous j’assume. Je compte même ASSORTIR les rideaux 😀 (avant la fin du 1er semestre 2011, inch’allah).

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Et donc la vue de l’appartement depuis le couloir (à gauche la salle de bain, qui attend d’être carrelée avant d’être aménagée). Un poil encombré hein le couloir.

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Bref, la date de mon terme étant le 24 février, je vous laisse faire un ratio entre les tâches à achever et le temps qu’il nous reste.

On est dans la merde hein ? (c’est mon optimisme dévorant qui s’exprime là).

14 h 50 : bug photo corrigé (ça m’apprendra à vouloir utiliser le Mac, intuitif mon cul oui).

Ma passion 2011 : les Experts

Lors de ma première grossesse, j’avais eu la chance de pouvoir suivre la Coupe du Monde de Rugby 2007, et donc de me rincer l’oeil sans vergogne, à longueur de match, et même suivre France – Géorgie pendant mes contractions (avant d’accoucher 10 heures après).

Pour la Nouvelle-Zélande j’ai un peu d’avance (ça sera en septembre prochain), mais il semblerait que je me sois trouvé un petit lot de consolation fort appréciable, et ce grâce aux Mondiaux de Handball, en ce moment en Suède.

J’ai donc découvert fort récemment la très performante équipe de France de Hand, les Experts (qui font donc suite aux Barjots). Et plusieurs de ses joueurs au physique avantageux.

Quelques illustrations ?

PAS DE PROBLEME.

Nikola Karabatic, arrière gauche. Il a son propre site, avec son propre calendrier.

Michael Guigou, ailier gauche, qui ressemble vaguement à l’Epoux.

Bertrand Gille, pivot, qui est un peu le Chabal capillaire du Hand.La belle bête.

(Soupir.)

Etat d’avancement (assez avancé)

Pour ceux qui ne me « suivent » pas sur touitteur, et qui n’ont pas vu de longue date l’état d’avancement de ma gestation …

Voilà voilà.

Heureusement que le noir est censé AMINCIR hein 🙂

(Petit achat robesque de chez Véronique Delachaux, qui solde bien cette année ….)

Il faut donc s’imagine que ce ventre va poursuivre son expansion pendant encore 6 semaines. Youhou j’ai envie de dire. L’ostéo que j’ai vu vendredi (et qui m’a fait craquer des vertèbres de manière assez impressionnante => en me grimpant dessus sans vergogne, avec ses 110 kilos au garrot) m’a dit que le bébé était bien haut, donc peu de chances d’accoucher avant terme. Ah.

Tant pis / tant mieux.

Tant pis parce que ça veut dire que je vais rentrer dans la phase lourde (dans tous les sens du terme) d’expansion, là où le bébé grossit le plus, et prend toute la place, poussant tout sur son passage. Ca va se finir en calvaire musculaire (c’est déjà le cas) et incontinent.

Tant mieux parce que notre appartement est toujours inhabitable. Pour encore au moins 15 jours ou 3 semaines (ça c’est la version optimiste). Alors vaut mieux que Golgoth II reste encore au chaud et loin de la poussière et des gravats quelques semaines. Conseil d’amie !

Michel Cymes en caleçon et le doigt levé

Michel Cymes c’est le médecin égrillard qui co-présente le Journal de la Santé sur France 5 (et ça, pouvoir regarder le Journal de la Santé, c’est un peu le CLIMAX du congé maternité).

Là, il vient de lancer une riche initiative, afin d’inciter ces messieurs à se faire contrôler le service trois pièces (et les alentours) régulièrement afin de détecter certains cancers.

Sont mignons non ?