Le comte en slip dans ta radio

Pour ceux qui ne connaissent pas le Comte de Bouderbala, voici une bonne occasion de le découvrir, en slop.

Le Comte est un humoriste spécialiste en stand up, basketteur ayant fait (et faisant toujours) une partie de sa carrière (sportive et humoristique), aux States. Son portrait dans Libé, qui m’avait impressionné à l’époque, car je trouve ça assez remarquable de pouvoir internationaliser une carrière d’humoriste, surtout entre deux pays comme la France et les US, où les ressorts du rire sont très différents.

Il passe à 9 h 15 le jeudi dans l’émission de Pascale Clarke sur France Inter, et grâce à lui j’ai compris qui était Boris Boillon, dont tout le monde diffusait la photo sur touitteur sans que je comprenne qui était ce Ken ultra épilé du torse.

(Au passage, note pour plus tard penser à nettoyer ses pages Copains d’Avant et FB avant d’accéder à de hautes responsabilités, hu hu.)


Tous en slip monsieur l’Ambassadeur !

envoyé par franceinter

Bon, petite déception tout de même, et carton rouge à Sami, car en guise de Sloggy, c’est un IMMONDE calebute bleu lavasse qu’il nous sert, et ça, c’est un peu LA faute de goût. Même à la radio.

Toujours est il qu’au milieu de ces histoires de révolutions maghrébines et moyennes orientales, se dessine une perspective assez improbable à la base, et pourtant hautement réjouissante de mon point de vue, mon Lolo Wauquiez serait pressenti pour remplacer MAM, sur un siège éjectable pour les raisons que l’on connaît. Mon Lolo Ministre des Affaires Etrangères, ça claquerait n’est il pas ?

Oui je regarde l’actu par le tout petit bout de la lorgnette, mais on est pas sur le Monde Diplo hein, et accessoirement, monopolisée par mes tâches de parturiente, je n’ai que 10% de mes déjà limitées capacités intellectuelles en ordre de marche. La faute à la tétée de 3 h.

On est priés de s’extasier (v 2) (merci).

Le truc chouette avec un blog / touitteur, c’est que la fonction archive te permet de conserver l’histoire des conneries que tu as émises précédemment.

Grumpf.

Comme ce 15 février, où:

:: je m’émerveillais que mes chiottes soient achevés, et ma valise de maternité prête. Enfin presque prête, puisque de fait, quelques heures après l’émission de ce post, vers 5 heures du matin, j’ai du boucler POUR DE VRAI la foutue valise, dans laquelle il manquait pas mal de chose.

:: je râlais parce que les corvées ménagères auxquelles je m’adonnais ne déclenchaient pas un accouchement un peu précoce.

Ahem.

Il était donc 4 heures du matin quand je me suis réveillée, tiraillée par des douleurs utérines, que mon cerveau a eu beaucoup de mal à assimiler à ce qu’elles étaient, à savoir des contractions fortes et régulières. On était le 16 février, le terme prévu le 24, c’était pas l’heure bordel. Bon, à 5 heures j’avais réveillé l’Epoux, pris ma douche, bouclé la valise, prévenu mes parents pour qu’ils assurent le petit déj de l’Héritier. A 6 heures on se présentait à la maternité, frais comme des gardons. A 7 h on constatait avec la sage femme de garde que mon col était à 6 cm d’ouverture (il en faut 10 pour accoucher), et les contractions bien régulières et TRES douloureuses, toutes les 2 minutes. A 8 h l’anesthésiste a fait mine de pas vouloir poser la péridurale parce que le travail était déjà trop avancé, et l’a finalement installée à ma demande EXPRESSE (c’était ça où je plantais ma mâchoire dans son mollet gauche). A 9 h, après avoir poussé tel Chabal dans ses meilleurs moments, pendant environ 10 minutes, Louise est sortie, rose et fraîche rouge et hurlante, sa tignasse arrogante, ses 4 kilos et 54 cm.

Au niveau de la bête, il y a comme un léger air de déjà vu avec son frère du côté du minois (le côté De Niro après un match de boxe en moins, grâce à la grande efficacité de ma poussée). Et le gabarit est donc le même, 200 gr de moins mais 2 cm de plus.

louise

(Elle est trop belle hein ma fille.)

Par contre, au niveau de l’accouchement, y’a pas eu menterie de la part des mutlipares qui m’entourent, c’est effectivement bien plus « facile » et rapide de sortir le 2ème. Rapide bien sûr parce que l’Héritier avait mis quasi 12 h à arriver (entre les 1ères contractions et la délivrance), alors que là, en moins de 5 h c’était réglé. Bon plus facile quand même aussi parce que ton corps comprend et réagit mieux, même si par ailleurs les contractions restent la douleur la plus grande que je connaisse. Cette fois la péridurale a parfaitement rempli son office, et j’ai pu pousser sans que cela ne tourne à la torture. Je ne comprends définitivement pas celles qui refusent de recourir à cette bénédiction de la médecine moderne.

D’ailleurs, qu’il soit rendu ici hommage au centre hospitalier St Luc St Joseph (à 5 minutes à pied de chez moi, Lyon 7ème), et son service maternité (petit service de 20 lits). L’équipe est vraiment chouette, à taille humaine, à ton écoute. Béatrice, la sage femme et Simon, l’interne en obstétrique, SOSIE troublant de Christophe Willem, ont été adorables pendant et après l’accouchement, me permettant de ne pas me sentir comme un merde incompétente et douillette, comme cela avait été le cas la première fois à la Croix Rousse.

Maintenant, tout n’est pas encore tout à fait rose au pays des bisounours, puisque nous voilà revenus à notre point de départ (chez ma mère), mais il semblerait que nous puissions très bientôt réintégrer nos pénates, inch’allah cette semaine. Il faut aussi que je me ré-acclimate à la gestion d’un nourrisson, ses horaires fantaisistes, ses cris indéchiffrables, et son incroyable dépendance à ton nichon. Last but not least, il va falloir gérer la co existence avec le grand frère, toujours positivement ravi pour l’instant de son nouveau statut, mais je me doute que ça ne durera pas.

On est priés de s’extasier (merci).

Pour vous ça n’est pas grand chose, mais pour moi ça veut dire beaucoup : UNE pièce est complètement achevée dans notre appartement en réfection (depuis le 4 décembre dernier).

gogues

Certes, il s’agit des gogues, ce qui ne garantit pas encore complètement l’habitabilité de l’appart à court terme, mais je suis en pleine positive attitude, je considère, à J – 7, que c’est BON SIGNE.

SI.

Et aussi, ma valise pour la maternité est presque prête. Fou fou non ?

A part ça, Coeur de Pirate participe semble t il à un nouveau groupe, Armistice. Et c’est très chouette je trouve.

Progéniture de blogueuse mode (un exemple)

Un enfant de blogueuse mode, ça pourrait je pense ressembler à peu près ça non ?

Vu chez Garance Doré, qui n’est pas (de mon avis) une blogueuse mode.

Nan, une blogueuse mode, une vraie, celle qui pose en camouflant souvent malhabilement son visage et les pieds en dedans, celle qui vous fait pousser des cris d’orfraie (au son de « mais bordel, qui s’habille VRAIMENT avec ce genre de nippes ? et sort dans la rue attifée comme cela ? »), c’est plutôt Pandora, AKA Louise Ebel. La blogosphère se moque souvent d’elle, pas tant pour le choix de ses tenues (déjà pas piquées des vers), mais surtout pour le … contenu éditorial de son blog, les photos étant souvent scénarisées et accompagnées d’une prose manquant singulièrement de … modestie, dirons nous.

Par exemple, voici une séance où Pandora pose avec un couvre-chef assez proche de celui dont le bébé est coiffé.

(Finalement, c’est plus chouette sur le bébé, m’est avis …)

Pour ma part, côté vestimentaire, j’ai ressorti des cartons (autant vou

s dire que la fouille de la tombe de Keops – à côté des efforts qu’il faut déployer pour retrouver quelque choses dans ce Pxxx de chantier qu’est l’appart – c’est peau de zob, d’ailleurs à l’heure où je vous parle j’ai toujours pas remis la main sur le livret de famille, ça va être commode pour déclarer la gamine) les grenouillères, turbulettes et autres nippes taille 1 à 3 mois en prévision de l’arrivée (imminente désormais) de la Dauphine, la larme à l’oeil bien évidemment. C’est en manipulant ces toutes choses absolument minuscules que je me suis souvenue qu’un bébé, même quand on pond des golgoths de plus de 4 kilos, c’est petit. Je me suis habituée à l’Héritier, ses 16 kilos, et je prends doucement conscience (oui, il serait temps) qu’il va falloir retourner 3 ans en arrière. Les couches, les soins de cordon, le vomi (ah ça j’ai pas tellement arrêté d’un autre côté), la tétée à toute heure du jour et de la nuit (ah le bonheur de l’allaitement à la demande), les bains, les manipulations délicates, etc. Ca m’effraie forcément moins qu’il y a 3 ans (l’effet d’expérience, ah ah, je ne suis plus une primipare comme dirait l’autre), mais en même temps, je sais que je vais redémarrer de zéro ou presque, parce que le temps a (déjà) fait son oeuvre, et que plein de réflexes ou de connaissances ont disparu (accessoirement, j’ai une très mauvaise mémoire à moyen et long terme).

Il y a un peu plus de 3 ans, j’avais accouché le lendemain du terme. Cette fois encore, il semblerait que l’on prenne le chemin le plus long, puisque à J – 11, je n’ai toujours aucune signe avant-coureur d’un quelconque démoulage (on remercie le vendeur de carreaux qui m’a rappelé cette douce formule, qui, alors que j’errais dans son entrepôt la semaine dernière, est venu me demander d’un air inquiet, si par hasard, j’allais pas « démouler dans (son) entrepôt »). C’est une bonne chose pour les manards qui oeuvrent actuellement dans notre appartement (et qui me couvent d’un oeil inquiet lorsque je viens faire du « rangement » – c’est à dire remuer la poussière – dans l’appart). C’est moins chouette à mon sens, puisque comme toute fin de grossesse, tout est chiant comme d’hab, mais encore plus qu’avant. Ton ventre continue de grossir et te tire (d’ailleurs, c’est maintenant que la peau éclate et que les vergetures les plus coriaces arrivent, je t’envoie du rêve là, hein ?). Ta vessie est réduite à la portion congrue (bébé est installé dessus), et tu te lèves 3 fois par nuit (ça te prépare à l’open bar de l’allaitement). Ton dos et tes genoux te donnent l’impression d’avoir 75 ans. Ton humeur est de plus en plus délicate et aléatoire (c’est l’Epoux qui est ravi).

Sinon, autant j’ai oublié comment on soigne le cordon d’un nourrisson, autant je me souviens TRES BIEN de combien ça fait mal (doux euphémisme) d’accoucher, péridurale ou pas. La vie est décidément mal faite 🙂

Un tartare de Benjamin Biolay pour la 13 !

Les enfants, quand ils se mettent à prendre la parole (et qu’ils savent VRAIMENT parler), c’est à la fois un régal et un pensum.

Un régal parce qu’après 2 ans de « areuuh / adadada / bleuuuh bleuuuh bleuuuuuh », tu peux enfin avoir une conversation quasi civilisée avec ton gnôme. Ca change beaucoup de choses. Déjà, tu peux essayer de lui soutirer quelques infos sur les journées qu’il passe sans toi (bon, c’est souvent peine perdue, mais au moins y’a interaction). Mais surtout, c’est alors que tu réalises que ce petit être, au-delà de la ressemblance physique (qui dans notre cas, m’a je pense beaucoup aidée à devenir SA mère, vu qu’à la base j’ai un peu l’instinct maternel d’un écrou), et même avant 3 ans, prend aussi tes traits de caractère (bon, avouons que ce n’est pas qu’une bonne nouvelle, qu’il aie le même caractère entier de merde que moi).

Un pensum, parce qu’il faut le savoir, un enfant qui cause, c’est surtout un enfant qui TE POSE DES QUESTIONS. Plein. Tout le temps. Et souvent les mêmes.Parce qu’il a une mémoire de poisson rouge, le saligaud. Ou plus précisement, c’est un être extrêmement routinier, qui adore répéter les choses, les refaire avec le plaisir qu’elles se déroulent à chaque fois selon le même RITUEL.

Des domestiques. « On mange quoi ? » / ‘Il est où mon livre Star Wars » / « Est ce que je peux mettre mon pull Star Wars ? » / « Est ce que tu peux me réparer mon vaisseau Star Wars ? »

Des relous. « C’est quand que tu seras mort ? » (elle revient souvent celle là) / « Et pourquoi elle est moche / vieille Untelle ? » (la teuhon)

Des compliquées.  « Et pourquoi l’hiver c’est avant le printemps ? » (1/4 d’heure merdique à lui expliquer le cycle des saisons) / « Et quand le soleil se couche il va où ? » (la tentation est grande de répondre « dans ton cul », mais c’est mal) / « Et la lune pourquoi elle est toute petite et des fois très grosse ? » (je vous raconte pas comment je galère avec tous les cycles, les histoires de planètes, satellites et consorts).

Et puis beaucoup de questions sur le vocabulaire, le sens des mots. Je mets un point d’honneur à répondre correctement à toutes celles là, parce que je me dis que c’est comme ça qu’il va enrichir sa langue, et si possible d’autre chose que les noms des droïdes et autres personnages hirsutes de Star Wars (non, j’en veux pas DU TOUT à l’Epoux de lui avoir bourré le crâne avec ça …). C’est ainsi que l’autre jour il me demande « Maman, c’est quoi du tartare ?« . Et moi de me lancer sur une explication sur le double sens de tartare, la viande crue préparée, et la sauce pour manger la viande, celle qu’il aime bien, avec des morceaux de cornichon dedans. Il a l’air satisfait de l’explication.Bien bien.

Quelques temps après, dans la voiture, il me demande si je peux lui mettre « la chanson du tartare« . Gros moment de solitude. Quelle chanson du tartare mon chéri ? Dans la mesure où dans la voiture tourne en boucle l’album de Benjamin Biolay, La Superbe, je vois pas trop où il est question de tartare, en sauce ou mi cuit …

Las, on a fini par la retrouver, « la chanson du tartare« .

Benjamin BIOLAY – La superbe – Si tu suis mon regard (la n6)

Effectivement. A la 48ème seconde, Benjamin dit « des gens qui partent TARD TARD au bord de la route« . Et le couplet est répété plusieurs fois dans la chanson.

Bordel à queues. Quand j’ai compris la méprise, je me suis d’abord pissée de rire dessus.

Mais maintenant, comment je rattrape le coup pour lui expliquer que non, les tartares ne se croisent habituellement pas en bord de route ?

Un petit poisson, glisse entre mes jambes

Bordel, c’est bien la peine d’être en congé maternité pour ne pas avoir une minute à soi.

Le constat est le suivant : quand tu ne travailles pas, ton entourage considère que ce temps qui est désormais dégagé de toute contrainte, tu DOIS leur en faire bénéficier d’une manière ou d’une autre. Notamment en accomplissant pour le compte, à leur place, des tâches dont ils s’acquittent habituellement très bien tout seuls. Ca c’est pour l’Epoux en particulier, mais pas seulement. Quant à l’Héritier, dès lors que je suis dans son champ de vision, c’est simple, il ne me lâche plus. C’est épuisant.

Du coup, j’ai décidé de mettre en place une mesure de compensation au moins bi hebdomadaire, à base de petits plaisirs égoïstes et jouissifs.Parce que  j’ai aussi envie de vivre UN PEU pour moi. Même avec un gosse et demi, des travaux dans l’appartement, un accouchement à préparer (ma valise est pas faite, celle de la Dauphine non plus, tous les bodys taille 3 mois sont dans un carton), etc.

C’est comme ça que j’ai réussi à aller au ciné en pleine journée, avec d’autres camarades aux tempes grisonnantes (avec les retraités en goguette, grosse grosse ambiance dans la salle), histoire de rattraper un peu mon retard. J’ai vu « Les petits mouchoirs » (déception mais grosses larmes quand même, on remercie les hormones débridées), et « Potiche« , très très bien comme d’habitude avec François Ozon. J’ai aussi accompagné l’Epoux voir « The green hornet« , en 3D et à la séance de 22h, je me suis ENDORMIE. Pour un film d’action, ça la fout mal. En même temps, je ne suis pas une référence, je me suis aussi endormie pendant « Pirate des Caraïbes« . Toujours est il qu’à 13,50 euros la séance 3D (UGC voleurs), ça fait cher la sieste ….

Et là, cette semaine, je me suis réservée un soin en institut pour mes petits petons (enfin, petits, taille 41 et légèrement bouffis par la rétention d’eau et la mauvaise circulation sanguine, I luv la grossesse). Mes pieds, que je ne peux plus atteindre aisément, rapport à la baudruche qui s’interpose entre eux et moi (je vous épargne le détail des vergetures violacées sur le ventre, dont je fais le décompter navré tous les matins, malgré la crème Liérac sa mère à 150 brouzoufs). Abonnée à My Little Lyon (que je vous recommande chaudement, c’est une petite newsletter pas invasive et très bien troussée), j’avais été intriguée par une nodule sur les fish pédicure. En fait, j’avais déjà vu le concept développé au Japon, lors de mon voyage avec l’Epoux en 2009. Le principe est simple, dans un bac d’aquarium où tu viens délicatement insérer tes petons, de tous petits poissons viennent te grignoter les pieds, t’exfoliant les peaux mortes tout en douceur.

Las, autant dire que je n’avais pas pu insérer un test de fish pédicure entre 2 sorties culturelles et 3 virées shopping. Du coup, en voyant que la Japonie était arrivée jusque Lyon, je me suis empressée d’aller tester cela. Pour ma part, je suis allée à l’institut de Montplaisir, dans le quartier où vivent mes parents, et j’y ai été très bien reçue, c’est très recommandable.

Avant de t’installer dans l’aquarium, on te lave et désinfecte les pieds, ce qui est tout de même plus raisonnable.

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Et ensuite, hop, tu trempes délicatement les pieds (sinon les poissons, super excités – rapport au déjeuner qui arrive – sautent de partout, m’a expliqué l’esthéticienne dresseuse de poissons). C’est alors que les petits saligauds affamés arrivent droit sur tes harpions, et viennent te les grignoter de partout, surtout autour des orteils et sur le talon, la plante des pieds. Au début ça chatouille, faut s’y habituer. Après tu passes 20 minutes à les regarder se régaler de toi, c’est assez rigolo comme impression (un peu comme quand ton enfant est au sein, ah ah).

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Ensuite, j’ai pris un soin plus classique, de pédicure des pieds, histoire de compléter l’affaire (parce que figurez vous que les poissons sont tout de même infoutus de vous limer les ongles de pied, fou non ?). J’en suis ressortie avec les pieds tous doux, et la recommandation par l’esthéticienne de porter des bas de contention (de quoi je me mêle connasse, tu veux tuer les derniers millimètres de sex appeal qui me restent ?).

La semaine prochaine, soin du visage, inch’allah. Et dans l’intervalle, quelques riantes et stimulantes expéditions chez IKEA / Leroy Merlin / Castorama / Dépôt Services / Brico Dépôt / Lapeyre (ne rayez aucune mention, je me les cogne TOUS) histoire de finaliser l’aménagement de notre château (oué, vu le temps que ça prend, je compte bien à ce que notre F4 se soit transformé dans l’intervalle en château).

Et aujourd’hui 18 h, démarrage du Tournoi des Nations. Ouéééé.

Avec Chabal sur le banc des remplaçants. Oooooh.