Le goût (amer) du Nesspresso dans ma cuisine

Il y a quelques mois, la Fille aux Craies avait bien exprimé ce qu’elle pensait de la compassion que les malades, handicapés et autres cancéreux suscitent souvent. Plein de mal, et elle avait bien raison.

Et ceux qui auront pris leur leçon de vie grâce à vous, ils seront où quand vous serez sur les rives du Styx ? Réponse : ils seront dans leur cuisine en train de se préparer un Nespresso, et continueront leur vie comme avant en faisant les mêmes choix qu’avant, parce que votre leçon, ils l’auront déjà oubliée.

Quand elle a du arriver sur les rives du Styx, j’étais à peu près où elle l’a dit. Dans une cuisine, en train de me préparer un thé (le Nesspresso, c’est assez immonde, surtout au petit déjeuner). Bordel.

De fait, je n’ai pas reçu de leçon de vie de Fioocree, parce que je n’ai pas ou peu eu l’occasion de l’aborder sous cet « angle » de sa vie (sa maladie), même si au cours de ces dernières semaines, nous suivions avec un pincement au coeur et une sourde inquiétude ses pérégrinations pour récupérer un poumon neuf qui lui aurait permis de rester en vie (la licorne rose sur mon avatar était pour elle). Elle était une copine virtuelle, de celles avec qui on échange quasi quotidiennement (via Twitter), sans l’avoir pour autant jamais rencontrée IRL (alors que l’on vivait à une centaine de kilomètres l’une de l’autre). C’est Sharky, une autre très vieille relation ouèbesque qui me l’avait fait connaître (merci vieux).

Je connais les jugements de valeur que l’on peut porter (avec raison parfois) sur la virtualité de nos vies modernes. Toujours est il que IRL, comme on dit, je ne l’aurais sans doute pas croisée, cette chouette fille et cette belle âme. On partageait des tranches de vie, des émotions (petites et grandes, mais surtout petites c’est vrai, 140 caractères obligent), et des désaccords, tout ça par clavier interposé. Son dernier post, sur le maternage, c’est moi qui l’ai suscité, j’en garde donc une petite fierté. On n’était pas d’accord, on n’avait pas la même vie, mais on partageait des problématiques communes (un mari, un enfant), et sa manière de faire, de penser, éclairait la mienne. Je savais à quoi elle ressemblait, parce qu’elle m’avait envoyé une photo de sa trombine, à moi qui ne croyait pas qu’à 30 ans on puisse porter des CHEVEUX ROSES (et bien si). On avait prévu de conquérir Paris (enfin, une idée à elle), sorte de couple à la Laurel & Hardy (je vous laisse deviner qui fait qui). Las …

Ce matin je me suis dit fugacement que j’allais aller à son enterrement, pour un dernier hommage. Et puis je me suis rendue compte de l’indécence de l’idée, moi qui ne l’ai jamais rencontré pour de vrai (et pourtant, j’en écrase de VRAIES, des larmes, là maintenant). (J’imaginais les présentations à sa famille, « Bonjour, on se followait sur Twitter depuis plusieurs années, Fioocree et moi. » / « Et j’ai mis une licorne rose sur mon avatar pour la faire rire quand elle se réveillerait. » Gasp.)

J’aurais donc des pensées pour elle, les siens, son Supermari (qui va avoir bien besoin de mériter son pseudo) et bien entendu sa Gosse. La Gosse qui a l’âge de l’Héritier. Bordel.

Rendez-vous sur le Styx, Claire.

De la bonne gestion des nains en collectivité vacancière

Coucou me revoilou, je vous manque pas trop les vilains ?

C’est que je suis encore en vacances moi les loulous (allez y, détestez moi, j’ai pris UN MOIS de congés cette année, c’est la fête du slaïpe, c’est sûr, je recommencerais).

Pour bien des familles (mon dieu, j’ai UNE FAMILLE A MOI désormais, ce truc là me paraît incroyable), les vacances d’été sont souvent l’occasion de passer plus de temps avec leur progéniture (joie joie joie). Dans notre cas, nous sommes sans doute UN POIL masos, puisque nous nous coltinons notre marmaille (il paraît que les colonies de vacances, avant 6 ans, c’est pas autorisé, comme c’est dommage) ET celle de nos amis avec lesquels nous partons en vacances depuis plusieurs années (2005, 2006, 2007, 2008, 2009, 2010). Les veinards d’amis qu’on a.

(Le reportage photo suivra de manière détaillé quand je serais de retour à la maison, ou pas, dans la mesure où j’ose de moins en moins publier de photos de mon entourage sur ce blog, rapport à différentes susceptibilités familiales et amicales que j’ai exposées ici).

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(Photo 1 : conciliabule initial – 1er soir des vacances collectives – pour mettre en place le programme « actif » de la semaine, genre les sorties, restaus, sports collectifs. Se solde généralement par un : on verra en fonction de la météo / des marées / du saint du jour. Et s’achève très rapidement le jour dit par : « oh il fait beau, et si on allait à la plage ?« )

La Reine Mère a un avis tranché sur les vacances entre amis (la Reine Mère a un avis tranché sur pas mal de choses, je vous l’accorde), et nous regarde avec effarement renouveler l’expérience d’année en année. Elle juge que c’est un plan maxi galère, notamment à cause de la présence des nains qui ont envahi le paysage depuis 2005, plus ou moins bien élevés, et plus ou moins relous à gérer au quotidien. Elle a pas tout à fait tort, et je pourrais même en rajouter quelques lignes au niveau des contraintes. Il y a la gestion du quotidien à 15 bien entendu, les repas, les courses, l’incroyable consommation de papier oua-oua des cohabitants, la logistique de masse sous toutes ses formes, et bien entendu l’insupportable inertie de groupe pour toute sortie qui concerne plus de 2 personnes. Mais il s’avère que le groupe concerné se réunit ainsi depuis plusieurs années, et après tout, vivant tous aux quatre coins de la France, on est tous heureux (je crois) de TOUT partager pendant une petite semaine par an.

Cette année donc, 5 couples (dont 2 sans enfants), et 3 avec (2 avec deux modèles et 1 avec un seul) se sont réunis à Ciboure-St Jean de Luz (j’y reviendrais dans une autre note, c’est top ce coin, bien mieux que les Landes à mon sens). L’année dernière, il y en avait juste un de moins (d’enfant), donc ça n’a pas lourdement modifié l’équilibre. Pour autant, en lisant cet article hilarant sur la gestion des nains sur les trajets en voiture, je me suis dit que je pourrais me fendre d’un petit équivalent sur quelques principes et usages pour rendre vivable la présence de nains lors de vacances entre amis.

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(Photo 2 : Tata Marjo et nos 5 nains au petit matin (8h30, oui, c’est le petit matin), en train de participer à « un temps calme » pour préserver le sommeil des couples sans enfants et celui des deux parents qui a eu le droit de rester à ronquer un peu plus longtemps. Ce temps a duré celui de prendre la photo, bien évidemment.)

Le principe de base pour des vacances entre amis réussies, à mon sens, c’est que chaque couple gère ses nains, notamment aux moments stratégiques de la journée (repas, douche, coucher), même si le groupe permet de mutualiser quelques étapes ou moments de vie (la lecture le soir, quelques douches pour les plus grands, des jeux et promenades). C’est d’autant plus crucial que s’il y a bien un sujet sur lequel il est très facile de se mettre sur la tronche entre amis (hors le conflit israélo-palestien, l’entrée de la Turquie dans l’Europe et les vertus comparées de la levrette et de la brouette thaïlandaise, cherchez le fake), c’est l’ELEVAGE des NAINS. Moi la première, je supporte assez mal qu’on vienne me faire la morale (le parent, surtout débutant, est susceptible). Heureusement, dans mon cas, je suis une sale bête arrogante, et avant de me convaincre que je fais quelque chose de MAL avec mes enfants, faut se lever tôt. Mauvaise mère ET persuadée de bien faire. La pire engeance. Mais qui permet d’écouter toute préconisation parentale (y compris parfois celles de la Reine Mère, qui ne s’en prive pas) avec un sourire vaguement sardonique (« cause toujours tu m’intéresse ») mais poli.

Bien sûr, vivant en proximité / promiscuité pendant plusieurs jours lors de vacances entre amis, les principaux « axes éducatifs » (soit quelques principes de survie pour les nourrir, torcher, laver, faire dormir, jouer) de vos amis vous sautent rapidement à la figure. Et là, il faut savoir se mordre l’intérieur des joues pour ne pas mettre son grain de sel ou donner son avis sur telle ou telle pratique éducative (en tous cas, pour ma grande gueule et moi, c’est dur), parce que l’on sait soi même que l’on est pas très friand de la réciproque (voir paragraphe au dessus).

Je vous donne (par ordre décroissant d’importance) le TOP 3 des trucs sur lesquels il faut s’abstenir de polémiquer avec ses potes. Polémiquer signifiant en discuter, mais aussi agir vis à vis de leurs nains dans un sens différent de leurs préceptes.

(Je précise à toutes fins utiles que ce qui suit n’est pas seulement tiré de l’expérience des deux semaines écoulées, mais bien d’observations plus anciennes et globales sur la question. Je tiens aux vacances 2012 => on les a prévues SANS ENFANTS.)

:: l’alimentation des nains et ça à tous les âges (l’usage de petits pots, les produits industriels, le Nutella, le Coca, la junk food versus le Baby Cook, le bio, le fait maison, etc.). Terrain SUPER miné, et qui revient naturellement sur le tapis au moins 4 fois par jour (pour chaque repas quoi).

Principe salvateur : chaque parent gère le repas de son nain, au moins en ce qui concerne la composition des produits à ingérer. Et se DEMERDE pour camoufler les mets qu’il ne veut pas le voir porter en bouche. Après, je souhaite bon courage aux parents qui veulent priver un enfant de gaufre au Nutella pendant que deux autres se baffrent de la dite gaufre. Mais là dessus, chacun sa merde hein.

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(Photo 3 et 4 : en matière alimentaire, je vous laisse constater de quel côté on se place de par chez nous => les laxistes hédonistes. Le grand mange de tout, et surtout ce qu’il aime. La petite a crachouillé mes purées maison, et engloutit donc des petits pots industriels avec joie. Les enfants sont ingrats.)

Un conseil bonus : si tu donnes un aliment prohibé à un nain qui n’est pas le tien, vérifie bien que les parents ne sont pas dans le coin, et que le nain n’a pas encore la maîtrise suffisante du langage pour cafter. Exemple : « tiens loulou, tata Sasa elle te donne 3 chipsters, mais surtout tu diras rien à ton papa hein ? » => vous pouvez être certain que si le nain est doué de parole, il ira mâchouiller son gras de saucisson DEVANT son père en chuintant « c’est tata Sasa qui me l’a donné le bon saucisson« . Saleté de gosse.

Private joke : penser aussi aux allergies de l’enfant avant de lui laisser enfourner les Curly A LA CACAHUETE.

:: l’usage de la répression / punition / fessée sur les nains, et de manière générale de la contrainte sur le nain récalcitrant. Là aussi, autant vous dire que y’a moyen de ne pas s’entendre entre parents maltraitants. Partant du principe ELEMENTAIRE qu’on ne tape JAMAIS sur le nain des autres, même quand on en a TRES ENVIE (et c’est bien connu, on supporte bien mieux sa progéniture que celle des autres, la nature est bien faite). Et on évite aussi de lui crier dessus en présence de ses parents, ces derniers apprécient peu (genre puisque tu ne gères pas ton môme imbuvable, je vais le sermonner moi directement).

Après, c’est un doux plaisir, avouons-le, de voir TOUS les parents galérer avec leur gosse désobéissant, arrogant et insolent, à toute heure du jour et de la nuit. Après il y a plusieurs écoles, qui a mon sens se respectent toutes (les non violentes, les punitives, les humiliantes, les percutantes, les relativement violentes mais sans coup apparent). Toutefois, en collectivité, il faut parfois apprendre à accélérer le processus « connerie observée du nain / avertissement / 2ème avertissement / … / 8ème connerie / gueulante à distance le pastis à la main / 12ème connerie / sanction / hurlements à la mort du nain / bouderie / réconciliation« .

Parce que vous avez l’habitude d’entendre votre rejeton hululer à la mort parce qu’il veut un 3ème dessin animé de Sam Sam (après 8 Barbapapa et 5 Cars). Mais le quotient de tolérance à la nuisance sonore que représente votre gamin est proche du niveau de la mer pour vos amis, et parmi eux ceux n’ayant pas d’enfant carrément au niveau de la cave (là où vont les mioches qui font trop de bruit). Nous par exemple supportons sans broncher (voire sans remarquer) 20 minutes de jérémiades de l’Héritier. C’est un temps infiniment long pour qui n’a pas enfanté, il faut le savoir, et en tirer quelques conséquences en collectivité : on punit finalement plus et plus vite en collectivité, sinon c’est la chienlit, toujours un nain qui réclame un truc, et vous pouvez être certains que les potes célibataires ne reviendront plus (après c’est une méthode d’éviction qui se défend).

Par ailleurs, autre point qui a son importance en matière de sanction en collectivité : la justice. Rien de sert de punir son rejeton suite au constat d’une connerie si son comparse en sort indemne. Sachant que quand les nains sont plus de un, ils s’entraînent mutuellement pour faire encore plus de conneries, c’est une forme de cercle peu vertueux. Donc si le parent d’à côté punit son nain, on en fera de même avec le sien, au lieu de glousser bêtement, parce que la dite connerie nous faisait plutôt marrer en fait (« naaan mon chéri, c’était VRAIMENT pas gentil de réveiller le bébé en hurlant à 3 cm de ses oreilles pour voir s’il entendait bien« ).

Enfin, on évitera toute discussion (forcément polémique) sur les mérites de l’éducation non violente par rapport aux fesseurs rétrogrades, encore un des doux préceptes du maternage et de la parentalité moderne (j’espère qu’aucun community manager ne va donner cette fois cette note en pâture à ses maternantes vagissantes, sinon je réponds de rien).

Perso, je fais partie de la seconde école (la rétrograde qui fesse), partant du principe qu’une fessée peut faire partie de l’arsenal éducatif (au même titre que la punition, le coin, etc.), pour autant qu’elle ne devienne pas systématique (c’est à dire quotidienne) et visant à calmer son propre énervement (95% des fessées données). Rien ne me gonfle plus que ceux qui viennent me chercher là dessus (idem sur la malbouffe avec laquelle j’intoxique mes nains, l’allaitement après 6 mois, les couches lavables, etc.). Qu’on veuille me prouver que les enfants non fessés deviennent prix Nobel m’en touche une sans faire bouger l’autre (je me remettrai bien que mon fils ne le soit pas, par contre qu’il me pourrisse la vie pendant 25 ans est un problème). Et ne parlons pas de l’argument que l’on ne se frappe pas entre adultes. Ulcération assurée.

:: les pratiques liées au sommeil (sieste obligatoire ou pas, tolérance sur l’heure du coucher, gestion des doudous et tétines de tout poil, heure de levé, etc.). Alors là aussi, gros point délicat de cogestion entre amis le sommeil. Parce que veinards nullipares, sachez apprécier et savourer chaque nuit silencieuse, chaque grasse matinée étirée jusqu’à l’après midi. Une fois devenu parent, la denrée la plus rare de ta vie devient  le sexe régulier le sommeil réparateur (pour pas mal de parents, si tu leur donne le choix entre une folle nuit d’amour et une grasse matinée, c’est vite choisi …). Certains sont vernis, et sont équipés du modèle (TRES RARE) de nain qui dort 12 heures la nuit d’affilée, 2 heures après le déjeuner, et ne rechigne pas à aller se coucher le soir après un cérémonial immuable ET interminable (celui de l’Héritier dure 35 minutes en moyenne, c’est horrib’). Pour les autres (95% des familles), c’est la looze. Souvent ceux qui dorment bien la nuit refusent la sieste, certains se réveillent la nuit (pour demander à pisser, boire, qui faisait ce bruit affreux sous son lit, ou juste pour le plaisir de hurler comme un putois au nom d’une terreur nocturne qui pour le coup terrorise toute la maisonnée), peinent à se coucher et / ou se lèvent systématiquement aux aurores, quelque soit l’heure du coucher.

En collectivité, le plus grand risque est donc un alignement sur le plus petit dénominateur commun : pas de sieste ou presque, coucher tardif, lever matutinal, réveil en sursaut la nuit, le cauchemar à tous les étages. Là aussi, après quelques errements (faire dormir tous les nains dans la même piaule, grossière erreur), la règle est là aussi immuable : chaque couple garde ses nains dans sa piaule. Et gère les aléas du sommeil de sa progéniture en direct. Autant dire que partant de ce principe là 1/ tu niques pas 2/ tu ne te reposes pas. Mais en même temps, les vacances entre amis, c’est pas fait pour ça hein.

Forts de notre expérience et de tout ce savoir vivre accumulé au fil des ans, nous avons passé de bonnes vacances entre amis au Pays Basque. A chaque année suffit sa peine, je n’ose penser au futur, quand nos enfants seront devenus des ados imbuvables, à qui il faudra mettre un coup de pied au cul pour leur faire bouger le dit cul plus de 2 heures par jour, tout en veillant à ce qu’ils ne se reproduisent pas entre eux. Car je ne suis pas prête à devenir la belle doche de mes potes. (T’imagines le truc ?)

En attendant, parmi les meilleurs moments de sa vie de nain de presque 4 ans, je pense que l’on se souviendra de l’Héritier au bord de la mer. On lui racontera comment, lorsqu’il avait envie de pisser, au lieu de se camoufler dans l’eau ou derrière un rocher comme un enfant modèle, il se plantait tout au bord de l’eau, tel un Manneken Pis basque (fier et droit), baissait son slip de bain Barbapapa, et pissait dans la mer, les deux jambes bien plantées dans le sable et la bistouquette de compète tenue à deux mains (au cas où il s’envolerait, le zizi). Les autres parents exemplaires roulaient des yeux effarés / consternés, nos potes et nous, ça nous faisait bien marrer.

Oooh oooh oooooh ooooooh

Petite carte postale de vacances.

Tata Janine,

Hier soir, c’était soirée tapas à San Sebastian.

Ce fut pour moi l’occasion de renouer avec deux de mes amours.

1. Le mojito.

2. Britney Spears.

Par contre, le retour de boomerang fait un peu aie ce matin. J’ai mal aux cheveux (entre autres).

Je te laisse Tatie, j’ai 1 couche à changer, et 1 gamin à courser.

Des bisous,

Sabrina

Vacances j’oublie tout …

… et j »avais même déjà oublié de faire mon traditionnel mail d’annonce de départ en vacances dites donc. Ce mois de reprise de boulot avant mes 4 SEMAINES DE VACANCES m’a épuisé il semblerait …

Au programme donc, comme souvent, vacances en (douce) France, famille / amis / belle famille, côte Atlantique pour ne pas changer, Ciboure St Jean de Luz, puis La Rochelle. Le soleil (si si), les enfants, la mer, les potes, essayer de ne pas trop sauter sur le saucisson et les olives à l’apéro (je suis repartie pour un régime post grossesse, j’en recauserai peut être à la rentrée), les doigts de pieds dans le sable et commenter à voix haute VSD / Voici / Libé pendant qu’on surveille d’un oeil que les nains ne se noient pas.

La vie comme elle va, laisser les questions de fond de côté si on peut, profiter de la journée qui s’écoule, et juste goûter la joie d’être en vie (envie) parmi ceux que l’on chérit.

(Et pour les conneries, y’a touitteur, avec mon frère ET ma soeur.)