Quelques instants(gram) de ma semaine #8

(Pfiou, je me rends compte que si je ne m’astreint pas à cette série hebdomadaire, je n’écris plus rien ici. Misère misère. Les blogs seraient ils en train de mourir pour de vrai ? En tous cas le mien se porte mal.)

Alors cette semaine 8, j’ai eu de nouveau le bonheur, la joie, que dis-je l’enchantement d’aller me paumer au fin fond de la Vendée. Cette fois, j’ai passé une nuit sur place, ce qui m’a tout de même permis …

> d’assister au coucher de soleil sur la baie de la Tranche sur Mer (et c’était chouette)

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> de croiser un crabe tout lyophilisé (avant de boulotter ses potes, mais ça c’était le lendemain) sur le bord de mer,

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> de gober des huïtres (si jamais vous voulez me combler, attablez moi devant une assiette d’huîtres et un / plusieurs verre(s) de muscadet)

(elles étaient délicieuses)

(juste avec un filet de citron)

(j’ai aussi goûté un alcool local, la troussepinette, servi en « trou normand », autant vous dire qu’après j’ai bien bien dormi)

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> de me faire un autre plateau de fruits de mer (chez Gégène, à l’Aiguillon sur Mer, bonne table pas bégueule)

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Chez Gégène donc, quand on te sert un verre de muscadet, ça DECONNE PAS, on te le remplit A RAS. Evidemment, j’en ai pas perdu UNE GOUTTE. Alcoolique un jour, alcoolique toujours.

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Ensuite, tel Ulysse après un long voyage, je suis rentrée à ma maison, mettre les pieds sur le bureau.

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J’ai retrouvé ma progéniture, ses legos star wars par milliers d’euros dispersés dans toutes les pièces de la maison …..

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La Dauphine tient en ce moment une forme olympique, c’est assez cool de la voir comme ça (en vrai, elle est tout le temps en pleine forme, c’est un amour de bébé). Elle est à deux doigts de marcher pour de vrai. Avec la télécommande en guise d’appât, j’arrive à lui faire faire 4 pas entiers, avant de s’effondrer dans les bras. Ca me réjouit en même temps que ça me fend le coeur. Un enfant qui marche, c’est plus tout à fait un bébé (et moi quand j’ai plus de bébé, il m’en faut un autre).

(Oui je sais, elle est particulièrement mal peignée cette enfant. Mais j’aime pas les barrettes, ça fait fiFIlle, elles glissent sur ses cheveux, quand elle ne les chope pas pour les suçoter, les barrettes. Et moi ce que j’aime, c’est pouvoir passer mes mains librement sur sa nuque, dans ses nouclettes qui sentent le Mustella. Voilà.)

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Samedi soir, c’était baptême du feu pour notre nouveau canapé, qui accueille facilement 4 personnes, même de plus grande taille que ceux qui squattaient là à l’occasion …. pour mater Star Wars (j’en peux plus).

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Et dimanche, en revenant de la piscine, c’était street art.

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(Il m’a bien plu, ce caca souriant venu du pays du soleil levant ….)

Voilà, c’était 3 / 4 trucs de ma semaine #8.

Bonne semaine les vilains.

Quelques instants(gram) de ma semaine #7

Cette semaine, aussi étrange que cela puisse paraître, nous allons la commencer et la finir avec du foot. Si.

Commençons en douceur, avec M. Beckham. Je pensais que M. Posh avait un gros paquet (de lessive, entre les jambes). J’avoue, j’ai été UN POIL déçue, en découvrant sa collection de moule paquet pour le suédois.

Celui de mon mari est mieux pourvu. Amen.

En fait, résumons nous, M. David B. vend des slips, ce qui fondamentalement, n’est pas brillant.

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Par ailleurs, cette semaine ne pas m’a épargnée en matière de déplacements. Ca serait trop beau. J’ai retrouvé mon aéroport de Lyon, St Exupéry. Las, cette fois, au bout de la passerelle, point de tropiques …

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…. un lounge, histoire de boire une binouze, assortie à mon vernis (la classe ultime de l’alcoolique mondaine),

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…. et au bout de l’avion, un paysage de dunes presque lunaire, la Vendée, l’Aiguillon sur Mer, 2 ans après Xintia, encore à panser les plaies.

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Pour la Saint Valentin (que l’on s’obstine à ne pas fêter avec l’Epoux depuis 15 ans), j’ai retrouvé une Valentine merveilleuse entre toutes, Valérie.

Valérie, c’est un ordre, vienzi sur touitteur qu’on rigole !

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Le lendemain, quelle joie, quel avantage, j’étais de retour à l’hôtel juste à temps pour entre le Petit Nicolas dire « ouichhhe, je suis candidat ». Moi je me suis surtout dit, un coup de pied au cul oui.

(Entre temps, j’ai été FILMEE par un client, deux heures de gloire filmique. J’attends avec anxiété et impatience le résultat, peut être que bientôt ma famille va comprendre mon travail quotidien, qui sait.)

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D’ailleurs, en matière de coup de pied au cul, je pense qu’il serait encore plus efficace s’il était distribué avec mes bottes de motard.

(Oui le vendredi, je suis la féminité faite femme.)

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Samedi, nous avons fêté les UN AN de la Dauphine. BORDEL.

Un an, déjà, 4 dents seulement, mais une merveilleuse petite boule d’amour (caractérielle, certes, mais passons, c’est la fille de sa mère). Je la kiffe grave.

Et elle a eu un fort beau gâteau, concocté par sa Picha de poche.

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Pour l’ocasse, on s’est faite une petite after post anniv, avec ma crew, aka mon frère et ma soeur (et le beauf, hors champ). C »était festif, détendu et alcoolisé. On ne change pas une équipe famille qui gagne boit.

Vu à la Passagère !

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Au passage, le frangin m’a fait découvrir ceci :

C’est tout ce que j’aime, de la musique facile, languissante et énoncée dans une langue chaude. Dommage que le Michel ressemble à pas grand chose, il semblerait qu’il en aille du brésilien comme du suédois, ce sont les exemplaires féminins les plus bandants.

Dommage.

Il paraît que cette chanson est très utilisée pour sa chorégraphie basique et singeant le sexe par des joueurs de foot fêtant leurs buts (oui basique et sexe et footballeur, ça va ensemble). Dans la mesure où la chanson dit, à peu près, tu vas voir ce que tu vas prendre si je t’attrape, on comprend que ça plaise à cette profession, bien connue pour son goût de la gaudriole pas très subtile (en tous cas, ils en parlent beaucoup).

La vidéo d’origine est ici (12 millions de vues !), il faut attendre 1;45, et m’est avis que Neymar est PUCEAU (en tous cas il bouge les hanches comme un puceau, ça c’est sur). Bon, certes il est né en 1992 (mon dieu 1992, j’avais presque mon bac, bordel de couille), il est sans doute pas puceau.

(Mais vous m’accorderez qu’il a une coiffoune pathétique ?)

Ensuite, c’est Ronaldo qui a fini par faire le buzz (enfin le buzz, jusque samedi soir entre deux bouteilles de punch, j’en avais JAMAIS entendu causer).

Bref, depuis, la terre entière (et moi depuis samedi) danse au rythme saccadé et vaguement sexuel de Michel. Payez moi un verre (ou plutôt 10) et je vous apprends la choré.

Sinon vous pouvez l’apprendre par vous mêmes les amis, y’en a plein sur Ton Tube. Je goûte particulièrement celle ci, avec le petit gros chauve en leader, et ses copines bonnasses derrière.

Y’a aussi le cours de danse orientale.

Petit crush pour Hakim l’Alsacien en mode zumba.

Et une version putassière pour vous messieurs (le lien est corrigé, merci Marie <3)

C’était le vrac de la semaine #7

Quelques instants(gram) de ma semaine #6

Sans transition, après la semaine sous le soleil des Antilles, les jours sans soleil à la Défense ….

Bonjour le contraste.

La feurme a une nouvelle tour.

(Coucou.)

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Et moi j’ai peut être bientôt de nouveaux clients.

(J’ai bien cherché Baroin et sa trombine d’Harry Potter lubrique dans les couloirs sans fin et sans âme de son Ministère, que dalle.)

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Autant vous dire qu’à l’hôtel, la vue de la salle du petit déj était carrément moins exotique aussi, voire limite flippante, avec tous ces morts aux murs qui dardaient leurs yeux noirs et blancs sur mon Earl Grey du matin.

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L’avantage de cette semaine de travail, tout de même, c’est que j’ai découvert Jacques, le pompier de NYC qui accompagnera notre court mois de février <3

(Mes collègues apprécient également cet égaiement de nos bureaux aseptisés et transparents.)

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D’ailleurs, en parlant de pompiers, mes parents, ces êtres de lumière qui gardent mes enfants comme la prunelle de leurs yeux, ils en ont vu des charrettes. Dommage, il était une heure du matin, pas eu le temps de bien se rincer l’oeil, m’a avoué la Reine Mère.

(En vrai, elle est assez peu sensible aux charmes de l’uniforme, à ma différence.)

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(Oui ils habitent un quartier calme et cossu de Lyon 3ème. Mais tous les 6 mois, les gars du HLM à côté font un petit méchoui à base de 2  / 3 voitures.)

Enfin, en tous cas, les deux prunelles en question, les brunes et les bleues, se portent bien. Amdullah.

Les bleues. (Les deux dents du haut SORTENT, à moins d’une semaine de ses UN AN, il était TEMPS.)

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Les brunes (quoi qu’il faille dire, selon la dame qui m’a refait mon passeport, les marrons).

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C’était les petits bouts décousus de ma semaine #6.

Bisous les vilains.

Maman travaille, les grands-parents aussi, merci à eux

Mercredi, c’est le jour des grands-parents pour l’Héritier et la Dauphine. Parce que mon 4/5ème, figurez vous, dans mon grand égoïsme, il est pour MA POMME. Je le prends le vendredi, je fais mes petites affaires, pour mieux profiter des enfants le WE (par petites affaires, j’entends 80% de merdes ménagères, administratives, et logistiques, et 20% de glandouille, shopping, esthéticienne, piscine).

Mercredi, on met les enfants dans la voiture, et ils passent leur journée à 15 minutes de chez nous en voiture, chez leurs grands parents jeunes, vaillants et disponibles retraités, AKA Picha (la Reine Mère) et Pépère (mon père). C’est une journée TRES ritualisée, surtout pour l’Héritier, car les enfants, c’est connu, c’est comme les vieux, aiment par dessus tout les repères et les traditions.

L’Héritier va chercher le pain et le journal avec son Pépère, il a le droit à une revue, souvent, et une sucette, toujours (si ça vient pas tout seul, il réclame, c’est un garçon pragmatique). Ensuite il va apprendre à jouer au tennis avec son Pépère, au club, avec d’autres enfants, avant de rentrer déjeuner. Il faut qu’il mange SYSTÉMATIQUEMENT du saumon, du riz, et de la sauce (celle à la moutarde). Il a le droit à un dessert ET une « carotte » (=> un chocolat, une friandise, récompensant le bon comportement à table, sinon c’est trois petits coups de bâton). Après la sieste, il joue dans la véranda avec son grand-cousin, ou fait le jardin avec sa Picha (j’ai déjà eu quelques fruits de ces plantations, quelques fraises et des tomates cerises, poussées en plein Lyon 3ème, la classe), ou va se râper les fonds de culotte au parc (pendant ce temps, Pépère reluque les jeunes mères de famille, il m’a confié beaucoup aimer aller au parc avec mes enfants, mon père c’est Pervers Pépère). Le soir, quand il est un peu fatigué, il a le droit d’attendre le retour de Papa / Maman en regardant un dessin animé. Quand on les récupère, on a le droit à ce récit quasiment invariable, raconté par les deux parties. C’est toujours la même chose, à quelques variantes osées (pas de sieste mais un temps calme, une virée au grenier fouiller les vieux jouets car il fait trop froid dans le jardin, etc), mais c’est un récit heureux et réconfortant, même et surtout quand on était soi-même toute la journée avec une équipe de casses-couilles.

Mes enfants passent pas mal de temps avec mes parents. Ces mercredi. Et puis des soirées, quand l’un ou l’autre des parents (voire les deux) sont en déplacement, des bouts de WE quand on veut faire une sortie, un truc entre adultes consentants (restau, ciné, concert, etc). Depuis 4 ans, ils n’ont JAMAIS été gardés par une baby-sitter. Ca nous fait de sacrés économies, certes. Mais surtout, c’est un vrai réconfort pour moi, et une forme de dé-culpabilisation. Car il est vrai qu’en ce me concerne, avoir des enfants n’a pas été un renoncement ou un sacrifice, mais un bonheur supplémentaire (sauf les jours où ils me vomissent dessus, mais je m’égare). Je n’ai pas renoncé à travailler (ceux qui suivent ce blog de longue date ont vu quel dragon ménager je pouvais être en congés maternité), ni même à me déplacer (et ça heureusement, car je déteste être toute la semaine au bureau), même si j’essaie d’optimiser plus que par le passé.

Cet équilibre je le dois au premier chef à mon couple, à la manière dont les tâches s’équilibrent et se répartissent entre l’Epoux et moi (même s’il n’est pas parfait, on peut dire que chacun y met du sien), mais aussi à mes parents (et beaux parents, même s’ils sont moins présents dans le quotidien compte tenu de l’éloignement géographique). C’est la réflexion que je me faisais alors que se déroule aujourd’hui la première journée des femmes actives (à suivre sur twitter avec #MamanTravaille), et que toutes autour de la table et dans la salle se posent le même type de questions : comment travailler sans renoncer à voir / profiter / éduquer ses enfants, comment gérer tout de front sans friser l’épuisement ou le burn out, comment évoluer professionnellement en étant mère de famille, comment partager les tâches entre conjoints, etc.

Dans mon cas, l’équilibre et la « réussite » du modèle tient donc beaucoup à cet écosystème familial que nous avons construit en vivant en région, et proche de nos familles. Sans l’aide des grand-parents, je le sais, tout serait plus compliqué, plus coûteux, plus culpabilisant. Car autant je vivrais assez mal voir mes enfants en nourrice / baby sitting prolongé lors de mes déplacements, autant je sais que quand je ne suis pas là, ils sont pris en charge et choyés par des gens qui les aiment profondément et agissent avec amour et attention avec eux. Je ne vis pas la présence des grand-parents comme une concurrence, une menace dans ma relation à mes enfants, mais bien comme un soutien précieux, affectueux et bienveillant.

Dans mon expérience, c’est un truc très émouvant à voir, chez ses parents, l’amour et l’intimité qu’ils développent avec leurs petits-enfants. C’est un lien privilégié, fait de beaucoup de complicité et d’affection Si je m’attendais à ce que ce soit le cas avec la Reine Mère, qui a l’instinct maternel bien ancré (et me casse bien les ovaires des fois avec ses 1.001 recommandations de puériculture datées de 30 ans), ça a été la révélation avec mon cher Papa, qui s’est révélé un étonnant Pépère (en vrai il voulait se faire appeler Grand Père, comme son père avec nous, mais les lois de la diction enfantine sont implacables) gâteux. Voir la Dauphine (c’est le cas de l’Héritier aussi) tendre les bras pour se faire porter par son grand père, dès qu’elle le voit, me fait littéralement fondre. (Lui même n’étant plus qu’une flaque à cet instant.)

grandsparents

(Oui la Dauphine est très photogénique, et d’autres fois, moins. Ça dépend si elle a la mèche bien peignée sur le côté ou pas, entre autres.)

Tout ça pour dire, après cet aparté familial d’une grand mièvrerie, que l’équilibre vie privée / vie professionnelle, pour ma part, je ne vois pas comment j’aurais pu le réussir aussi bien sans être aidée que nous le sommes (le cul bordé de nouilles ça s’appelle), et je plains beaucoup ceux qui ne peuvent compter que sur leurs petits bras de parents débordés pour assurer toute l’intendance familiale et professionnelle. C’est une tâche colossale et épuisante, je leur tire mon chapeau. De mon côté, je serre fort contre mon coeur mes parents, qui sont de grands pudiques, et à qui jamais je n’oserais faire de telles déclarations IRL.

(Au passage, ceci me permettra de tester la promesse de la Reine Mère de ne jamais se pointer par ici.)

Quelques instants(gram) de ma semaine #5

Cette semaine #5, retour à la case tropiques. La Martinique, ma 2ème patrie <3

Dieu que ça fait mal de revoir ces photos, là maintenant que je me caille les miches gravement.

La vue depuis le petit déjeuner …

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Le meilleur de la Martinique, les fruits de la passion, sans Franckie Vincent.

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Le fort (Vauban a sévi aussi dans les Antilles) qui donne son nom à Fort-de-France.

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Mes pieds après l’unique plouf que j’ai réussi à commette en 3 petits jours sur place (c’est peu, et c’était tôt le matin).

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Trois petits jours intenses en émotions professionnelles, puisque j’ai du animer un séminaire pour une cinquantaine de participants. Le jour dit, on les a collés sur un bateau, on a traversé la baie de Fort-de-France, et nous avons travaillé ….

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…. en face de ceci. Les martiniquais s’en cognent, ils ont l’habitude de travailler avec la mer en fond d’écran IRL. Moi non.

Je ne sais pas ce qui était le pire. Croiser les petits vieux et petites vieilles en tenue de bain alors que j’étais en robe noire et talons de 8 sous 30°, avec le rimmel en perdition et le rouge à lèvres en carafe. Ou découvrir une autre bande de petits vieux, tournant le dos à cette mer magnifique, pour disputer une partie de pétanque sur un coin de parking. Car le parking était en graviers. Ah.

(Et nous, qui paiera nos retraites pour qu’on aille se faire dorer le gras fripé au soleil ? Hein QUI ?)

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Pour être honnête, on s’est pris tout de même quelques bonnes saucées sur le coin de la gueule, des averses tropicales que ça s’appelle cette arnaque. Ca dure 10 / 15 minutes, mais c’est comme dans la (vieille) pub Tahiti Douche, c’est vaguement tiède, et ça vous trempe jusqu’à l’os. Accessoirement, je vous raconte pas l’état de ma permanente, on dirait un vieux caniche.

L’avantage, on voit plein d’arc en ciel. Même des doubles !

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Et puis bon, il a bien fallu rentrer.

Après un dernier ti punch.

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De retour au taff, j’étais contente, j’étais pas complètement dépaysée, j’ai reçu des voeux de nouvelle année en sous verres. Mes sous traitants me connaissent tellement bien.

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Le vague dépaysement, ça a été au niveau du thermomètre.

– 6° dans le Scenic, contre 28° la veille à Fort-de-France. VDM.

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Mais bon, l’essentiel, comme Ulysse après un long voyage, c’est de retrouver les siens, la prunelle de ses yeux (je dénonce, les parures sexistes qu’ils portent sur leurs nobles têtes sont un cadeau, JAMAIS j’aurais souscrit à de telles pratiques, merci Pierrot et sa douce <3), et bien entendu, sa baignoire.

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C’était trois bricoles sur ma semaine 5.

Edit : exit la photo de ma pomme dans la baignoire, paraît il que l’on voyait l’origine de mon monde dans le reflet (vraiment, y’en a qui ont la loupe). Ca vous apprendra à pas savoir se rincer l’oeil en silence tiens. Bande de cochons.