Quelques instants(gram) de ma semaine #13

Semaine #13, la semaine qui porte bonheur alors ? (ça serait chouette, je peux trop rien en dire pour le moment, mais ça serait fort chouette oui)

Pour changer cette semaine, un peu de Paris.

Bon, ça peut paraître relou vu de l’extérieur (et vu de l’intérieur, ça l’est aussi, parfois), mais il y a plein de petites choses que j’apprécie dans cette vie de nomadisme. L’une d’elle étant de traverser la ville de lumière, seule, tard le soir, ou très tôt le matin. Oui, finalement, j’apprécie Paris quand elle est vidée des parisiens …

Ou encore me perdre dans ces pxxxxx de couloirs du Ministère, sans JAMAIS tomber sur le bureau, au hasard Balthazard, de François Barroin. Oui c’est vachement chouette, ça aussi.

En parallèle de mes activités diurnes et rémunérées, je continue de préparer activement notre départ en vacances (6 jours avant la quille, youhou). Notamment en rééquipant la famille en tenues balnéaires. Car nous devons faire honneur au chic français sur les plages de Miami, j’en ai décidé ainsi !

(Maillot de bain Monoprix, y’avait rien de mettable chez H&M.)

Par contre chez H&M j’ai déniché une kyrielle de jolies petites robes (à moins de 8 euros la robe, je me suis lâchée). En rentrant, je les ai étalées sur le lit, et j’ai fait venir la Dauphine. Elle s’est comportée en vraie gonzesse, digne fille de sa mère : elle a sauté sur le tas de fringues en poussant des petits cris de joie sur aigus 😉

Pour les petits gars aussi il y a des choses sympas, même s’il faut bien avouer une chose, habiller un gars, c’est quand même beaucoup moins rigolo qu’habiller une fille (même sans rose, c’est juste un défi de plus). Faut jouer sur de petites touches humoristiques (tee shirts, accessoires, …), mais globalement c’est un peu tristouille la mode enfantine masculine. Sans compter le drame des pantalons aux genoux déchirés : avec les jeux dans la cour bitumée de l’école, ou la terre du parc, pas un futal qui fasse plus de 3 mois. Que ce soit du H&M ou du Sergent Major. Autant rester côté suédois.

C’est l’autre avantage des gonzesses. Avec leurs robes, elles se râpent directement les genoux, ça fait des économies de fringues.

(Là c’est pas du suédois, mais du Catimini. Marque honteusement chère, mais très jolie il est vrai.)

La fin de semaine a été très family business. C’était bien bien chouette.

J’ai montré Instagram à mon cher papa. Il a été très impressionné (mais ça se voit pas, mon père est le flegme fait homme. La seule fois de sa vie où j’ai réussi à le surprendre, c’est quand je lui ai collé sous le nez une échographie de l’Héritier. Il a mis des semaines à s’en remettre. En fait il s’en remet pas. C’est le fan n°1 de mes nains. Qui le lui rendent bien.)

Nous sommes allé voir « Two days in NY », le dernier film de Julie Delpy. Ceux qui me lisent le savent, je suis une inconditionnelle de Delpy. Son humour, son sens de l’auto dérision et l’exhibition, son sens bien particulier de la famille me ravissent. « Two days in Paris » était surtout drôle, la version NY est drôle et émouvante, avec l’ombre de la mère (décédée dans la vie et dans le film) qui plane doucement. Albert Delpy est toujours aussi perché, je suis grande fan.

(Si vous voulez entendre Julie Delpy, elle est passée deux fois sur France Inter la semaine dernière, chez Pascale Clarke et chez François Busnel, vous pouvez podcaster sur le site (l’appli est toujours en carafe)).

Samedi soir, je suis passée récupérer la frangine dans une fête de d’jeunes (si si, la fille fêtait ses trente ans, c’est jeune non ?). Quand je suis arrivée, ils étaient en train de refaire une flash mob que j’avais vu chez Pingoo, hé bien IRL c’était pas mal du tout, même si dans un salon lyonnais on était moins nombreux. Mais on avait plus chaud ….

Ensuite, nous avons privilégié « l’entre nous », et avons réuni la fratrie, autour … de mojitos.

… et de planteurs.

(Oui nous sommes une famille d’alcooliques. Enfin surtout mes frères et soeurs.)

Dimanche midi, on a fait le premier barbecue en plein air.

Gros succès des pilons de poulet chez les carnivores.

Bref, on a bien enterré le mois de mars, et ce matin, on a entamé avril avec le sourire, grâce à Monsieur Avril, le pompier de NY du mois du dit mois.

Raymond c’est son petit prénom.

Avec Raymond, on vous souhaite une bonne semaine <3

6 réponses sur “Quelques instants(gram) de ma semaine #13”

  1. Sasa, lâche le col de François tout de suite ! Partir à la chasse dans les couloirs du ministère c’est maaaaaaaaaaal !

    Par ailleurs je me consume de jalousie en voyant ta silhouette de maman-de-grumeau-d’un-an en maillot de bain. Rassure moi en nous disant que c’est le cadrage qui fait tout…

  2. @Ann : je te confirme, le cadrage fait tout, je me cogne une bouée ventrale qui m’interdit désormais le maillot deux pièces. On cache la misère !

  3. Ça me rappelle un grand moment de solitude l’année dernière à la sortie de la cabine d’essaye, chez princess Tam-Tam.

    « Vous avez ce maillot en une pièce ? Mon fils à 8 mois ».

  4. Et cette grognasse de vendeuse de 20 ans n’a pas compris le lien. Je lui souhaite des triplets…

  5. Pensée pour toi hier. Je suis passée à Monop’ ou j’ai vu LE maillot de bain. Suis sure que tu fais un tabac sur la plage où tout le monde admire ta french élégance…

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