Quelques instants(gram) de ma semaine #17

Une semaine à Sasa qui ne démarre pas avec un TGV n’est pas une semaine normale. Cette semaine #17 a donc été à l’image de notre toute nouvelle présidence, NORMALE. Et donc avec un TGV le lundi à l’aube.

Youhou j’ai envie de dire.

La SNCF fait donc une campagne de sensibilisation aux incivilités. Symbolisées donc ici par un mégot géant (pas en odorama, merci) planté dans le hall de la Part Dieu. Comme y’a pas de sot métier, y’avait un préposé à la surveillance de l’oeuvre-mégot. Autant dire que je suis donc montée toute guillerette dans mon TGV, en me disant que mon job n’était pas si moche (ça console pas, mais presque).

(Passée à Perrache, il y avait également un chewing-gum géant, que j’ai pris pour un étron VERT géant. J’ai été tellement déstabilisée par cette vision que j’en ai oublié de l’immortaliser.)

A Paris, je suis arrivée chez mon client, et là point de mégot, je peux te le dire. Les ors et les fresques consulaires.

Sans commentaire.

Du coup, quand je rentre dans mes pénates, dans ma tour vitrée, j’apprécie mon environnement de travail, certes tout de béton et de verre, mais finalement bien sympa. Mon calendrier des pinpons. Mon bureau bordélique. Mes pieds sur le bureau, pendant ces HEURES de conf call interminables.

Heureusement, c’était une semaine de 3 jours.

Cette semaine, mon cher papa m’a fait un cadeau. A double détente (la caresse puis la petite fessée, une spécialité familiale). D’abord, je suis flattée, un cadeau, comme ça, sans raison, c’est toujours touchant, la caresse. Après, le sens de  la bâche et la moquerie a repris ses droits. Et hop, la petite fessée, quand il m’a expliqué que « c’était une version abrégée du « deuxième sexe », parce que je suis bien certain qu’en bonne féministe de salle de bain que tu es, tu ne l’as jamais lu en entier ».

MERCI PAPA.

(Je suis évidemment vexée parce qu’il a raison : je n’ai jamais lu de manière extensive Simone. Je me satisferais donc du digest.)

On a profité de ce 3ème pont …. pour rester à Lyon, et balader un peu la famille et les enfants. Dans le 7ème (Guillotière), nous vous recommandons un restau japonais traditionnel (pas de sushis et makis mais des udons délicieux), Oto-Oto. Il y a des petites grottes où on peut manger à 6 / 7, c’est très chouette.

J’ai aussi profité du WE pour aller me faire rajeunir la coupe de cheveux, et hop, re-frangée, ce que je n’avais plus fait depuis 2006. Putain 6 ans. Du coup j’ai l’impression d’avoir à nouveau tuitans. C’est cool.

Autre point très cool, désormais les enfants jouent ensemble. Ou presque. Disons plus précisément qu’ils fomentent des alliances stratégiques pour mettre le bronx. Ca te retourne l’appart (ou ici, un matelas), mais c’est hautement chou.

Samedi soir, last but not least, j’ai eu le droit à une vraie sortie du WE, avec potos et twittos-potos, c’était chouette (mais on est pudiques, on se prend pas en photo en faisant des duck face). Y’a eu du (bon) vin, de la charcuterie et du fromage, des nains (de jardin), des mojitos (plein), de la langue de pute (pas en bois), et aussi beaucoup de fumée (dans un des rares bars fumeurs de Lyon), j’avais perdu l’habitude de sentir la clope jusqu’au slip (en fait, c’est bof).

A part ça, c’était aussi les Nuits Sonores à Lyon, mais comme je suis définitivement perdue pour  la hype, j’en ai rien vu / entendu.

(Le mojito du Bar du Passage, une MERVEILLE. A 14 euros la merveille. Mais quand on aime …)

Alors maintenant on se motive et on serre les dents pour passer le cap de la prochaine semaine de job NORMALE. Pas la queue d’un jour férié à l’horizon, alors force et honneur les amis.

7 réponses sur “Quelques instants(gram) de ma semaine #17”

  1. La Soluce @ Raymond contre les slips qui sentent.

    Ben la prochaine fois t’en mets pas…
    Et hop…

  2. « Pas feministe de salle de bain, féministe de baignoire, bordel à couille ! J’ai mon honneur, moi »

  3. Rho la vache, j’avance d’une semaine sur les instagrammes, je sais… Mais la photo de la chambre d’hotel sur touitteur…

  4. Je vais être sérieux-rabat-joie 2mn : ces bars fumeurs m’étonnent d’abord puis m’intriguent ensuite fortement car je ne peux pas m’empêcher d’y voir une sorte de rébellion à deux sous. J’aurais tendance à y être farouchement opposé car ils vont à l’encontre d’une belle avancée en matière de santé publique. Qui travaille dans ce bar ? Y a-t-il des salariés ou le (la) patron(ne) y officie seul(e) ? Car c’est avant tout les salariés que cette loi anti-tabac protège !
    Julien.

  5. Dites donc, Ray et Vaness, des doutes sur mon hygiène corporelle ;p

    @Rou : figure toi que le dit bar est exploité par une seule personne, son proprio, ce qui l’autorise effectivement à empuantir ses clients, et ses poumons, librement et légalement 😉

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