Quelques instants(gram) de ma semaine #22

Alors, comment qu’on a commencé la semaine ?

A Paris.

Oui.

En pantalon.

Encore.

C’était le dernier de mes lundi parisiens (même si par ailleurs je suis loin d’en avoir fini avec Paris, mais disons que c’était la fin d’un cycle), et il s’est fini aux Nuits de Fourvière, à Lyon, avec le concert de Dominique A, sous un ciel clément et tiède comme on l’aime. C’était d’autant plus chouette que ce soir là, j’étais attendue au pied du train, c’est pas souvent que ça arrive, c’était top <3

Mardi, autre séance musicale et culturelle de qualité, même si d’une durée de 2 minutes 40 = la danse de fin d’année de l’Héritier. Je ne m’étendrais pas sur la nature hautement mièvre de ce type de séquence, mais voir son enfant s’appliquer à reproduire une danse travaillée pendant des semaines avec les copains et la maîtresse c’est EXTRÊMEMENT HAUT sur l’échelle de la CHOUTITUDE (homologuée par Tata Kika).

Même si en l’occurrence l’Héritier a quelques soucis de coordination 😉

Mercredi, ouate a surprize, je suis retournée A PARIS.

Comme une gueudin, en JUPE.

Pour en revenir jeudi, et pratiquer mon activité favorite : passer des appels le cul par terre sur la plate forme.

Parce que MOI je ne suis pas une connasse qui passe ses appels assise dans son siège de 1ère comme si j’étais seule dans mon salon (la plaie des wagons de 1ère).

Vendredi, c’était RELACHE, et 4/5ème.

Les pieds sur la table, dans mon salon cette fois.

Vendredi soir, on avait rendez vous avec les anciens de l’IEP de Lyon, pour un apéro dans le nouveau stade du LOU, à Vénissieux. Le président de l’assoce nous avait HONTEUSEMENT appâtés en nous promettant la présence de Sébastien Chabal lors de la conférence plénière. Joies des réseaux sociaux, j’ai appris dès 16h via un tweet de Chabal qu’il avait pris un train pour rentrer à Paris suite à sa 1ère semaine d’entraînement. LE FOURBE.

J’y suis quand même allée, dans le secret espoir de renifler ses chaussettes sales dans les vestiaires.

J’ai pas été déçue !

Bon d’abord, je suis allée consciencieusement poinçonner l’herbe de la jolie pelouse avec mes talons de 12. Il paraît que ça aère.

Ensuite, on a eu une vraie visite des vestiaires, Karine (promo 1995, une vieille peau) & moi étions fort guillerettes, enfin surtout elle, moi je sais me tenir. L’Epoux a menacé de sortir la laisse.

Ceci est la mini piscine / jacuzzi dans laquelle les joueurs du LOU peuvent s’ébattre après l’effort.

Bon, et ça, ben c’est ma gueule quand j’ai posé mon derrière sur le vestiaire à Chabal, coincée entre son slip et sa serviette de toilette.

Huhu.

Le truc dingue étant quand même (j’ai des témoin) que je me tenais devant sa place de vestiaire, avant même de me tourner et découvrir que c’était la sienne. Hasard, coïncidence, je ne crois PAS.

Je peux donc en attester, Chabal a de très grandes chaussures, dont sans doute ….. de très grands pieds.

Ainsi qu’un slip aux dimensions ma foi également fort respectables.

Hihi.

Sans transition, samedi, c’était kermesse.

Dans un sursaut d’orgueil maternel, je me suis lancé dans l’élaboration d’un GATEAU (la dernière remontant à … 1997 je pense), parce que vous comprenez, « toutes les mamans elles viennent avec un gâteau« .

(Et j’avais pas de Picard à décongeler, faut dire.)

Et les papas, ces feignasses, ils font quoi, ils les bouffent ?

En vrai, on saura jamais s’il a été mangé, ou même trouvé bon, puisque je n’ai pas osé en prélever un morceau avant de le donner à la kermesse, et ensuite je me voyais mal PAYER pour goûter ma production. Faut pas pousser mémé dans le caniveau.

A la kermesse, on s’est un peu emmerdés, as usual (perso, les jeux pour nains mobilisent peu mes chakras). Enfin la Dauphine a ambiancé un peu tout ça, en se collant au milieu des animations de manière velléitaire, c’était un peu embarrassant, mais cette enfant, que voulez vous, est TELLEMENT vive (l’euphémisme pour casse couilles).

D’ailleurs, elle a remis ça, le lendemain à la piscine, sa capacité à occuper l’espace est assez incroyable (euphémisme pour dire qu’elle en fout partout).

Bref, une bien belle semaine. Prenez soin de vous les affreux.

Une réponse sur “Quelques instants(gram) de ma semaine #22”

  1. Bref… C’était la fête… de l’IEP, de l’école et du slip…

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