Quelques instants(gram) de ma semaine #27

Petite semaine garantie 100% sans déplacements (youhou).

Lundi, petit coup de mou pour démarrer la semaine > hop, une nouvelle paire de pompes.

(Faut bien que je sacrifie à quelques clichés féminins.)

Mardi, soutien à Cécile Duflot et sa robe.

D’ailleurs en parlant de soutien, figurez vous que cette robe ne permet pas d’en porter … (c’est tout juste si j’ai eu l’autorisation maritale de me rendre ainsi au travail, huhu)

Déjeuner au bord de l’eau avec les collègues, le Rhône au soleil, la joie.

Mercredi, sortie entre amies, je reste au point mort devant mes 100 et quelques robes … (des fois, avoir trop le choix, c’est dur) (ma pauvre Lucette).

Je finis par en trouver une toute petite (de robe), avant d’aller soutenir les footballeuses françaises. Il semblerait que je ne leur ai pas porté chance.

(Par contre les mojitos du Dulcinéa sont fort réussis.)

Jeudi, on installe un poster grandeur nature de Teddy Riner (les JO, ça nous gagne). Toute la journée, c’est le défilé dans notre bureau. Les gars viennent râler, les filles se pâmer.

Business as usual.

Le soir venu, c’est la réconciliation inter sexes dans la musique et l’alcool. Les trentenaires résistent !

(et portent encore beau, si si)

Le vendredi je porte beaucoup moins beau, et cuve le soir venu devant la cérémonie d’ouverture des JO de Londres.

C’est beau, mais c’est long.

Mais c’est beau.

Zzzzzzzzzz.

Le WE est consacré à notre marmaille, dont nous avons la tristesse la joie de nous séparer pendant 15 jours. Les vacances, c’est presque maintenant.

Samedi soir, une dernière incursion aux Nuits de Fourvière. Une bonne saison 2012.

Carmen Maria Vega et Dyonisos, tous les deux en pleine forme. Patatoidesque.

 

(Le fameux jeté de coussins lyonnais dans l’amphithéâtre gallo romain.)

Dimanche soir, je verse ma petite larme en les déposant à l’aéroport.

Eux clairement n’en ont RIEN A CIRER.

Je me console avec Julie et un verre de blanc, au dessus des toits de Lyon.

Bonne semaine les oiseaux !

PS : maintenant on peut imprimer ses photos Instragram (je teste et je vous dis si ça vaut le coup) :

:: Printstagram

:: Blurb (quel nom étrange)

Grandir, mûrir, puis vieillir, et choisir son camp (ou pas)

Hier soir, nous avions convoqué les collègues et camarades de bureau pour une ultime soirée festive (le OFF des soirées de fin d’année en quelque sorte, après le IN des libations corporate), en faisant l’effort de mélanger les grades et donc les âges, les jeunes (nos « jujus » bien aimés) et les vieilles badernes (nous, les managers de stars). Enfin « mélanger », faut le dire vite. Tout au moins se donner un RDV commun, c’était l’idée. Les jeunes se sont retrouvés dans un bar à vin, les vieux dans un restau en terrasse, histoire de nous sustenter correctement avant d’affronter un dance floor humide et alcooleux (le K, les lyonnais reconnaîtront, c’est pseudo branchouille, et surtout à quelques minutes de nos bureaux).

Las, au bout de quelques morceaux, l’évidence sous nos yeux et dans nos oreilles qui saignaient, le public était jeune à très jeune, et la musique aussi. Un boum boum assourdissant et syncopé, étourdissant peut être mais pas vraiment dansant. Personnellement, depuis l’arrivée des enfants (le premier déjà et l’effet multiplicateur du 2ème), les occasions de faire ce genre de sortie purement récréatives s’étant considérablement raréfiées, je les apprécie, aussi naze soit la musique (et de toutes manières j’ai des goûts de chiottes, alors l’un dans l’autre …). J’aime y observer le ballet de mes frères et soeurs humains, les chausse-trappes de la séduction de nuit, ces filles trop apprêtées sur leurs hauts talons, ces garçons maladroits ou au contraire arrogants malgré leur faible attrait, ceux qui dansent en s’oubliant complètement, les yeux dans le vague et la tête renversée, versus celles qui ne se meuvent que dans le but d’attirer un regard, une attention de la part du sexe opposé. Je sirote un verre et je mate, je m’en lasse pas, je suis la voyeuse sur le banc de touche. Je sais que je suis hors circuit, mais je reste fascinée de ces jeux pré-coïtaux ou amoureux, parce que depuis mon banc, je les détecte et les comprends 100 fois mieux que lorsque j’étais de l’autre côté de la barrière. Et  c’est doute cela l’avantage de grandir, de mûrir (un peu), les choses qu’on peinait à comprendre il y a 10 ans nous apparaissent sous un jour neuf et éclairée. (Qui a dit le SEUL avantage ?).

Nous décidâmes toutefois de faire sécession, en vieux cons que nous sommes (voir photo ci dessus), et de migrer vers des terres plus accueillantes pour nos oreilles de trentenaires pré quarantenaires (le Boudoir, à deux pas de là). Là, horreur et stupéfaction, la musique était effectivement bien plus abordable (Rihanna, Shakira, toutes mes copines à prénom de pouffinA étaient là, réunies sur le dance floor), mais la moyenne d’âge frisait allègrement la cinquantaine. bien tassée, friquée et bedonnante. Cernés par les couguars ascendant puma et les hommes d’affaires libidineux, nous rebroussâmes chemin au bout d’un quart d’heure, pour retrouver nos jujus et leur boum boum. Grâce à quelques coupettes bien envoyées au fond du gosier, nous retrouvâmes même le mojo suffisant pour finir par tous les coucher, nos petits collègues.

A 3h et des cacahuètes, nous étions les derniers à quitter le parquet collant de la boîte. NON MAIS.

(Loca loooca loooooooooca. Que j’ai chanté à tue tête.)

(Shakira. Eté 2012.)

Reste qu’au cours de cette soirée, il a fallu se rendre à l’évidence. Nous ne sommes plus des « jeunes ». Nous avons dépassé (allègrement) la trentaine, et avons « coché un certain nombre de cases » (le boulot stable, la vie  en couple, l’appart, le mariage, les enfants, le scenic …. restent encore – il paraît –  la résidence secondaire, le coupé, le labrador, la maîtresse, le plan  de licenciement à 45 ans …). Les soirées alcoolisées nous amusent, mais on reste relativement détachés (tout en observant d’un oeil goguenard les petits s’explorer gaiement les amygdales). Les « jeunes » nous acceptent encore dans leur cercle, parce qu’ils savent que nous sommes la projection de leurs vies à 5 ou 10 ans, mais ils nous voient déjà comme ailleurs, dans des sphères (économiques, politiques, sociales) loin des leurs. Des fois j’ai envie de les secouer comme des vieux pruniers et leur dire « mais bordel de couille, j’étais à ta place, mon gars, y’a pas si longtemps, ne crois pas que je sois passé du côté obscur de la force, j’ai encore de l’énergie, de la capacité de rébellion, de l’imagination, le sens de la dérision, une conscience sociale, toussa ». Enfin je crois, j’espère. Mais est ce qu’ils me croiraient, ces petits cons ?

Pour autant, on se sent encore bien trop verts pour s’assimiler à ces nantis ventripotents qui matent les petits minettes au cul ferme et aux seins insolents d’un oeil torve, ou ces femmes entre deux âges qui luttent contre l’inévitable à grands renforts de tenues brillantes et corsetées, et maquillage outrancier. On est là, tankés dans cet entre-deux inconfortable, on a grandi, on a mûri, mais on veut pas vieillir. Pas encore, pas tout de suite. Alors on reste à danser, à boire, à participer au tourbillon de la vie, en mettant un point d’honneur à finir la soirée. Se coucher à 4h, se lever à 7h pour les enfants, assurer la conf call de 9h, croire et faire croire qu’on mène tout de front (alors qu’à 15h je penserais qu’à me rouler en boule dans un canapé), parce qu’on est plus jeune, mais encore fringant.

Force & honneur, camarades trentenaires.

Quelques instants(gram) de ma semaine #26

Petite semaine de déplacements, l’été et les vacances approchent (enhora buena) !

Lundi, retour en terres d’Auvergne. On a déjeuné là haut, sur les remparts. L’Auvergne, c’est loin, mais c’est beau. Mais c’est loin.

En parlant de loin, mercredi j’ai du aller à Caen. Mais en fait, en avion, la Normandie, c’est plus près de Lyon que l’Auvergne.

(OK, on passera sous silence le coût en empreinte carbone de 2h d’avion dans la même journée.)

(Ainsi que ma fatigue croissante en ce mois de juillet qui n’en finit pas niveau boulot.)

(Ni du fait proprement scandaleux que j’ai perdu la TOTALITÉ de mon bronzage floridien du mois d’avril.)

Quand je suis rentrée de mon long voyage de mon aller / retour bien fatigant, j’ai retrouvé la Dauphine et son baby-sitter favori, AKA son pépère. Le dit pépère maniant le biberon comme un chef. Je ne me lasse pas de le voir prendre autant de joie et d’émerveillement à s’occuper de ses petits enfants. C’est extrêmement touchant.

Vendredi, j’ai fait faire son premier trajet en TGV à Miss Monde. Et en première s’il vous plait. Autant vous dire qu’à 8h du matin, elle a méchamment ambiancé la rame, remplie comme il se doit d’hommes d’affaires occupés à tapoter leurs blackberrys (enfin, comme moi en temps normal ….). Son activité favorite était de grignoter des biscuits couverts de chocolat, et d’aller ensuite circuler dans l’allée, histoire de s’essuyer sur les mains souillées sur le premier pantalon de costard traînant. Un franc succès.

A Paris, on a retrouvé son frangin, qui avait passé la journée de la veille chez Mickey (3 fois dans la même année, je pense que le quota raisonnable est atteint).

Du coup, pour se rattraper de toutes ces offrandes faites au dieu dollar et son suppôt Mickey, on avait envisagé quelques sorties culturelles pour les grands et les petits.

Arrivés à 10 h au Louvre, il n’y avait pas foule, on était presque contents.

Par contre, arrivés à 11h devant (enfin à quelques centaines de mètres de) la Joconde, ça rigolait déjà UN PEU moins niveau fréquentation.

Mais bon, la Joconde mise à part, les salles du Louvre étaient tout à fait fréquentables.

En tous cas, on a eu une moule de dingue (= AKA beaucoup de chance), car il a fait beau à Paris TOUT LE WE. Après avoir fait un tour  à l’expo (très réussie) sur Helmut Newton (dans l’indifférence générale côté enfants, visiblement pas émus pour un rond par cette débauche de seins et de fesses), on a même pu prendre un goûter au Champ de Mars.

Paris sous le soleil, c’est quand même pas mal.

(Par contre dans le métro, avec une poussette, beaucoup moins.)

Bonne semaine les affreux et les vilaines.

Quelques instants(gram) de ma semaine #25

Amis du jour bonjour.

Au programme de la semaine dernière : du soleil (à Lyon), de la flotte (à Paris) et des culs (au bal du 14 juillet).

Lundi au soleil, à Lyon <3

Et dès le mardi sous la pluie, à Paris.

Ci dessous, mesurez avec moi l’ampleur du désastre, la vue à la sortie de la station de métro, ligne 1. Certes, au loin l’Arc Triomphe, mais là, à la Défonce, quel rollmops mes amis ….

Comme d’habitude, quand je suis rentrée dans mes pénates lyonnaises le mercredi soir, j’ai loué les petits dieux de la météo d’avoir quitté Paris et sa grisaille en 2003.

Dès jeudi matin, je reprenais la route, cette fois direction le sud, enfin le sud de Lyon, la Haute-Loire.

Le jeudi soir, soirée au Puy en Velay avec deux jeunes collaborateurs. Après un dur labeur, nous avons goûté aux joies de la gastronomie locale. Lentilles vertes et saucisses, arrosées d’un condrieu fameux.

(La stagiaire a grignoté du bout des lèvres une salade du jardin. Dieu que les filles minces sont pénibles. Mais au moins on sait pourquoi elles sont minces.)

Après ce léger souper, j’ai entrepris de faire visiter la vieille ville, histoire de sceller dans les vieilles pierres cette fructueuse collaboration. En montée, tout allait bien. C’est quand il a fallu redescendre (voir 2 photos au dessus) que je me suis rendue compte que marcher sur des pavés moyenâgeux avec des talons de 12 n’était pas l’idée du siècle. La chaussure dérapait, la cheville tremblotait, quand le talon ne se fichait pas entre deux pavés.  J’ai fini la promenade pieds nus, les escarpins à la main, comme Cendrillon après minuit. Ma crédibilité managériale s’est légèrement émoussée je pense. Mais la cathédrale est magnifique.

Vendredi soir, c’était le désormais traditionnel bal des pompiers, à la Caserne de la Madeleine, dans mon arrondissement.

C’était comme d’habitude bruyant, alcooleux, festif et cul nu <3 (et légèrement pluvieux, mais pas si pire, les petits dieux de la météo doivent eux aussi apprécier les lisses cul de nos amis pompiers).

 

 

 

 

 

 

Le reste du WE, nous l’avons passé en terres genevoises. Là aussi, grosse bonne surprise, il ne pleuvait pas ! Au contraire, on a passé entre amis une délicieuse fin de journée avec toute la marmaille aux bains des paquis. C’était la Lake Parade (gay pride locale), la vie était douce, et le lac gelé.

La Dauphine m’a une fois de plus prouvé qu’elle se cognait copieusement de mon éducation féministe, en se précipitant sur une cuisine de BARBIE de couleur ROSE. Je suis au désespoir.

Sachant que côté Héritier, la nuit passée avec une troupe de gonzesses a laissé aussi quelques stigmates …..

On s’émerveille avec cette troupe d’amis de longue date de se retrouver désormais avec quelques nouvelles pièces, les enfants (là sur la photo, il  manque les deux derniers nés), nous qui nous sommes connus étudiants, célibataires, libres et sans attaches. C’est ainsi que va la vie, on ne saurait s’en plaindre, reste qu’il est quand même BON, ce moment où on couche enfin les enfants, et qu’on peut picoler au calme, comme si nous étions encore jeunes et fous 🙂

(Par contre le lendemain, gueule de bois + enfants levés à 8h = 15 ans dans la vue.)

Bonne semaine les affreux.

Quelques instants(gram) de ma semaine #24

De retour sur les routes de France cette semaine (quand il y a une trêve, ce n’est jamais très longtemps vous remarquerez).

Mais d’abord, honneur au mois de Juillet et son représentant dévêtu : Monsieur le Pompier de NYC, dans un scintillement de feu d’artifesse <3

(C’est désormais une tradition, beaucoup de mes collègues – en particulier ces messieurs – viennent juger et jauger du sex appeal du monsieur dans mon bureau. Mauvaise foi et exaspération mêlées s’en mêlent.)

Lundi, j’ai testé un nouveau concept,  l’aquabiking, dans le cadre de mon plan de lutte contre le capiton résistant (since 1978, grosso modo). C’est redoutable. Immergée dans la flotte, tu pédales. Dans le caisson, des jets te drainent / massent les cuisses pendant que tu pédales. J’ai rempilé pour 12 séances, on va voir ce qu’on va voir. Sans doute pas grand chose, comme il y a quelques années avec la plate-forme vibrante, mais au moins on essaie vaguement d’entretenir la mécanique. Amen.

Mardi, aller retour au Puy en Velay, 4 heures de bagnole, des réflexions machistes, 1 point en moins sur le permis, 2 heures de réunion. Autant le dire, la looze. Je remets ça la semaine qui vient. Cette fois je ne conduirais pas : fatigue en moins et surtout préservation des RARES points qu’il me reste (ne dites RIEN).

Mercredi, à Caen. Très joli port de pêche ma foi. J’aurais aussi l’occasion d’y revenir (chouette chouette chouette). En avion c’est plus rapide d’y aller qu’au Puy en Velay (mais au Puy y’a Laurent Wauquiez).

Jeudi et vendredi à Paris.

Une pause avec la fratrie, et le frangin en mode Lagarfeld …

Un déjeuner de travail sympa, rue de Miromesnil.

Des cosmos Porte Maillot. Ca dépayse des mojitos !

Et une soirée de fin d’année au Bois de Boulogne, avec là aussi un feu d’artifice pré 14 juillet (même si certains collaborateurs m’ont fait remarquer qu’ils auraient goûté de meilleures primes que cette débauche de lumières ….).

Vendredi, un passage sous l’orage au Ministère de l’Outre Mer, c’est confirmé, je retourne en Guyane en septembre, je suis JOIE !

Dans la foulée, j’étais de retour dans la soirée à Lyon, pour assister à un concert aux Nuits de Fourvière avec l’Epoux, il faisait doux et chaud dans l’amphithéâtre, c’était cool.

Nous avons vu Antony & The Johnsons, que je découvrais pour ma part.

C’était beau. Mais triste. Mais beau. Mais TRES triste.

Heureusement, au rayon pas triste, j’ai toujours ma petite ambianceuse, la Dauphine, toujours aussi … vivante.

Je l’ai d’ailleurs chaussée (en soldes) avec de vraies sandales de twittas, elle bien aimée 🙂

Bon vent les chéris !

Quelques instants(gram) de ma semaine #23

Une semaine #23 EXCEPTIONNELLE, avec ZERO déplacement à l’intérieur ! Youhou.

Pour fête ça, la Dauphine s’est mise la tête en bas, son activité favorite du moment.

Ci dessous la vue depuis la fenêtre de ma cuisine > j’adore espionner la vie des voisins en face, quand ils ont les lumières allumées (j’aime aussi le faire dans les taxis à Paris, la nuit tombée, je suis voyeuse). L’année dernière, il y avait une danseuse. Qui dansait face  à un miroir. Je ne la vois plus.

Mercredi, c’était jour off avec les enfants. J’ai redécouvert le charme des activités avec plein d’autres mamans à 4/5ème le mercredi. Il se confirme que je préfère le vendredi, pour ma pomme, même si c’était chouette de couper la semaine en deux avec eux.

Là ce sont les berges du Rhône, au soleil, tranquille.

Dès le lendemain, j’ai pu étrenner mes soldes, en l’occurrence une inhabituelle robe rose (la couleur pas la robe) qui m’a valu moult remarques. Le rose, c’est vraiment le symbole archétypal de la gonzesse, tout de suite, tu te fais interpeller comme telle. Mes collègues qui pourtant me voient 4 jours sur 5 en robe avaient TOUS une remarque à faire sur celle là ….

Le soir, j’ai traîné ma robe rose et mes sandales argentées à la soirée corporate de la feurme.

J’ai bu plein de champagne, ils servaient des moules, on était raccord.

J’ai ainsi pu deviser avec mes camarades de bureau (entendre par « deviser » = rire comme des hyènes, puisqu’on buvait environ 2 coupes de champagne tous les 3 petits fours de moule), et notamment ma co-bureau bonnasse, dans un cadre semi champêtre fort sympathique. Cette fille a AUCUN défaut, c’est très agaçant.

Finalement, le truc le plus cool des soirées corporate, c’est qu’on finit toujours par danser, et généralement sur de la bonne grosse daube. Ca n’a pas loupé. Là c’était encore mieux, puisque j’avais une robe rose que je pouvais faire tourner en secouant la tête.

Si.

A 1h du matin, j’en étais aux autoportraits avinés.

Evidemment.

(J’ai une assez belle dentition la nuit, je trouve.)

Le lendemain, évidemment gueule de bois, à fond les ballons au boulot.

Ahem.

(Cette photo est une exclu, rapport au fait que le système Instagram a planté pile quand j’ai voulu éditer cette photo. Rendez vous compte, on est resté sans Instagram pendant 24 h environ, c’était terrible, la vie était moins belle d’un coup sans filtres :))

Le WE venu, la Dauphine s’est adonnée à sa 2ème activité favorite, grimper SEULE dans sa chaise Trip Trap, sous l’oeil inquiet de ses parents. A l’occase, elle monte aussi sur l’escabeau de la salle de bain, fait couler l’eau, y trempe la brosse à dents de son père, avant de récurer avec le plan de céramique.

(Mais bon, au même âge l’Héritier se frottait les couilles avec la dite brosse à dents quand il prenait son bain, c’est peut être cela aussi la différence hommes / femmes.)

Dimanche, on est allés voir la Reine Mère, revenue d’une 15zaine de jours passés en Algérie. Prendre des nouvelles de ses 6 frères et soeurs et de mes cousins (une 20taine) a pris une partie de ce pluvieux dimanche. Et puis je lui ai fait écouter l’émission de France Inter sur les femmes algériennes. On vous la recommande, elle est très juste, aux dires de ma mère, et très émouvante aux dires de ma pomme qui a pleuré en l’écoutant.

(Oui la Reine Mère est pulmonairement bien équipée, JE SAIS. Mystères et injustices de l’hérédité.)

(Mais elle mesure 1m 12. Les bras levés. Na.)

Le dimanche soir, pour fêter le retour d’Instagram et la finale de l’Euro j’ai fait des tomates mozza. Ca n’a pas porté chance à l’Italie, mais on a bien mangé.

Bonne semaine les affreux.