Quelques instants(gram) de ma semaine #53
(Ahem cette semaine était restée dans les limbes des brouillons, autant dire que c’est de la news pas très fraîche là.)
Deuxième semaine de rang sans déplacement, quelle fête (ça c’est l’effet « vacances scolaires ») !
Autant dire que quand j’ai moins de déplacements antillais, je me rends bien mieux compte que l’hiver est FROID cette année …
#pointmétéo
#captainobvious
(Ici la neige tombant place Jean Macé.)

Autre point important de focalisation ces temps ci : la chevelure de la Dauphine, AKA ses nouclettes (rappelez vous, quand l’Epoux avait sacrifié celles de l’Héritier, j’avais été déjà très touchée). Je refuse de laisser le bébé grandir (et les nouclettes se faire la malle).
(Mais bon, j’ai assez peu d’inquiétude sur le fait que l’Epoux fasse la boule à Z à la Dauphine.)

Cette année, j’ai franchi le pas et candidaté au Livre Inter (comme juré). Je diffuserais la lettre après le résultat (début avril), ce n’est pas que j’en sois très fière (j’ai évidemment trouvé ma production très naze), mais je l’ai faite sous la forme d’une note de post, donc ça aura toute sa place ici.

Mercredi, j’ai emmené mon petit singe voir le film « Chimpanzés« . C’est très chouette et très émouvant, et assez « mariage pour tous ».

Pour faire un petit point modeuse (modeste hein), j’ai découvert un nouveau site de vente de vêtements en ligne (sans doute 3 ans après tout le monde), et je l’ai trouvé très bien (= j’ai tout gardé). Ca s’appelle Dorothy Perkins.

Alors pas de déplacements, mais des calls (business as usual).

Le WE j’ai sacrifié mes tympans sur l’autel de l’amusement infantile (dans une espèce d’aire de jeu géante, remplie de châteaux en boudins gonflés sur lesquels sautent des enfants gonflants) . C’est fou comme les enfants sont bruyants. Surtout quand ils sont 300. Surtout ceux des autres.

En guise de compensation, on a eu le droit ensuite de picoler pendant le WE, entre adultes consentants, les enfants étant auto gérés par cette formidable invention : les jeux et dessins animés sur tablette.
(Et tant pis pour « les yeux carrés », comme dirait Sam-Sam, le plus petit des grands héros.)

Après, pour clore en beauté, on les a emmené dans une friterie (la fameuse Frite Alors !), l’extase familiale était TOTALE.

(Oui je sais mes enfants ont l’air tellement chou, c’est parce que comme leur mère ils sont très photogéniques. Les avoir dans son salon, ou mieux dans son pieu avant 7h du matin, c’est une autre aventure.)
Des bisous !




















Bon ça fait un temps certain que je te lis. Aujourd’hui je me lance dans le commentaire. Inutile de te dire comme j’aime ton style affirmé, ton humour, ta sensibilité (que tu aimes cacher mais que je vois quand même) mais je te le dis quand même. J’ai aimé dernièrement tes photos sur la Guyane puisque mon frère y est gendarme depuis septembre. Ca m’a donné envie vraiment d’y aller. C’est plus roots que la Martinique à ce que j’ai compris. J’aime ces instantanés de la vie d’une femme avec qui j’ai des points communs qui mène une vie différente de la mienne dans une ville plus proche de celle de ma fille aînée que de la mienne. Tes enfants sont choupinous vraiment. Et tes mots sur les espaces jeux des mioches ne fait que confirmer une phrase que j’aime à dire » les enfants c’est comme les pets on ne supporte que les siens ». J’en ai 4 dont un qui a 7 ans et qui lui aussi adore ces espaces de jeux gonflables (où accessoirement il y a perdu sa dent de devant..!)
@Jéolianne : rooooooh je rougis <3 Merci
Fonce en Guyane, c’est une région que j’adore, et qui gagne à être connue.