« Après moi je veux, qu’on soit malheureux »

19 septembre 2013

J’aime beaucoup Alex Beaupain et ce qu’il fait pour Christophe Honoré.

Cette chanson là, « Après moi le déluge » me parle beaucoup. Elle est très représentative de ma propre tendance à « l’attention whorisme » comme on dit sur Twitter. En bon français on dit nombrilisme je crois :D

 « Après moi je veux, qu’on soit malheureux »

(J’ai pas vraiment l’oreille musicale – doux euphémisme – mais on dirait un peu du William Sheller non ?)

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6 Réponses En laisser une →
  1. Gattino permalien
    septembre 19, 2013

    A Chamfort aussi (surtout ?)
    Par contre, c’est plus rigolo quand tu fais étalage de tes goûts musicaux de chiottes atyiques.

  2. Gattino permalien
    septembre 19, 2013

    Ha zut ça a buggé il fallait lire :
    (…) goûts musicaux de chiottes (barré) (…)

  3. Simone permalien
    septembre 20, 2013

    Ouah ! 2 postes coup sur coup. J’adore tes nouvelles résolutions.
    (par contre la chanson je la trouve cul-cul)

  4. Ann permalien
    septembre 24, 2013

    Pas ma came même si le thème me plait et me parle. Par contre je savoure les chansons de fille de Cœur de pirate, découverte grâce à toi. Mr hurle et gnome adore. Keep runing on the blog, Sasa !

  5. Tillet permalien
    septembre 26, 2013

    Je viens de lire avec un vif intérêt votre article du 16/01/2010 intitulé « Heureuses les femmes du Nevada ? »
    Le thème de la prostitution revient de façon récurrente dans l’actualité.
    Je me permets de faire quelques remarques, même si elles ne sont pas en rappord avec votre présent article.

    En homme de justice et de progrès, je suis  pour une société égalitaire entre les femmes et les hommes.
    Et, je déplore et condamne aussi, évidemmemt, les violences faites aux femmes. Mais…

    Pour des raisons personnelles, je connais très bien le milieu prostitutionnel. Je suis donc profondément agacé de lire et d’entendre tout et n’importe quoi sur le sujet.

    On parle d’abolir la prostitution.
    Mais quelle prostitution ? Il n’y a pas une mais des prostitutions (genres, formes, niveaux,…).
    Curieusement, dans le débat actuel, je constate qu’on se focalise sur la prostitution féminine, la prostitution masculine n’étant jamais prise en compte.
    Doit-on alors considérer l’abolition de la prostitution comme étant celle de la prostitution féminine ?

    C’est certainement la raison pour laquelle les abolitionnistes, manifestement prohibitionnistes, développent une rhétorique ignorant purement et simplement tout ce qui ne rentre pas dans leur schéma idéologique d’une prostitution comme une violence faite aux femmes (hommes se prostituant, femmes clientes, etc.).

    Je suis farouchement  contre le trafic des femmes, les réseaux mafieux et le proxénétisme.     
    Par contre, si une femme ou un homme veut se prostituer, je ne vois pas au nom de quelle règle institutionnelle on pourrait lui interdire. C’est une forme de liberté individuelle de la personne.

    Beaucoup de gens, de médias, de politiques et de spécialistes de la question parlent de la prostitution sans vraiment la connaître.
    J’ai lu le rapport de Madame Bousquet et de Monsieur Geoffroy relatif à la résolution sur l’abolition de la prostitution.
    Je suis en profond désaccord sur certains chapitres. Mais deux d’entre eux, par manque d’objectivité, me choquent particulièrement.

    En premier lieu, dans le domaine de la prostitution, il est impossible de mettre des chiffres fiables. Ils sont élastiques et fantaisistes. Ils peuvent passer du simple au double, voire au triple.
    Par exemple, 85% des personnes prostituées sont des femmes, une autre fois, c’est 80%, encore une autre fois, 70%.
    Et ces statistiques provenant du Ministère de l’Intérieur concernent uniquement la prostitution de rue (et encore la plus voyante).

    En deuxième lieu, la prostitution masculine ne correspond pas à la réalité. Beaucoup d’inexactitudes et de mensonges l’entourent.
    Elle existe sous deux formes principales :
        – L’une homosexuelle (travestis, transgenres, homosexuels,…).
    Elle s’adresse à une clientèle masculine.
        – L’autre hétérosexuelle (gigolos, escorts-boys,…).
    Elle s’adresse à une clientèle féminine.

    Cette dernière (j’ai pratiqué cette activité) est particulièrement gênante pour les associations abolitionnistes et certains mouvements féministes.
    En effet, des femmes clientes d’hommes prostitués, cela enlève pas mal de poids à leurs arguments.
    L’idée malhonnête consiste donc à faire croire que les clients de la prostitution sont exclusivement des hommes.
    J’ai entendu de nombreuses fois : <>.
    Comment peut-on affirmer cela ?
    La réalité est bien différente.

    De même, des chiffres farfelus
    (repris par les uns et les autres) sur le pourcentage des clients reviennent dans divers commentaires, même sans en connaître er vérifier la source.

    Ainsi, 99 % ou 99,4 % des clients seraient de sexe masculin.
    Ces chiffres « bidons » inventés (je peux le prouver) par une association d’obédience catholique, sont honteusement exploités par les abolitionnistes et moralistes de toutes tendances.
    Lors de débats, je ne comprends pas qu’aucun ne demande la provenance de ces chiffres lancés par les abolitionnistes. D’autant qu’il ne peut aussi exister dans ce secteur de chiffres fiables. Et ces derniers sont par nature peu crédibles et invérifiables.

    Mais quelle est l’origine de ces chiffres ?
    Dans une vieille enquête d’un Institut sur la sexualité des français, une question concernait le recours à la prostitution. 0,6 % des femmes ont reconnu être cliente.
    Reprenant seulement l’un des chiffres concernés, le MdN, l’association abolitionniste dont je parle plus haut, a trouvé judicieux de faire le calcul suivant :
    –   (100 – 0,6) = 99,4 % d’hommes clients.
    Mais du côté des hommes, 12,5 % ont répondu être client.
    Il y a là manifestement une manipulation. Si j’utilise le même mode de calcul, je peux aussi affirmer que 87,5 % (100 – 12,5) des clients sont des femmes.

    Et même dans cette enquête, le pourcentage des femmes clientes est faussé. Dans un échantillon, la clientèle féminine, sociologiquement différente de celle des hommes (cela a beaucoup changé), est moins représentative. De part ma seule expérience, la clientèle féminine d’aujourd »hui doit se situer entre 15 et 20 % (ces chiffres ne sont pas très éloignés de la réalité). Sachez qu’en  plus d’une prostitution lesbienne, des hommes et des femmes se prostituent sans distinction en direction des hommes, des femmes ou des couples.

    D’autre part, si des instituts ou autres organismes enquêtent, comme je le pense parce que c’est plus facile, sur la prostitution masculine en se limitant aux seuls lieux fréquentés par les prostitués homosexuels, les clients seront (à quelques exceptions près) des hommes, c’est évident. Mais croyez-vous sincèrement que les hommes se prostituent seulement en direction d’autres hommes ? Cela serait une hérésie de le penser.

    De la même manière, les femmes ne trouveront pas des hommes se prostituant pour 20, 30 ou 50€ (chez eux, il n’existe pas de « pratiques » à la carte).
    Elles n’en trouveront pas non plus dans les bois, au bord des routes, dans les parkings…
    C’est compréhensible : sachant que les  femmes ne vont pas s’aventurer dans de tels endroits, les gigolos en sont totalement absents.

    En fait, la (presque) non visibilité de la prostitution masculine destinée aux femmes fausse les données. Il vous faut savoir qu’elle est en grande partie souterraine (bars et brasseries plus ou moins huppés, salons de thé, dancings, petites annonces, internet, etc.) d’où sa discrétion. Il existe également une prostitution de rue moins importante et plus anonyme.
    Et ne pensez pas que la clientèle féminine est anecdotique comme certain(e)s le font croire. Elle va même s’accroître au fil du temps.
    Mais cette prostitution serait-elle taboue ?

    Par ailleurs, si les pouvoirs publics faisaient face à cette invasion de prostituées étrangères, les prostitutions franco-françaises féminine et masculine seraient sensiblement égales.
    Eradiquer la prostitution des femmes étrangères ? Il n’y a pas trente-six solutions. Il faut ni plus ni moins leurs interdire l’activité prostitutionnelle.
    Elles sont entrées en France, elles doivent bien pouvoir en ressortir.
    Alors, combattre la prostitution des femmes ? Les abolitionnistes demandent au gouvernement une loi d’abolition du système prostitueur.  Mais, de droite comme de gauche, les  gouvernements successifs  sont les premiers proxénètes.
    Pourquoi ne font-ils pas fermer les salons de massages, les bars à hôtesses, les sexodromes, etc ?
    En vérité, les propriétaires de ces établissements se sont fait connaître auprès du fisc. Ils rapportentt donc de l’argent à l’Etat.
    Dans le cas contraire, ils sont clandestins et tombent pour proxénétisme. C’est une grande hypocrisie !

    Quant à la pénalisation des client(e)s de la prostitution, dans la mesure où celle-ci n’est pas illégale, c’est juridiquement illogique, l’un ne peut aller sans l’autre.

    Cordialement.
    Maxime Tillet

  6. Raymond permalien
    septembre 27, 2013

    Naaaan… C’est qui le nouveau? Punaise, je crois qu’on a encore pécho le gros lot…

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