« Les mauvais souvenirs faut les noyer sous des flots de petits bonheurs »(*)

Je vais de moins en moins souvent au cinéma le « coeur vierge », sans rien connaître du film que je vais découvrir. La faute à l’hyperconnectivité qui est la mienne (la nôtre sans doute), et au fait que faute de pouvoir aller régulièrement au cinéma (mes meilleures séances de « rattrapage » ciné je les fais dans …. les vols long courrier !) j’ai eu le temps de lire tout Télérama, tous les avis de ma time line sur Twitter et les blogs, écouter 80% des films se faire démonter au Masque &  la Plume, avant d’accéder ENFIN au film proprement dit. Mes dernières déceptions marquantes (Le passé, La vie d’Adèle) sont sans doute liées aussi au fait que j’en avais beaucoup trop lu en amont.

Là, j’ai donc eu la chance et l’avantage de découvrir « Attila Marcel » de Sylvain Chomet en avant première (merci Florian, coeur avec les doigts), et ce fut un enchantement et une divine surprise.

Un enchantement car on retrouve tout l’univers magique, très colorée, musical et un poil foutraque de Chomet, que j’avais découvert dans « Les triplettes de Beleville » (y’a 10 ans déjà), film d’animation très chouette. C’est gai, c’est triste, c’est poétique, et c’est donc enchanteur (et pourtant qui me connaît sait ma faible perméabilité face à toute forme d’expression poétique). Il y a une certaine filiation je trouve avec l’univers de Jeunet période Amélie Poulain, mais avec une poésie bien plus belle à mon sens.

Une divine surprise car on y retrouve une de mes actrices et femmes favorite et bien aimée, Bernadette Laffont, disparue cet été, et ce fut un gros coup au coeur de la retrouver à l’écran, avec cette voix et cette belle présence. Elle (me) manque et c’est bon de la voir une dernière fois, surtout dans un film aussi réussi.

D’ailleurs une autre actrice crève l’écran dans ce film je trouve, elle interprète le rôle d’Anita, la mère du héros. Elle s’appelle Fanny Touron en vrai, et c’est rare que je trouve une blonde canon mais là, elle m’a scotchée. Regardez la dans la bande annonce quand elle est toute de rouge moulée, elle est splendide.

Courrez y, et juste après téléchargez l’appli (gratuite) sur vos smartphones pour jouer et gagner des trucs. C’est pour un copain …. il a beaucoup travaillé dessus.(*) Phrase tirée du film <3 

Où sont les hommes (les vrais avec du poil autour) ?

La semaine dernière j’ai fait exception à mes principes et valeurs morales les plus profondément ancrés (à savoir, je ne suce pas pour un BN), j’ai participé à une soirée organisée pour des blogueuses. Il faut dire que la délicieuse Louise (quel joli prénom en plus) m’avait pris par les sentiments. Elle m’avait donné deux mots clefs : pinards + mecs à poil (ça fait 4 OK, j’ai un peu extrapolé je crois). Il s’agissait donc de participer à une soirée dégustation de vins avec les vignerons les produisant. Ca s’appelle « My sexy winemaker », c’était donc fait pour moi.

On a couché tous les vignerons \o/ #msw

La thématique de la soirée était « Vins Doux Naturels du Languedoc et du Roussillon » (muscats pour le dire un peu vite)  elle fut délicieusement arrosée (et divine surprise, sans gueule de bois le lendemain matin). Je tanguais (c’était une péniche sur la Seine) de vigneron en vigneron, sifflotant leurs liqueurs magiques. Ils me racontaient de belles histoires autour de leurs domaines, de très chouettes moment. Quand les blogueuses présentes à mes côtés se présentaient, la plupart avaient des blogs food / cuisine et demandaient avec quoi assortir les vins doux …. Autant dire que quand je devais causer du mien de blog, c’était un peu la teuhon côté ligne éditoriale. « Oui au départ c’est juste pour rigoler, je mettais des photos de gars dénudés, ahem, ceux qui n’auraient pas dormis seuls dans la baignoire s’ils avaient tapé au carreau …. Voilà voilà. Bon et puis j’ai parlé de ma vie, de féminisme et des relations hommes femmes, au travail, et puis de l’équilibre vie privé vie pro, quand on a des enfants, et puis des photos de mes enfants, de ma vie de famille ….Blah blah blaaah »

Ca fait désormais plus de huit ans que ce blog existe (mandieu), et qu’il a été pas mal fagocité par Twitter et Instagram, mais j’y suis attachée, car c’est mon extimité, ce petit bout de ma vie que je livre en pâture, tantôt récréation tantôt défouloir, de temps lieu de partage et d’échange. Je vous vois râler de temps en temps en commentaires, beaucoup trop d’espace consacré à mes enfants (ces emmerdeurs) et mes passions douteuses et éphémères (le running récemment), pas assez à la gaudriole et mes VRAIS combats de fond (la lutte contre l’épilation excessive de la foune, les mérites comparés de la levrette claquée et du plug anal, et quelques trollages bienvenus de la ligue des mères parfaites allaitantes ET beuglantes ). Bref, vous êtes pleins de mansuétude, mais j’ai compris le message, il faut qu’on revienne aux fondamentaux : les hommes, les vrais, avec du poil autour (parce que si je veux préserver nos buissons ardents mesdames, je milite aussi pour la valorisation du paillasson pectoral de ces messieurs). Donc acte.

Alors parmi les vignerons avec lesquels j’ai pu échanger, mes chouchous :

:: le domaine de Mas Becha de Charles Perez, le vin est bio et le gars passionnant. Son muscat rouge est à tomber et le design de ses bouteilles très chouette.

:: le domaine de Barroubio, qui m’a fait gouté le meilleur Muscat de St Jean de Minervois de la soirée.

J’ai goûté aussi un Muscat de Rivesaltes de 1969 (ça m’a fait la soirée) et c’était évidemment un fin nectar …

On m'a servi un 69 ... Un Rivesaltes \o/ #msw

Sinon, côté mecs (vraiment) à poil, déception mais les vignerons ne se sont pas désapés 🙁

Alors je vais m’efforcer de faire quelques recherches désintéressées évidemment (n’hésitez pas à faire tourner vos bons plans aussi). Récemment on m’a causé de celui qui serait probablement la prochaine coqueluche de l’équipe de foot du Brésil, un certain Hulk, mais bon footballeur, excessivement musclé et insuffisamment poilu, ça fait pas trop chauffer ma baignoire. Je vous laisse en juger ci-après.

Peut mieux faire hein … (à votre bon coeur)

Running (gag)

Ceux qui me connaissent IRL savent que j’ai autant de goût pour le sport et la compétition que Loana en a pour la physique nucléaire. A peu près.

J’ai JAMAIS aimé ça – ou jamais trouvé le sport / activité qui me motive suffisamment. Par atavisme familial je me suis traînée mollement pendant de nombreuses (et stériles) années sur des cours de tennis, et j’ai fait pas mal de natation. Au bac j’ai pris ping pong ET bowling, fait d’armes dont j’aime à me vanter quand les conversations mondaines dérivent sur la pratique sportive. Après le bac et depuis lors, au gré des nombreux régimes qui ont émaillé ma vie de callipyge (oui je préfère à « gros tas » merci), j’ai souvent associé pratique sportive et régime. J’ai tout fait dans le cadre du complément à mes régimes : de la natation, du footing, du step, de la muscu, et même de l’aquabiking. Une constante : l’ennui. Un constat : l’échec, comprendre l’arrêt de la pratique, entre quelques semaines et quelques mois en fonction du ratio culpabilité / perte de poids réelle / coût de l’activité. Mais bon, je suis un peu con-con, et continue de croire qu’il faut garder une activité physique quelconque au fil de sa vie, histoire de rester tonique (tu veux que je te cause tonus musculaire après 2 enfants …), et ne pas souffler comme un phoque à la première volée d’escaliers.

Depuis la naissance de la Dauphine, entre la prise de poids et la patte folle qui me sert de main droite, j’avais décidé de faire de la natation. A raison d’un km deux fois par semaine, et même avec un mp3 amphibie, le constat était simple et sans appel  : on s’emmerde / on pue le chlore / ça pèle en hiver. Forte de constat, j’ai repris en mars dernier l’activité la plus souple et la moins onéreuse que je connaisse : le running (oui moi aussi en 1995 je disais le footing ou le jogging, mais je vis avec mon temps ma couille). Là aussi j’ai essayé de maintenir un petit rythme régulier (deux fois par semaine aussi), et avec des séances de plus en plus longues (de 20 minutes au démarrage à 50 minutes ou une heure aujourd’hui). Et a émergé l’idée de faire une course chronométrée, lancée avec des collègues de travail (un soir où on buvait – trop – de mojitos). Après avoir raté une opportunité en mai (c’est qu’il y a tellement de fadas qui s’inscrivent que les courses sont souvent pleines ! un truc de fous) j’ai choisi de m »inscrire aux 10 km du RunInLyon, ce dimanche 6 octobre. ET JE L’AI FAIT.

De mai à septembre (et surtout cet été), je me suis préparée à cette course, avec l’aide d’un twittos marathonien (coucou Wally), qui m’a fait un programme de travail et prodigué quelques conseils à la néophyte que je suis. Je ne pourrais pas dire que j’ai kiffé la vibe (j’ai toujours du mal à prendre du plaisir à souffrir) mais je me suis prise au jeu, c’est certain. Le fait d’être inscrite à une course, qui plus est dans le cadre du travail (t’imagines la teuhon à la machine à café si tu finis pas la dite course) a créé une réelle motivation (orgueil quand tu me tiens …). Je me suis achetée de bonnes chaussures, une appli de running (Runkepper) avec une connasse qui te donne tes temps et tes distances toutes les 5 minutes (on y reviendra), et j’ai été assidue. Et le jour J est arrivé.

Nous étions donc 20.000 pékins rassemblés place Bellecour pour un départ à 9 heures du marathon, semi marathon et 10 km. Dès le métro à 8 heures, tous ces gens en tenues collantes et colorées, guillerets à l’idée d’aller courir dans le froid matutinal, m’ont collé le brin. Il y en a donc qui aiment vraiment beaucoup ça. Heureusement, sous la queue du cheval (statue sous laquelle te donnera rdv tout lyonnais digne de ce nom) il y avait les filles du boulot. Toutes sauf une qui est arrivée à l’arrache à 9h10 (elle croyait qu’un de ses 3 gamins la réveillerait). Entre celle qui avait envie de se griller une clope et celle qui avait peur d’avoir envie de faire caca pendant la course, je me suis détendue. A 9 heures moins 10, nous avons donc rejoint notre sas rose (à Tataouine), celui des pessimistes et des débutants, prévoyant de finir la course en + de 1h10. Sachez que l’histoire m’a donnée raison !

Fatigue :] #10km #runinlyon

Cette partie a été pénible : attendre que tous les 20.000 coureurs s’élancent,sas par sas, ça a pris tout de même 40 minutes environ. Du coup à force de piétiner, tu es contente quand tu commences à courir. Quand j’ai passé le portique de départ j’ai lancé ma playlist et mon appli, celle me donnant temps et distance toutes les 5 minutes. Les 5 premières minutes, tout s’est bien passé. Je courais comme prévu à petite allure (ne pas démarrer trop fort / trop vite qu’on m’avait dit et ne pas s’aligner sur des rythmes au dessus du sien

), la foule était désormais dispersée (coucou mon agoraphobie) et j’étais contente de courir les longs des quais de Saône, avec les fêtards qui sortaient de boite et nous encourageaient …. en nous tendant leurs fonds de vodka. Ensuite j’ai essayé de mieux prendre conscience de mon rythme et de mon allure. C’est là que j’ai réalisé que deux chansons venaient de se dérouler sans que la connasse de l’appli ne me dise mes temps.

Ça va bientôt être à moi ! #runinlyon #10km

SA MERE L’APPLI. Elle qui a fonctionné plusieurs mois sans souci, le jour de la course, elle me plante. Grrrrr. J’ai sorti le téléphone de la pochette à scratch passée autour de mon bras, et regardé les données directement (tout cela sans m’arrêter de courir, évidemment). Juste à ce moment, on passait un panneau kilométrique de la course. Kilomètre 3. Ne me demandez pas pourquoi, mais j’ai été persuadée que ce panneau indiquait le début du 3ème kilomètre. Et non sa fin, comme je le découvris à l’arrivée (c’est important pour la suite). J’ai pas réussi à comprendre quel était le souci avec cette connasse d’appli, qui semblait tourner mais ne voulait donc plus me causer dans le casque, et j’ai renoncé … à m’en servir. Je me suis contentée des repérages kilométriques, sans savoir à quelle allure j’allais. Quand on a analysé les données par la suite, il s’est avéré que globalement j’ai couru n’importe comment. Doucement au démarrage, pic d’allure entre le 4 et le 6ème kilomètre, et dégringolade ensuite. Pour finir sur les dents. Mais revenons à la course.

Entre le 4 et 5ème kilomètre, j’étais donc bien, car quittant les quais de Saône, un ravitaillement nous attendait place des Terreaux, avec force bananes, sucres et eau, et ça ce fut très cool car j’avais soif depuis le démarrage (je n’avais pas voulu m’encombrer avec de la flotte, bu modérément pour éviter d’avoir envie de pisser en courant, l’engrenage fatal). On a traversé la Presqu’île pour rallier les quais de Rhône, et là j’ai commencé à me faire littéralement envahir … par mes émotions. Alors j’étais certes en pleine période pour un syndrome prémenstruel, ou c’est les hormones que tu sécrètes quand tu cours, mais en bref j’avais envie de pleurer. Pas de douleur (je n’avais encore mal nulle part, faut attendre le kilomètre 9), mais vraiment d’émotion. Les gens m’encourageaient sur la route, me souriant, me lançant des « aaaaaaallez », et ça me filait la chiale (je ne suis pas folle vous savez). Le truc de dingue (rien que d’y repenser, j’en chiale encore). Mais c’est ensuite que c’est devenu plus difficile, sur les quais de Rhône. Car c’est un de mes parcours de course en entraînement, et dans le sens où on le faisait (allant de Terreaux vers Perrache), il y a un faux plat crevant, je le savais et je l’ai fait en soufflant (alors que sur les quais côté Saône j’étais toute contente de découvrir un nouveau paysage de course, et donc moins perméable à la difficulté du parcours). Quand on a fait demi-tour un peu après le niveau du pont de Perrache, j’avais de plus en plus de mal à avancer. De fait le plus dur était derrière moi, il restait 2 bornes, mais avec mon interprétation foireuse des panneaux, je croyais 3. C’est là que tu comprends le poids (de ta graisse oui aussi) du psychologique dans ce genre d’épreuve. J’étais au bout du rouleau émotionnellement. C’est con hein !

Quand on est remontés des quais du Rhône pour repasser en Presqu’île c’est simple, mes jambes ne voulaient plus me porter, littéralement, la démission. La place Bellecour (lieu d’arrivée) était toute proche, mais ça me paraissait très loin. Cerise sur le gâteau, ces enfoirés d’organisateurs, au lieu de nous faire passer SUR le pont face la place Antonin Poncet (là où trône le bouquet de fleurs géant), nous ont fait passer DESSOUS. Quand j’ai vu ça de loin, nouveau coup de mou. Dans ce qui étaient donc les derniers 500 m de la course, hop une descente puis une méchante côte. Je ne pouvais presque pas courir, mais je serrais les dents. Passant devant la Grande Poste, des badauds (à qui j’avais du inspirer pitié) m’ont crié « allez courage, dans 200 m c’est fini ! ». AAAAAH je m’étais donc trompée sur ces panneaux ! Je les ai remerciés (en leur confiant que j’étais au bout du rouleau, tant qu’à faire un peu d’épanchement …), et j’ai passé ENFIN la ligne d’arrivée, sous les yeux de l’Epoux, beau papa et les enfants, venus m’encourager, après 1h19 de course. Soit en moyenne autour de 7,5 km, moi qui étais plutôt à 8 en entraînement … Déception de ce côté-là mais satisfaction d’avoir terminé et lutté contre l’abandon. Putain de 9ème (et donc en fait 10ème kilomètre).

Juste avant la ligne d'arrivée o// #runinlyon #10km

(Ca c’est donc moi qui arrive place Bellecour et salue la foule en délire les petits et l’Epoux.)

(J’ai beaucoup utilisé le mot putain je crois. Pardon.)

Lorsque j’ai retrouvé l’Epoux, j’ai éclaté en sanglots dans ses bras, façon gros bouillons. Au moins j’espère avoir été digne sur la photo prise à l’arrivée J Cet aspect « émotionnel » de la course, personne ne m’y avait préparée (en dehors des avertissements sur les coups de mou que je connaissais déjà autour de la 20ème et de la 40ème minutes, et des risques de se faire entraîner par la foule au démarrage). Sur le coup ce fut très éprouvant nerveusement,mais au fonal  j’en suis ressortie requinquée et comme ressourcée. Enfin surtout après les 2 heures de sieste l’après-midi. Et suffisamment pour que je remette ça, sûrement … le 17 novembre prochain (histoire d’améliorer un peu ce temps minable) \o/

A New York ! avec toi ?

Les heureux followers (suiveurs) de mes comptes Twitter et Instagram ont bouffé des photos de mon voyage (6 jours / 5 nuits) à NYC avec ma fratrie chérie. Je me suis dit que cela pouvait être l’occasion de donner ici quelques bonnes adresses et balades dans cette ville de dingue(s). J’y étais déjà allée en 2005 avec l’Epoux, mais entre temps la ville a encore bien changé, et j’y ai fait quelques belles (re)découvertes.

New York, c’est le réceptacle à fantasme ultime, elle évoque forcément quelque chose (série, film, 11/09) pour chacun d’entre nous. Personnellement je me sens comme Mélanie Griffith dans « Working Girl » (le film fétiche de mes 10 ans), j’adore.

(Oui en 1988 j’avais 10 ans et j’étais amoureuse de Harrison Ford ET de New York telle qu’on la voit dans le film.)

Les quartiers / les balades / la culture

Alors le « souci » de NYC, c’est que c’est immense. Au delà de la presqu’île de Manhattan, que l’on peut faire à pieds sans souci (même si tu uses tes Nike fluo assez largement), il y a aussi des quartiers comme Harlem et surtout Brooklyn, qui mérite à elle seule une journée (ce que nous avons fait). Pour avoir une vue « en hauteur » de la ville, on a pris sur 2 jours (60 $) des bus touristiques (à impériale). Dans une ville de cette taille c’est pratique et intéressant pour repérer et profiter d’une vue générale de la ville (typiquement, passer devant les Nations Unies, ça suffit largement de le faire en bus).

Tous les différents quartiers ont un charme particulier, il faut s’y attarder ensuite en fonction de ses goûts et cibler quelques sites « phares ». Parmi les petits parcours sympathiques qu’on a fait, je vous recommande :

> faire un tour au MoMa, car même sans être très férue de croûtes contemporaines, c’est tout de même une concentration incroyable … de la peinture moderne européenne,

At the MoMa #lafraterieanewyork

Rousseau at the MoMa pour @kikette69 #lafraterieanewyork

Magritte au MoMa #lafraterieanewyork

Les demoiselles d'Avignon au MoMa #lafraterieanewyork

(entre autres …..)

> assister à un spectacle (musical) à Broadway, pour le NY bling bling et du divertissement,  et ne pas se contenter du bruit et de la fureur de Times Square,

(On a donc vu « First Date » et on s’est bien marrés, même si avec mon anglais de cuisine quelques gags m’ont échappé.)

Aujourd'hui à Broadway on va voir un musical \o/ (on a pris pas trop intello pour comprendre l'angliche) #lafraterieanewyork

Poursuivie par le taff en plein NYC #corpocouilles

> traverser à pieds le pont de Brooklyn pour avoir la super vue sur NY et ensuite s’y perdre (dans Brooklyn),

Brooklyn Bridge, les runners  et nous #lafraterieanewyork

Skyline #lafraterieanewyork

> une balade ératique et le nez au vent dans les petits quartiers hype de Chelsea, Soho, Tribeca (compter 2 jours au moins pour avoir le temps de découvrir),

Chinatown (2) #lafraterieanewyork

Streets of NYC #lafraterieanewyork

> un running autour du réservoir Jackie Onassis de Central Park (la hyyyyype totale pour tous les férus de course à pied), 2,5 km avec une vue magique sur la skyline et au milieu des new-yorkais jeunes et moins jeunes qui se partagent le chemin de terre (pour info vélos et poussettes y sont interdits),

J'ai croisé aucune célébrité et la fratrie m'a collée un tour  dans la vue mais j'ai fait mes 8km \o/ #running

> une promenade sur la High Line pour découvrir les skyscrapers le long de la voie ferrée réhabilitée au dessus du Meatpacking District, une de mes très belles découvertes de cette année, même sans être très pointue en architecture,

High Line (1) #lafraterieanewyork

High Line (2) #lafraterieanewyork

High Line (4) #lafraterieanewyork

> grimper à Top of the Rocks (Rockfeller Center) pour voir toute la ville sous vos pieds, et du coup avec une vue sur l’Empire State Building, et la statue de la Liberté,

Bonjour New York #lafraterieanewyork

> au titre des déceptions, il faudrait citer Harlem, qui non content d’être à Tataouine, ne présente pas grand intérêt touristique ou culturel.

Les restaus / les bars / les rooftops

En la matière, une reco inchangée après des années de voyages : pour la bouffe et la picole > le Routard est le meilleur, point barre.

Quelques bonnes adresses, toutes dans le Routard mais qui avaient été validées par des potes bien souvent :

:: nous avons fait 3 rooftops (bars à cocktails en terrasse), c’est carrément dépaysant (et tu picoles des cocktails de fou), sooooooooo sohooooooo.

Notre top 3 est :

1. Les Bains (en haut du Standard Hotel, dans le Meatpacking), la pure classe mais y aller en journée / fin d’après midi car select le soir,

Roof top "le bain" (Standard Hôtel) <3 #lafraterieanewyork

2.  le Jimmy (en haut de l’hôtel James, très hype avec des vrais new-yorkais qui font leur after work là haut, les veinards), magnifique coucher de soleil là haut,

Roof top > Jimmy (très bonne adresse) #lafraterieanewyork

3. le 230 (trop touristique à mon goût, même si très belle vue), ils fournissent des ponchos quand ça caille là haut !

Rester digne dans la froidure du roof top :] #lafraterieanewyork

:: parmi les restaurants on retiendra :

> Le Egg, super brunch à Broooklyn, très bobo hipster et délicieux,

Très bon brunch à Brooklyn > Egg #lafraterieanewyork

> Le Kat’z, fameux delicatessen de « Quand Harry rencontre Sally », avec des sandwichs au pastrami roboratifs,

Pastrami sandwich chez Kat'z (quand Harry rencontre Sally) #lafraterieanewyork

> le café Gitane, très hype et dans les petits quartiers branchés de Soho et Chelsea, où tu manges …. français, mais très bien,

Bonne adresse à Soho pour dîner > le café Gitane #lafraterieanewyork

> la plus vieille pizzeria de NY (1905), le Lombardi. ELLES SONT TOP (et monstrueuses).

On a validé la pizza Lombardi's (+ vieille pizzeria de nyc - 1905) #lafraterieanewyork

> des burgers « organiques » chez Bare Burgers (et de la super binouze au litre) dans Greenwich Village,

Très bons organics burgers chez Bare Burgers à Greenwich #lafraterieanewyork

> le restau du Standard Hotel, dont j’ai cité le rooftop (et qui est l’hôtel vu dans « Shame », quand le héros bande mou face à une baie vitrée monstrueuse), le Standard Grill, délicieux et relativement abordable le midi.

Déjeuner au Standard Grill Hôtel (délicieux) #lafraterieanewyork

Le shoppiiiiing

Last but not least, NY est LA ville du shopping. La aussi il vaut mieux raisonner par quartiers (le mainstream à Times Square et sur Broadway de manière générale // les petites boutiques hype et de créateurs dans les quartiers de Soho, Chelsea, Greenwich, Brooklyn, etc). Mais j’en recommanderais en particulier quelques unes :

:: Century 21, le temple du shopping dégriffé, de très bonnes affaires à faire (textile, beauté, maroquinerie),

:: la boutique M&M’s sur Times Square, ça paraît con mais c’est rigolo pour faire des cadeaux à des enfants,

:: les boutiques sur Broadway Street, toutes les grandes enseignes US y sont (American Apparel, Old Navy, Urban Outfitters, ….)

:: les boutiques Anthropologie, qui sont magnifiques (celle du Rockfeller Center) même si relativement chères,

:: les boutiques Brooklyn Industries, avec des fringues casual / street wear chouettes,

:: et la myriade des boutiques créateurs dans les quartiers cités plus haut.

Dernière reco : prévoir un budget assez conséquent tant sur le hard (500 € le vol Paris NY / nuit d’hôtel à Soho à 100 € par personne) que sur le soft (repas, shopping, musées), tout cela n’est pas donné, même si en l’occurrence je ne l’ai pas vraiment joué à l’économie / roots (pas le genre de la mifa !). Le métro est cheap (30 $ la carte de 6 jours) et les taxis abordables dans l’hyper centre.

On a pas vraiment sympathisé avec la population locale (la fratrie se suffit à elle même), au grand dam du frangin qui aurait voulu checker la biatch, mais l’accueil est toujours friendly / pro (et souvent mexicain pour les hispanophones, c’est sympa). Et comme partout dans le monde, les taxis sont à 90% des abrutis (cc Mehdi).

Et maintenant, comme ils disent aux US : ENJOY !