[Tattoo stories – épisode 3]

Mater Dolorosa

Ce noble profil de femme sur ma cheville droite est un flash fait par @pasdeveine, tatoueuse lyonnaise hébergée chez @vivadolor.

C’est le 1er flash que j’ai pu faire et c’est aussi le premier tatouage qui s’est infecté.
Il faut dire que j’avais eu l’idée brillante de le faire faire la veille de trois jours de festival (il est devenu très rouge puis la cheville a triplée de volume, en plein Rock en Seine, c’était formid).

Au final j’ai préféré le laisser tel quel, avec la chevelure légèrement altérée. Il a été particulièrement douloureux à exécuter à cause des aplats noirs sur la cheville, c’est mon morceau de bravoure tatouesque #inkgirl#aie

(Photos toujours by @chloevollmerlo !)

A suivre

[Tattoo stories – épisode 2]

Mon bras qui fleurit progressivement

Ce Tatouage sur le bras gauche a démarré en 2015 et n’est toujours pas fini, mais c’est fait exprès. J’ai commencé d’abord par un système de fleurs (des pivoines pour être précise) tatoué par @alysondacher chez Black Horn Tattoo. J’étais contente de faire travailler une femme et dans mon quartier de l’époque, Jean Macé. Depuis, Alyson a ouvert son propre shop, boulevard des Brotteaux, et je l’ai suivie.

C’est pour moi un choix à la base purement ornemental, j’aime l’idée du work in progress, que le bras se remplisse progressivement, comme un fleurissement naturel. Même si j’avoue que maintenant j’aimerais le terminer, rapport au fait qu’il a démarré il y a maintenant 5 ans.
Rétrospectivement je pense que ce n’est pas très facile pour les tatoueurs que de faire une pièce en plusieurs fois, surtout qu’en l’occurrence, je sais que je vais le terminer avec une tatoueuse différente de celle avec qui je l’ai commencé.

Cette démarche progressive m’a permis de bien réfléchir à la manière dont je voulais que mon corps soit « exploité ». Car c’est aussi bête que ça, mais on a qu’un seul corps (méga scoop, j’en conviens), il ne faut donc pas se planter sur les usages que tu en fais d’un point de vue esthétique. Les questions d’équilibre et d’harmonie sont cruciales, il faut savoir et pouvoir prendre un peu de recul, ce que permet l’itération.

En l’espèce, sur ce bras gauche, il y aura eu 4 phases : (1) un premier bloc de pivoines, (2) puis les deux chats et encore des fleurs, (3) puis un petit poisson et pour finir (4) inch’allah bientôt encore des fleurs et autres ornements.

Mon bras, c’est vraiment pour moi le marqueur de mon immersion dans ce « loisir » un peu particulier. Il est un peu bordélique, mais il raconte beaucoup de choses, de par les symboles que j’y ai inséré au fil du temps.

Les Photos sont toujours de @chloevollmerlo !

A suivre ….

[Tattoo Stories – Episode 1] – Le premier d’entre eux

[Cette petite série est issue d’une série de posts publiés sur Instagram. Je la pimpe un peu au passage.]

Je profite de l’effet conjugué de mon absence totale d’actualité (merci le covid) & de jolies photos disponibles (merci @chloevollmerlo) pour lancer une petite rétrospective de 5 années de pratique tatouesque.

Le premier d’entre eux a été fait le 30 décembre 2014 chez Guicho Tatouages à La Rochelle. C’est un lettrage hommage à mon premier rôle modèle, Benoîte Groult (voir lien plus bas sur cette histoire).

Il n’a pas pris une ride, pas bougé.

Petits liens qui vont bien :

::  le tatoueur

:: la photographe

:: Ainsi soit elle de Benoite Groult, le post où je racontais cette rencontre, bien avant de passer à l’acte du tatouage

A suivre …