C’est celle du camarade Paingout qui m’a inspirée. Si aujourd’hui, du « haut » de mes 35 ans (sgnurf) je pouvais directement m’adresser à « mon moi de quand j’avais 15 ans », qu’est ce que je pourrais bien me dire d’intelligent et de malin afin de mieux traverser les marais et marasmes de l’adolescence, cette période éminemment pourrie ET périlleuse ?
(Tu remarqueras, j’écris à mes 15 ans, et pas mes 16, car vois tu, j’ai toujours été précoce comme gonzesse.)
Sabrina,
Ma grande duduche, celle que ton papa surnomme encore « ma grande saucisse » quand il te prend sur ses genoux (va falloir penser à arrêter ça d’ailleurs, assez vite, mais je vais y revenir), du haut des 20 ans qui viennent de s’écouler à la vitesse d’un pet glissant sur une toile cirée (oui je suis encore pire poétesse, ça ne va pas en s’améliorant avec l’âge, cette affaire), permets moi quelques petits conseils éclairés pour optimiser au maximum ta performance individuelle sur les prochaines années (et oué, tu ne le sais pas encore, mais tu bosses dans le consulting ma grande, la classe à Dallas).
Ta scolarité
Prends du recul ma grande, sors du cadre, aère toi les neurones, c’est le moment ou jamais.
C’est très louable de vouloir faire plaisir à ses enseignants de parents. Tu es une brave fille, ça ne fait aucun doute. Mais franchement, le bac passé à à-peine 17 ans, Sciences Po à 20 ans, et hop le marché du travail à tout juste 22 ans, quel intérêt finalement ? (de toutes manières, au train où va la locomotive, ta retraite, personne ne te la paiera, ma grande, alors autant prendre son temps.) A être l’élève appliquée et besogneuse que tu es depuis tes 6 ans – option têtard à hublots depuis tes 8 - tu vas passer à côté d’une partie de l’attrait de la vie étudiante (et je ne parle pas – que – des soirées BDE & biture, ça tu vas en prendre ta part, alcoolique) : la découverte d’horizons intellectuels et culturels diversifiés, le droit à l’erreur et à l’errance, à l’expérimentation, aux chemins de traverse et à ceux qui ne mènent nulle part, ou pas. Et peut être que 20 ans après, tu ne seras pas (que) ce bon petit soldat, toujours vaillant et ardu à la tâche, rouage solide et amorti par le système capitaliste.
Ta famille
Ne change rien, à part deux trois points de détails.
Ta fratrie, chéris là, encore et toujours. Aujourd’hui, avec les 4 et 6 années qui vous séparent, ce sont d’énormes boulets braillards qui t’encombrent au mieux, que tu instrumentalises au pire (ça c’est assez naze, arrête, sinon ils vont t’en rebattre les oreilles pendant encore AU MOINS 20 ans, ces emmerdeurs). Tu vas encore vivre deux trois expériences dépaysantes avec eux, comme celle de t’occuper à temps plein d’une ado de 15 ans alors que tu en auras 19, à 500 km de vos parents. Tu verras sur le coup, ça sera un énorme nid à emmerdes et responsabilités cheloues, mais fonce, ça te rendra bien plus dégourdie sur un tas de choses. Par exemple tu auras ton permis de conduire, toi ! (par contre, au passage, débrouilles toi, mais 60 heures de conduite, 3 passages échoués, 12.000 FF d’investis à perte pour tes parents, franchement, la hachouma !)
Tes parents, venons y, ne les aime pas moins, mais là aussi, comme pour ta scolarité, prends du recul bordel, et coupe le cordon. Pas le géographique, ça va être fait ça, mais le symbolique. Prends le large, prends d’autres avis, d’autres points de vue. Ça ne changera sans doute pas le socle de valeurs qu’ils t’ont transmis (avec le recul, il est plutôt sain je t’assure, tu verras quand tu auras des gosses – car c’est fou oui mais tu vas te reproduire), mais là aussi, apprends que parfois, « la vérité est ailleurs ».
(Hey d’ailleurs pour l’anecdote, tu vas voir, ton fantasme d’adolescente boutonneuse, Fox Mulder, va redevenir 20 ans après ton fantasme de MILF, il s’appellera juste Hank Moody. C’est fou la vie parfois.)
Tes amis / tes amours
Ca t’emmerde présentement, ces déménagements permanents, Roumanie, Equateur, France, Allemagne, 3 ans là, 6 ans ailleurs, l’expatriation, la vie d’internat. Tu conchies régulièrement tes parents de te déraciner en permanence, de ne pouvoir garder d’amis d’enfance, de lieux de mémoire. Ta gueule. C’est ta chance, ce (relatif) nomadisme. Déjà au moins tu sais parler correctement une langue étrangère, parce que tu t’en rends déjà compte, tu es une brèle en langues, aucun talent, et pourtant, tu vois, tu rêves en espagnol (et ça, c’est très chouette non ?).
Quant aux amis, oublie là aussi tes récriminations, les amis, si tu dois les garder, les kilomètres entre vous n’y changent pas grand-chose. Et de fait, ceux pour lesquels tu aurais sacrifié bien des choses à 15 ans ne représenteront plus grand chose à 35, parce que tu vas grandir / mûrir / vieillir et que dans bien des cas vos chemins s’éloigneront, distance géographique ou pas. Sinon ne t’inquiète pas, l’internet va créer un bidule magique, ça s’appellera Facebook et tu pourras vérifier ce que je te dis là.
S’agissant des amours, je ne vais pas venir te reprocher ton goût de l’expérimentation hasardeuse (ça nous change de ton parcours académique, coquine). Au contraire, à l’aune de ta rencontre quelque peu précoce avec celui qui deviendra ton époux puis le père de tes enfants (tu resteras d’un conformisme navrant là aussi), je te conseillerais même d’en profiter ENCORE PLUS, tant qu’à faire. Mais pour cela, il faut en venir au point suivant.
Ta carcasse
Je crois que c’est le point capital : arrête de psychoter sur ton (gros) cul. Déjà, je peux te le dire avec certitude, il n’est pas (si) gros. Ou plutôt moins qu’il ne le sera dans 20 ans. OUI, c’est possible. Arrête de t’affamer, de faire des régimes absurdes (comme celui de te nourrir de carottes crues pendant des semaines, tu n’es pas un lapin, bordel), parce qu’ils vont 1/ te rendre dingue (littéralement) 2/ te faire reprendre du poids, à chaque fois (je te jure). Accepte-toi. Mieux, aime-toi. Parce qu’il va falloir faire avec, et être ta propre meilleure amie, ça sera bien plus facile ainsi. N’attends pas, comme tu le fais dans tout sujet, l’approbation d’un regard extérieur (celui de tes parents, tes amis, ton amoureux, tes profs et plus tard tes patrons). Ton reflet, c’est à toi qu’il doit plaire d’abord, le reste suivra. Ou pas. Mais ça t’évitera beaucoup de gesticulations inutiles et quelques compromissions (et une thérapie à 48€ la séance).
Au passage, tant qu’à faire dans le domaine des apparences, arrête aussi de te maquiller comme une Morticia de Prisunic, s’il te plaît. Tu camoufles la misère (l’acné sera de toutes manières ta plus fidèle compagne, désolée, que de mauvaises nouvelles) sous une couche de fond de teint épaisse, certes, mais MOLLO sur les yeux charbonneux ET la bouche rouge.
Et pour finir sur ton enveloppe corporelle : éprouve là, confronte toi y un peu plus. A force de passer ton temps à bachoter, et à considérer ton corps comme ton ennemi, tu n’en fais rien. Trouve toi une activité physique qui te botte vraiment : pas le tennis pour faire plaisir à Papa, pas la natation parce que c’est bon pour la santé, non un truc à toi qui te défoule, te fasse du mal et du bien, et qui te reconnecte à ton corps. Sois sympa, fais ça maintenant, ça m’évitera de continuer à chercher cette activité magique dans 20 ans.
(Non, on ne peut pas remplacer le sport par le sexe. Tu as la flore génitale et anale bien trop fragile pour cela ma pauvre chérie.)
Voilà, je crois que je t’ai dit l’essentiel ma grande, porte toi bien et comme te le dira ton prof de littérature espagnole « que aproveche ! »
(« Enjoy », en anglais, ma burne.)
Au programme de la semaine passée :
:: Des retrouvailles avec une « vieille » camarade de collège – grâce à Twitter – 20 ans après !

:: Un peu de soleil sur Paris …

:: Un peu de stress au cours de ces interminables confcalls qui émaillent mes journées de travail (oui quand je suis stressée, je grignote des touillettes à café).

:: Des bretzels frais ramenés d’Alsace <3

:: Des bières belges ramenées de …. chez le caviste

:: Une sieste avec la Dauphine

:: Une terrasse (enfin) avec les enfants (mais en imper)

:: Une balade dominicale et très ventée sur les quais du Rhône

Bref, c’était presque le printemps (la dernière semaine de mai !) et c’était chouette.
Bonne semaine les affreux !
Au programme de la semaine écoulée.
:: Du sport. Si. Incroyable mais vrai, j’ai réussi à faire 3 x / 5 km, en crachant mes poumons certes et en maudissant ce postérieur de négresse qui bloblote, mais à courir quand même. Je ne pousserais pas l’hypocrisie à dire que ça me fait du bien (le meilleur moment étant quand ça s’arrête), mais je me dis que passé 35 ans, si je ne veux pas me transformer en une dondon adipeuse, faut un minimum bouger et faire bouger l’ensemble. Je fais donc blobloter ma graisse sur les quais du Rhône.
(Avec un vieux tee shirt La Fraise, seuls les vieux blogueurs et mes vieux lecteurs doivent se souvenir.)

:: Du TGV. Rien de très original. Pluie. Valise à roulettes. La Défense. RDV. La déprime de ce printemps volé et qui n’en finit pas de nous frigorifier (surtout si comme moi on est entré en résistance et qu’on refuse de porter des collants un 24 mai).

:: Des confcalls, encore et encore. Mais certaines plus sympathiques que d’autres.
(Ici Hôtel Eden, quartier Vaugirard, bon rapport qualité prix.)

:: Une chouette rencontre au sommet entre MILF’s. Mère Bordel et So Provincious. Jamais vu avant IRL la première, déjà croisé à plusieurs reprises la seconde, mais entre MILF’s, un comptoir en zinc, trois (quatre, cinq, six …) bières et la nuit est à nous <3

Là on rigole, on rigole, mais couchée à 3h30 pour se relever 4h après et enchaîner les réunions de 9h à 18h, c’était MOINS BRILLANT.

:: Des activités PALPITANTES de ménagère (le côté obscur de la vie de MILF.)
(Je préfère insérer aussi ces tranches de vie là, sinon on va croire que je passe mon temps à boire des coups ET raconter des conneries au téléphone, alors que bon, je pousse aussi mon caddie dans les travées de centres commerciaux sordides à chasser les réducs sur les barils de lessive.)

:: Une autre soirée avec des bonnasses (dès que les barils de lessive et les couches sont bien rangés).

:: Des séances d’exhibition …. de ma progéniture,
Pour la photo de classe (autant dire que vu la population à Lyon 7, je suis à peu près certaine que l’Héritier était le seul à porter une cravate ET la raie sur le côté ce jour là).

Pour des sorties avec les grands parents.

:: Des anniversaires !
Celui de Marjo (déjà 28 ans, ça file).

Celui de l’Epoux <3

:: Un mariage, celui de la nounou des enfants. Sous les ors de la mairie du 7ème arrondissement s’il vous plait.

:: Et la fête des mèèèèèères, avec …
Ses enfants modèles.

Ses cadeaux top moumoute.
(Je daube mais je l’ai dans mon sac à main.)
(Je daube mais l’attache s’est désintégrée le jour même.)

Bonne semaine les vilains !
Retour au bureau confirmé s’il en est …
:: Des confcalls
(Dont 80% du temps avec des antillais qui me narguent « aloooors, toujours aussi moche en métropooooole ? »)

:: Des valises,
(Vous constaterez que la Dauphine porte assez bien les escarpins taille 41 malgré son jeune âge)

:: Des litres de café et de thé.
(Un Starbuck a ouvert Gare de Lyon, c’est un drame …..)

:: Des compensations à la vie de bureau.
(Je me refuse à consulter pour voir l’apport calorique d’un ti punch, déjà que j’ai failli pleurer en découvrant celui d’un malheureux Chai Tea Latte, environ celui d’un Big Mac.)

Par ailleurs, je poursuis mon acte de résistance (un peu con) : plus de collants au mois de mai ! Du coup je me retrouve …. en pantalon.
Ou en legging, dans cet ensemble mère-fille par exemple.

… ou en ciré !
(EN CIRE A LYON LE 18 MAI 2013)

Du coup quand je dois mettre des pantalons, ce que je trouve totalement sinistre, je reporte la fantaisie dans les pompes. Par exemple avec cet achat Barcelone 2006, que j’ai beaucoup de mal à sortir. Pourtant c’est joli des escarpins panthère, non ?
(Non ?)

Finalement, les seuls qui s’en cognent du mauvais temps, c’est les enfants. Tranquilous, ils utilisent leur matos d’extérieur ….. en intérieur.
(Coucou les voisins)

Bonne semaine les vilains et les vilaines !
Le retour de vacances fut difficile les amis.
Très difficile.
D’où quelques troubles obsessionnels compulsifs …
TOC 1 : compter ses bouteilles de rhum pour voir si les réserves sont suffisantes jusqu’au prochain voyage.

Conclusion : ça va.
TOC 2 : se mater langoureusement les marques de bronzage.
(Puis s’acheter de l’autobronzant en se disant qu’on a vraiment l’air d’une cagole ainsi.)

TOC 3 : prendre les boules en remettant des fringues corporate.

TOC 4 : s’énerver en découvrant un petit mot infantilisant … de l’école maternelle.
LE CHOCOLAT CA FOND !
(dingue)

Mais bon, on se console avec des jours un peu plus doux qu’avant le départ en congés, qui permettent de prendre des apéros en terrasse.

J’ai renoué avec les joies du goûter aussi, grâce à un envoi fort goutu de Bonne Maman …
#teammèresbonnes

… et j’ai retrouvé avec bonheur mon pizzaiolo favori, Monsieur Pouce, place Jean Macé.

Le WE (de 5 jours) venu on a fêté les anniversaires.
Celui de Tata Kika.

Et celui de Tonton Mehdi



Les corps et les coeurs étaient chauds mais les températures fraîches dans le jardin familial. J’ai du faire moult ti punch pour réveiller ce petit monde
Vivement l’été bordel !
WOW. Un mois sans note. Ce blog sent définitivement la petite fille négligée …
Mais bon, j’ai des excuses mes chéris, d’abord j’ai pris un an (maudis ceux qui m’ont oubliée – je suis très chatouilleuse sur mon anniversaire – ils ne seront pas de la partie le 6 juillet prochain, nan), ça m’a mis un coup (35 ans bordel, où sont passés mes 20 ans). Et surtout j’étais sous les tropiques pendant trois semaines, une de boulot, puis deux de vacances, alors bon, j’ai généreusement arrosé twitter / instagram de mon bonheur à 30 degrés, mais walou ici …
Mais réjouis toi lecteur, je me suis dit que j’allais me faire pardonner de mes provocations météorologiques (je t’ai dit que j’étais joliment bronzée aussi ?) en te mitonnant une petite note sur les chouettes spots martiniquais, dans le cas où tu aurais la brillante (et néanmoins quelque peu coûteuse) de passer tes vacances aux Caraïbes.
(De rien, ça me fait plaisir.)
POINT LOGEMENT
Comme je le disais sur twitter à quelqu’un qui me posait la question, je déconseille d’aller à l’hôtel en Martinique : l’hôtellerie y est coûteuse (les restaurants aussi, mais on peut toujours s’arranger pour dégoter des petites gargotes sympas) et d’un très mauvais rapport qualité prix. Mieux vaut louer un appartement avec terrasse / balcon ou une maison, vous serez indépendants, au vert et / ou en bord de mer aussi et ne paierez pas un rein pour une chambre humide dans un resort rempli de beaufs en claquettes de plage qui se bousculent pour un buffet insipide (je caricature à peine).
Point de vue localisation, tout est une question de goûts évidemment. Il est possible de mixer du nord et du sud, en changeant de logement en cours de séjour (par exemple 5 jours à St Pierre côté Caraïbes ou le François / Robert côté Atlantique pour couvrir le nord, puis 5 jours à Ste Luce / Ste Anne pour le sud. Si on n’a pas envie de bouger ses petites affaires (ce qui était mon cas après le road trip 2012 en Floride, où faire défaire les valises tous les 2 jours m’avait fatiguée), mieux vaut un point un peu plus central. Fort de France est pas très chouette pour le tourisme et pour son environnement urbain saturé, et je trouve la Pointe du Bout (Trois Ilets) affreuse, un peu le Palavas les Flots martiniquais, avec des clapiers à poules pour touristes, concentrationnaire et sans âme.
J’ai choisi la commune des Anses d’Arlet (Grande Anse), qui est le sud plus traditionnel, et rallie Fort de France en 3/4 d’heure, et permet donc de faire tous les spots de visite en A/R dans la journée. Les Anses ont non seulement l’avantage d’être humaines et relativement préservées de l’exploitation touristique, mais aussi d’avoir des plages abritées, à l’eau calme et aux palmiers ombragés, idéales avec des petits enfants. Bref, les Anses d’Arlet, je les aies découvertes lors de mon 1er séjour pro en Martinique (en 2005) et je m’étais dit que si je venais un jour à y passer des vacances, ça serait là. J’ai attendu 8 ans et 2 enfants, mais ça en valait la peine.
Voilà « notre plage » à 200 m de notre appart avec balcon (450 euros la semaine, avec 1 séjour et 2 chambres climatisées).

On passe aux visites camarades.
:: LE SUD
Le Sud je connaissais déjà plutôt bien, ayant pu faire quelques escapades lors de mes séjours pro. Classiquement, tout le monde pense aux Salines, côté Ste Anne, plage très clichée (tellement que j’ai même pas pris de photo tiens). Personnellement, ce n’est pas ma préférée, elle est très fréquentée. Je préfère les Anses d’Arlet donc, mais aussi le Diamant, le sud un peu plus sauvage, celui des villages de pêcheurs, des mornes escarpés et des petites plages abritées.
Ci dessous, derrière les palmiers, le rocher du Diamant.

La Pointe du Bout, j’en ai dit du mal côté logement, mais quand tu as mis les hôtels, resorts et clapiers à poules derrière toi (et que tu as semé les mamies caramel et les papys en claquettes de piscine), tu as une belle plage et une splendide vue sur la baie de Fort-de-France en face.

Et puis évidemment les Anses d’Arlet, dans tous les sens et sous toutes les coutures <3

Gros avantage de cette plage : tu peux faire poser tes enfants devant ton déjeuner. LANGOUUUUUUSTES. Je vous conseille chez Evelyne, les pieds dans l’eau, sur la plage de gauche à Grande Anse.

Nous prenions souvent nos déjeuners et apéros au P’ti Bateau. Wifi gratuit, bières fraîches et accras délicieux, à droite du ponton, où se retrouvent ceux qui naviguent.


:: LE NORD
Le but ultime du Nord, c’est d’aller voir la montagne Pelée, le volcan, mais pas seulement.
Bon on a fait les feignasses, on est juste montés au point de vue, c’était déjà bien. Mais pour les volontaires (et ceux qui n’ont pas 2 enfants qui marchent pas encore bien longtemps), il y a une balade de 3 heures à faire. D’un autre côté, c’est risqué, le volcan est souvent dans la brume.

:: NORD côté CARAIBES
LA ville qui a été en grande partie balayée par le volcan en 1902, St Pierre, reste très marquée et très émouvante.


Au dessus de St Pierre, il y ce restau, Le Fromager, avec une vue panoramique sur la ville. Le dimanche midi, c’est déjeuner dansant. Vous mangez bien et pouvez danser avec des martiniquais, c’est tout simplement génial.

Le coucher de soleil sur le ponton de St Pierre est assez magique aussi.


Côté Caraîbes, les plages de sable noir sont splendides, ici celle de Anse Couleuvre, on se croirait au bout du monde.

:: NORD côté ATLANTIQUE
Si tu pousses au-delà du volcan côté Atlantique, tu as aussi des plages de sable noir, comme celle de Grand Rivière. Et ça les plages de sable noir, c’est vraiment magique (par contre pour le bain calme, oublie, côté Atlantique).


Bon et l’avantage en Martinique, c’est que tu as toujours une petite rhumerie sur la route où faire un stop.
(Y’en a un qui conduit, un qui boit. Moi j’ai pas beaucoup conduit en Martinique. HIPS.)
Ici, JM, à Macouba.

A côté du François, une belle maison à visiter et de bons rhums à déguster aussi, l’habitation Clément

Au-delà du François, il faut pousser jusqu’à la Presqu’île de la Caravelle, que je ne connaissais absolument pas, c’est vraiment splendide.
La vue ci dessous depuis le Phare de la Caravelle, 30 minutes de marche, bien faisable, puisque je l’ai fait en tongs (no comment).

Et au pied de la Presqu’île il y a le Château Dubuc.

Sur la Presqu’île il y a la petite ville de Tartane, avec de très jolies petites plages, et un des meilleurs restaurants où on aie déjeuné, le Don de la Mer.

Au Nord, entre le François et le Vauclin, il y a aussi la fameuse balade à la Baignoire de Joséphine. C’est chouette c’est vrai, mais il faut éviter les raids avec des bateaux bruyants remplis de touristes qui mettent la musique à fond et vous refilent du mauvais rhum, et préférer les petites embarcations avec des gens du cru qui vous font visiter au passage la mangrove et vous expliquent l’histoire des différents îlets.

Un îlet c’est ça : une minuscule île, dont la plupart sont habitées à l’année.

Et ça c’est moi … dans la baignoire de Joséphine !
(Je suis alone, grâce à notre guide qui a su frayer entre les bateaux touristiques.)

AU CENTRE
Bah le centre, c’est surtout Fort-de-France, mais aussi sur la route de la Trace, en direction du Nord, les jardins de Balata, très chouettes pour découvrir l’or vert de la Caraïbe.

Et puis même si Fort-de-France n’est pas une merveilleuse ville (l’Epoux est resté mitigé), moi je la trouve attachante (en même temps, j’ai eu le TEMPS de m’y attacher depuis 8 ans que j’y viens).
Le marché permet de boire des jus frais et acheter quelques épices.

Il faut passer visiter la Bibliothèque Schoelcher aussi.

A côté il y a un immeuble genre Art Déco rigolo, l’hôtel Impératrice.

Bref, la Martinique, c’est une toute petite île, mais il y a plein de choses à faire et pas que de la plage, loin s’en faut. N’hésitez pas à me demander des précisions, des adresses, je suis intarissable quand il s’agit de causer voyages, surtout dans des lieux qui me sont chers.
(Et mon petit doigt me dit qu’on aura l’occasion d’en revoir, des photos tropicales, et pas seulement celles prises sur place ….)
Tchin

Bonne semaine ma foi, qui a commencé par un jour férié \o/
Bon, Pâques, chez nous les mécréants, c’est comme Noël : c’est pour faire bicher les enfants, et gagater les parents.
(Et s’émerveiller qu’ils trouvent les oeufs si mal cachés dans le jardin ….)

Mais, à part cet intermède pascal, ma semaine a été surtout peuplée par des … vidéo conférences ….
(Gros soupir.)

Avec toutefois deux petits intermèdes.
Mercredi, un intermède pour « enterrer la vie de jeune fille » de l’une des nôtres. L’occasion pour moi de découvrir le Monkey Club, bar à cocktails Place Tolozan fort fréquentable (avec les dits cocktails plutôt généreux et inventifs à 10 euros).
(Hips.)

Jeudi j’ai découvert grâce à l’Epoux mon premier match d’impro. C’était assez inégal ma foi, mais plutôt rigolo (il faut dire qu’il y avait une équipe québécoise, et il suffit que j’entende parler français avec l’accent québécois pour commencer à me gondoler).
(Ce n’est pas de la moquerie d’ailleurs, je trouve les accents délicieux.)

Vendredi, ooooh quelle surprise, encore une visio de 20h à 23h …

Samedi, place à la vie réelle, on a donc marié Tania & Sylvain, et ça, c’était chouette <3

(Moins chouette, j’ai pas eu le droit de tente d’attraper le bouquet, rapport au fait que je serais – semble t il – déjà mariée.)
(LOL.)

Par contre, j’avais fait péter les collants d’apparat, gros succès des étoiles auprès des filles de moins de 11 ans.

Après avoir largué les enfants, on est passé aux choses sérieuses.
(Hips. Bis.)

Et voilà !


Dimanche, à peine le temps de cuver (plus l’habitude de me coucher après 4h du matin, bordel) qu’il a fallu retrouver la progéniture très en forme, ELLE.

Bonne semaine les affreux !
(Et vivent les mariés !)
Semaine sans déplacements, c’est toujours plus reposant, mais avec un max de temps …. en conf call.
Comme d’habitude, pendant les interminables calls, les stars, ce sont mes collants (bon, en fait c’est surtout que j’ai cette désagréable habitude de mettre les pieds sur mon bureau, comme un gros beauf de commercial de base).
A motifs. Les collants. Ce sont ceux que je préfère.
Graphiques.

Plumetis.

D’ailleurs la Dauphine aussi, aime bien porter des collants.
Colorés.

Mais bon, globalement, en conf call, avec mon casque de téléconseillère frangée, je dépéris.

Cette semaine, j’ai aussi poursuivi mon chemin de croix pour la scolarisation de l’héritier (pour mémoire, il est inscrit dans le système scolaire public, mais pas dans l’école où il est actuellement, pour de sombres questions de carte scolaire). J’ai du mal à déterminer entre l’Education Nationale et la Ville de Lyon qui est le plus nuisible. Disons qu’entre les deux, on est tout de même assez gâtés : protocoles administratifs pénibles et redondants, informations délivrées contradictoires entre les deux administrations, délais de réponse anormalement longs, absence de prise de considération du bien être des enfants, projet pédagogique inexistant ….
En un mot comme en cent, ils me les brisent menu.
(Mais comme je suis une gueudin, j’essaie aussi de faire inscrire la Dauphine en école maternelle, alors qu’elle n’aura que 2 ans 1/2 à la rentrée 2013. Là aussi, on est pas sortis des ronces.)

Du coup, je me suis autorisée une petite sortie cul(turelle) vendredi soir pour me dérider les chakras. Petit ciné entre filles (pour mater Ryan Gosling dans « The place beyond the pines« , canon as usual dans un film profondément déprimant), puis petit tour pour boire du vin et grignoter fromage et saucisson chez tonton Kiki (la Bouteillerie, rue de la Martinière, allez y de ma part, il vous fera une léchouille).

Le lendemain, nos petits Picasso ont ambiancé le salon de leur créativité délirante. Huhu.
(Et on remercie bien fort le changement d’heure d’été, grâce auquel on a franchi aisément le cap psychologique et symbolique des 7h.)

Dimanche, on a tenté une vraie sortie cul(turelle), à Quais du Polar.
Autant dire que l’on était pas les seuls.

Heureusement, on a des enfants TRES sages.
(LOL.)
(Mais bon, on en a pas perdu un dans la foule, c’est déjà ça.)
(Ou pas.)

Bonne semaine les vilains !
Ce matin France Inter a dévoilé sa liste des 12 jurés femmes et 12 jurés hommes retenus pour le Prix du Livre Inter. Déception évidemment de ne pas en être.
C’était ma première candidature, et apparemment la station apprécie les « récidivistes », alors on verra. France Inter apprécie aussi beaucoup semble t il les femmes quand elles sont au foyer, sans emploi ou prof, instit, ou documentaliste. Sans doute que je suis poussée par mon dépit de (mauvaise) perdante (que je suis), mais j’ai été assez frappée par la différence entre la diversité des profils masculins et l’homogénéité des profils féminins … Oui je vois du sexisme partout
En attendant, comme promis, ci après ma lettre, que j’avais écrite comme une note de blog, et qui n’a pas fait la différence parmi les 2.200 autres.
Bisous France Inter, et sans rancune.
= = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = =
Il y a de cela une dizaine d’années, j’ai eu l’occasion de bavarder avec un éditeur. Au premier contact, j’avais été surprise que ce jeune gars d’à peine 30 ans exerce un métier qui dans mon imaginaire exigeait expérience, sagesse et tempes grisonnantes. Ensuite, dans un second temps, j’avais été touchée par sa détresse de passionné de lecture qu’il était. En effet, lors de cette discussion à bâtons rompus, au départ centrée sur le sujet de conversation favori des parisiens (= l’étroitesse et le coût dispendieux de leurs logements), il m’avait confié la fatale équation de sa vie de lecteur. En effet, examinant sa bibliothèque débordante, vampirisant le moindre recoin de son appartement, il avait réalisé que celle-ci contenait à l’époque déjà plus de livres qu’il ne pourrait jamais en lire dans sa vie entière. Comment était-il arrivé à cette conclusion morbide ? Simple. En partant du postulat qu’en moyenne il était en capacité de lire 3 romans par semaine (hors son activité d’éditeur), sur 52 semaines, ça faisait environ 156 ouvrages par an. Il avait alors 30 ans et se donnait encore 40 ans d’espérance de vie, soit donc 6.240 livres de livres à venir. Sacré somme non ? lui avais dit. Oui mais voilà, cette année là, sa bibliothèque venait de dépasser les 7.000 pièces. Quoi qu’il fasse, même en évitant de relire ceux déjà lus, même en arrêtant d’en acquérir de nouveaux, c’était FOUTU, avait-il soufflé.
Cette conversation m’avait marquée à l’époque, suffisamment pour m’inciter à me pencher sur mon lien aux livres. Je ne croyais pas entretenir un rapport angoissé à la lecture. Pourtant, avec un père professeur de lettres classiques et une mère institutrice, le terreau était fort favorable pour développer quelques tics et tocs, et j’en ai matérialisé quelques uns au fil des années. Comme fille de prof(s) j’ai donc été initiée jeune aux joies de la lecture, et par la suite la machine a été entretenue régulièrement, jusqu’au bac principalement, à coups de grandes listes, par périodes et par auteurs (trouver ici une revue de tous les auteurs enseignés par l’Education Nationale, du Moyen Age à nos jours …). Je m’y pliais volontiers (les enfants de profs naissent je crois avec le syndrome de l’élève appliqué), tout en développant par ailleurs mes goûts à la lisière des listes paternelles. C’est à 12 ans que j’ai découvert dans la bibliothèque d’une amie un roman de Stephen King, « Shining« , un vrai choc (une grosse trouille plus exactement, je n’ai plus jamais regardé de la même manière les tapisseries seventies de ma grand-mère). Je ne l’ai pas relu depuis lors, et pourtant, plus de 20 ans après, quand je raconte cette découverte, j’ai encore systématiquement les larmes (de peur !) qui me montent aux yeux. Ont suivi ensuite bien d’autres romans du King (de fait, tous ses romans), et encore d’autres, qui me permettaient de combattre pied à pied mon oedipe galopant. Pour un Maupassant, hop un roman de gare ou à l’eau de rose, pour un Zola, allez offrons nous deux polars bien troussés, etc. Pas d’angoisses existentielles vis-à-vis de la lecture je disais donc (ahem), mais cette bi-polarité auto-entretenue entre la littérature noble et le « reste ».
En contre-point à mon éducation quelque peu classiciste, j’ai donc développé un goût immodéré pour le polar et les romans noirs (par contre, étonnamment, la littérature rose j’ai pas accroché longtemps, même si je le confesse, oui, j’ai lu « Twilight » (tous les tomes) et « 50 nuances de gris » (les deux premiers).
(Et ainsi, elle se fit hara-kiri en pleine lettre de candidature au Jury du Livre Inter.)
(Je tiens à disposition 5 bonnes raisons de les avoir lu, et 15 très mauvaises.)
Même en matière de polars et romans policiers, j’ai commencé avec des grands classiques, car le paternel avait tout de même aussi pensé à couvrir ce « secteur ». Agatha Christie, Simenon, Jean Ray (tous les Harry Dickson), Conan Doyle (tout les Sherlock Holmes), Leroux, Leblanc. Puis sont arrivés les anglo-saxons, Higgins Clark, Cornwell, Donna Leon, Mo Hayder, Kellerman, Connelly, Ellroy, Lehane. Les français ont suivi, Benacquista, Izzo, Jonquet, Tabachnik, Vargas, Thilliez, Grangé. Et les derniers en date, les nordiques, Lackberg, Mankell, Indridason. Les polars et romans noirs restent dans mon imaginaire une respiration, un havre de paix. Quand tout est difficile ou compliqué par ailleurs, je ne connais pas de meilleure évasion qu’une intrigue policière bien troussée.
Après les transgressions adolescentes, avec l’âge adulte j’ai découvert un autre monde tout neuf, et d’autres terres de lettres à conquérir : celui de la littérature contemporaine. Tout ce qui était beau et passionnant ne s’arrêtait donc pas en 1950 (comme mes listes paternelles) ! Ce monde là, j’en ai entre-ouvert les portes à tâtons, mais avec le même enthousiasme avec lequel je dévorais en mode monomaniaque certains auteurs classiques (j’en lisais un, il me plaisait, il me fallait lire tous les autres du même auteur). J’ai découvert une langue moderne et simple, des récits qui me touchaient plus, car ils me parlaient du monde dans lequel je vivais, du monde actuel. De fait, au-delà de ma prédisposition naturelle pour la lecture, j’avais entamé une nouvelle vie, personnelle et professionnelle, qui me laissait de grandes plages de solitude forcées. Arrivée en région parisienne pour mon premier emploi, tous les matins et tous les soirs, je traversais en transports collectifs ce que j’appelais « la diagonale de l’enfer » (Paris 20ème / Rueil Malmaison), et avais donc en moyenne 1h30 de temps assise (ou pas) dans le métro et RER chaque jour (il paraît que nous sommes légion). Quand je n’étais pas dans mon clapier à cadres sup, en tant que consultante, j’arpentais (et arpente encore) pour mes missions les terres de France et de Navarre, dans tous les sens. A moi les attentes dans les aéroports en transit, les heures de train en rase campagne, les nuits sans sommeil dans des hôtels interchangeables, les repas en solo avec moi-même. Depuis maintenant 12 ans que je travaille et me déplace environ 50% de mon temps, les livres ont été de fidèles compagnons de route, c’est le cas de le dire.
Mes déplacements et leurs contraintes ont un peu distordu mes lectures. Pour des déplacements courts, je privilégie les petits récits ou les formats poche. Pour les traversées de l’Atlantique ou de la Méditerranée, je prévois quelques pavés susceptibles d’entraîner le sommeil (pas de noms …). Mais je n’ai pas de plan de lecture (plus de listes !), de libraire attitré (trop de déplacements), donc je furette et me laisse le choix. Ce que j’aime le plus désormais, c’est créer un contraste ou au contraire une zone de frottement entre le lieu que je visite et ce que je lis, c’est ainsi que les livres alimentent mon réel. J’ai découvert « Portnoy et son complexe » et l’univers de Philip Roth lors d’un voyage à New York. J’ai lu « Une vie française » de Jean-Paul Dubois sur une plage de Martinique. J’ai dévoré quasiment tout Olivier Adam lors de différents séjours en Bretagne. J’étais entourée de toute ma (nombreuse) famille en Algérie quand j’ai lu « Le choeur des femmes » de Martin Winckler. J’ai découvert Houellebecq lors d’un voyage organisé à Bali. A une époque où je travaillais beaucoup en lien avec le secteur de l’enseignement supérieur et les universités, j’ai lu une demi douzaine de romans de David Lodge. Je n’emprunte pas les livres, ils m’appartiennent tous, et chacun d’eux, comme les quelques exemples que j’ai cités, se rattachent à ma vie, mon quotidien, mes voyages. Je les prête parfois, les raconte souvent, et râle beaucoup quand de mauvais instincts m’ont égaré (le dernier en date « La vérité sur l’affaire Harry Québert » de Joel Dicker, dont j’ai entendu dire trop de bien, et qui en amatrice d’intrigues bien troussées, m’a beaucoup déçue). Je ne lis plus trois livres par semaine comme mon camarade éditeur cité en introduction (le séisme « deux enfants en bas âge » est passé par là), mais je prends toujours autant de plaisir à lire, et faire lire. Participer donc à une aventure de lecture et de partage comme celle du Livre Inter me paraît donc tout à fait réjouissante (et un défi personnel pour qui a échappé à des LISTES de lecture depuis ses 18 ans). Raison pour laquelle je permets donc de venir taper au carreau ce jour !
En espérant ne pas avoir été trop longue,
Sabrina
Travaux de printemps, c’est le grand ménage.
(Enfin, le printemps, un jour peut être, là on se croirait le 11 novembre.)
Dans mon quartier, le boboisant Lyon 7ème, ça bouge beaucoup. On détruit des bâtiments industriels, pour construire des logements surtout, des bureaux un peu. Pour habiter le quartier depuis bientôt 10 ans, les changements sont progressifs, mais en nette accélération depuis 2 ou 3 ans. Arrivée du tramway, construction de la gare Jean Macé, développement du quartier Gerland …. Du bon et du moins bon.

Un peu de déplacements à Paris aussi cette semaine, notamment pour le dernier comité de pilotage d’un client pour lequel je travaillais depuis 8 ans. Coup de vieux, coup de mou. Une page qui se tourne, des souvenirs, et quelques amitiés, aussi.
(A priori le seul client qui connaisse l’existence de ce blog, coucou Lolo
)
(Coeurs avec les collants mon grand.)

(Derniers plateaux repas Fauchon aussi.)

Et voici mon mini-me avec ma valise de business woman à la petite semaine.
(Un rang pour l’ordinateur. Un pour la culotte de rechange et la brosse à dents. Très pratique en théorie, calamiteux en pratique dans les couloirs de RER.)

Petit zoom sur la bibliothèque familiale, pour rassurer Bernard Pivot qui s’inquiétait sur Twitter que les gens n’aient plus de bibliothèques dans leurs salons. Nous ça va, amdullah, si le feu prend dans l’appartement, on fera un beau méchoui.

Ci dessous la petite fleur chiffonnée que l’Héritier a sorti de sa poche, en larmes, me disant qu’il avait cueilli cette fleur pour moi au parc, parce qu’il l’avait trouvé belle. Je chéris ces moments d’amour pur, en prévision de l’époque à venir où ses attentions se tourneront vers des gourgandines prénommées Lili ou Rachel (pour celles qui circulent déjà aujourd’hui dans le paysage).
(Ca me permet aussi de compenser les nuits où il se réveille et nous réveille à 1h ou 6h du matin pour tenter un plan incruste dans notre lit.)

Vendredi soir, on a testé le Mama Shelter, ouvert juste en face de chez nous.
Les enfants ont kiffé, nous aussi, la CB a bien bien blêmi par contre. Un avis bien plus critique ici.


Samedi matin, 9h30 (petit Jésus, 9h30 un samedi matin, qu’est devenue ma vie ….), les enfants, les miens et plein d’autres pas à moi, étaient réunis au Ninkasi pour un pestacle avec une contortionniste, La sieste de Zoé. C’était la 1ère fois que je les emmenais tous les deux. Le grand a scotché grave pendant les 45 minutes, la petite par intermittence (en gros 5 minutes d’attention, 15 minutes de boxon).
Perso, avec le niveau sonore, à environ 10h15, j’avais envie d’une bière.

Dimanche, sobre, elle décide de reprendre le footing. (Je vais déjà à la piscine hein.)
Ça n’a pas été si difficile mais attendons la 2ème fois pour en reparler …..

Bonne semaine les loulous !



















