Les ravages du mariage express

Dans le Libé d’hier, un article un peu boulifiant sur les statistiques du mariage.

Tout le monde vous le dit quand vous passez le pas (les gens sont charitables) : 1 mariage sur 3 termine par un divorce, gna gna gna. En plus de ça, selon cet article, il semblerait que de nouveaux facteurs interviennent pour diminuer encore plus vos chances de réussir cette entreprise délicate qu’est le mariage, notamment :

> les rencontres sur internet, qui provoquent une accélération des décisions, et donc des mariages parfois un peu hâtifs, vite soldés,

> les nouveaux textes sur le divorce, qui permettent de régler l’affaire en moins de 3 mois, et pour moins de 2.000 euros (ça me paraît déjà énorme, mais il paraît que c’est quedalle).

Sympa !

Trop chou

L’ami Ronan, qui connaît ma passion pour les Raymonds (AKA bouledogues français), m’a envoyé le lien suivant.

Si le chien est fourni avec l’enfant, je prends 🙂

Je déconne chéri hein !

Chou blanc

Ou je vieillis, ou vraiment, on se fout de notre gueule.
Je n’ai pu aller faire un petit tour dans les travées du centre commercial que ce midi, à la pause déjeuner, pour cause de déplacements le reste de la semaine. J’étais donc excitée comme une puce, la carte bleue dans la main gauche, l’autre main prête à mettre de grandes baffes à la 1ère pouffe qui s’interposerait entre moi et l’objet de mes désirs (une paire de mi-bottes pointues, une veste de tailleur qui ne soit ni noire ni kaki ni chocolat, pour changer, une écharpe colorée, une robe de princesse, un sous pull noir à col roulé, des collants à maille, bref des trucs dont j’ai vraimen besoin envie).

Et là, oh surprise, en guise de soldes, que des rabais à la petite semaine : 10 euros sur une paire de bottes à 160 euros (géniaaaaal), 20% sur une veste de tailleur, et j’en passe. Non mais, comme dirait ma bonne amie Valérie, on nous prendrait pas pour des lapins de 3 semaines ?!

Lecture du soir ….

Le site « Chambre 69« , dédié « au plaisir de la femme », m’a été recommandé par Sylvain.
J’ai été un peu déçue par le contenu, j’ai trouvé ça peu trop fleur bleue. Sauf un petit opus de nouvelles dont le titre m’a bien plu.

11 Nouvelles à lire seule les soirs de match de foot.

Bon, la question, c’est plutôt comment me débarasser de l’Epoux, qui a pourtant le grand atout et l’avantage de ne pas regarder le foot.

"Plus t’en mets, plus t’en as"

C’est le dernier slogan de la campagne de pub « AXE ». Je ne sais pas quels sont les pubards qui commettent les campagnes pour ce déodorant masculin, mais à chaque fois, ils me font hurler de rire.

Là, le dernier en date, tu vois un gars qui arrose généreusement un lampadaire de AXE, chez lui. Plan suivant, une fille se trémousse langoureusement autour dudit lampadaire. Dernier plan, le gars, torse nu sur son lit, s’arrose à son tour d’AXE, pour eux, les hommes.

Le slogan s’affiche « Plus t’en mets, plus t’en as ».

J’a-d-o-r-e.
C’est dommage que ça daube grave, l’AXE.

Jet lag girl

Pour ceux que ça intéresse, en dehors de mes amants récurrents de l’Epoux, ci joint ma feuille de route pour les prochains jours.

Ce soir Lyon / Limoges

Mercredi soir Limoges / Paris

Jeudi matin Paris / Bruxelles

Jeudi soir Bruxelles / Lyon

Vendredi soir Lyon / Genève

Dimanche soir Genève / Lyon

Mercredi 18 Lyon / Paris / Cayenne

Vendredi 27 Cayenne / Fort de France

Mardi 31 Fort de France / Paris / Lyon

Hé ouais, n’est pas Fréquence Gold qui veut 🙂

Et quand on pense que ça ne m’empêchera pas de continuer à mettre des gars dans la baignoire, ça laisse rêveur sur les progrès de la technologie moderne, isn’t.
Sasa, emerveillée numérique.

Conseil DVD du soir

Denis me recommandait dans un commentaire, à juste titre sans doute (mais que voulez vous, on ne se refait pas) de regarder un bon DVD plutôt que des merdes sur TF1. Si je peux donner un conseil de DVD pour ce froid w-e, ça serait le suivant.

L’autre c’est moi, par et de Gad Elmaleh.

Oui c’est vrai, je ne suis pas tout à fait objective avec Gad, c’était un des premiers chouchous de la baignoire, et il suffit qu’il esquisse un demi sourire pour que je devienne une véritable flaque sur mon canapé. Cependant, je tiens à souligner la très grande qualité du dit spectacle, qui est vraiment incontestable. Et en + c’est tourné à Lyon, lors de son passage à la Bourse du Travail, ce qui ne gâche rien. Les sketches sur « le blond », la séance en boîte de nuit, sont vraiment des grands moments de poésie.

Ce soir, pour suivre les bons conseils de tonton Denis, je vais me regarder en solitaire le DVD que j’ai acheté dernièrement pour mon Noël (on est jamais mieux servis que par soi même) : une adaptation de mon auteur préféré, un des deux meilleurs livres que j’ai lu de toute ma petite vie (et je pèse mes mots), « Malpertuis » de Jean Ray. Là, l’adaptation date de 1972, par un certain Harry Kümel.

Je suis assez curieuse de voir ce qu’ils ont fait de ce roman, qui avec « La cité de l’indicible peur », sont LES deux oeuvres que je pourrais relire encore et encore sans me lasser. Je vous les conseille aussi vivement, même si je crois qu’ils sont assez difficile à trouver dans le commerce, comme disait ma grand-mère.

La misère du monde – vu ce soir sur TF1

Je profite de l’absence de l’Epoux ce w-e pour convoquer plein de mecs dans ma véritable baignoire pour regarder toutes les daubes dont j’ai pas le droit de m’abreuver en sa auguste présence.

Ce soir, sur TF1, la chaîne qui aime le temps de cerveau disponible, j’ai découvert un truc énorme (et hélàs, ce n’était pas sexuel). Ca s’appelle « les voisins, vont-il se mettre d’accord ? », et c’est présenté par Julien Courbet (l’espèce de blob auquel tu as envie de mettre 2 tartes dès qu’il apparaît à l’écran, juste pour le défoulement, clône de Jean Luc Delarue).

Le pitch est basique. Sur le postulat de base, « l’enfer, c’est les autres », une équipe de journalistes, avocats, psychologues et autres bobologues bien inspirés, s’imiscent dans une querelle de quartier, qu’ils essaient de résoudre. Alors là, pour la 1ère de l’émission, ils ont déniché une histoire bien trash, histoire d’attirer le chaland (et c’est gagné, puisque je suis là).

Le psychodrame, en quelques mots. Fabienne, la petite quarantaine, mère célibataire, s’est tapée son voisin d’en face, de 20 ans plus jeune (et je la blâmerais pas là dessus, il est plutôt bien roulé l’animal). Leur histoire ne fait pas long feu (moins 1 an) mais au moment de leur séparation, patatras, elle est enceinte et décide de garder l’enfant. C’est là que commencent les emmerdes. Des tensions aparaissent entre les deux familles, surtout entre la mère et la grand-mère du grand gaillard et la roulure qui a osé lui faire un gosse dans le dos. Toutes ces mégres se regardent en chien de faïence, et puis commencent à se mettre sur la tronche sévère. Le voisinage s’en mèle, prend partie, et se ligue contre la dite Fabienne, qui soit dit en passant a du fondre quelques fusibles dans sa vie. Suivent des menaces, des coups bas et dans la gueule (c’est la baston permanente dans le quartier, un truc de fous), un procès pour expulsion.

Ce qui est incroyable, quand tu découvres le reportage, c’est que tu demandes comment les journalistes de TF1 font pour trouver des phénomènes de foire pareils. Certains diront que je ne connais rien de la « misère du monde », qu’a décrite Bourdieu, et que ce genre de choses sont monnaie courante dans les classes modestes et / ou moyennes de nos bonnes villes de France. Mais sincérement, un tel concentré de bêtise, de violence ordinaire, de haine de l’autre, c’est à vous faire froid dans le dos.

De toutes manières, on a à peine le temps de se pencher sur cette tranche de vie un peu glauque, qu’interviennent une escouade de bons conseillers, et c’est là qu’on bascule dans le grand guignol, et qu’on rit un peu. Donc le journaliste en chef, épaulé par quelques psys et avocats, tente une conciliation entre les deux principaux concernés (Fabienne et son ex amant), en mettant de côté le bataillon de voisins hystériques. Ils organisent une rencontre dans un chateau près d’Etretat (on se croirait presque dans le Bachelor) et réunissent le couple face à une brochette de conciliateurs (on se croirait devant le jury de Top Model 2005).

En fait de conciliation, les deux continuent à se balancer des amabilités dans la face. On se rend compte, quand les jeux de montage le permettent, qu’en fait elle est encore raide dingue de lui (une femme reconnaît ça dans le regard d’une autre femme, je vous jure que c’est vrai) et que lui est un peu immature, dépassé par les évènements et l’ampleur qu’ils ont pris sous l’impulsion d’un entourage qui n’avait que ça pour occuper des vies un peu creuses (scène mythique de la mamie du gars, taromancienne amatrice, qui dit voir « encore pleins d’ennuis » dans ses cartes).

Bref, en fait de conciliation, l’ex couple se promet de s’ignorer mutuellement, et le gars a pour consigne de calmer les voisins. Dans l’épilogue, on t’explique vite fait que le calme n’a duré que quelques semaines, et que finalement TF1 n’a eu d’autre solution ….. que de trouver un nouveau domicile à Fabienne, pour l’éloigner de tout ça.
Tout ça pour ça.

Du coup, après ça, je n’avais même pas l’énergie de regarder la suite de la soirée, toujours présentée par le Courbet, « grand frère », et pourtant, ça m’avait l’air bien gratiné aussi …..

Joie de se déguiser – plaisir de draguer

Comme tout un chacun le sait, dans la vie j’ai 2 passions :

1. Les hommes, l’Epoux (j’ai bon là ?)

2. Le déguisement

Bientôt, grâce à l’aide du bon riton (encore merci à lui), je vais pouvoir mettre en ligne une galerie avec les photos de la dernière soirée déguisée en date, celle du 31 décembre, aux couleurs de l’Inde bollywoodienne. Vous y découvrirez pas mal de belles naïades en sari, des charmeurs de serpents, et un improbable tigre du Bengale …
Par ailleurs, oh joie, j’ai appris que lors de mon prochain déplacement professionnel (en Guyane, du 18 au 27 janvier, pour ceux qui seront dans le coin) je tomberais en plein milieu du Carnaval de Cayenne. C’est la fête du slip ce carnaval : de ce que j’ai compris, ce sont les femmes (les touloulous) qui se déguisent de pied en cap, et qui invitent les gars à danser …
Comme le quart d’heure américain dans les boums (sauf qu’à 12 ans t’ose pas inviter les gars, enfin je parle pour moi) et que tu attends qu’ils passent « Hotel California » pour être sûre d’avoir assez de temps pour rouler une pelle toute baveuse (la chanson la + longue de l’histoire, 7 minutes 50, avec des solos de guitarre interminables, mais c’est pas de trop pour conclure) à Julien D., que tu convoites plus ou moins secrètement (seules ta mère et 148 copines sont au courant, le principal intéressé aussi, mais il fait semblant de rien savoir, les hommes sont vraiment des lâches, mais je m’emballe là).

Je vais pouvoir donc coupler mes 2 activités favorites en unes, c’est pas le bonheur ça ?
🙂

Humeur du jour

Aujourd’hui était un mauvais jour, un jour de deuil.
J’ai repensé à cette chanson de Gérald de Palmas (sa seule chanson potable soit dit en passant). Je me la chantonne souvent, je trouve qu’elle me correspond, qu’elle reflète parfois mes propres interrogations, questionnements, tergiversations, doutes.

Paroles : Une seule vie.

Marcher dans le sable
Se sentir coupable
Dans les herbes hautes
C’est sur tout est de ma faute

Savoir dire tant pis
Avoir juste envie
Rester dans son lit
Tout ça m’est interdit

Il faut que quelqu’un m’ aide
Je n’ ai qu ‘une seule vie
A trouver le remède
Je n’ ai qu ‘une seule vie
Chaque jour cette pensée m’ obsède
Je n’ ai qu ‘une seule vie

Faire comme tout le monde
Entrer dans la ronde
Surtout pas de vagues
D’ici personne ne s’ évade

Il faut que quelqu’un m’ aide
Je n’ ai qu ‘une seule vie
A trouver le remède
Je n’ ai qu ‘une seule vie
Chaque jour cette pensée m’ obsède
Je n’ ai qu ‘une seule vie

Inquiet, soucieux, honnête jour et nuit
Voilà ce qu’ est devenue ma vie
Il faut que quelqu’un m’ aide
Je n’ ai qu ‘une seule vie
A trouver le remède
Je n’ ai qu ‘une seule vie
Chaque jour cette pensée m’ obsède
Je n’ ai qu ‘une seule vie