Quelques instants(gram) de ma semaine #10

Grosse fête, c’était ma 2ème semaine de suite avec ZERO déplacement, bien que très chargée point de vue boulot (doux euphémisme, 3 nocturnes dans la semaine, tout ce que j’aime).

Au menu des festivités tout de même, un rassemblement entre filles, comme on les aime, chez mon Tonton Kiki, à la Bouteillerie, rue de la Martinière (courrez y).

Le printemps est quasiment là, dans notre bonne ville de Lyon, et ça c’est très cool.

D’ailleurs, on a pu prendre la première bière en terrasse de la saison. Spéciale dédicace au frérot, c’est de la mexicaine.

D’ailleurs, j’ai fait découvrir Lyon, ses pentes et ses collines, St Jean, St Georges, Bellecour et Perrache, Fourvière, ses bouchons (ceux là où on mange, pas sous le tunnel), ses grosses péniches sur les bords de Rhône (rien à voir avec les portugais, merci), et les mojitos de la Passagère, à un twittos parisien de passage, @nzidane (rien à voir avec le footballeur, quoique une problématique capillaire pas très éloignée).


Ensuite, j’ai honoré mes tâches ménagères habituelles, notamment en pliant le linge devant des replay des Maternelles (et @zapette). Cette activité hautement pénible à la base (plier des centaines de slips et des milliers de chaussettes, sans compter les draps de 8 m²) en devient quasi supportable, c’est formidable, je vous le recommande.

J’ai aussi pu contempler l’envahissement régulier mais indéniable du bord de la baignoire. Le dinosaure aime le bord de bain.

Et en passant, pour finir, une petite citation qui ravira tout les vieux machins (34 ans dans un mois, quelle aventure mes amis) qui  ont déjà l’impression de se faire marcher sur les harpions par ces représentants arrogants de la génération Y. Si toi aussi au bout de  2 mojitos ou 3 verres de vin tu as l’impression de prendre une énorme murge (c’est bien, ça te fait des économies), si toi aussi tu préfères être assis dans les bars plutôt que debout au comptoir, si toi aussi tu arrives plus à faire de grasses mat le WE (hors question de réveil par les enfants), alors savoure cette phrase. Oui on est assis (au fond du bar, avec un seul verre), mais on voit loin (enfin assez) (et avec de bonnes lunettes).

Je vous embrasse les affreux.

Quelques instants(gram) de ma semaine #9

Petite semaine photographiquement parlant, puisque semaine avec 0% de déplacement à l’intérieur. Ca repose (un peu) mais pas tant que ça (du coup on se trouve plein d’urgences domestiques à traiter).

Et la vérité c’est que toute la semaine au bureau … j’m’ennuie.

Mais bon, comme ça, j’ai bien profité de mes beautés à coiffer.

La beauté de droite est particulièrement mal peignée, je sais. Mais il a deux épis sur la tête, en conséquence de quoi il faut qu’il aie ou les cheveux très courts (j’aime pas bien, on dirait un repris de justice), ou les cheveux longs (j’adore, surtout avec des nouclettes). Entre les deux, c’est juste ….. hirsute.

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Toujours est il que ces désagréments capillaires n’empêchent en aucune sorte mon FILS d’être courtisé par TROIS gonzesses de sa classe (un vrai lover je vous dis). L’une d’entre elles lui a même remis l’oeuvre picturale ci dessous. Avec DEUX coeurs, dont l’un entre lui (à droite) et elle (à gauche). Certes c’est à hauteur teneur en choutitude, comme dirait tata Kika. Mais c’est MON bébé, espèce de petite gourgandine.

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(En tous cas elle dessine très bien à 4 ans je trouve cette demoiselle. Et elle est bien courageuse de déclarer ainsi sa flamme. A contrario, l’Héritier, lui, m’a dessiné un assez abstrait et fort sympathique CIMETIÈRE cette semaine. Avec les fleurs sur les pierres tombales oui oui. Merci mon chéri.)

Pour rester dans la thématique capillaire, je me suis essayée à coiffer la frangine du lover, avec un bandeau élastique assorti d’un noeud ROSE. Le résultat est lui aussi fortement choupi. Je ne vous cache pas que je me navre un peu moi même à m’extasier devant de telles pratiques sexuées sur cette enfant d’un an tout juste, mais il faut bien que je lui fasse porter les cadeaux qu’on lui offre, hein.

(Dieu qu’elle est CHOU.)

(Cette « installation » a bien tenu 10 / 15 minutes.)

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(L’avantage d’Instagram c’est que tu ne montres que les chouettes trucs. Étrangement, je n’ai pas de photo de la gastro éclair de l’Héritier, dans la nuit de vendredi à samedi, ni de ses répercussions sur moi le lendemain. La vie est bien faite.)

De mon côté, j’ai profité du grand redoux de fin de semaine pour faire tomber les collants, et sortir dans les rues ensoleillées de Lyon les jambons à l’air. Autant vous dire que l’effet « montée de sève » a été immédiat, ça sifflait dans les estafettes, sur le chemin de la piscine ….

(Bon, je me vante un peu, c’était une seule estafette, mais le mec m’a quand même sifflé depuis son véhicule, et face à mon indifférence, a fait faire demi tour à son engin, pour venir se garer en double file et m’inviter à « boire un café ». Ce à quoi j’ai pu répondre sans mentir « désolée mais j’ai piscine ».)

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Samedi soir on aussi fêté le redoux avec un coup de Schrubb, spécialité martiniquaise à base de rhum avec des écorces d’orange. Ca titre à 20°, c’est tout doux, tout traître, tu passes une SUPER nuit ensuite (surtout si dans l’intervalle, tu as terminé l’incubation de la gastro de ton gamin.)

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Sinon, pas d’autres grandes découvertes cette semaine. Lors de ma tournée au supermarché, j’ai toutefois été assez esbaudie de découvrir que le slogan « Bravo le veau » existait pour de vrai. Je croyais que c’était un joke qui circulait sur twitter …

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Et last but not least, on a laissé le court mois de février pour entrer en mars, ce qui nous permet de dire BONJOUR à David et sa grosse lance.

BONJOUUUUUUUR DAVID (et bonne semaine à vous)

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PS : z’avez vu ce changement MAJEUR sur le blog, la nouvelle bannière ? Chouettos hein. C’est toujours le travail d’Hélène Douchet.

Quelques instants(gram) de ma semaine #8

(Pfiou, je me rends compte que si je ne m’astreint pas à cette série hebdomadaire, je n’écris plus rien ici. Misère misère. Les blogs seraient ils en train de mourir pour de vrai ? En tous cas le mien se porte mal.)

Alors cette semaine 8, j’ai eu de nouveau le bonheur, la joie, que dis-je l’enchantement d’aller me paumer au fin fond de la Vendée. Cette fois, j’ai passé une nuit sur place, ce qui m’a tout de même permis …

> d’assister au coucher de soleil sur la baie de la Tranche sur Mer (et c’était chouette)

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> de croiser un crabe tout lyophilisé (avant de boulotter ses potes, mais ça c’était le lendemain) sur le bord de mer,

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> de gober des huïtres (si jamais vous voulez me combler, attablez moi devant une assiette d’huîtres et un / plusieurs verre(s) de muscadet)

(elles étaient délicieuses)

(juste avec un filet de citron)

(j’ai aussi goûté un alcool local, la troussepinette, servi en « trou normand », autant vous dire qu’après j’ai bien bien dormi)

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> de me faire un autre plateau de fruits de mer (chez Gégène, à l’Aiguillon sur Mer, bonne table pas bégueule)

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Chez Gégène donc, quand on te sert un verre de muscadet, ça DECONNE PAS, on te le remplit A RAS. Evidemment, j’en ai pas perdu UNE GOUTTE. Alcoolique un jour, alcoolique toujours.

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Ensuite, tel Ulysse après un long voyage, je suis rentrée à ma maison, mettre les pieds sur le bureau.

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J’ai retrouvé ma progéniture, ses legos star wars par milliers d’euros dispersés dans toutes les pièces de la maison …..

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La Dauphine tient en ce moment une forme olympique, c’est assez cool de la voir comme ça (en vrai, elle est tout le temps en pleine forme, c’est un amour de bébé). Elle est à deux doigts de marcher pour de vrai. Avec la télécommande en guise d’appât, j’arrive à lui faire faire 4 pas entiers, avant de s’effondrer dans les bras. Ca me réjouit en même temps que ça me fend le coeur. Un enfant qui marche, c’est plus tout à fait un bébé (et moi quand j’ai plus de bébé, il m’en faut un autre).

(Oui je sais, elle est particulièrement mal peignée cette enfant. Mais j’aime pas les barrettes, ça fait fiFIlle, elles glissent sur ses cheveux, quand elle ne les chope pas pour les suçoter, les barrettes. Et moi ce que j’aime, c’est pouvoir passer mes mains librement sur sa nuque, dans ses nouclettes qui sentent le Mustella. Voilà.)

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Samedi soir, c’était baptême du feu pour notre nouveau canapé, qui accueille facilement 4 personnes, même de plus grande taille que ceux qui squattaient là à l’occasion …. pour mater Star Wars (j’en peux plus).

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Et dimanche, en revenant de la piscine, c’était street art.

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(Il m’a bien plu, ce caca souriant venu du pays du soleil levant ….)

Voilà, c’était 3 / 4 trucs de ma semaine #8.

Bonne semaine les vilains.

Quelques instants(gram) de ma semaine #7

Cette semaine, aussi étrange que cela puisse paraître, nous allons la commencer et la finir avec du foot. Si.

Commençons en douceur, avec M. Beckham. Je pensais que M. Posh avait un gros paquet (de lessive, entre les jambes). J’avoue, j’ai été UN POIL déçue, en découvrant sa collection de moule paquet pour le suédois.

Celui de mon mari est mieux pourvu. Amen.

En fait, résumons nous, M. David B. vend des slips, ce qui fondamentalement, n’est pas brillant.

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Par ailleurs, cette semaine ne pas m’a épargnée en matière de déplacements. Ca serait trop beau. J’ai retrouvé mon aéroport de Lyon, St Exupéry. Las, cette fois, au bout de la passerelle, point de tropiques …

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…. un lounge, histoire de boire une binouze, assortie à mon vernis (la classe ultime de l’alcoolique mondaine),

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…. et au bout de l’avion, un paysage de dunes presque lunaire, la Vendée, l’Aiguillon sur Mer, 2 ans après Xintia, encore à panser les plaies.

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Pour la Saint Valentin (que l’on s’obstine à ne pas fêter avec l’Epoux depuis 15 ans), j’ai retrouvé une Valentine merveilleuse entre toutes, Valérie.

Valérie, c’est un ordre, vienzi sur touitteur qu’on rigole !

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Le lendemain, quelle joie, quel avantage, j’étais de retour à l’hôtel juste à temps pour entre le Petit Nicolas dire « ouichhhe, je suis candidat ». Moi je me suis surtout dit, un coup de pied au cul oui.

(Entre temps, j’ai été FILMEE par un client, deux heures de gloire filmique. J’attends avec anxiété et impatience le résultat, peut être que bientôt ma famille va comprendre mon travail quotidien, qui sait.)

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D’ailleurs, en matière de coup de pied au cul, je pense qu’il serait encore plus efficace s’il était distribué avec mes bottes de motard.

(Oui le vendredi, je suis la féminité faite femme.)

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Samedi, nous avons fêté les UN AN de la Dauphine. BORDEL.

Un an, déjà, 4 dents seulement, mais une merveilleuse petite boule d’amour (caractérielle, certes, mais passons, c’est la fille de sa mère). Je la kiffe grave.

Et elle a eu un fort beau gâteau, concocté par sa Picha de poche.

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Pour l’ocasse, on s’est faite une petite after post anniv, avec ma crew, aka mon frère et ma soeur (et le beauf, hors champ). C »était festif, détendu et alcoolisé. On ne change pas une équipe famille qui gagne boit.

Vu à la Passagère !

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Au passage, le frangin m’a fait découvrir ceci :

C’est tout ce que j’aime, de la musique facile, languissante et énoncée dans une langue chaude. Dommage que le Michel ressemble à pas grand chose, il semblerait qu’il en aille du brésilien comme du suédois, ce sont les exemplaires féminins les plus bandants.

Dommage.

Il paraît que cette chanson est très utilisée pour sa chorégraphie basique et singeant le sexe par des joueurs de foot fêtant leurs buts (oui basique et sexe et footballeur, ça va ensemble). Dans la mesure où la chanson dit, à peu près, tu vas voir ce que tu vas prendre si je t’attrape, on comprend que ça plaise à cette profession, bien connue pour son goût de la gaudriole pas très subtile (en tous cas, ils en parlent beaucoup).

La vidéo d’origine est ici (12 millions de vues !), il faut attendre 1;45, et m’est avis que Neymar est PUCEAU (en tous cas il bouge les hanches comme un puceau, ça c’est sur). Bon, certes il est né en 1992 (mon dieu 1992, j’avais presque mon bac, bordel de couille), il est sans doute pas puceau.

(Mais vous m’accorderez qu’il a une coiffoune pathétique ?)

Ensuite, c’est Ronaldo qui a fini par faire le buzz (enfin le buzz, jusque samedi soir entre deux bouteilles de punch, j’en avais JAMAIS entendu causer).

Bref, depuis, la terre entière (et moi depuis samedi) danse au rythme saccadé et vaguement sexuel de Michel. Payez moi un verre (ou plutôt 10) et je vous apprends la choré.

Sinon vous pouvez l’apprendre par vous mêmes les amis, y’en a plein sur Ton Tube. Je goûte particulièrement celle ci, avec le petit gros chauve en leader, et ses copines bonnasses derrière.

Y’a aussi le cours de danse orientale.

Petit crush pour Hakim l’Alsacien en mode zumba.

Et une version putassière pour vous messieurs (le lien est corrigé, merci Marie <3)

C’était le vrac de la semaine #7

Quelques instants(gram) de ma semaine #6

Sans transition, après la semaine sous le soleil des Antilles, les jours sans soleil à la Défense ….

Bonjour le contraste.

La feurme a une nouvelle tour.

(Coucou.)

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Et moi j’ai peut être bientôt de nouveaux clients.

(J’ai bien cherché Baroin et sa trombine d’Harry Potter lubrique dans les couloirs sans fin et sans âme de son Ministère, que dalle.)

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Autant vous dire qu’à l’hôtel, la vue de la salle du petit déj était carrément moins exotique aussi, voire limite flippante, avec tous ces morts aux murs qui dardaient leurs yeux noirs et blancs sur mon Earl Grey du matin.

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L’avantage de cette semaine de travail, tout de même, c’est que j’ai découvert Jacques, le pompier de NYC qui accompagnera notre court mois de février <3

(Mes collègues apprécient également cet égaiement de nos bureaux aseptisés et transparents.)

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D’ailleurs, en parlant de pompiers, mes parents, ces êtres de lumière qui gardent mes enfants comme la prunelle de leurs yeux, ils en ont vu des charrettes. Dommage, il était une heure du matin, pas eu le temps de bien se rincer l’oeil, m’a avoué la Reine Mère.

(En vrai, elle est assez peu sensible aux charmes de l’uniforme, à ma différence.)

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(Oui ils habitent un quartier calme et cossu de Lyon 3ème. Mais tous les 6 mois, les gars du HLM à côté font un petit méchoui à base de 2  / 3 voitures.)

Enfin, en tous cas, les deux prunelles en question, les brunes et les bleues, se portent bien. Amdullah.

Les bleues. (Les deux dents du haut SORTENT, à moins d’une semaine de ses UN AN, il était TEMPS.)

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Les brunes (quoi qu’il faille dire, selon la dame qui m’a refait mon passeport, les marrons).

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C’était les petits bouts décousus de ma semaine #6.

Bisous les vilains.

Quelques instants(gram) de ma semaine #5

Cette semaine #5, retour à la case tropiques. La Martinique, ma 2ème patrie <3

Dieu que ça fait mal de revoir ces photos, là maintenant que je me caille les miches gravement.

La vue depuis le petit déjeuner …

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Le meilleur de la Martinique, les fruits de la passion, sans Franckie Vincent.

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Le fort (Vauban a sévi aussi dans les Antilles) qui donne son nom à Fort-de-France.

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Mes pieds après l’unique plouf que j’ai réussi à commette en 3 petits jours sur place (c’est peu, et c’était tôt le matin).

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Trois petits jours intenses en émotions professionnelles, puisque j’ai du animer un séminaire pour une cinquantaine de participants. Le jour dit, on les a collés sur un bateau, on a traversé la baie de Fort-de-France, et nous avons travaillé ….

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…. en face de ceci. Les martiniquais s’en cognent, ils ont l’habitude de travailler avec la mer en fond d’écran IRL. Moi non.

Je ne sais pas ce qui était le pire. Croiser les petits vieux et petites vieilles en tenue de bain alors que j’étais en robe noire et talons de 8 sous 30°, avec le rimmel en perdition et le rouge à lèvres en carafe. Ou découvrir une autre bande de petits vieux, tournant le dos à cette mer magnifique, pour disputer une partie de pétanque sur un coin de parking. Car le parking était en graviers. Ah.

(Et nous, qui paiera nos retraites pour qu’on aille se faire dorer le gras fripé au soleil ? Hein QUI ?)

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Pour être honnête, on s’est pris tout de même quelques bonnes saucées sur le coin de la gueule, des averses tropicales que ça s’appelle cette arnaque. Ca dure 10 / 15 minutes, mais c’est comme dans la (vieille) pub Tahiti Douche, c’est vaguement tiède, et ça vous trempe jusqu’à l’os. Accessoirement, je vous raconte pas l’état de ma permanente, on dirait un vieux caniche.

L’avantage, on voit plein d’arc en ciel. Même des doubles !

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Et puis bon, il a bien fallu rentrer.

Après un dernier ti punch.

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De retour au taff, j’étais contente, j’étais pas complètement dépaysée, j’ai reçu des voeux de nouvelle année en sous verres. Mes sous traitants me connaissent tellement bien.

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Le vague dépaysement, ça a été au niveau du thermomètre.

– 6° dans le Scenic, contre 28° la veille à Fort-de-France. VDM.

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Mais bon, l’essentiel, comme Ulysse après un long voyage, c’est de retrouver les siens, la prunelle de ses yeux (je dénonce, les parures sexistes qu’ils portent sur leurs nobles têtes sont un cadeau, JAMAIS j’aurais souscrit à de telles pratiques, merci Pierrot et sa douce <3), et bien entendu, sa baignoire.

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C’était trois bricoles sur ma semaine 5.

Edit : exit la photo de ma pomme dans la baignoire, paraît il que l’on voyait l’origine de mon monde dans le reflet (vraiment, y’en a qui ont la loupe). Ca vous apprendra à pas savoir se rincer l’oeil en silence tiens. Bande de cochons.

Quelques instants(gram) de ma semaine #4

Semaine hors norme, semaine sans AUCUN déplacement (hormis ce petit point de détail > un avion pour Fort de France dimanche).

Lundi, en recevant les très chouettes voeux d’Hélène (oui, c’est la Dauphine, il y a presque un an), je me rends compte que je n’ai toujours pas fait les miens …. Je sens que ça va passer à la trappe cette affaire. D’un autre côté, j’ai moins de scrupules, en 2011 j’ai déjà envoyé moult cartes pour la naissance de la demoiselle sus mentionnée, et accessoirement je ne reçois pas de voeux ou presque. Ca commence à me fatiguer ces hommages à sens unique, je donne des nouvelles à tous, indirectement, involontairement et partiellement via ce blog et twitter, j’aimerais bien avoir un peu de réciprocité parfois. (Ceux qui doivent se sentir visés se sentiront visés.)

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Par contre, j’ai éclusé mon courrier administratif en retard, avec de très jolis timbres MissTic. J’espère que la dame de la CAF appréciera.

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Du coup, qui dit moins de déplacements, dit :

1. Plus de temps dans ma tanière, au boulot. Un an que nous sommes dans cette tour ultra moderne, et je suis toujours aussi fan de ma baie vitrée.

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2. Plus de picole (vous voyez pas la différence ? moi non plus, en fait).

Notamment le traditionnel petit blanc du soir, servi par mon papa <3

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Ou le petit rouge du soir en regardant François Hollande se justifier sur son régime et son tour de taille (un grand moment de journalisme politique).

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Bref, je passe ma vie à picoler, même seule. D’ailleurs, pas plus tard que ce dimanche matin, j’en faisais de même au lounge Air France. C' »était pour me consoler de la tristesse de laisser ma famille un dimanche matin pour passer 8 heures dans un avion (heureusement, j’ai encore eu une embrouille avec l’agence de voyages et Air France, ça m’a fait grimpé aux rideaux occupé.)

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Toujours est il que j’ai une bonne astuce d’alcoolique, en l’occurrence un rouge à lèvres Mac, offert par ma soeur à Noel, et qui présente l’avantage non négligeable d’être increvable. Je peux passer des heures à boire, sans que cela se voie ….. en tous cas au niveau du rouges à lèvres. C’est bien non ?

Non ?

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Last but not least, j’ai récupéré mon orthèse de repos, petit bidule de plastique fait sur mesure et très seyant, que je vais porter toutes les nuits, pour essayer de reposer ma main droite, qui est donc toujours à moitié crispée / en tension, et qui résiste toujours à toutes les analyses médicales. La prothésiste, qui m’a concocté ce bel appendice en plastique, a aussi examiné ma main d’un air intrigué, pour conclure, comme tous les autres spécialistes depuis 6 mois, « c’est étrange, vraiment étrange ».

(Docteur House, si tu passes par ici … je suis toute à toi.)

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C’était ma semaine 4.

PS : cette semaine, il y a eu une polémique sur twitter / les blogs, faisant suite à un article lamentable mis en ligne par le Plus (Nouvel Obs) et Marie Gaelle Zimmermann, concernant une pub mettant en scène une « grosse » (d’un autre côté, c’est pour vendre des vêtements pour les dites grosses). Vous pouvez lire des extraits du dit article ici (car depuis le site l’a retiré, sous les lazzis), et des réponses intelligentes ici (et ici un décryptage des méthodes douteuses et faciles des sites d’infos pour faire du contenu et du buzz … avec de la merde). Je trouve en tous cas que cela fait un écho intéressant à mon article sur Cendrillon.

Quelques instants(gram) de ma semaine #3

Semaine 3 en deux temps.

1. Le temps de la looze familiale

Ca faisait longtemps, la plaie de tout parent (et de tout parent qui bosse qui plus est) : l’enfant malade. Et des enfants malades quand tu en as plusieurs, car c’est une règle qui ne souffre pas d’exception : quand tu as un enfant malade, il contamine son frère ou sa soeur en assez peu de temps (compter 12 à 24 heures). (Les parents pouvant généralement suivre le mouvement, dans les 48 heures suivantes.)

(Petit Jésus, je prie très fort, l’épidémie de gastro nous a épargné pour l’instant.)

L’enfant malade, c’est un être maléfique, savant mélange de sensations parentales contradictoires qui vous partage entre apitoiement (il est brûlant, il est mal, il a mal, vous avez une folle envie de le serrer contre votre coeur toute la journée, malgré les miasmes et les microbes qui se répandent sur vous à vitesse grand V, c’est votre bébé) et agacement (il abuse éhontément de son état et de votre gentillesse, et vous fait relire 20 fois les mêmes histoires reloues de dinosaures et de pirates, et n’aide même pas à éponger le vomi quand il a rendu les 3 cuillères de riz que vous lui aviez fait avaler un peu de force il est vrai).

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(Mais au moins j’ai pu en profiter pour le sensibiliser au sort des femmes au Moyen Age, si si.)

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C’est à cette occasion que j’ai pu constater la différence des effets de la fièvre sur un enfant de 4 ans et un autre de 11 mois. Le 1er est amorphe, geignard et pénible, la 2de est survoltée, excitée ….. et pénible (en plus de tenter le maraboutage du pommeau de douche).

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2. Le temps de la looze des transports

Beaucoup moins exotique que la Martinique et moins brûlant que les 40 degrés de ma progéniture, la Vendée m’attendait (youhou), avec un petit crochet logistique par le pays des petits Lu.

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(Dans le train, vous avez échappé à la paparazzade de Laurent Joffrin ronflant sur son iPad, j’ai pas osé. Et comme moi même je m’étais autorisée un petit somme postprandial, encore moins.)

En parlant logistique, j’ai encore réussi à me plomber plus encore le déplacement (déjà bien bien pénible, à base de TGV, puis de RER, puis encore de TGV, puis de voiture, puis hop un avion à 6 heures du matin, pour finir par un tram, allégé de quelques taxis), en commettant l’erreur de base : déterrer du fond du placard à chaussures la « petite paire d’escarpins que l’on ne souvient plus pourquoi qu’on la met pas alors qu’elle est tellement belle, et toute neuve ». Pour se rappeler amèrement, à peine entrée dans le métro la raison de la placardisation de la dite paire : elles font mal. Très mal. Et font rouler du cul (cambrure trop haute, talon trop aiguille). Bref une calamité londonienne.

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(Tout cela m’a donné une folle envie de m’acheter de nouvelles paires de pompes, mais j’ai pas trouvé mon bonheur. Soldes de malheur et maudits pieds taille 41.)

(J’ai découvert chez Caroline – qui fête son 6ème anniversaire de blog – la marque Ash. Depuis mes 3 jours en talons aiguilles, j’ai évidemment envie de chaussures compensées, mais j’ai rien trouvé. Ca va finir en crise compulsionnelle au centre commercial, je le sens je le sens.)

Épilogue

Le week-end, comme de juste, les enfants étant les jedi infatigables que chacun sait, se régénérant sans cesse, notre progéniture était en PLEINE FORME. Leurs géniteurs, UN PEU MOINS.

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Show must go on,  il a bien fallu ranger les courses faites par internet pendant la semaine, récupérer la banane, lancer les machines en retard, fumer la pipe, et écumer le marché du dimanche. La course au poulet grillé du dimanche m’ayant permis de constater non seulement les prix prohibitifs du plateau de fromages savoyards au marché de la place Saint Louis, mais aussi l’avancée de la boboisation de mon 7ème arrondissement lyonnais, incarnée à un pâté de maison de chez moi en l’érection d’un Mama Shelter.

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C’était ma semaine 3.

Quelques instants(gram) de ma semaine #2

Après la semaine #1, on poursuit donc cette idée de petite revue en images de ma semaine (oui je sais, en même temps, tenir 2 semaines de suite ne relève pas ENCORE de l’exploit.)

Les deux premières années de vie d’un enfant sont géniales. A 11 mois, la Dauphine n’a toujours que deux dents, mais progresse par ailleurs à pas de géants. Désormais elle peut tenir debout sans appui, mais à vrai dire ça ne la passionne guère. Ce qu’elle aime, c’est arpenter l’appartement de long en large à quatre pattes, et porter à la bouche toute chose. Surtout ce qui ne devrait pas traîner. (Ici, un verre de vin, vide, posé par terre dans sa chambre. Appelez moi Sue Helen. Mère & fille.)

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Pour mon retour aux affaires, et mon premier déplacement 2012 (à Fort de France), j’ai encore été gâtée par Air France. Cette fois, ils m’ont interdit l’accès à mon vol Lyon / Orly, car l’avion était trop chargé (trop de bagages sur un petit vol et sans doute du surbooking). Mes 11 kg de bagage (oui pour les Antilles, je voyage léger) avons donc été re-routés sur Roissy, où j’ai attendu mon bagage UNE HEURE, pris la navette pour Orly (et hop, encore UNE HEURE de perdue), avant de récupérer le vol de 16 h pour Fort de France (alors que j’étais prévue sur le 13 h avec un collaborateur). HOP 3 HEURES dans la vue, à l’insu de mon plein gré.

Autant dire que malgré la compensation accordée par AF et les DM de son community manager (DM = messages privés sur Twitter), j’ai été UN PEU fumasse. Car il s’est avéré que j’ai eu la preuve sous mes yeux de la « prime au râleur ». Alors que je suis restée zen et (relativement) souriante face au personnel AF, un monsieur a largement braillé son mécontentement, se jugeant prioritaire parce qu’il était fidélisé « silver ». J’ai fait un grand sourire, espérant de fait que mon statut « gold » et d’abonnée AF me permettraient d’accéder au vol (que j’avais payé à prix fort) sans trop de difficulté. Las, alors même que j’étais prioritaire pour accéder aux deux places qui se sont finalement libérées (j’ai entendu même mon nom au talkie walkie), c’est bien le braillard qui a pris le vol, et moi non.

(Vive la France, comme dirait l’autre.)

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Autant dire, la prochaine fois, je ferais moi aussi des moulinets avec les bras.

Sur place, m’attendaient mon hôtel à Schoelcher, et sa vue depuis ma piaule. Que j’admirais dès 6 heures du matin grâce au décalage horaire …

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Sur place, beaucoup de travail (parce que oui, je suis payée pour bosser, c’est foufou hein), mais une pause midi a quand même pu se faire les pieds dans l’eau, aux Anses d’Arlet, ma plage martiniquaise favorite.

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Un petit tour au marché aussi à l’heure du déjeuner, pour honorer les commandes de rhum, épices et vanille (j’y retourne le 29/01 pour ceux qui ont râté le coche).

sem25

Et hop, retour dès jeudi soir, avec un petit rhum 15 ans d’âge au lounge avant le décollage, du JM, le meilleur.

sem24

Au retour à la civilisation, j’ai été joie, je suis tombée par hasard sur un nouveau David Lodge, qui aparamment cause féminisme et amours libres, c’est prometteur en tous cas.

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Et surtout, de retour au bureau, dès vendredi midi, m’attendait sagement Monsieur le Pompier de New York du mois de Janvier, AKA James.

Bonjour James.

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(Oui, je fais aux gars comme aux animaux de compagnie poilus, je leur gratouille le ventre, comme ça ils se roulent à mes pieds en poussant des petits grognements, j’aime beaucoup.)

Quelques instants(gram) de ma semaine #1

En 2012, vous ne le saviez pas, mais vous l’avez échappé belle. J’ai pensé fermer mon blog.

Si.

Mais j’en suis incapable (z’avez eu peur ?).

C’est mon 1er bébé virtuel, et je me sentirais trop ingrate de l’abandonner parce que le second, mon compte Twitter, est plus interactif. Si vous voulez une métaphore sexuelle (au hasard), la différence entre le blog et twitter est similaire à celle qui existe entre la masturbation et la partouze. Le blog est une activité assez onaniste. Vous écrivez, pondez votre étron et l’exposez à la terre entière, on vient le commenter, ou pas, mais comme je ne peux passer mon temps à interagir sur tout (et surtout n’importe quoi) dans les commentaires, ça peut vite tourner à vide. Vous vous exhibez, vous êtes regardée, mais finalement, on ne sait ni par qui ni ce que cela inspire. Twitter, s’il a l’inconvénient de la condensation et du temps réel, présente l’avantage de l’interaction permanente. Vous posez une question, 10 personnes répondent dans la foulée, vous faites une blague vaseuse, 15 personnes la reprennent, vous demandez un avis, même ceux à qui vous ne l’avez pas demandé le donnent, vous montrez votre cul 150 personnes le matent dans les 5 minutes.

Bref, ça n’a rien à voir, ce qui m’a résolu à conserver les deux (la bonne excuse). Avec cette dichotomie, je sais qu’ici, mes lecteurs (encore 800 / j, je sais pas trop comment, vu que je publie de moins en moins) ne sont pas nécessairement mes followers (qui sont eux le double ou presque). Alors j’ai réflechi à une manière de partager sur le blog une partie de Twitter, puisque par ailleurs je poste souvent sur Twitter des liens vers mes posts (quand j’en écris un dont je n’ai pas trop honte).

Voilà, tout ça pour annoncer que je vais essaye de publier régulièrement (on va dire à un rythme hebdomadaire) un petit résumé de ma semaine, via les photos que je poste sur Twitter, généralement via Instagram, cette appli iPhone géniale qui permet d’appliquer des filtres qui rendent vos plus vilaines photos presque mignonnes. Je kiffe.

#1 Pour fêter le passage à 2012, on fait une soirée déguisée sur le thème du burlesque avec les copains. Sous le bustier noir que vous voyez là, je portais une paire de nipples délicatement assortie (des coeurs rouges pailletés). Las, je n’ai pas eu l’autorisation conjugale de les tester en public. D’un autre côté, soyons honnêtes, je n’avais pas vraiment eu le temps de m’exercer suffisamment pour une démonstration crédible (comme elle par exemple, impressionnant isn’t it).

L’année 2012 ne sera peut être pas une année à nénés. Pas les miens en tous cas.

(Un mouchoir ?)

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#2 La Dauphine pète la forme. Maîtrisant le quatre pattes, la station debout aidée, et surtout, la position dite du suricate (assise sur les genoux, le museau en l’air, flairant une connerie à faire), elle vide tout ce qui peut l’être. Mon sac à main. La caisse à jouets pour le bain. Son activité favorite restant l’arrachage des yeux de son frère. C’est beau une fratrie soudée …

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#3 J’ai fait les soldes privées (chez Monoprix) pour elle. Je lui ai pris des pantalons. (Parce que j’ai décidé que les robes roses, ça serait uniquement quand elle me demandera. Mes copines me prédisent que cela coïncidera avec l’entrée en maternelle. Société sexiste.)

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#4 Personnellement, j’assume encore ma part féminine avec des collants <3

(Par contre, en conf call, je pose les boots sur le bural, tel Jojo les grosses burnes. On se refait pas.)

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#5 et #6 J’ai eu la fève ! Deux fois. La première fois, je me suis dit que ce crocodile ressemblait quand même pas mal à une biroute.

La 2ème fois, au travail, j’étais justement en train de partager cette réflexion de haute volée, quand j’ai croqué la fève Léon le cornichon. Pile au moment où ma collègue était en train de me recommander, je cite, « d’arrêter de tout ramener au sexe ». C’est pas de ma faute si je ne fais que sucer des fèves douteuse. Merde.

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#7 Bref, la reine, c’est bien moi. (Parce que je le vaux bien.)

(La Reine a des valises sous les yeux, je sais.)

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Voilà. La semaine prochaine, je serais sous les tropiques. Sûr que je pourrais narguer les uns et les autres avec des photos les pieds dans l’eau.

(Ce qui sera pure cruauté, puisqu’en vrai, je passe 10 h par jour dans des salles de réunions aveugles et trop climatisées. Plaignez moi en fait.)