La masturbation, ce n’est pas sale (enfin je crois).
Filed in Des ronds dans l'eau, July 4, 2009, 10:34 amJ’aime beaucoup cette petite série, faite par Robbie Cooper, “Immersion: Porn”. Parce qu’elle produit des témoignages simples et relativement “sains” sur l’utilisation du porno (même si tomber sur son premier film du genre à 6 ans me paraît quelque peu prématuré). Et notamment des témoignages féminins, pour une fois (parce que souvent, j’ai l’impression que je suis la seule femme sur terre à me masturber devant ce genre de productions).

Certains pourront penser que la première témoin a une vision quelque peu angélique du porno : oui dans les pornos les femmes se font éjaculer sur le visage, mais elles restent “les reines”. Mouaif. Faut pas non plus pousser mémé à l’intérieur du sex shop.
Pour autant, je la rejoins sur un point, d’un simple point de vue masturbatoire, un film pornographique, même principalement destiné à une population masculine, peut tout à fait remplir son office sur une femme. On nous bassine avec le désir féminin, sa complexité, gna gna gna. Des nèfles oui ! Basiquement (mais je suis bien volontiers prête à admettre que c’est moi qui suis basique, et le reste de l’humanité féminine très très complexe), voir deux personnes baiser, ça m’excite, et ça accelère un processus masturbatoire. Point.
Le site de Robbie Cooper.
Fly me to zeee moooon
Filed in Des ronds dans l'eau, July 3, 2009, 11:44 amJ’ai une devise un principe de vie : râlez, râlez, il en restera toujours quelque chose.
La Reine Mère se plaît à raconter souvent cette anecdote (comme ça ceux qui me connaissent et connaissent ma mère auront la joie de la redécouvrir pour une centième fois). Il paraît que quand j’étais petite fille, je réclamais tout le temps (étonnant non ?) : à manger, des jouets, des sappes, une confiserie, … (souvent à manger en fait). Un jour, agacée, elle finit par me renvoyer dans mes buts, en me disant que c’est pas beau de réclamer tout le temps, que les gens donnent mais qu’il faut les laisser avoir des gestes de générosité, pas leur imposer, gna gna gna. Le lendemain de ce sermon, je suis allée voir la Reine Mère, dépitée, et lui ai confié “tu vois j’ai fait comme tu m’as dit, aujourd’hui, j’ai rien réclamé“. Elle me félicite, tout en me demandant pourquoi j’ai l’air si contrariée. Ce à quoi j’ai répondu. “Ben tu vois, j’ai rien réclamé, mais du coup, J’AI RIEN EU.”
CQFD.
Depuis, je maintiens donc une position permanente de revendication. En toute chose et en tout point. Alors autant dire qu’Air France et moi, rapport aux retards réguliers sur leurs vols, entretenons des rapports tout aussi réguliers, à base de réclamations de ma part, et de plates excuses de la leur.
Je tenais donc à citer ici les efforts du service relations clients de la dite maison, qui ont coup sur coup été bien réactifs et commerciaux.
1. Le lendemain de mon Nice / Lyon qui a eu 1 h 30 de retard, j’ai reçu le mail suivant.
Mademoiselle (sont chou de m’appeller Mademoiselle)
Lors de votre voyage du 15 juin 2009 dernier, votre vol a été retardé.
Nous vous prions de bien vouloir nous excuser des inconvénients qui ont pu en découler. Nous travaillons de manière constante à l’amélioration de notre ponctualité afin d’assurer notre engagement de qualité.
Compte tenu de votre fidélité et afin d’atténuer le souvenir de cet incident nous avons le plaisir de vous offrir très prochainement 2.000 Miles Flying Blue.
En souhaitant que votre prochain voyage sur nos lignes se déroule à votre entière satisfaction, veuillez agréer, Mademoiselle, l’expression de nos respectueuses salutations.
Air France
Relations Clientèle
Atténuer le souvenir de cet incident … Comme c’est joliment dit. Une heure trente à poireauter dans un hall d’aéroport avec zéro news.
2. Lors de mon Paris / Maurice, deux jours après, 7 heures de retard tout de même, je n’ai pas eu l’honneur de recevoir un gentil mail réconfortant. J’ai supposé que c’était parce que le vol était affrété à Mauritius Airlines. Qu’à cela ne tienne, j’ai envoyé une lettre de réclamation. Réclamer, réclamer. Et hop.
Aujourd’hui même, j’ai reçu un joli courrier papier, et zou 5.000 miles.
Comme quoi, il se confirme que depuis toute petite, je suis dans le vrai, qui ne réclame rien, n’a rien …
Bon du coup ma carte Flying Blue, je me la garde encore un peu … Même si pour un Paris / NY aller - retour, il faut 50.000 miles.
Fait chaud hein ?
Filed in Dans ma baignoire, July 2, 2009, 10:54 pmOooh ouiiiii.
(Quelques cover boys de Tétu.)

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Petit conte de la misogynie ordinaire
Filed in Des ronds dans l'eau, July 1, 2009, 11:47 pmCe soir, en rentrant d’un déplacement professionnel, j’ai lu dans le Libé du jour (mercredi 1er juillet, flemme de linker) deux articles qui m’ont réchauffé le cœur.
Le premier est la page portrait, consacrée à Fatiha Benatsou, toute nouvelle préfète à l’égalité des chances dans le Val d’Oise, d’origine kabyle, comme moi. L’article soulignait en particulier que bien qu’attendue sur la question du racisme, ses premiers mots avaient plutôt concerné la question des femmes « quand on vous prend systématiquement pour la secrétaire, que vous êtes responsable d’un dossier, qu’on ricane quand vous allez prendre la parole. La planète se compose à 50% de femmes. Il faut arrêter de les repousser ».
Que dire de mieux que ces quelques phrases qui ont fait écho à ce que je venais de vivre l’après midi même.
J’étais conviée à des assisses organisées par une collectivité locale, pour laquelle je travaille depuis quelques mois, pour qui j’ai produit un diagnostic, des pistes de travail. Sur une durée de conférence de deux heures, je devais bénéficier d’un quart d’heure de présentation des conclusions de mon diagnostic. C’était peu, mais j’avais travaillé la synthèse avec les élus. Toutefois, le journaliste / animateur des débats m’avait rappelé pour que j’ “allège” la présentation, trop longue à son goût. Ce que j’ai fait, tout en précisant que c’était mon METIER de présenter des travaux, et que je saurais m’adapter au temps disponible.
Arrivée sur site, je croise le dit journaliste, me présente (avec mon prénom et nom, je précise pour la suite), avant de rejoindre l’estrade. Nous sommes quatre, 3 élus et moi, comme souvent, je suis la seule femme. Avant que je ne monte sur l’estrade, le journaliste prend le temps de me lancer « hé ben j’ai encore vu vos slides, vous avez pas vraiment synthétisé, bon courage pour tenir les 15 minutes ».
De quoi je me mèle ….
Cinq minutes après, il présente les 4 orateurs présents sur scène par leur nom et prénom ….. sauf moi. Il me toise d’un sourire tout en précisant « et interviendra la représentante du cabinet duchemol, dont je m’excuse d’avoir oublié le nom ».
SOMBRE CON.
Nom que je lui avait donné juste avant.
Nom, prénom et fonction inscrites en grosses lettres à ma place sur l’estrade.
Lorsque mon tour est venu, je me suis levée, suis allée lui emprunter son micro sans fil (c’est mon côté Britney quand je suis en présentation devant une centaine de personnes, j’aime arpenter la salle tout en parlant).
Bien entendu, car même si je suis une femme, de celles dont on oublie le nom, je suis aussi une professionnelle responsable, j’ai tenu mon temps de parole, avant de lui rendre son micro et de le lui carrer dans le fondement.
Bien entendu, alors que la plupart des principaux acteurs sont ensuite venus me remercier, me saluer, lui s’en est bien gardé.
Tout ça pour dire qu’il y a vraiment des coups de pied au cul qui se perdent. Et que définitivement, la cause des femmes mérite encore largement d’être défendue.
Le second article concerne une étude allemande, qui a évalué le niveau de satisfaction chez les mères qui travaillent à temps plein, celles à temps partiel et celles qui ne travaillent pas du tout. Hé bien ce sont les premières les plus épanouies. Ce qui est partiellement lié aux conditions de garde particulièrement difficiles en Allemagne. Mais qui permet aussi de rappeler, si besoin était, que l’épanouissement de la mère (et de l’enfant, j’en suis persuadée) passe aussi par le maintien d’une activité professionnelle.
N’en déplaise aux abrutis qui oublient trop facilement qui je suis.
Une mère qui travaille.
Entre autres.
Pas contre un gros câlin avec Callum
Filed in Dans ma baignoire, June 30, 2009, 3:20 pm(Titre pourave je vous l’accorde bien volontiers.)
Voici un sérieux prétendant pour une baignoire, je vous présente Callum Keith Rennie.
(Oui je sais je suis en plein syndrome vieux beau. Rapport au suédois.)

Callum est un acteur canadien, qui joue le personnage de Lew Ashby, dans la saison 2 de Californication (une des meilleures séries de ces dernières années, avec en plus la joie de retrouver David Duchovny en grande forme, décidemment les hommes vieillissent mieux que les femmes). Au début Ashby est un peu exaspérant dans son rôle de rockeur cocaïnomane, amateur de petites pépèttes prépubères, mais finalement très attachant. Autant vous dire que j’étais toute dépitée, à l’issue de la saison, en me rendant compte que Ashby ne ferait pas partie de la saison 3 (pas de spoiler).
Du coup, on se console en quelques petites photos.


J’en ai cherché où il soit moins habillé, mais j’ai pas trouvé (trouver de beaux gars peu vétus, c’est autrement plus compliqué que de trouver des filles, croyez en ma longue expérience.)
Tout le monde n’a pas le QI de Jonathan(*)
Filed in Des ronds dans l'eau, June 29, 2009, 3:55 pm(*) Pour ceux qui méprisent la tévéréalité, Jonathan, c’est l’éphèbe de Secret Story (mon poulain pour la saison 3, je tiens à le préciser), dont nous avons appris le secret vendredi dernier, à savoir qu’il a un QI supérieur à 130 (160, pour être précise).
Ce qui n’est visiblement pas mon cas.
Un exemple récurrent, composer un numéro de téléphone.
Opération simple au demeurant.
SAUF qu’il y a une mode qui se répand, celle de présenter les numéros de téléphone (en bas de mail, sur les cartes de visite) par grappes de 3.
Par exemple : 0 477 456 478.
(Au lieu de 04 77 45 64 78.)
Hé ben c’est systématique, quand un numéro m’est présenté par grappes de 3, j’oublie TOUJOURS un chiffre (voire deux, surtout le lundi matin).
Je dois être un peu couille.
Mais bon, ça ne semble pas être un critère pour les gars de 130 de QI, rapport aux proies que Jonathan s’est choisi dans le Loft la Maison des Secrets (Daniela, la la la, mais qui s’est faite jeter vendredi, pour retourner chanter des chansons portugaises avec son papa moustachu). Par contre il est plus que temps je crois de me faire greffer des boîtes à lait (copyright l’être de lumière) dignes de ce nom. Faute de savoir taper correctement un numéro de téléphone …
La fin de l’innocence ?
Filed in Des ronds dans l'eau, June 26, 2009, 3:34 pm(Non, je ne parle pas du décès de Michael Jackson, non mais franchement, ils vont nous faire un Diana bis, vraiment ce monde est tordu …)
L’Epoux a profité de mon absence pour sacrifier les merveilleuses nouclettes (comme je les appellais) de l’Héritier. (Et accessoirement pour le nourrir n’importe comment.)
Voici sa trombine d’amour juste avant de sa séance chez le coupe-tifs.
Et après.
Il ne ressemble plus DU TOUT à mon bébé, on dirait un vrai petit garçon (mais un très beau petit garçon certes, de ceux qui plaisaient bien au roi de la pop … Roooh mal le mauvais esprit).
Je croise les doigts pour que les nouclettes repoussent à l’identique.
Mais j’ai un vieux doute.
Sasa en couverture d’Union
Filed in Des ronds dans l'eau, June 25, 2009, 9:17 am(Bon, promis, après j’arrête les posts tendancieux. Ca ne sied pas à mon statut de mère de famille, il paraît.)
Encore un générateur de couverture qui ne sert à rien, donc indispensable. Disponible sur le site d’Union (je ne mets pas lien, vous trouverez sans souci, c’est en bas de la couverture, j’ai assez de spams comme ça).
Réalisé avec la participation du dernier cadeau de mon camarade de bureau, bien connu sous le pseudo de La Brisse, à savoir un décapsuleur en bois, et en forme de ….
Ils en font de belles choses à Bali, hein ?
(Je le laisse toujours dans une tiroir de mon bureau … au cas où on boirait une bière. Par exemple.)
Tous, tous nus, once again.
Filed in Dans ma baignoire, June 24, 2009, 10:28 amOn va poursuivre dans une veine un peu exhib (oui, j’ai un peu des montées d’hormones, ces jours ci, c’est l’été, la sève monte monte monte …).
Bah, se foutre à poil dans la rue, c’est tout de même l’instrument de base d’un marketing viral (comme on disait avant) et peu coûteux (oui, je sais de quoi je parle).
Baby, baby, baby, vu et rebattu sur le ouèbe mondial (mais peut être pas de mon fidèle lectorat québecois, coucou les Montréalais !). Avec trois minettes sà la limite de la sous alimentation, qui se promènent en plein Paris (Montorgueil).
Vu chez Pingoo.
Edit : la version bruxelloise. Merci mister P !
La science des rêves*
Filed in Dans ma baignoire, June 23, 2009, 12:02 pm(* La polésie en moins, car la polésie, c’est pas trop mon fort.)
Attention, post avec des morceaux de ma vie sexuelle intérieure (je précise au cas où malgré mon interdiction formelle, la Reine Mère tenterait encore des incursions par içi).

(Il était extra ce film quand même.)
J’ai une vie intérieure nocture très prolifique. C’est à dire que je rêve beaucoup, et à la différence d’autres, je m’en souviens très souvent, notamment le dernier, celui du réveil. Je considère que c’est le meilleur, celui où on est en semi-réveil, on a la conscience de rêver, mais on en profite, on est au sein d’une séance ciné très privée. Quand ça devient intéressant, on essaie légèrement d’orienter les choses et surtout on croise les doigts pour que rien ne vienne vous réveiller avant un dénouement satisfaisant. Quand ça arrive (de se faire réveiller avant terme), c’est assez frustrant.
Bien entendu (ou pas), je fais quelques rêves érotiques. Ce ne sont pas les plus nombreux (hélas), mais ils me ravissent. Surtout, le pouvoir de suggestion est parfois tel que parfois j’obtiens …. un orgasme en rêvant. C’est assez rare, mais c’est une sensation assez extraordinaire (la rareté étant d’avoir un orgasme en rêvant, pas d’avoir un orgasme tout court, même s’il paraît que je suis un peu peine-à-jouir, mais c’est un autre débat).
J’en connais qui notent leurs rêves scrupuleusement, et ensuite les interprètent, leur donnent un sens caché. Examinons celui de cette nuit, je suis certaine qu’il est très cul intéressant. Mes rêves, comme ceux de tout le monde je pense, mélangent ma vie quotidienne (mes proches, famille, amis, travail), mais aussi des personnages ou des situations issues de ce que je suis en train de lire, ou des films, séries, émissions que j’ai regardé. C’est un beau bordel.
Cette nuit, j’étais en rêve en compagnie de l’Epoux, dans une ville inconnue (ou que je n’ai pas reconnue), mais en bord de mer (normal, j’ai vu pas mal de mer ces derniers jours). On participait à une espèce de course d’orientation dans la ville, et on était pas très forts (en orientation). La journée se clôturait par un cocktail / raout un peu clinquant, auquel je tenais beaucoup à me rendre, car je savais que s’y trouveraient aussi des gens que j’avais très envie de voir. A un moment, à force de se disperser, j’ai perdu l’Epoux (et définitivement pour le reste du rêve), et je me suis retrouvée à Versailles, ou Neuilly, je sais plus (je sais, ça fait loin de la mer), dans une ville “bourgeoise” proche de Paris, puisque je roulais très vite sur le périphérique pour essayer de rejoindre Paris. C’est dire si j’étais perdue (mais motorisée).
Je débarque finalement dans une banlieue un peu suranée, stylée façon années 60′, qui me rappelle un lieu de mon enfance, mais je ne sais plus lequel (sachant que je suis née en 78, ça pourrait être chez mes grands-parents nantais). Je repère une maison, dans laquelle sont plusieurs de mes connaissances. On m’y attend pour me déguiser (ça c’est normal, on se déguise souvent, avec mes connaissances). Je choisis un accoutrement un peu gothique / sombre, type Hallowen, et repars à la chasse au trésor.
En passant, j’entre dans une boulangerie, ça sent très fort très bon les croissants et le pain au chocolat. La boulangère me reconnaît (moi non), et m’offre de quoi manger. Je suis alors rattrapée par des amies, dont Lady Gaga (pour ceux qui ne connaissent pas, la voici), et qui me disent de me depêcher, car Julien Doré m’attend.
Raaaaah. Fallait le dire plus tôt les filles.
On fonce vers une salle, type opéra ou théâtre, tout un dédale de salles de réception, d’anti-chambres à traverser, avant de se retrouver dans une espèce de loge, où Julien Doré m’attend effectivement, seul. C’est donc la suite qui tourne de manière intéressante. Très naturellement (genre on se connaît depuis toujours), il fond sur moi, pour m’entreprendre avec vigueur (pour être franche, c’est d’abord moi qui me jette sur son chibre …. Hého ! c’est normal, c’est Julien Doré bordel, normal que je sois un peu fébrile).
A chaque fois, ce qui me surprend dans ces rêves, c’est l’espèce d’hyper-réalisme et le niveau de détail des scènes qui défilent, y compris en termes sensoriels. Je perçois les nuances (sa peau est douce, il est glabre, il parle assez bas), la sensibilité des caresses (il est prévenant, mais il est déterminé, direct), le rythme (nous prenons notre temps, avec des accélérations, puis des redescentes, avant de repartir sur un nouveau truc), la force des empoignades (c’est parfois un peu brutal, directif, ce qui correspond à ce que j’aime), et même l’utilisation d’un préservatif, que je repêche au fond de son jean (brave garçon prévoyant !).
La puissance de ces perceptions qu habite à chaque fois ces rêves bien particuliers font qu’à mon humble avis, un rêve érotique vaut cent fois un film de fesses, dont les vertus masturbatoires (et incontestables par ailleurs, mais c’est un autre sujet), sont bien plus limitées. Et ce sans avoir besoin de se toucher (ou alors je ne m’en rends pas compte).
Finalement, ce qui m’a le plus surpris, c’est que tout cela a fini par une sodomie (mais très réussie, ce qui n’est pas chose facile). De la part de Julien, ça m’étonne un peu.
Bref, tout ça m’a permis de me réveiller de fort bonne humeur (et quand on sait que j’ai le réveil en mode doberman, l’Epoux ne peut que remercier Julien). Mais je me demande bien quel sens profond on peut bien débusquer là dedans … (mis à part le fait que je me ferais bien sauter par l’ami Doré, ce qui effectivement n’est pas un sentiment qui m’est complètement étranger).

(En même temps, s’il a pas une bouche qui crie “SEXE SEXE SEXE”, je ne m’y connais pas.)


