La misère du monde – vu ce soir sur TF1

Je profite de l’absence de l’Epoux ce w-e pour convoquer plein de mecs dans ma véritable baignoire pour regarder toutes les daubes dont j’ai pas le droit de m’abreuver en sa auguste présence.

Ce soir, sur TF1, la chaîne qui aime le temps de cerveau disponible, j’ai découvert un truc énorme (et hélàs, ce n’était pas sexuel). Ca s’appelle “les voisins, vont-il se mettre d’accord ?”, et c’est présenté par Julien Courbet (l’espèce de blob auquel tu as envie de mettre 2 tartes dès qu’il apparaît à l’écran, juste pour le défoulement, clône de Jean Luc Delarue).

Le pitch est basique. Sur le postulat de base, “l’enfer, c’est les autres”, une équipe de journalistes, avocats, psychologues et autres bobologues bien inspirés, s’imiscent dans une querelle de quartier, qu’ils essaient de résoudre. Alors là, pour la 1ère de l’émission, ils ont déniché une histoire bien trash, histoire d’attirer le chaland (et c’est gagné, puisque je suis là).

Le psychodrame, en quelques mots. Fabienne, la petite quarantaine, mère célibataire, s’est tapée son voisin d’en face, de 20 ans plus jeune (et je la blâmerais pas là dessus, il est plutôt bien roulé l’animal). Leur histoire ne fait pas long feu (moins 1 an) mais au moment de leur séparation, patatras, elle est enceinte et décide de garder l’enfant. C’est là que commencent les emmerdes. Des tensions aparaissent entre les deux familles, surtout entre la mère et la grand-mère du grand gaillard et la roulure qui a osé lui faire un gosse dans le dos. Toutes ces mégres se regardent en chien de faïence, et puis commencent à se mettre sur la tronche sévère. Le voisinage s’en mèle, prend partie, et se ligue contre la dite Fabienne, qui soit dit en passant a du fondre quelques fusibles dans sa vie. Suivent des menaces, des coups bas et dans la gueule (c’est la baston permanente dans le quartier, un truc de fous), un procès pour expulsion.

Ce qui est incroyable, quand tu découvres le reportage, c’est que tu demandes comment les journalistes de TF1 font pour trouver des phénomènes de foire pareils. Certains diront que je ne connais rien de la “misère du monde”, qu’a décrite Bourdieu, et que ce genre de choses sont monnaie courante dans les classes modestes et / ou moyennes de nos bonnes villes de France. Mais sincérement, un tel concentré de bêtise, de violence ordinaire, de haine de l’autre, c’est à vous faire froid dans le dos.

De toutes manières, on a à peine le temps de se pencher sur cette tranche de vie un peu glauque, qu’interviennent une escouade de bons conseillers, et c’est là qu’on bascule dans le grand guignol, et qu’on rit un peu. Donc le journaliste en chef, épaulé par quelques psys et avocats, tente une conciliation entre les deux principaux concernés (Fabienne et son ex amant), en mettant de côté le bataillon de voisins hystériques. Ils organisent une rencontre dans un chateau près d’Etretat (on se croirait presque dans le Bachelor) et réunissent le couple face à une brochette de conciliateurs (on se croirait devant le jury de Top Model 2005).

En fait de conciliation, les deux continuent à se balancer des amabilités dans la face. On se rend compte, quand les jeux de montage le permettent, qu’en fait elle est encore raide dingue de lui (une femme reconnaît ça dans le regard d’une autre femme, je vous jure que c’est vrai) et que lui est un peu immature, dépassé par les évènements et l’ampleur qu’ils ont pris sous l’impulsion d’un entourage qui n’avait que ça pour occuper des vies un peu creuses (scène mythique de la mamie du gars, taromancienne amatrice, qui dit voir “encore pleins d’ennuis” dans ses cartes).

Bref, en fait de conciliation, l’ex couple se promet de s’ignorer mutuellement, et le gars a pour consigne de calmer les voisins. Dans l’épilogue, on t’explique vite fait que le calme n’a duré que quelques semaines, et que finalement TF1 n’a eu d’autre solution ….. que de trouver un nouveau domicile à Fabienne, pour l’éloigner de tout ça.
Tout ça pour ça.

Du coup, après ça, je n’avais même pas l’énergie de regarder la suite de la soirée, toujours présentée par le Courbet, “grand frère”, et pourtant, ça m’avait l’air bien gratiné aussi …..

…. y’a un chercheur de vagues

Pour finir cette semaine brésilienne (car oui, j’ai décidé de raccourcir la baignoire à 5 jours par semaine, que voulez vous, on approche les 100 bellâtres, je préfère donc faire de la qualité plutôt que de la quantité), j’ai recherché un représentant symbolique du Brésil (non pas un footballeur, trop gros mollets contre trop petit cerveau) : le surfeur.

Autant vous dire que le surfeur brésilien, il ressemble pas à Brice de Nice.

Et c’est comme ça qu’on les aime.

Bon, j’avoue, j’ai un peu triché, parce que le petit gars là en dessous(accesoiremment, pour ceux que ça intéresse, il s’appelle Paulo Zulu, ça ne s’invente pas), il est pas seulement surfeur, il est aussi mannequin. Mais je pense que l’on peut considérer aisément que c’est le surf qui lui a sculpté ces tablettes de chocolat dans lesquelles je croquerais volontiers.

Bon, je choppe la méthode à mimile (génial calembour, on dirait mon père, ou l’Epoux), et je mets ce soir au portuguech moi. A moins que je me contente du langage du corps.

Comment ça je me calme ? C’est vendredi meeerde ! Allez Paulo, au boulot …

Joie de se déguiser – plaisir de draguer

Comme tout un chacun le sait, dans la vie j’ai 2 passions :

1. Les hommes, l’Epoux (j’ai bon là ?)

2. Le déguisement

Bientôt, grâce à l’aide du bon riton (encore merci à lui), je vais pouvoir mettre en ligne une galerie avec les photos de la dernière soirée déguisée en date, celle du 31 décembre, aux couleurs de l’Inde bollywoodienne. Vous y découvrirez pas mal de belles naïades en sari, des charmeurs de serpents, et un improbable tigre du Bengale …
Par ailleurs, oh joie, j’ai appris que lors de mon prochain déplacement professionnel (en Guyane, du 18 au 27 janvier, pour ceux qui seront dans le coin) je tomberais en plein milieu du Carnaval de Cayenne. C’est la fête du slip ce carnaval : de ce que j’ai compris, ce sont les femmes (les touloulous) qui se déguisent de pied en cap, et qui invitent les gars à danser …
Comme le quart d’heure américain dans les boums (sauf qu’à 12 ans t’ose pas inviter les gars, enfin je parle pour moi) et que tu attends qu’ils passent “Hotel California” pour être sûre d’avoir assez de temps pour rouler une pelle toute baveuse (la chanson la + longue de l’histoire, 7 minutes 50, avec des solos de guitarre interminables, mais c’est pas de trop pour conclure) à Julien D., que tu convoites plus ou moins secrètement (seules ta mère et 148 copines sont au courant, le principal intéressé aussi, mais il fait semblant de rien savoir, les hommes sont vraiment des lâches, mais je m’emballe là).

Je vais pouvoir donc coupler mes 2 activités favorites en unes, c’est pas le bonheur ça ?
🙂

Humeur du jour

Aujourd’hui était un mauvais jour, un jour de deuil.
J’ai repensé à cette chanson de Gérald de Palmas (sa seule chanson potable soit dit en passant). Je me la chantonne souvent, je trouve qu’elle me correspond, qu’elle reflète parfois mes propres interrogations, questionnements, tergiversations, doutes.

Paroles : Une seule vie.

Marcher dans le sable
Se sentir coupable
Dans les herbes hautes
C’est sur tout est de ma faute

Savoir dire tant pis
Avoir juste envie
Rester dans son lit
Tout ça m’est interdit

Il faut que quelqu’un m’ aide
Je n’ ai qu ‘une seule vie
A trouver le remède
Je n’ ai qu ‘une seule vie
Chaque jour cette pensée m’ obsède
Je n’ ai qu ‘une seule vie

Faire comme tout le monde
Entrer dans la ronde
Surtout pas de vagues
D’ici personne ne s’ évade

Il faut que quelqu’un m’ aide
Je n’ ai qu ‘une seule vie
A trouver le remède
Je n’ ai qu ‘une seule vie
Chaque jour cette pensée m’ obsède
Je n’ ai qu ‘une seule vie

Inquiet, soucieux, honnête jour et nuit
Voilà ce qu’ est devenue ma vie
Il faut que quelqu’un m’ aide
Je n’ ai qu ‘une seule vie
A trouver le remède
Je n’ ai qu ‘une seule vie
Chaque jour cette pensée m’ obsède
Je n’ ai qu ‘une seule vie

… y’a un acteur de telenovelas brésilien

Au Brésil, comme dans le reste de l’Amérique Latine, les télénovelas, espèces de soap opéras ibériques, souvent très très kitschs – elles feraient passer “Amour Gloire et Beauté pour un pensum d’Arte, c’est dire – rassemblent des millions de téléspectateurs et surtout trices, qui se pâment devant les aventures à rebondissement de personnages improbables.

En tous cas, le concept permet l’émergence d’un tas de bellâtres, plus ou moins crédibles, mais qui ravissent nos pupilles avides. Ce garçon, Reynaldo Gianecchini, m’a été chaudement recommandé pour cette série sur le Brésil. Et au vu des photos, on comprend aisément pourquoi, non ?


Il donne de sa personne, ce garçon, c’est certain. Et visiblement, elles sont nombreuses, au delà même des frontières du Brésil, à lui porter un certain culte. J’ai même trouvé un blog américain qui lui est entièrement dédié.

En attendant, ce soir, le Reynaldo, c’est à moaaaa qu’il chantera la sérénade. Et en slip blanc aussi si possible, merci.

Les reines du clubbing

Il y a quelques semaines, avant les vacances, nous nous étions rendus avec l’Epoux et Noémie, aux 3 ans de “L’avant Première”, un bar sympathique, fréquenté par une bonne partie de la communauté homo lyonnaise, et où mixe souvent David, un bon ami à l’Epoux.

Ce soir là, nous fûmes même pris en photo par “Lyon Clubbing“, LA référence de la night lyonnaise.

Les reines du clubbing, c’est nous 🙂

…. y’a un mannequin brésilien

Pour notre 2ème soirée consacrée au Brésil, j’ai convoqué dans la baignoire un mannequin.
Oui, j’ai bien conscience qu’un mannequin, c’est un peu facile : il est payé pour être beau et s’entretenir. Mais pour une fois que ce n’est pas Gisèle ex Di Caprio à qui on fait appel, ça nous change non ?

Donc Leandro Faria est mannequin, oui, et brésilien de surcroît. Cette fois, on se passera du poids des mots, on se contentera du choc des photos.

Il dormira pas dans la baignoire, c’est certain. Comment on dit “t’as de beaux yeux tu sais ?” en portugais ?

Changement de thème

Je poursuis, laborieusement, l’appropriation de mon interface magique.

Grâce à la réactivité du forum Dotclear, j’ai appris donc que c’était le thème que j’avais choisi qui posait souci (une question d’installation de gravatar, que pour l’instant je ne peux pas faire, parce que non disponible sur le wiki, enfin j’me comprends).

Au moins, dorénavant, les commentaires sont visibles et lisibles, et ça c’est une bonne nouvelle. Quand je serais une grande fille, je pourrais peut être créer mes propres thèmes. Je suis particulièrement jalouse de Nico (ça y est, je t’ai remis dans le blogroll, boude pas hein !), et Stéphanie, qui changent de mise en page comme de slip …

A part ça, inutile de dire que le retour à la vie de bureau en 2006 est plus que difficile. A titre d’illustration, temps d’extraction ce matin (latence entre sonnerie du réveil et sortie du lit) = 1 h 05 !

…. Y’a un brésilien au sourire craquant

J’ai profité le week end dernier de la présence de Liliane, une bonne amie d’origine brésilienne, pour vous préparer, en cette période hivernale, une semaine de baignoire, qui réchauffe le coeur, et les yeux …
Cette semaine donc, c’est la semaine du Brésil dans la baignoire.

Je commencerai avec LA découverte de “Love Actually”, le personnage de Karl, graphiste introverti, qui essaye de séduire une collègue de boulot empêtrée avec son frère psychopathe. Au moment où il se désappe, tu comprends que le gars, dans la vraie vie, il doit pas être si empêtré que ça.

Donc dans la vie, Rodrigo Santoro, faux timide, a un vrai corps d’appollon du sexe. Et je pèse mes mots. Franchement, je le croise dans un couloir, je lui saute dessus. Et je sais que je ne suis pas la seule.

Enjoy !