A vécu !

J’avais dit que je bloguerais un peu plus cette semaine. Ahem.

Faute d’une note roborative sur les malheurs de l’UMP (je m’en cogne) ou de réponse cinglante et brillante à Carla Bruni sur le féminisme (je commence à en avoir plein le soutif de devoir justifier de la raison d’être du féminisme), je voulais vous faire partager cette petite nécro, qui m’a beaucoup émue (je suis une fille émotive). J’espère qu’elle a été rédigée par le mort lui-même, sinon c’est gonflé et moins rigolo (ou alors fait par des proches qui le connaissaient bien).

(Note pour plus tard, penser à rédiger sa nécro, son épitaphe et son testament, maintenant que j’ai presque 35 ans et du cholestérol, histoire qu’on rigole aussi quand je casserais ma pipe).

Se dire que l’on a vécu, c’est une belle et modeste chose somme toute, mais qui doit prendre toute sa mesure quand on a traversé (et survécu) à  l’expérience des camps de la mort. Moi aussi, basiquement et tout aussi modestement, j’aimerais pouvoir vivre (très) vieille, riche d’une vie pleine (notamment de jeunes éphèbes qui me masseront mon corps perclus de douleurs), et ayant traversé la tête haute grandes épreuves et petits malheurs d’une vie.

Bonne route Joseph <3