Dans Lajoie (jusqu’au cou)

C’est mon frangin (AKA El Padrino) qui m’a fait découvrir Jon Lajoie.

C’est très très drôle.

Et justement, Pénépole, qu’est moins feignasse (mais pas en vacances, elle), a fait des liens sur son blog.

Ici.

Du coup moi aussi je vous fais partager mes tranches de rigolade de l’été.

(oui il faut comprendre l’anglais, mais globalement c’est facile à approcher, hein.)

Show me your genitals. De l’ami Jon Lajoie donc. Mythique.

Elle est mythique celle là.

Dans le même style, il y a Jizz in my pants.

(Repérez dedans l’ami Justiiin dans un rôle … à contre emploi dirons nous.)

Et dans la même veine, Charlotte (ma belle soeur qu’est belle et qu’a une belle maison à Belle Ile), vous propose Too many dicks on the dance floor, par les Flight of the conchords.

Certes, ces sketches ne traitent que de la misère sexuelle de ces messieurs, à croire qu’ils sont les seuls à se prendre des rateaux en boîtes et à se la mettre derrière l’oreille au petit matin. Que nenni. Mais disons que les femmes ont hachement moins d’humour quand elles rentrent seules (et bourrées) de soirée.

(Déjà faut voir le sermon que je me prends quand je rentre bourrée de soirée, manquerait plus que je rentre accompagnée, ah ah ah.)

Sasa qui rit complètement dans son lit

(Un jour, il faudra que je vous fasse un petit digest des expressions désuettes qui font le bonheur de mes collègues de travail moqueurs. Ils font TOUT le TEMPS semblant de pas comprendre le sens de mes phrases. Genre la dernière en date : »Je préfère y aller avec ceinture et bretelles« . C’est pourtant parlant non ?)

Une des qualités ESSENTIELLES de l’Epoux à moi que j’ai, c’est qu’il me faire rire. Et femme qui rit … Depuis plus de 12 ans. A chaque fois que j’y pense, je trouve ça proche de l’exploit. Parce que s’il y a bien quelque chose de pas facile, au bout de 12 ans de vie commune, c’est bien de réenchanter le quotidien (non, un enfant ça compte pas, ça réenchante pas le quotidien, ça t’empêche juste de dormir le matin, et la nuit aussi s’il est particulièrement retords).

Hélàs, il est difficile de faire profiter mes frères humains mes 18 lecteurs de ces petites réjouissances quotidiennes, car l’humour semble être le bien le plus mal partagé sur cette petite Terre (y’a qu’à voir le petit père DSK sur France Inter, il a pas DU TOUT goûté le sketch de Stéphane Guillon, alors que vraiment, directeur du FMI ou pas, je vois pas pourquoi on pourrait pas se moquer d’un gars qui trempe sa nouille aux quatre vents). Je vous citerai quand même deux petites anecdotes.

(Savourez les, parce que drôles ou pas, quand l’Epoux va les découvrir ci après, il va me sommer de les enlever, en hululant, « mais tu veux me faire passer pour quoiiiii ? »)

Scène 1. Avachie sur le fauteuil en face de la télé, je tourne le dos à l’Epoux, qui se frotte les dents énergiquement avant de regagner la couche conjugale. Il me demande de lui tendre la main pour lui « garder un truc ». Je mets 6 secondes à me rendre compte que ce sont ses couilles que je tiens dans la main …..

J’ai pleuré de rire pendant 20 minutes. Et rien que d’y repenser, j’en ris encore.

Scène 2. On regarde « Les infiltrés » (le film, pas les reportages en caméra cachée tremblotante qui foutent la gerbe sur France 2). Une des dernières images est celle d’un rat qui traverse un balcon, métaphore des personnages du film (des indics => taupes en français => rats en anglais). L’Epoux déclare alors : « tu vois, ça aurait été un film français, une taupe qui traverse le balcon, ça aurait eu vachement moins la classe …. »

20 minutes, again.

(Tout ça pour dire, rapport à certains mails, commentaires et appels inquiets que j’ai reçu suite à mon post pré dépressif, ne vous en faites pas trop pour ma santé mentale, tant que j’ai mon humoriste maison, tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes, comme disait l’autre).

La grossesse

… vue par Florence Foresti.
Que du vrai, ça sent le vécu.
Big up Flo, elle n’a rien perdu de sa tchatche, je suis toujours fan de. J’ai râté la diffusion du spectacle, je suis un peu blasée.
Quand je pense que cette salope veinarde a accouché quasiment en même temps que moi …. Et en ce qui me concerne, la robe fourreau, c’est pas demain la veille. Tu me diras, avant le drame ma grossesse, j’en mettais pas non plus …