Comme une envie de short rouge …

Pas pour moi, hein, j’évite la sur exposition de mes cuissots pour l’instant, et ce malgré la chaleur de four sur Lyon depuis quelques semaines. Je crois qu’il va falloir que j’arrête de manger pour 2 (mais en même temps, je nourris un bébé balèze, ça me sert de paravent depuis 3 mois 1/2).

Décidément Julien Doré, il est très bon. En plus il rend hommage à la Ford Punto.

Souvenir ému de la voiture de fonction de feu mon grand père, une Ford Scorpio, dite Le Tank, que j’ai conduit quelques années après qu’il ait lui même décidé d’arrêter de conduire (après ses 70 ans), et que j’aimais d’amour (sièges chauffants en cuir, tableau de bord en merisier, boîte auto, 18 litres de conso / 100 km, un amour de bagnole non écologique). J’ai des émotions automobiles discutables, je sais. Et encore, je vous ai pas causé de ma 1ère tuture, une Fiat Panda en carton, ni de ma préférée, une Honda Civic que des japonais prenaient en photo dans les rues tellement elle était vintage.

Voilà, c’est tout. Pour le moment.

Le masculin de sirène c’est … ?

…. veau de mer ?

C’est un peu la question que je me suis posée en découvrant le dernier clip de Julien Doré, « Les bords de mer« .

Il se roule dans la flotte (à Palavas les Flots, si on écoute bien les paroles), légèrement gêné dans ses mouvements par une queue de … mérou ?

Juju, j’ai une grande tendresse pour toi (surtout même quand je rêve que tu me sodomises), et j’apprécie ton sens de l’auto dérision. Mais là, tout de même … Les limites sont franchies.

(Heureusement, il nous reste cette bouche les filles. D’ailleurs, je note que la moustache, c’est décidemment un peu le détail hype de la rentrée. Jesse Hugues inside.) 

La science des rêves*

(* La polésie en moins, car la polésie, c’est pas trop mon fort.)

Attention, post avec des morceaux de ma vie sexuelle intérieure (je précise au cas où malgré mon interdiction formelle, la Reine Mère tenterait encore des incursions par içi).

(Il était extra ce film quand même.)

J’ai une vie intérieure nocture très prolifique. C’est à dire que je rêve beaucoup, et à la différence d’autres, je m’en souviens très souvent, notamment le dernier, celui du réveil. Je considère que c’est le meilleur, celui où on est en semi-réveil, on a la conscience de rêver, mais on en profite, on est au sein d’une séance ciné très privée. Quand ça devient intéressant, on essaie légèrement d’orienter les choses et surtout on croise les doigts pour que rien ne vienne vous réveiller avant un dénouement satisfaisant. Quand ça arrive (de se faire réveiller avant terme), c’est assez frustrant.

Bien entendu (ou pas), je fais quelques rêves érotiques. Ce ne sont pas les plus nombreux (hélas), mais ils me ravissent. Surtout, le pouvoir de suggestion est parfois tel que parfois j’obtiens …. un orgasme en rêvant. C’est assez rare, mais c’est une sensation assez extraordinaire (la rareté étant d’avoir un orgasme en rêvant, pas d’avoir un orgasme tout court, même s’il paraît que je suis un peu peine-à-jouir, mais c’est un autre débat).  

J’en connais qui notent leurs rêves scrupuleusement, et ensuite les interprètent, leur donnent un sens caché. Examinons celui de cette nuit, je suis certaine qu’il est très cul intéressant. Mes rêves, comme ceux de tout le monde je pense, mélangent ma vie quotidienne (mes proches, famille, amis, travail), mais aussi des personnages ou des situations issues de ce que je suis en train de lire, ou des films, séries, émissions que j’ai regardé. C’est un beau bordel.

Cette nuit, j’étais en rêve en compagnie de l’Epoux, dans une ville inconnue (ou que je n’ai pas reconnue), mais en bord de mer (normal, j’ai vu pas mal de mer ces derniers jours). On participait à une espèce de course d’orientation dans la ville, et on était pas très forts (en orientation). La journée se clôturait par un cocktail / raout un peu clinquant, auquel je tenais beaucoup à me rendre, car je savais que s’y trouveraient aussi des gens que j’avais très envie de voir. A un moment, à force de se disperser, j’ai perdu l’Epoux (et définitivement pour le reste du rêve), et je me suis retrouvée à Versailles, ou Neuilly, je sais plus (je sais, ça fait loin de la mer), dans une ville « bourgeoise » proche de Paris, puisque je roulais très vite sur le périphérique pour essayer de rejoindre Paris. C’est dire si j’étais perdue (mais motorisée).

Je débarque finalement dans une banlieue un peu suranée, stylée façon années 60′, qui me rappelle un lieu de mon enfance, mais je ne sais plus lequel (sachant que je suis née en 78, ça pourrait être chez mes grands-parents nantais). Je repère une maison, dans laquelle sont plusieurs de mes connaissances. On m’y attend pour me déguiser (ça c’est normal, on se déguise souvent, avec mes connaissances). Je choisis un accoutrement un peu gothique / sombre, type Hallowen, et repars à la chasse au trésor.

En passant, j’entre dans une boulangerie, ça sent très fort très bon les croissants et le pain au chocolat. La boulangère me reconnaît (moi non), et m’offre de quoi manger. Je suis alors rattrapée par des amies, dont Lady Gaga (pour ceux qui ne connaissent pas, la voici), et qui me disent de me depêcher, car Julien Doré m’attend.

Raaaaah. Fallait le dire plus tôt les filles.

On fonce vers une salle, type opéra ou théâtre, tout un dédale de salles de réception, d’anti-chambres à traverser, avant de se retrouver dans une espèce de loge, où Julien Doré m’attend effectivement, seul. C’est donc la suite qui tourne de manière intéressante. Très naturellement (genre on se connaît depuis toujours), il fond sur moi, pour m’entreprendre avec vigueur (pour être franche, c’est d’abord moi qui me jette sur son chibre …. Hého ! c’est normal, c’est Julien Doré bordel, normal que je sois un peu fébrile).

A chaque fois, ce qui me surprend dans ces rêves, c’est l’espèce d’hyper-réalisme et le niveau de détail des scènes qui défilent, y compris en termes sensoriels. Je perçois les nuances (sa peau est douce, il est glabre, il parle assez bas), la sensibilité des caresses (il est prévenant, mais il est déterminé, direct), le rythme (nous prenons notre temps, avec des accélérations, puis des redescentes, avant de repartir sur un nouveau truc), la force des empoignades (c’est parfois un peu brutal, directif, ce qui correspond à ce que j’aime), et même l’utilisation d’un préservatif, que je repêche au fond de son jean (brave garçon prévoyant !).

La puissance de ces perceptions qu habite à chaque fois ces rêves bien particuliers font qu’à mon humble avis, un rêve érotique vaut cent fois un film de fesses, dont les vertus masturbatoires (et incontestables par ailleurs, mais c’est un autre sujet), sont bien plus limitées. Et ce sans avoir besoin de se toucher (ou alors je ne m’en rends pas compte).

Finalement, ce qui m’a le plus surpris, c’est que tout cela a fini par une sodomie (mais très réussie, ce qui n’est pas chose facile). De la part de Julien, ça m’étonne un peu.

Bref, tout ça m’a permis de me réveiller de fort bonne humeur (et quand on sait que j’ai le réveil en mode doberman, l’Epoux ne peut que remercier Julien). Mais je me demande bien quel sens profond on peut bien débusquer là dedans … (mis à part le fait que je me ferais bien sauter par l’ami Doré, ce qui effectivement n’est pas un sentiment qui m’est complètement étranger).

(En même temps, s’il a pas une bouche qui crie « SEXE SEXE SEXE », je ne m’y connais pas.)

Et là, Allison, 19 ans, roula une monstrueuse pelle à Mireille Dumas …

Hier soir, j’ai donc assisté au concert de Julien Doré, grâce à ma frangine chérie et bien aimée (meeeerciiii), qui m’invitait pour mon anniv (pas de panique les fans, c’est le 12 avril, vous avez encore un mois).

Première bonne surprise, une petite première partie assurée par une charmante québecoise, Ariane Moffat, que je ne connaissais point, hachement sympa (son album sort en France, voici Je veux tout), elle nous a bien mis dans l’ambiance, s’accompagnant seule au piano ou à la guitare.

Finalement, après une mise en place un peu longuette, notre Juju national s’est pointé avec des cymbales autour de 21 h, pour lancer son concert avec Piano Lys. Sauf qu’avec la frangine, on a cru que c’était Mireille Dumas, et pas Julien Doré. Rapport à la gouffa incroyable sur la tête. On a bien mis 3 / 4 chansons à s’y accoutumer.

Franchement, c’est un bon performer l’ami Doré. Il se donne, il a de l’humour, de la présence, vraiment bien.

Jusqu’au drame.

Il s’adresse au public (bien mixte globalement, et peu d’enfants), pour choisir une spectatrice qui l’accompagne pour une chanson en italien qu’il interprète au piano (crooner spaghetti style). Il descend dans la fosse, et remonte avec Allison, 19 ans, au large décolleté. Autant te dire que la petite mère, elle a joué la fan à DONF. A la 3ème minute de la chanson, alors qu’elle l’entourait de ses bras autour des épaules, elle a fini par se pencher vers lui, pour lui rouler une pelle absolument incroyable. Je pense que ça a surpris tout le monde, à commencer par le petit père Doré, qui a mis un moment à s’en détacher …

Je ne sais pas s’il fait le coup à chaque ville, mais comme le dit ma soeur (cet autre philosophe du quotidien), « c’est sûr qu’il y a bien une traînée à chaque concert pour venir lui lécher la langue« . Pas mieux.

Bref, c’était un chouette concert. Dommage juste qu’il n’aie pas fait Lolita. Par contre, il a fini son dernier rappel par un accoustique complet, magique, voir ci-dessous. Il a été aboslument charmant pendant le concert, souriant, ouvert et modeste, un vrai bon moment ….