Le mien ? il est comme celui de Kim (en toute modestie).

Hier, j’ai encore fait une promesse inconsidérée sur touitteur.

Je m’énervais sur l’envahissement des twitts dans ma timeline (je vais faire un tri je pense, trop de geeks là dedans) sur la manifestation de Le Meur, Le Web. Je n’ai rien contre le Loic national, même s’il ressemble (et de plus en plus) à Steven Seagal, et que son évènement est majoritairement masculin (quoi qu’en dise Emery (=> d’ailleurs mon grand, bonjour la condescendance dans les propos, je ne te félicite pas). Juste il y a un moment où y’en a marre de sans arrêt lire la même chose partout estampillée #leweb, sans parler de la pub même pas déguisée pour une marque de café qui arrose apparamment copieusement les participants. Le webeux / bloggueur est un homme sandwich, ça se confirme (et boit le même café que Georges C., mais hélàs, la comparaison s’arrête souvent là).

La contrainte de touitteur étant de s’exprimer en 140 caractères (pas facile tous les jours), je me suis donc contentée d’un sobre mais explicite « MON CUL SUR LA COMMODE #leweb ».

Bien entendu, maintenant le monde entier mes 8 followers réclament une photo de mon cul sur la commode. L’Epoux est pas d’accord. Il dit qu’on a pas de commode. Ce qui n’est pas faux. Et puis accessoirement, mon cul, c’est un peu la partie de mon corps que j’assume moyen (y’en a d’autres, mais celle là en particulier). Heureusement que je le vois assez peu somme toute. Souvent, quand je croise des filles dans la rue et qu’elles sont très callypiges, je tire l’Epoux par la manche, et lui demande « dis donc, le mien (de cul), il est comme le sien là ? ». J’ai droit à des réponses variables « non plus haut, non moins carré, non plus large« .

Au fil du temps, je me suis fait une idée à peu près précise de ce que doit être mon derrière pour le commun de l’humanité. Et un peu idéalisée.

Comme celui de Kim Kardashian (image piquée à Mélodie Nelson, poétesse québecoise que j’aime beaucoup). Prend de la place quoi. Sauf que moi, à la différence de Kim je m’achète des culottes à ma taille, au lieu de piquer celles de ma petite soeur.

Mais je n’ai qu’une parole, et dès que je trouve une commode, je fais la photo.