La malédiction de l’enfant qui n’arrivait pas à garder sa garde partagée

(C’est pas aussi triste que La triste histoire du Petit Enfant Huître, mais ça déséspère bien sa mère.)

Je ne dirais qu’une chose, mais je le dirais brièvement (sinon, je suis aussi tout à fait capable d’en faire un bouquin : « Comment la garde de mon gosse m’a définitivement fait passer l’envie d’en faire un deuxième, de gosse« ) :

Faire des enfants, c’est bien.

Les faire garder, c’est l’enfer.

(Vous avez le droit de me citer, ça fait plaisir.)

Moins de 6 mois après avoir changé de famille dans le cadre de la garde partagée de l’Héritier (suite à la défection de celle-ci), nous revoici au point de départ. Le néant. Exit la famille actuelle, nous restent donc :

Un schtroumpf de 17 mois, à garder à temps plein, de préférence avec un autres gnôme de son âge. L’est de plus en plus chouuuu en plus (comment ça on s’en fout ?).

Une nounou de 516 mois (merci Petit Bateau), sérieuse, dévouée, qui fait des bons petits plats, adore les sorties au Parc de la Tête d’Or ou sur les berges du Rhône (et qui déguise l’Héritier en carotte géante pour Mardi Gras).

Toute candidature sérieuse sera examinée. Vraiment.

Concours de (lancer) de poids …

Alors j’essaie de participer gentillement et discrètement à un concours un peu honteux (rapport au fait que c’est organisé pour gagner … une balance, mais de haute technologie semble-t-il), voilà que la gentille organisatrice (méchante fille !!) m’informe que pour être valide ma participation doit être postée ici même (en fait, j’avais pas bien lu le post, je le crains).

Encore un truc qui va démolir ma réputation d’athlète de haut niveau …. Ha ha ha.

Le principe donc :

Les personnes désirant participer vont devoir rédiger une note sur leur blog expliquant en 250 mots comprenant les mots clés suivants … (non je plaisante), juste tu prends ta plus belle plume d’Azerty et tu me racontes un souvenir super la loose de quand t’étais en cours de sport au collège (ou au lycée).

On a tous un secret inavouable, une expérience traumatisante, un poirier raté qui s’achève en prout (ah ça c’était pas le mien, mais il m’avait bien fait rire, inutile de préciser), une course de relais qui s’achève en carambolage humain, un prof de sport sexy qui t’appelle « mon petit »… tu vois un peu de quoi je cause ?

Voici donc la triste petite histoire de Sasa :

J’étais en 3ème, pas vraiment bien dans ma peau, car collée en internat depuis le début de l’année scolaire, ce qui m’avait permis de prendre 10 kilos en 3 mois. Même ma mère ne m’avait pas reconnue aux vacances de Noel ….

Un matin frisquet, nous étions sur le stade, avec pour obligation de nous échauffer avec quelques tours du dit stade, avant de courir un 100 mètres sprint.
En bonne tire au flanc boursoufflée par le poids et l’adolescence ingrate, je me carapate gentillement dans un coin, histoire de m’éviter l’échauffement. Surtout, je ne voulais pas me ridiculiser devant Jimmy M., autre adolescent boutonneux que j’avais en ligne de mire. Pas question qu’il voie ma graisse blobloter sur le terrain de sport.

Ce qui devait naturellement arriver arriva. En plein sprint (Carl Lewis wasn’t there), je me suis écroulée de tout mon (sur)poids, comme une grosse merde, terrassée par un claquage à la cuisse, subséquent à l’absence d’échauffement préalable.

J’ai boité pendant 3 semaines, telle Quasimodo, autant dire qu’avec Jimmy, c’était cuitas las bananas.

Sortez vos mouchoirs et envoyez la machine à mesure du gradubide.

PS : Pour ceux qui suivent (mes fans mes amis mes 8 lecteurs quotidiens levez les bras bien haut), j’ai déjà parlé de Jimmy, cette grosse enflure qui m’a mis des cornes, y’a pas longtemps. Ce qui relativise ma looze, puisque effectivement, je suis finalement parvenue à mes fins. Mais vu le résultat in fine hein …

Sois sage, ô ma douleur, et tiens-toi plus tranquille ….

Je pense que Baudelaire, tout comme moi, a connu les affres insondables de la rage de dents.

Sauf que lui a su la transformer en quelques lignes pleines de polésie.

Moi je suis juste d’une humeur de DOGUE ALLEMAND, avec l’envie première de tout foutre en l’air, à commencer par moi-même. A certaines heures de la journée (et de la nuit), je pense que si on me tendait une tenaille pour arracher cette putain de molaire moi-même, je le ferais. Oui oui.

Je suis donc retournée hier chez mon ami le dentiste. Ou plutôt son associée. Car lui étant parti en vacances, il m’avait redonné un rendez-vous … le 27 octobre. Voui (comme si je pouvais tenir 10 jours dans cet état). Laquelle m’a confirmée que j’avais bien fait de venir (de toutes manières c’était ça ou je me balançais dans le Rhône). Rapport au fait qu’en effet, ma molaire du bas côté droit (qui ressemble étrangement à une dent de sagesse, m’a t elle confié, quel évènement) est à la fois en voie de nécrose (compte tenu de la négligence qui m’est COMPLETEMENT imputable) ET en cours d’infection. La fête quoi.

L’avancée notable d’hier (en dehors de l’ordonnance d’anti inflammatoires et d’antibiotiques qui va m’éviter de mourir dans d’atroces souffrances), c’est que je sais pourquoi ça fait vraiment très mal. C’est à cause de la forte proximité entre ma dent, ses racines mi mourantes, mi infectées, et …. mon nerf facial.

Tout de suite, ça s’éclaire.

A part ça, comme il était écrit que j’étais dans ma semaine de la looze, j’ai reçu à deux jours d’intervalles deux amendes (et perte de points de permis associée) pour deux excès de vitesse mineurs (moins de 10 km / heure d’écart par rapport à la norme), commis … à 30 minutes l’un de l’autre. Je pense que les gendarmes postés entre Valence et Bollène le 3 octobre dernier entre 15 h et 16 h sont vraiment des grosses feignasses, qui m’en veulent PERSONNELLEMENT.

M’en fous, je déteste le monde entier.

Poutine & le poussin

La photo qui te serre le coeur ….

Comme j’aimerais trop pas être à la place du pooov’ poussin ….

Sérieux ce mec a une tronche (et surtout un regard) de serial killer. Du genre à arracher une tête de poussin (vivant) avec les dents. Par exemple.

Crédit photo : RIA Novosti/Reuters, via Libé (qu’a changé son site et que je m’y retrouve pu !)

Sasa World Tour 2008 – Today, Looouuurdes

Ma vie est un enchantement.

Aujourd’hui, j’ai fait l’aller retour (en avion hein, faut pas déconner) entre Paris et Lourdes dans la journée. C’est ainsi que j’ai découvert que l’aéroport de Tarbes Lourdes était de rang INTERNATIONAL. Rapport aux gousses de petites vieilles en goguette et autres paralytiques qui affluent dans la région à longueur d’année.

Et ce soir, pour pouvoir croiser ma keupine Que Sucia (celle qui suce pour un BN), je me suis cognée une réunion publique à la Ville de Paris sur … le SDAGE. Rien de sexuel, je vous le garantis.

Heureusement, y’avait du pinard et des dips à grignoter.

Sans compter que je me suis ramené un chni cadeau de Lourdes.

Une mini fiole avec Notre Dame de Lourdes dedans, nageant dans de l’eau de la Grotte (offerte gracieusement l’eau, que y’a écrit sur la fiole). Faut que je vous la montre. Je pense qu’elle va me donner une putain de baraka cette fiole !