Vincent Cespedes, dans mes bras !

Je l’avais dit ici il y a 18 mois (j’aime être précise), je suis tombée en amour de Vincent Cespedes. A l’époque, je l’avais écouté parler d’humour, avec pas mal d’intelligence.

Là, il vient de commettre un essai, « L’homme expliqué aux femmes » (comme je viens de terminer « La carte et le territoire« , et « Apocalypse bébé« , je pense que je vais l’acquérir de ce pas) ce qui nous donne l’occasion de le voir passer en promo dans pas mal de médias.

Au hasard, son passage sur France Inter, presque 20 minutes avec Vincent, presque pas gâchées par le crâne rasé de l’animateur au premier plan (la caméra de France Inter, elle tient plus de la ouèbecam posée dans un coin du studio qu’autre chose). C’est ça qui est beau avec la radio en 2010, tu as AUSSI l’image.


Vincent Cespedes
envoyé par franceinter. – Regardez les dernières vidéos d’actu.

(Sinon, il a eu aussi le droit à son portrait dans Libé.)

Donc le truc qui est bien, c’est que cette fois Vincent nous parle amour, sexualité, séduction. Et il est plutôt convaincant, et pas seulement grâce à ce regard acier et cette barbe éminemment virile.

Là où il gagne déjà des points, c’est en pourfendant les thèses simplistes sur la masculinité, à la Zemmour. D’ailleurs, dans l’entretien ci- dessus il dit de lui, « Zemmour, c’est le puceau fondamental » (on l’applaudit bien fort). Il a raison, pas seulement sur la qualification de Zemmour, mais sur la tendance actuelle de la société à vouloir faire de l’homme un monolithe, un phallus dressé et infaillible. Oui, je pense aussi que la pression qui pèse aujourd’hui sur vous messieurs est forte, et que l’on attend beaucoup (trop) de vous, dans une exigence de virilisme exacerbée (« l’onde de choc »). Alors que oui, vous devriez avoir le droit aussi à exercer « l’onde de charme ».

Sur sa théorie de « l’encouplement« , je le trouve assez proche d’un Pascal Bruckner. Certes, le « devoir faire couple »paraît un contre feu régressif par rapport aux courants plus libéraux des années 70′, mais je reste par ailleurs assez peu convaincue par les alternatives. Si l’on refuse l’encouplement, par peur des conformismes, de la lassitude et de la monotonie, quels sont les chemins possibles ? Innovez qu’il dit ? Oui, tant que l’on est seul oui, c’est envisageable sans trop de dommages collatéraux, mais avec des enfants ? que peut-on leur proposer qui ne soit pas un couple et qui soit stable, constructif pour eux ?

Enfin Vincent, on en débat quand tu veux …

Pfffui.

Dermooooot

Je l’avais oublié lui tiens !

Dermot Mulroney.

Le zoooooli daddy que voilà ….

(Merci M6 qui a décidé de nous repasser DEUX bouses avec Julia Roberts, ma chérie, dont le sublime ET lacrymal « Le mariage de mon meilleur ami« .)

Chabal for ever.

Ayé, Sebastien Chabal, que je followe religieusement sur touitteur (comme mon Lolo Wauquiez, rien à voir, enfin ça c’est ce que vous croyez), ouvre son site internet. Il faisait un espèce de teasing tout naze ces derniers jours. A cet égard, la qualité des touitts de Chabal sont la preuve je pense qu’il les écrit lui même avec ses gros doigts gourds sur son smartphone. (Mais quand IL VEUT il pose ses gros doigts gourds sur autre chose que son smartphone et qui s’apparenterait à une partie de mon corps !)

Et bien c’est chose faite.

Le site internet.

Le voici.

Pour l’instant, pas grand chose à vrai dire, un lien vers son twitter, quelques éléments de revue de presse, des photos, on va dire qu’il va falloir attendre pour de la « production de contenus », comme disent les gens de la comm. En attendant, pour les fans hystériques comme moi, il y a toujours quelques petites trouvailles qui font plaisir.

Des photos de mode. Où il prouve qu’on peut être une armoire normade et respire le sexe en costume (avis complètement objectif). Je rappelle ici à toutes fins utiles que le pull col V près du corps est à peu près ce qui se fait de plus sexy sous un costard (ça et le pull à col roulé noir, mais dans ce cas, sans veste de costume).

 

Une vidéo tiens. De la pub, certes, mais drôle. Très. (« Pour la Saint Valentin dites je t’aime comme si c’était la dernière fois », le slogan qui claque).

En français (moins drôle je trouve, c’est con, parce que c’est tout pareil, étrange, le français me fait moins rire que l’anglais).

C’est vraiment mon truc, les grosses baraques poilues, quand même.

(Soupir.)