… y’a le jardinier de femmes aux foyer au bord de la crise de nerfs

Depuis le temps que les keupines me bassinent avec « Desesperate Housewives », je vais enfin pouvoir me faire une idée par moi-même de la qualité de la série. Surtout, j’ai beaucoup entendu parler d’un certain Jesse Metcalfe, acteur qui joue le rôle du jardinier que se tape la petite Eva Longoria.

Bon, je ne suis ni femme au foyer, ni au bord de la dépression, ni particulièrement sensible aux charmes vénéneux des tailleurs de haies et autres bichonneurs de plantes et massifs, mais ma foi, le Jesse, il m’a aussi l’air de bien aimer les bains, les douches, tout ça. Aux vues des photos trouvée sur le ouèbe, il m’a surtout tout l’air du prototype de « l’homme objet ».

Et de temps en temps, jouer, ça ne fait de mal à personne. J’invite donc le petit soigneur de fleurs à venir butiner mon pistil (c’est-y pas poétique ça ? non ? tant pis) dans ma baignoire.

Le voilou dans son bain (très chou les bubulles, l’effet vaporeux) ….

Et en supplément bonus, rien que pour vous mesdames (et messieurs, parce qu’il a bien un physique de minet lisse à plaire à la gente masculine qui fraie du côté obscur de la force), sous la douche ….

Chouette soirée en perspective moi je dis !

On continue dans l’exploration des tréfonds de la chanson populaire

Après la victoire des zaffreux zozos finlandais pour l’Eurovision, Lordi pour « Hard Rock Haleluia » (d’ailleurs, il semblerait que des excuses publiques soient exigées de notre Drucker national pour avoir daubé sur les vainqueurs, allez par là pour signer la pétition), j’ai appris au cours de mon WE parisien (car il faut le savoir, Paris, c’est un peu le lieu ultime de la hype) que se produisait en concert à l’automne ….. Steven Seagal. J’ai cru à une blague là aussi.

Mais je suis tombée sur cette affiche dans le métro, qui m’a confirmé les faits : Steven Seagal se produit à l’Olympia le 13 septembre prochain !

Alors, le Steve, il chanterait ? Hé ben, après vérification, oui …. attention les oreilles ! Bon, en fait je suis un peu de mauvaise foi, parce qu’en fait il a l’air presque crédible en crooner au petit pied. Mais quitte à écouter un vieux beau chanter, je préfère encore Johnny Cash 🙂

… y’a un moine albinos fanatique de l’Opus Dei

Oui c’est vrai, la semaine dernière, j’ai jeté le bébé et l’eau du bain, reléguant le « Da Vinci Code » au rang des nanards irrécupérables. Là-dessus, je persiste et signe, même si j’observe dans les chiffres de fréquentation des salles que mon coup d’éclat critique (et celui de la presse entière) n’empêche apparamment pas le film de faire un carton. Tant mieux pour les investisseurs, ils rentreront peut être dans leurs frais, les pauvres.

Cependant, je voulais sauver un personnage de ce film, en la personne de Silas, et en fait surtout l’acteur qui l’incarne (et il faut dire un des meilleurs du film, vu le niveau global d’interprétation), Paul Bettany. Bon, je ne suis pas une fanatique des blondinets, mais comme celui ci tend légèrement sur le rouquin, et qu’il a ma foi une musculature fine mais avantageuse, je le verrais bien dans ma baignoire.

D’ailleurs, regardez, dans la photo ci-dessous, il y est déjà ! Maaagique. Par contre, il m’a l’air d’avoir de très grands pieds ce garçon. Mais vous savez ce que l’on dit sur les grands pieds ….

Grands pieds ….. grandes chaussures. Oui oui oui, c’est ça.

Les voies des visiteurs sont impénétrables

De temps en temps, je jette un oeil curieux sur les chemins de traverse par lesquels arrivent mes bien-aimés visiteurs.

J’ai toujours quelques surprises, plus ou ou moins heureuses, mais de la même manière qu’on ne choisit pas sa famille, on choisit pas non plus ses visiteurs ! Mais je vous aime tous (sauf c’lui qui critique mes fines attaches de cheville, et le pseudo éphèbe de Bay Watch, dont j’attends toujours une photo pour ma baignoire, soit disant …).

Alors les derniers arrivants sur mon blog cherchaient des infos sur …..

* calendrier de surfeurs => ouais, ça j’ai !

* blog sur rugbyman à poil => ouaaaais c’est bon ça cocotte, j’ai aussi en magasin !

* texte de la chanson de la pub tahiti douche => ah non, ça j’ai pas …

* japonais presque nus => aaaaah oui, ça aussi j’ai (punaise, je suis grave moi en fait … j’attire que des pervers avec mes conneries)

* nouveaux blogs sexy => pas vraiment nouveau, mais bon,

* déguisement écrevisse => fouyaaa ! ça j’ai jamais essayé, mais j’aimerais bien voir le résultat !

* sasa la loute => encore une copine qui a perdu l’adresse de mon blog. Tant que l’on arrive pas jusqu’ici en tapant mon prénom + nom de famille, tout va bien.

En tous cas, entre ça et la blogroll sex de Ralphy, on peut dire qu’au moins que je reste dans ma cible … les fans de fesses (femmes ET homos, je tiens à le souligner, mais je les rassure, ce blog est gay-friendly), les groupies du rugby des rugbymen peu vétus, les obsédés du déguisement ridicule, enfin que des gens bien sous tous rapports 🙂

Quelle belle famille le ouèbe !

Cette année, le jury de l’Eurovision a fumé des gros splifs en séance de délibération

… ou alors il y a quelque chose de pourri au royaume de l’Eurovision !

Quand j’ai découvert le vainqueur sur l’un des blogs de ma blogroll, j’ai cru à une blague. J’ai même regardé le journal de 20 heures (avec la très pas belle Béatrice Borloo, dont je supporte mal la visiion à jeun, il a fallu que me serve un Martini bien tassé, alors que je déteste boire seule), pour avoir confirmation de la nouvelle.

Donc les vainqueurs de ce grand évènement, habituellement chantre du disco et de la soupe aux vermicelles de variétoche, sont un groupe finlandais, de hard rock donc, que je vous laisse découvrir ci-après.

Oh my gooood !


Eurovision 2006 finlande
Vidéo envoyée par cymru

Comment j’ai loupé la Pillow Fight

Oui, j’ai honte, je bats ma coulpe (un peu), je m’étais inscrite pour cet évènement majeur, la bataille géante de polochons au Champ de Mars, ce samedi 20 mai à Paris. J’avais bien prévu d’y aller, j’étais à la capitale pour plusieurs occasions, mais ….

> on a fêté l’anniversaire de Valérie jusqu’à 4 heures, et me suis couchée à 6 heures, réveillée à 8 heures (départ de la frangine), puis émergé à 11 heures, et commaté jusqu’à 14 heures …

> je suis tombée sur : une boutique de paires de chaussures, une jolie robe, des promos chez GAP,

> j’ai du chercher un cadeau d’anniversaire pour l’Epoux (pas trouvé d’ailleurs),

> accessoirement, et c’est très sérieux, mon médecin de famille m’a fortement déconseillé de participer à la Pilow Fight, car je suis sérieusement …. allergique aux plumes contenues dans les oreillers.

Il ne faudra donc pas compter sur moi pour vous raconter la « Pillow Fight », mais aller voir par là, pour savoir ce qui s’est passé. Aux vues des premières photos, ça m’a l’air bien d’avoir été un succès. Bravo aux organisateurs !

… y’a le Salaud du vendredi

Bon d’accord, le Salaud du vendredi qui arrive le samedi, j’ai bien conscience que j’ai un peu manqué le coche, mais j’ai plein d’excuses valables, comme tous les salauds en ont quand ils vous font marner : le contrôle de police inopiné sur la route en rentrant pour le dîner, coup de fil inattendu du client le plus important de son énorme portefeuille, coup de main à filer à la stagiaire perdue du service marketing (la blonde avec des seins énormes, bien évidemment, pas la petite boulotte de la compta), etc.

Bref, pour finir cette semaine des Salauds (en hommage donc à celle que prépare Dark Planneur, voir bannière ci-contre), il fallait essayer de trouver le roi, le king des enfoirés. L’évidence est apparue, s’il y a bien un Salaud qu’on est pas prêt(e)s d’oublier, c’est bien JR Ewing.

Arriviste, prêt à marcher sur la tête de ses concurrents et si nécessaire des membres de sa propre famille, infidèle et inconstant, d’une mauvaise foi à toute épreuve (c’est simple, on dirait moi), cynique et malhônnete, bref, un vrai salaud. Des comme lui, c’est simple, on en trouve plus.

Inutile de dire que dans ma baignoire, il ne fera qu’un passage éclair ….

La semaine prochaine, je crois que je vais faire une semaine du marcel, une envie de marcel, quand ça vous prend, c’est terrible, j’vous jure !

Moment de solitude

13h45, une tour comme les autres dans le quartier de La Défense. J’attends l’ascenseur après le déjeuner. Les batteries sont hyper compliquées, j’attends les yeux dans le vague. Un cravaté (un parmi beaucoup d’autres) m’aborde :

Lui : « Salut ! » (grand sourire, genre je suis tout content de te voir)

Moi : « Heu, bonjour … » (petit sourire, bordel c’est qui ce gars, j’l’ai jamais vu !)

Lui : « Alors ça va ? » (genre, depuis la dernière fois …)

Moi : « Ah ben oui oui oui ça va bien » (mais qu’est ce que j’ai bien pu faire avec ce gars, sur quelle mission on a bien pu travailler ensemble, putain je vois pas)

Un grand silence s’installe.

Moi : « C’est le bordel ces batteries d’ascenseur hein ? » (histoire de meubler)

Et là, tout remonte à la surface !! Je ne l’avais pas reconnu, parce que la dernière fois que je l’avais vu, il était complètement imbibé d’alcool (mais je ne lui jete pas la pierre, moi aussi), en jean et sans cravate, et il chantait des chansons d’étudiant à une soirée « corporate ». Je l’avais trouvé très naze, ce qui ne m’avait pas empêché de danser collé / serré (chéri je peux tout t’expliquer) avec lui au cours de la soirée … Lamentable épisode. Et pourquoi il a donc l’air si content de me voir ? Je veux pas savoir !

Ouf l’ascenseur arrive, re-ouf il ne monte pas dedans … Se faire discrète, toute petite …

VIVEMENT LE W-E.

… y’a le Salaud du jeudi

L’indispensable personnage de cette semaine dédiée aux beaux salauds comme on les aime, c’est Mister Big (Chris Noth dans la vie, absolument ravissant par ailleurs), l’affreux lover de Carrie dans « Sex in the City« . Il démontre au cours des 6 saisons de la série que quoi qu’on dise, quoi que l’on fasse, c’est toujours le salaud qui réussit à rendre crazy in love les filles.

En effet, au fil des saisons rien y fait, Carrie a beau tester tout ce qui se fait de plus raffiné, élégant, amoureux et dévoué sur la place new-yorkaise, au final, c’est toujours vers ce muffle de Mister Big qu’elle se tourne, et qui finit par emporter le morceau. Qui n’a pas été MEGA énervée quand le charmant Aidan s’est fait jetter comme une vieille socquette, sous prétexte qu’il a proposé le mariage à Carrie ? Je pense qu’il faut s’y résoudre, dans la vie amoureuse, les Salauds ont la côte, bien plus que les gentils garçons.

Toujours est-il que je me ferais bien une petite séance de baignoire avec Mister Big moi, salaud ou pas ….

"Da Vinci Code", vous pouvez zapper, par contre "Da Vinci Gode" ….

Avec l’Epoux, quand un block buster sort, il faut qu’on soit obligatoirement dans les premiers sur les rangs. Avec le « Da Vinci Code », on n’a pas fait exception à la règle. Franchement, c’est pas pour faire mon Pierre Tchernia, mais c’est vraiment pas à la hauteur des enjeux.

Ron Howard s’est contenté d’adapter – plutôt maladroitement en se voulant fidèle – un bouquin que 42 millions de personnes ont déjà lu. Donc peut être que pour ceux qui ne l’ont pas lu (et qui ne sont pas trop regardants sur les raccourcis historiques et religieux), il peut y avoir un certain intérêt et suspense, pour les autres, c’est longuet. Les flash backs, mini reconstitutions historiques sont mièvres (bonjour les flous artistiques à deux balles), et le ton des explications super professoral (genre « la Bible expliquée à Oui Oui »).

Sachant que la piètre qualité de l’adaptation n’est pas compensée par le jeu d’acteurs, catastrophique. Alors que dans le bouquin la relation Sophie Neveu (la descendante du Christ donc) / Robert Langdon (le spécialiste du décryptage des symboles) était un peu ambigüe, là, on dirait l’élève et le prof. Tom Hanks a l’air complètement hébété d’un bout à l’autre du film (et un peu trop adipeux), et la miss Tautou est carrément pas crédible, notamment dans l’emportement ou la violence, on y croit absolument pas. Jean Reno, en flic de l’Opus Dei, est également lamentable. Bon, par contre, pour ceux qui ne connaissent pas Paris, c’est joli, quoique tellement mal filmé …..

Bref, tout ça pour dire que vous pouvez passer votre chemin (ou à la rigueur lire le bouquin, ou mieux « Le Pendule de Foucault »). Libé a méchamment titré « Da Vinci Daube« , mais ils sont hélas dans le vrai.

Par contre, vous pouvez aller voir cette bande-annonce parodique, le « Da Vinci Gode« , jeu de maux douteux, comme je les aime, et petit film de mauvais goût, comme je les aime aussi (avec plein de godes à l’intérieur). Bien plus drôle que 2h30 de film à 9 euros 50 (merci UGC).