… y’a un apollon des blés (2)

Manu, invité de la baignoire ce soir, c’est le poète des champs. Même dans le plus simple appareil, au milieu des semis, il prend le temps de prendre la pose, de se pencher avec humour et délicatesse sur notre condition humaine.

D’un regard, d’un sourire, il vous convie à le rejoindre dans les blés pour rire, danser, tourner et s’émouvoir, communier avec la mère nature.

Merci l’artiste !

… y’a un apollon des blés (1)

Pour démarrer la semaine en douceur (oui moi je démarre la semaine un mardi, parfaitement, c’est mon droit), j’accueille dans la baignoire Jean, qui nous offre ici une composition pastorale ma foi fort émouvante.

Seul face à une mer dorée, il affronte, fier et sans peur, les travaux d’Hercule qui l’attendent.

Bravo à lui !

La série est à suivre le reste de la semaine, je vous promets encore de belles surprises ….

Avoir des bons copains …

Ca vous change quand même (beaucoup) la vie.

Spéciale dédicace à Valérie, Sylvie, Nono, Alex, Georges IV & V, Lili, Riri, Manu, Marjo, Seb, Jean, Sabine, Pauline, Céline, et l’Epoux pour ce W-E de libations dans le Poitou.

En cadeau bonus :

Les phrases cultes du W-E, compilées par Valérie, les initiés comprendront, les autres se diront que la troupe doit globalement avoir 12 ans d’âge mental (alors que la moyenne effective tournait plutôt autour de 34 …) :

:: Lili pour faire deviner Paul VERLAINE en 1 mot : « Rambo »

:: Valérie dans la piscine : « Putain, on est tellement bien que si j’avais des couilles, j’me les gratterais »

:: Mina (Sasa pour les non initiés), faire deviner Tom Selleck, en 1 mot, 1 seul : « grosse moustache !»

:: Marjo essayant de deviner une imitation de sa partenaire de jeu (Sasa) : « Là je ne sais pas si elle imite Joey Starr ou Vanessa Paradis ?! »

:: Seb qui explique pourquoi il a renoncé au bout d’1 mois à un super poste à Paris, incapable de vivre loin de sa montagne … « J’ai même eu la larme à l’œil qd j’ai revu la montagne »
… Et Pauline de répondre « Ben fallait aller aux Buttes Chaumont ! »

:: « C’est quoi le prénom de Lollobrigida ? » .. Valérie : « Bah Lolo »

:: Tom : « Me dites pas que Barry White est mort ??!! »
Valérie : « Non, inné pas mort .. inné juste enterré ! »
Richard : « Ouai, enterré avec des provisions et un micro ..»

:: Richard : « hooo regardez, c’est un arbre à frite !! » … « reste plus qu’à trouver l’arbre à mayonnaise ! »

:: Pauline (après la réflexion « Dans ton Q » faite à qq’1) : « Putain ton Q c’est le sac de Sport Billy !! … »
Valérie : « Moa j’dirai plutôt la massue du capitaine caverne ! »

:: Le 15 juillet, lendemain du 14, jour du bal, et de la presque baston pour cause de pétards lançés par des jeunes à casquette, Richard : « Ouais tiens liliane, fume un joint … ça va te détendre … hier on appelait ça un pétard, aujourd’hui c’est un joint »

:: Valérie : « Non mais l’Epoux, c’est un garçon exceptionnel, romantique » …
Mina : « ouai, l’Epoux, le truc le plus romantique pour lui c’est de se faire gober les boules »

:: Marjo à Seb : « tu sais bien que j’aime être discrète »
Tom à Marjo : « mais c’est toi qui dis tout en la fermant .. t’es trop discrète marjo !»

Les photos de groupe comme on les aime, à l’instar des participants : fun, classe, référencées et de bon goût.

Le convoi exceptionnel (ou la ramaseuse à échalions)

Les bricol’ boys and girls

Et un tableau particulier, que j’aime beaucoup, une très belle composition, que j’ai sobrement intitulé « le pompiste et la pompée »

Et comme vous êtes particulièrement gâtés cette semaine, à partir de ce soir dans la Baignoire, une jolie série estivalière, sous le signe du soleil, de la terre, et des champs … et des garçons tous nus bien entendu… « les apollons des blés », à suivre sur ce blog et nulle part ailleurs !

WE au vert ….

Sasa ne s’arrête jamais de tourner, et poursuit son Tour de France perso, direction le Poitou, l’autre pays du farci et de l’échalion (je vous expliquerai).

Au programme de ce WE champêtre, ballades, baignades et surtout …. le balloche des pompiers le 14 juillet, auquel on m’a promis de m’emmener. Je me suis dis que je pourrais peut être faire un chti reportage photo pour la baignoire de la semaine prochaine.

Hé hé hé, la bonne excuse  » ouiii, bonjour joli pompier, je peux te prendre en photo ? c’est pour un blog à vocation cul …. turelle, oui oui oui », « merci, oui, enlève donc ces vêtements qui tiennent chaud, garde juste les rangers, le slip kangourou, le casque, et …. ta grande lance ».

Waaaah, il est temps que je prenne des vacances, des vraies, ça sent la surchauffe là !

Vis ma vie de festivalière bretonne, ou comment je n’ai pas vu Elmer Foot Beat en concert (part 2)

Day 3 : de Jean-Louis à Trust, en passant par Dick, sous le signe de l’éclectisme

Je reprends donc mon récit au lendemain de la soirée achevée nus dans la boue avec Didier Wampas (nan chéri, pas moi, les autres, moi j’ai bien gardé ma cape de pluie). Autant dire que l’on émerge avec difficultés, autour de 12h30, comme dirait ma bonne mère, on peut pas être et avoir été. On a plus 20 ans bordel.

Après restauration et courses en ville (si vous ne connaissez pas les conserves de la Belle Iloise, je vous les recommande chaudement), nous voilà repartis pour Bobital. Alors justement, en matière de restauration, j’ai fait une formidable découverte (en bonne néophyte que je suis) sur le Festival : les galettes saucisses ! En fait une bête et grasse saucisse grillée, enroulée dans une galette de sarrazin. Le bon compromis, avec une bière pour faire passer tout ça, pour parachever mon non-régime d’été, hé hé hé …

Sur ce, la journée de concerts démarre pour nous avec Jean-Louis Auber, que pour ma part je n’avais jamais vu sur scène. Marco est tout excité, c’est sa grande idole (et c’est grâce à sa présence qu’il a bien voulu m’accompagner ces quelques jours en Bretagne, ce brave garçon). Son dynamisme, son réel et visible plaisir à être sur scène, et le charme bouclé de son bassiste, m’ont pour ma part bien convaincue. Ce dernier mériterait bien un petit séjour dans ma baignoire, n’est il pas ?

Ensuite, on enchaîne avec Mickey 3D, que j’ai déjà vu en concert, et qui est toujours aussi bon. Dans l’intervalle, on loupe le passage de Thiéfaine, mais c’est le propre des Festivals avec plusieurs scènes, on a parfois du mal à voir tous ceux que l’on aime bien, c’est un peu frustrant.

Pendant ce temps, sur la grande scène, les 3 papys du rock se produisent avec un certain succès : Chuck Berry (que je croyais qu’il était mort), Jerry Lee Lewis (ça fait tout drôle d’entendre live « Great balls of fire »), et Little Richard (qui a une moumoute incroyable sur la tête, difficile de croire que tout ça est à lui, et qui fait sa star en arrivant avec 30 minutes de retard, il paraît qu’il était au Mc Do de Quévert, refusant d’en partir …).

Cependant, nous délaissons les amérloques pour se reporter sur la plus petite scène, sur laquelle se produit Dick Rivers, en remplacement donc de mes idoles, Elmer Foot Beat. Je suis frappée lors de son arrivée sur scène de sa ressemblance avec … Johnny Cash. Le public est au démarrage un peu goguenard, moqueur, les jeunes (cons) hurlant Diiiiick. Mais le vieux routard ne se laisse pas démonter. Il explique donc que ses potes d’Elmer (mon dieu, Dick est pote avec Elmer) lui ont demandé de les remplacer au pied levé, l’un des membres du groupe ayant eu une attaque cérébrale. Sic. Pour moi, c’est complètement impossible que des gars qui chantent « quand je vais secouer la grosse Jocelyne, je suis sur de tout lui mettre dedans, dans son petit volcan, oh la la que c’est bon » aient des attaques cérébrales. Où va le monde ?

Bref, Dick se lance, et en 3 chansons, appuyé par un groupe de musiciens très bons, emballe son monde. On reprend en coeur ses tubes (je n’en connaissais aucun), et tout le monde est vraiment à fond ! Et ma foi, franchement, mis à part les vieux réflexes du genre « je secoue mes hanches comme un petit Elvis de Prisu » et « je passe ma main dans ma banane comme si j’avais un peu de wax à étaler », sur scène, le Dick il dégage.

Et de fait, lorsque l’on va au dernier concert de la soirée, très attendu car marquant la première reformation de Trust depuis des siècles, hé ben on est déçus. La magie n’est plus vraiment là. Ce qui ne m’empêche pas de m’acheter un petit débardeur souvenir, histoire d’honorer le groupe grâce auquel j’ai hurlé « anti social » pendant mes folles soirée BDE à Sciences Po, quand j’étais jeune et rebelle.

Day 4 : de Cancale à la Finale

Notre 4ème jour en Bretagne se lève encore sous un soleil impressionant (et surtout créant un contraste un peu incroyable par rapport à notre 1er jour sous la pluie / dans la boue). On en profite donc pour aller au bord de la mer, se taper un monstrueux plateau de fruits de mer (putain qu’est ce que j’aime les huîtres et les araignées), à Cancale, puis se baigner à Port Mer. Oui, je me suis baignée, incroyable mais vrai, dans une eau à moins de 20°.

Bref, à trop se faire dorer la couenne, on loupe le concert de Bernard Lavilliers (je m’en remettrait), et je me traîne à celui des Hurlements d’Léo, que je trouve justement un peu braillards. De toutes manières, tout le monde est dans l’attente de la retransmission de la Finale de la Coupe du Monde de Foot, pendant laquelle tous les concerts sont suspendus. Autour de l’écran géant qui retransmet habituellement les concerts, environ 6.000 personnes s’installent, assises bien sagement. L’ambiance est globalement hyper concentrée, et pour cause.


public foot bobital
Vidéo envoyée par sasalaloute

Peu après la mi-temps, pour la 1ère fois depuis le début du Festival (c’est pas trop tôt !), je me fais brancher par un gars assis à côté de moi. Précisons ici que le public masculin est globalement assez peu à mon goût : une majorité de « petits jeunes » de moins de 20 ans, acnéiques, imbibés de bière, avec déjà une brioche qui ne laisse rien présager de bon. Quelques uns sont en chasse affichée (voir photo de gauche), et je les entend faire à des donzelles des propositions plus qu’explicites (« ça te dit pas d’aller baiser une heure ou deux sous ma tente ?« , que j’ai entendu au détour d’un concert … la classe internationale). D’autres (assez nombreux), ne sont plus en état de quoi que ce soit, ronflant le nez dans la terre et la paille (rapport à la boue en dessous), définitivement mis KO par la KRO (voir photo de droite). Belle jeunesse 🙂

Bref, mon voisin de gauche sort de sa poche une petite boulette, qu’il commence à préparer consciencieusement. Il a au moins 18 ans, le physique encore ingrat qu’on les garçons à cet âge, un peu gringalet (je dois faire 10 cm et 20 kg de plus que lui). Une fois qu’il a roulé un espèce de truc énorme (je parle du joint), il se tourne vers moi, les yeux plein de concupiscence (et je ne parle pas que du joint), et me dit « ça te dit qu’on le fume ensemble ?« . Roooh. La déclaration d’amour de l’année, je suis toute émue. Dans la mesure où je me suis sifflée déjà pas mal de bière, et que je ne veux pas essuyer une tentative de roulage (de pelle, puisque le joint, c’est fait), je décline gentiment.

A l’issue de la pénible séance de tirs aux buts, un tiers du public s’effondre, et les deux autres tiers (auquels je m’associe) se demandent quand est ce que les concerts reprennent. On enchaîne rapidement avec les Rasmus, finlandais bruyants, et on ne s’attarde pas, préférant aller voir Anaïs, ce qui du coup ne nous permet pas de voir Lordi, les hard rockeurs vainqueurs de l’Eurovision (pas grave). Je suis contente de voir Anaïs sur scène, même si le set est un peu court, elle met une très bonne ambiance.

Le dernier concert, celui de Dyonisos, nous permet de finir ce festival en beauté. Le groupe et notamment son leader ont une pêche incroyable sur scène, et permettent de bien remonter le niveau sonore et la chaleur humaine du festival, un peu retombée à cause du foot. Du coup, on zappe les Saian Super Crew, pour rester sur une bonne note de musique qui met la pêche.

Sur la photo de droite, le chanteur revient de son périple, porté à travers toute la foule du festival, un beau moment de communion …

Day 5 : back home

Le retour à nos pénates lyonnaises a été plus que laborieux, rapport à la fatigue accumulée, et à la chaleur dans la bagnole non climatisée. Toujours est il que je suis CONDAMNEE à retourner à Bobital l’année prochaine, puisque les programmateurs ont promis qu’Elmer serait programmé prioritairement ….. yeeeeeeeeeees.

Vis ma vie de festivalière bretonne, ou comment je n’ai pas vu Elmer Foot Beat en concert (part 1)

Me voilà de retour, après un périple bretonnant fort animé. Chose promise, chose due, un petit récit de ces 5 jours de rock’n’roll.

Day 1 : Lyon Jean Macé / Dinan sans clim’ mais avec un I’pod, ça forme la jeunesse

Le bon Marco passe me prendre à 10h30, direction Dinan. Son magnifique véhicule Wagon R n’est pas climatisé, mais avec son I’pod, on commence à réviser nos classiques en vue du festival. Arrivée à 18h30 à Dinan, nous prenons nos quartiers d’été, et explorons la petite cité coquette aux célèbres remparts. Nous prenons finalement racine dans un établissement local fort sympathique, « a la truye qui file », et découvrons la Coreff Brune, une vraie bonne trouvaille.

Day 2 : De grandes désillusions, mais une nuit boueuse digne de Woodstock

Au petit matin, nous découvrons la Bretagne sous son jour le plus courant : la pluie. Comme Marco a décidé de revisiter les chansons de Daho, nous voilà partis pour St Lunaire. Il est le seul à se baigner ou presque, les bretons sont pas fous, eux. Moi je reste au bord de l’eau ….

A midi, alors que nous nous attablons avec Ouest France, la nouvelle tombe, comme un couperet : Elmer Foot Beat a annulé sa participation au Festival, 2 jours avant ! La terre se met à tourner autour de moi, je tremble de tous mes membres et m’effondre … BORDEL de MERDE. 3 mois, que dis-je, 6 mois quasiment que je gonfle la terre entière avec mon concert d’Elmer. Je me fade 850 km aller puis retour en 5 jours, je prends 3 jours de congés, et ces ENC….. annulent !! Je vois rouge.
Sachant que le groupe est remplacé par …. DICK RIVERS ! Marco est mort de rire. Je vais voir Dick à la place d’Elmer, je devrais être rassurée, dans tous les cas, ça va causer de queue, ah ah ah ….

C’est donc le coeur gros (ouais, parfaitement, le coeur gros !) que je me présente à l’entrée du festival avec Marco. Sous la pluie, qui ne cesse de tomber. C’est là qu’on est très contents d’avoir investi dans des capes de pluie, et de porter des gros godillots. L’ambiance est bien sympa, très jeune (une majorité de moins de 25 ans, je dirais même plutôt entre 18 et 21 … bonjour le coup de vieux), un peu à la roots (2 km à travers champs pour accéder au site, des tentes de partout, beaucoup de babas, et des festivaliers déjà bien imbibés d’alcool ou de substances douteuses), c’est mon 1er festival !

On commence en douceur, avec Bénabar, dont je connais les chansons mais que je n’avais jamais vu en concert. Les gonzesses présentes sont déchaînées, et c’est vrai qu’il a une bonne présence sur scène, sautant de partout, dansant. Bonne mise en jambes.

Après on passe aux choses sérieuses. Sur la grande scène (40.000 personnes se déplacent par jour au Festival), Indochine met le feu. Comme d’hab (je les avait vus à Vienne il y a 2 ans), Nicolas S. est à côté de ses pompes, et braille régulièrement « Putain de conceeeert, Putain de public », ça fait hurler les gonzesses, très efficace. Exécution de quelques chansons du dernier album et surtout reprise de vieux tubes. 20.000 personnes qui hurlent sous la pluie « est ce que tu veux faire du seeeeeeeexe avec moooa », ça vaut son pesant de cacahouètes.

Photos empruntées sur ce très bon site.

Nicolas accueille alors un invité surprise, Didier Wampas (dont le set est prévu juste après), avec lequel il entame un duo improbable « faire l’amour en Corée du Nord » (décidemment). Nicolas & Didier miment une copulation devant le public déchaîné. L’ambiance est donnée. Dans le public, on patauge gaiement dans la boue …. et ce n’est que le début.

La soirée s’achève avec le concert des Wampas. Alors que la pluie avait fait une trève pendant la prestation d’Indochine, elle reprend de plus belle. Didier arrive en costume moulant à paillettes, pour finir très rapidement en petit slip moule paquet. Il a décidé de la jouer provoc’ jusqu’au boutiste, on est pas déçus du voyage. Il se met de la boue sur le corps, et commence à hurler « bande de bretons dégonflés, vous êtes même pas capable de vous mettre nus dans la boue, alleeeez, tous tous nus dans la boue ». Entre 2 pogos dans la boue et sous la pluie, des festivaliers s’exécutent. Rapidement, ça dérape et commence une bataille de boue, des mottes entières traversent la scène, je m’en prends 2 en plein poire, Marco aucune, il fait rien qu’à rigoler bêtement.

Ci dessous un témoignage filmé par un festivalier, pour ceux qui ne me croiraient pas …


Didier Wampas à Bobital
Vidéo envoyée par goudie

Pendant ce temps, Didier se jette dans la foule, manque de se faire arracher son slip par des fans à la libido débridée. Le guitariste du groupe, débordé et les cordes de son instrument pleines de boue, jette l’éponge (et en profite pour lancer des doigts vengeurs). Il est 2 heures du mat quand le concert s’achève sur le tube « Petite fille » (oui oui, un tube des Wampas), et nous regagnons difficilement l’hôtel. J’ai une tronche à faire peur, et mets environ 30 minutes pour rattraper mes godasses. Fin d’une bonne première journée.

La suite au prochain épisode ….

Interruption temporaire de nos programmes

Pour ceusses qui suivent pas, me voilà partie on ze road, direction les Terres Neuvas, festival à Bobital, pour 3 jours de rock, de bière, et de sturpe de Bretagne verdoyante et riante.

Promis, au retour (lundi soir, mais mardi j’ai un Comité de Pilotage à Paris, donc on va dire mercredi) je vous raconte si j’ai réussi à coucher avec un membre d’Elmer Foot Beat heu non de Lordi avec un menhir, oui chéri ….

Rock’n’rooooooooooll ….

….y’a un beau bleu

Bon, pas la peine de faire l’hypocrite, ce soir moi aussi je serais scotchée devant ma télé. Comme tout le monde !

Mais il me sera donné de voir plein de jolis garçons en short et maillot (bouh les vilains maillots de l’équipe de France) et avec leurs mollets galbés, ma foi, ça ne manque pas de charme, même s’ils me gonflent souvent à faire leurs comédiennes devant l’arbitre (ouuuuuuh j’ai mal, il m’a tapé, alors que l’autre l’a à peine touché du crampon).

En tant que grande sélectionneuse de ma baignoire, je nomme comme titulaire pour la soirée le charmant Sylvain Wiltord, qui plus est seul célibataire ou presque de l’équipe ….

Ouais, parfaitement, TITULAIRE, chui pas Raymond moi …. J’m’en va lui faire jouer du ballon, tu vas voir … droit au but comme y disent à Marseille !

Allez les Bleeeeeeeeeeus !

J’ai testé pour vous – les soirées "seven to one"

La semaine dernière, j’ai mis à profit un déplacement professionnel à Paris pour accompagner quelques beautiful people de ma connaissance (ma soeur, ma belle soeur, mon beau frère …), à une soirée d’un genre qui ne se développe pas encore dans nos belles province, les soirées « seven to one ».

Le principe (dont j’avais quand même entendu parler) est simple : un bar, boîte de nuit, ouvre ses portes de 19 heures à 1 heure du mat, le jeudi généralement, et offre (pour 10 à 12 euros), un accès open bar + buffet de 19 heures à 21 heures. Il est recommandé de s’y rendre direct en sortie de bureau (d’où le nom du site qui organise celle où je me suis rendue), en tenue de ville.

Le résultat des courses :

:: Beaucoup de jeunes actifs (et d’étudiants ?), qui se la jouent un peu (sans doute lié à l’endroit où se tenait l’apéro, Les Planches, sur les Champs, un peu fils à papa à mon goût),

:: Un open bar au champagne, vraiment efficace pour te retourner la tronche en moins de 2 heures (j’ai comptabilisé une bonne douzaine de coupes avalées dans cet intervalle),

:: Une ambiance globalement bon enfant : tu bois / manges jusqu’à 21 heures, et ensuite danses le reste de la soirée. Bref tu rentres en métro à minuit en ayant l’impression d’avoir dansé toute la nuit, et le matin tu n’as presque pas la gueule de bois (bon champagne).

En tous cas, en tant que femme mariée (lâchée en cours de soirée par l’Epoux, qui a mal supporté le taux de moins de 25 ans au mètre carré, ça lui a mis le bourdon), j’ai pu observer que c’étaient visiblement de très bonnes soirées pour rouler de la pelle et danser collés / serrés. Aaaah, la nostalgie du 1er roulage de pelle au bord d’une piste de danse enfumée …. J’en avais presque la larme à l’oeil. Les années passent, mais je vois bien que les méthodes d’approche changent peu (mis à part le charmant garçon qui m’a mis son index dans la narine gauche, pour le lécher ensuite voluptueusement, celle là on me l’avait jamais faite, j’ai trouvé ça original comme méthode).

Bon là où c’est un peu la honte, c’est qu’ils prennent plein de photos, et que tu retrouves ta trombine rendu hilare par le champagne, sur un site public …. Je vous laisse me retrouver 🙂

…y’a un métisse aux yeux verts

Je crois que l’homme dont la photo apparaît ci-dessous est à peu près celui qui m’a été réclamé une fois par semaine depuis que j’ai lancé ce « concept » de mettre un gars chaque soir dans ma baignoire.

En effet, je le concède bien volontiers, ce Gary Dourdan est charmant. Dans la vie, il joue dans « Les Experts », sinon il fait de la musique dans un groupe, et partout, il se trimballe cette paire de yeux verts, à faire fondre la banquise, et les faibles femmes que nous sommes.

Ce soir il est dans ma baignoire, mais je la dédie tout de même à Karine H., qui a bien du me réclamer sa venue une bonne soixantaine de fois. Alors, heureuse ?