Le Président officiellement sur le paillasson

Certes, de ma part, c’était prévisible. Je n’allais pas porter le Président aux nues. Mais franchement, cette photo, elle est ratée nan ? Je m’étonne surtout que ce soit lui qui l’aie choisie (entendu sur France Inter ce matin), parce qu’elle ne le met pas vraiment à son avantage : couleurs cireuses (on dirait presque qu’il est roux), petite taille accentuée face aux drapeaux, contraste de la bibliothèque old school par rapport à l’image de modernité recherchée (pour le coup, celle de Chirac ou de VGE faisaient plus djeunes), boutonnage peu élégant du costume, qui par ailleurs le grossit (la pose de trois quart coupée aux jambes accentuant le phénomène). Et surtout, quelle crispation dans la machoire, les lèvres pincées réduites à un trait, le regard fixe. Après, ce n’est que de l’image, mais elle doit durer (au moins) 5 ans celle-ci …

Parmi les précédentes de la Vème, que l’on peut trouver par là, c’est finalement celle de Poher que je préfère …. Sans doute parce que ce n’est pas une photo officielle. C’est qu’il a été deux fois Président de la République Alain. Bon, intérimaire, certes, mais tout de même.

Pour le décryptage de la photo, une analyse intéressante de Versac.

David Abiker dans ta poche

Qui suit un peu ce blog sait que je suis fan, du moins légèrement groupie, de David Abiker. Et je le connais depuis longtemps par ses écrits, bien avant son apparition télévisuelle (Arrêts sur Images) puis bloguesque, puisqu’il a commis un ouvrage il y a presque 10 ans sur mon métier, « Les consultants dans les collectivités locales », un truc palpitant publié aux LGDJ.

Sans aucun rapport, son 1er essai faisant partie d’une trilogie dont j’attends le 3ème opus, « Le Musée de l’Homme« , point de vue humoristique mais affectueux sur les nouveaux rapports hommmes / femmes, sort ces jours ci en poche, je l’ai vu chez mon libraire de mes yeux.

Je suppose que ça doit être la classe d’être publié chez Folio. En tous cas c’est l’occasion de faire découvrir à un public un peu plus large (pour moins de 6 euros) un point de vue masculin plus intelligent et constructif que les diatribes atrabilaires (c’est un peu redondant ça) des chantres de l’extinction de l’homme sous le joug de la femme moderne, du type Zemmour et Soral. D’ailleurs à ce propos, je compte bientôt m’attaquer à la lecture de l’essai de Cécile Daumas, « Qui a peur du 2ème sexe ? », que j’ai découvert en participant à « Esprits Libres« . Parce que faut pas pousser Simone (de Beauvoir) dans les orties, c’est pas demain la veille que le règne des amazones arrive.

Pour lire une belle fiction à cet égard, lire « Les hommes protégés » de Robert Merle, un des meilleurs romans d’anticipation que j’ai lu.

Ayé, j’ai fini l’intermède lecture les gars, vous pouvez reviendre, je vais poster une photo de mes seins pour me rattraper. (Blague hein, blague).

Misère cannoise

Et je ne parle pas de la programmation du 60ème anniversaire du Festival (keskon s’en fout ….). Mais bien du manque cruel et flagrant de beaux gosses cette année pour assurer une montée des marches un peu glamour à nos yeux concupiscents. Même les valeurs que l’on croyait sûres sont très décevantes. Il semblerait que la tendance planétaire à l’obésité se confirme, même parmi nos amis les people (et je ne dis pas ça que pour Michael Moore, qui essaye de faire croire qu’il a maigri en se rasant la barbe, alors que ça le fait juste ressembler à Guy Carlier).

La preuve en quelques (fort tristes) images. Le paillasson est bien encombré mesdames.

:: Léo a bien forcé sur le Nutella, on dirait Hamster Jovial. Je me sens moins seule mais c’est pas vraiment une consolation.

:: Brad Pitt fait la gueule grave (c’est pas épanouissant d’être marié à Jolie et d’avoir 4 gnomes ? chuis surprise). Nous jetterons un voile pudique mais navré sur la coupe de cheveux bonhomme Playmobil. P’tain Angelina tu sers à quoi ?

:: Jack cumule les joues de poupon ET la coupe immonde. Et je parle même pas de son costard bleu Deschiens. Sur Julien Delanouvellestar Doré, ça peut faire branchouille / décalé, là c’est juste navrant. Oh t’es à Cannes là coco, pas invité à un goûter dominical chez Tata Simone ….

:: Quand je vois aussi comment Guillaume Canet se laisse aller, j’ai terriblement envie de me faire son ex femme (Diane Kruger, qui anime les cérémonies de clôture et d’ouverture).

:: Samuel Le Bihan, ce brave garçon que j’aime beaucoup malgré une filmographie plus que douteuse, a toujours eu une légère tendance à la beauf-atttitude. Des costards un peu m’as tu vu, genre métallisés, bien mieux portés par des petites frappes marseillaises, une mine de ravi de la crèche content de lui, et la propension à la surcharge pondérale. Là c’est plus que flagrant.

Finalement, s’il fallait en sauver un du paillasson, ça serait encore et toujours Jude. Même avec des poches (d’alcoolique mondain ?) sous les yeux, les tifs en bataille (et les entrées d’air sur les côtés, qui se déploient d’année en année), la joue visiblement rêche et une chemise fripée, il fait envie. Très. Surtout quand il tire ainsi sa jolie petite langue rose …. Il sauve la semaine. Mais c’est bien disette tout de même ce 60 ème anniversaire. Allez, on reste optimistes pour les jours à venir, qui sait si on déniche pas la perle rare ….

Pourvu que je ne sois pas la seule …. (à pleurer devant les daubes de M6)

21 h 20, l’Epoux rentre au foyer conjugal (l’empaffé !). Il me trouve en train de pleurer à gros bouillons dans le canapé, plantée devant la tévé. Petit blanc. « Céki ké mort ? »

Nan, personne n’est mort, je regarde juste « 7 ans de mariage« . La honte.

On va mettre ça sur le compte des hormones. Mais c’est un peu malhonnête. Parce qu’il en a toujours été ainsi, quand je vois des gens dans l’émotion, dans la dèche ou le malheur, je pleure. Je pleure aux enterrements, naturellement. Je pleure aux mariages, surtout à l’église (où je ne me suis pas mariée moi même), mais à la mairie aussi. Je pleure devant les infos. Guerres, famines, grands et petits malheurs du monde, tout me ramène à l’état de guimauve. D’ailleurs j’évite de regarder les infos quand je sais que des évènements à haut potentiel lacrimal se produisent. Je lis ou écoute la radio, pour préserver une certaine distance (et mon mascara et fond de teint). Je pleure quand je croise des gens dans la misère, sur le trottoir, qui font la manche. Ca m’est physiquement insupportable.

Alors quand je suis tombée sur l’émission, je savais qu’il fallait pas. Télérama m’avait avertie, gros racolage sur M6. Le pitch (mince comme une feuille à papier cigarette) : suivre 7 couples pendant 7 ans, qui se sont unis en 2006. Mais j’y suis allée quand même (l’avait qu’à rentrer plus tôt l’Epoux). Evidemment, dès le 1er couple, j’ai succombé. Ludivine, 27 ans, déjà 2 enfants (9 et 8 ans). Marc, 37 ans, 5 enfants. Tous les deux de condition modeste, amoureux, ils ont fait un enfant ensemble, et veulent se marier. Alors oui, bien sûr, je sais comment sont construites ces émissions, elles sont volontairement tire-larmes. Mais il n’empêche. Ludivine, elle m’épate, elle m’émeeeeuuh.

Elle se bat, elle fait preuve d’un optimisme à toute épreuve (elle est de ceux qui te font honte, quand tu sais combien ta vie est facile), elle croit à la possibilité du bonheur. Quelques soient les manipulations d’image, la scénarisation outrancière qu’emploie la télévision, je reste persuadée que cette émotion, elle ne passe que quand on est face à une véritable belle âme. Enfin, c’est ce que je me dis pour me rassurer ….

Sinon, pour tout de même fournir ma dose de cynisme dans cet océan de roudoudous, je donne environ 6 mois à Carine & Thomas, enfants gâtés insupportables, pour se foutre sur la tronche comme il faut. A moins qu’ils se lancent très rapidement dans la reproduction à grande échelle, ce qui leur évitera de se regarder le nombril (quoique je peux témoigner que se reproduire permet de justement découvrir son nombril sous un angle complètement inédit). Patrick & Diane (le fou de corrida et l’avocate un peu pimbêche) sont sans intérêt dramaturgique majeur, hormis que lui est plutôt gonflant avec ses marottes tauromachiques. Par contre, gros potentiel dramatique pour Samah et Stéphane, la tunisienne et le martiniquais, dont les oppositions et désaccords de fond avec leurs familles respectives risquent de plomber un couple pourtant bien mignon (beau gosse le Stéphane).

Allez, que ceux qui ont aussi pleuré devant leur tévé lèvent le doigt ! (Siouplé).

Nonchalance et évanescence entre deux eaux amniotiques ….

Je le savais, il serait difficile de reprendre une activité professionnelle normale après les semaines à trous qui viennent de s’écouler. Schtroumpf 1er (c’est pas de moi, hein c’est Plantu dans Le Monde, et c’est très bien trouvé ma foi) peut toujours se gratter avec son « travailler plus pour gagner plus« , je suis en train de développer une forte propension à la nonchalance.

(Quand je vous disait que ce WE j’ai tenu Schtroumpf 1er entre mes mains. Samedi après-midi, plage du Fort de Bregançon, au pied de Bormes les Mimosas.)

Je ne sais pas si ça à voir avec la grossesse (enfin, j’ai tout de même un gros faisceau d’indices), mais j’ai l’impression de vivre au ralenti depuis quelques semaines. Moindre vivacité intellectuelle (je me surprends à relire 3 fois la même phrase, sans la comprendre, blonde inside attitude), sens de la répartie un peu éteint (enfin, tout est relatif), besoin d’heures de sommeil décuplé … Sans compter les allergies, qui me diminuent un peu plus encore (puisque en dehors de l’inutile homéopathie, aucun médicament efficace ne m’est autorisé).

Un peu l’impression de naviguer entre deux eaux. Amniotiques.

Mon mode de vie a été considérablement bouleversé au quotidien. Beaucoup plus de sommeil, donc quelques activités « intellectuelles » et sociales amputées : je m’endors comme une bouse devant les films et les débats politiques, les bouquins me tombent des mains aussi, lors de soirées entre amis je dodeline de la tête après le repas comme une vieille tata indigne, quand je m’écroule pas lamentablement dans un canapé, pour ronquer la bouche ouverte … De toutes manières pour faire bref, dès que je suis à l’horizontale, y’a plus personne, c’est l’Epoux qui est content (et qu’on vienne pas me causer de la suractivité sexuelle du 2ème trimestre, c’est un leurre !). Plus une clope depuis le 1er février, sans trop de douleur tout compte fait, mais du coup pour éviter le tabagisme passif je fuis les boîtes de nuit et autres bars interlopes enfumés, qui m’intéressent de toutes manière beaucoup moins depuis que je ne plus draguer et me faire draguer boire comme un trou danser sur des rythmes syncopés. Plus d’alcool non plus, plus difficile que la clope : il m’a même fallu de la bière sans alcool ce WE pour pallier ma frustration lors des apéros pré estivaux sur le balcon (grosse compensation sur les olives à l’ail, mal, très mal).

Pour autant, je manque (encore ?) de passion et d’entrain pour toutes ces choses de la maternité. Je trouve toujours les enfants aussi casse-burnes. J’ai arrêté de compulser fébrilement « J’attends bébé » ou de surfer sur « MagicMaman« . Tout d’abord c’est un coup à tuer une hypocondriaque comme moi, à la lecture de tous les malheurs qui peuvent te tomber dessus pendant cette période pré enfantement (qui de toutes manières, je suis prévenue, se concluera dans la douleur, le sang et les larmes, yeeepi). Et surtout je culpabilise comme une bête un peu de ne pas vivre béatement ma grossesse comme c’est décrit dans les pages rose bonbon de ces publications légèrement mièvres et bétifiantes. Je vous cite des passages bien nazes comme je les aime. Cette semaine, mon éphémeride de future maman me conseille le chant prénatal :

Les séances de chant prénatal débutent par un travail respiratoire et des vocalises. Le fait de chanter libère et débloque des tensions. Les vibrations musicales sont perçues par le bébé et il semblerait même que certains de ses mouvements soient corellés à la fréquence des sons émis par les parents. Les chants doivent ensuite être repris par les parents après la naissance. Ils détendent l’enfant qui les reconnaît.

Je me marre quand je lis ces trucs. Et encore, je vous épargne le salmigondis psy à deux sous, genre « vous êtes en harmonie avec votre corps et votre sur-moi, vous vous sentez en plénitude avec le monde qui vous entoure, vous parlez aux fleurs et aux oiseaux, ils vous répondent, et c’est bien normal, vous êtes bientôt mère, vous êtes une espèce d’ubermensch » (bon je force le trait, mais c’est à peu près de cette eau là). Moi je suis pas persuadée que si je lui chante (faux) mes tubes favoris d’Elmer (« quand je vais secouer la grosse Jocelyne …. »), mon enfant soit hyper détendu …. Quoique.

(Sur ce cliché, qui date – déjà – du 22 mars, vous noterez cependant que l’héritier que je suis en train de concevoir est absolument splendide et semble parfaitement détendu et à son aise en mon sein. Enfin, très précisement, la madame qui manipule la machine a dit « magnifique », mais c’est pareil.)

Je sais que chacune a le droit de vivre sa grossesse comme elle l’entend. Et globalement, j’assume le fait de ne pas « sur-investir » la fonction de mère par anticipation. Schtroumpf 1er y a pensé pendant toute sa vie, dit-il, à son accession aux fonctions suprêmes, et en se rasant tous les matins (au moins) depuis 5 ans. Moi je ne passe pas ma journée à me projeter dans ces futures fonctions suprêmes de mère. Et je me mijotais pas une secrète envie d’enfant depuis mes 17 ans 1/2, loin s’en faut. Pas que je m’en désintéresse (tout de même) de cette arrivée. Pas que je pense non plus que ce soit inné et que je comprenne les 1.001 mystères du fonctionnement et de la gestion au quotidien d’un nouveau né au 1er coup d’oeil (je crois même plutôt que ça va être folklo compte tenu de mes connaissances actuelles en la matière et de mon manque de pratique : je me refuse à changer les couches des chiards des autres au titre de « l’entraînement », faut pas déconner). Mais bon, je me dis que chaque chose arrive en son temps. La gestation dure 9 mois, c’est bien pour me préparer à ce changement. En son temps, et en accord avec ce que je suis comme personne, ce que nous sommes comme couple et futurs parents. Cependant, il est difficile de se soustraire à la pression (inconsciente souvent) de l’entourage, et de ne pas tenir compte des incitations marketeuses qui nous sont destinées, à nous « les futures mamans » winneuses (FMW).

L’entourage ne pense pas à mal, mais il ne pense qu’à celui ou celle qui arrivera le 29 septembre. Toutes les conversations auxquelles je suis associée ne tournent qu’autour de la naissance, sa préparation, ses implications, je ne suis plus que ce ventre, qui accueille celui qui est attendu … Non, je ne suis pas jalouse. Mais qu’est ce que ça me gonfle (c’est le cas de le dire, hé hé hé). Ma répartie se limite donc généralement aux mêmes phrases répétées à l’envie.

Non, je ne suis pas malade. Non, je ne suis pas trop fatiguée (un peu si merci, mais ça va). Non, je ne le sens pas bouger. Non, je n’ai pas préparé sa chambre (‘tain on a peu le temps non ?). Non, je ne me suis pas documentée sur les pousettes ni les crèches. Non, je ne fais pas de yoga pour FMW. Non je ne fais pas un blog sur mon futur bébé. Ca c’est pour le pendant. Parfois les questions sur l’après me laissent pantoises d’indiscrétion. Non, je ne compte pas prendre un congé parental. Non, je ne compte pas travailler ensuite à temps partiel. Non, je ne compte pas arrêter de voyager. Comment répondre à toutes ces pressions, tellement intrusives sur mes (nos) choix de vie, sans passer pour une égoïste, une inconsciente, ou une mauvaise mère (avant même d’avoir commencé !). Bordel, de quoi je me mèle les gens …. Non je ne vise personne.

Quant aux temples de consommation consacrés à bébé, n’en parlons même pas. C’est ahurissant. Je suis encore bouche bée devant ce catalogue de produits et articles de puériculture dont le slogan est « Réussir son bébé » (Aubert, pour ne pas les citer). Voui. Il faut réussir son bébé. Putain. Et ce en acquérant une batterie de matos absolument incroyable. Je voudrais croire que 75% de ce qu’on essaye de nous vendre est inutile. Mais quand j’entends systématiquement en réponse à mes doutes de consommatrice « ah oui, c’est vrai, ça sert pas longtemps, ça prend de la place, c’est un peu cher, mais c’est bien pratique hein » (ils ne parlent pas de l’enfant), le doute m’habite.

Une âme charitable et compatissante m’a conseillé ce bouquin là, je crois que ça va m’aller comme un gant 🙂

Pour ma part, je recommande à qui ne l’a pas lu « La bête qui meurt » de Philip Roth, que j’ai dévoré ce W-E (sans m’endormir dessus dans l’intervalle, gros exploit). Je n’avais lu de lui que « Portnoy et son complexe« , que j’avais adoré, j’en avais publié ici quelques extraits. Je sais que j’aimerais tout ce que je lis de Roth parce que son univers, ses obsessions (sexuelles, bien évidemment), son mode d’écriture, me parlent. Il fait partie des rares auteurs dont je me dis à chaque lecture « j’aurais pu / voulu l’écrire ». Même (surtout ?) si c’est un homme. Du coup, j’achète ses romans mais ne les lis pas. Pas tout de suite. Je les garde, au chaud, et j’en dégaine un quand je sais que j’ai besoin de ce type de lecture. Vivante, crue, terrienne. Une bonne claque (sur les fesses). Salutaire.

Sous le soleil exactement

Pour lire à la plage, j’ai pris Marianne, Charlie, Libé, m’en va me (ré)conforter sur mes idéaux socialo-communistes dépassés. Soyez sages. Ou pas.

Edit de samedi soir : non mais je rêve. Comment je fais pour aller en week-end là où Schroumpf 1er est aussi ? Nan, pas sur le yatch de Bolloré. Dans le Var, à Bregançon. Je vous jure que c’est vrai. En photos lundi ….

Golden family

Etant off line toute la journée (aaah Dunkerque, ville fleurie 2 étoiles, Michel Delebarre, ses rues riantes et achalandées, son port de commerce) je n’ai pas pu vivre en direct l’investiture de Nico 1er. Et pourtant ça m’a l’air d’avoir été un grand moment pour notre République.

Alors certes, Cecilia porte mieux la robe droite que Bernadette, y’a pas de mal. M’enfin, le lamé doré (même en provenance directe de chez Prada, comme l’indique la rumeur), à 11 heures du matin, chérie ? Sur la Croisette, parfait, mais à l’Elysée, c’est pas un peu show off ? Rooh, si hein, ça fait un peu nouveau riche tout de même ….

En tous cas, point de vue progéniture, je sens un gros potentiel pour alimenter nos prochaines pages de Voirie et autre Points de Vue Images Immondes. On va pouvoir concurrencer sans peine les Windsor et Grimaldi réunis. On va même faire mieux, même sans couronne pour de vrai, avec les 4 blondinets (le petit dernier, je le laisse hors course, pour quelques années encore) en pleine fleur de l’âge à conneries post pubères. Petites pépés et parties fines de la jeunesse dorée à l’Elysée, tout un programme …. présidentiel.

Et qu’on vienne pas me dire que c’est sa vie privée, c’est lui qui nous l’exhibe, sa privauté …

Pour finir sur une autre note bling-bling mauvais goût mauvais genre, je vous recommande le clip du premier (et dernier, on peut le souhaiter pour nos oreilles) tube de Tony Parker, « Balance toi« . Les mots me manquent pour dire combien c’est à chier. On touche le fond …. Les fans de sa nana naine, Eva Longoria, peuvent attendre la fin du clip, elle fait une apparation sans intérêt mais en jupe courte.

Sortez la brosse à reluire les enfants ….

Y’a un certain Pierre François que je ne connais ni des lèvres ni des dents qui m’a envoyé un mail pour me flatter la croupe. Et autant vous dire que j’aime ça. Très sensible de la croupe Sasa.

Il me dit que grâce à la communauté à moi que j’ai, mes lecteurs et leur widget (kééé widget ?), je suis 42ème du top 100 des blogs français les plus visités. Hé bé dis donc … Tu m’en diras tant.

« Ceci fait de vous un acteur majeur de la blogosphère francophone 😉 »

Ben tiens.

C’est là que je me suis rendue compte que le widget en question, Criteo, je l’ai écrasé dans les fichiers du php machin là (un truc de ouf avec des lignes de code dans tous les sens) par erreur, en intégrant les éléments pour mettre le tableau de bord de Dam-Dam. La cruchonne …

J’vais essayer de le réinstaller tiens, j’ai bien 2 heures à tuer là.

Quand je vous dis que je fais un métier passion …

Ce matin, je crois que j’ai subi une humiliation photographique majeure : jamais on ne m’avait aussi mal pris en photo, avec ces satanées caméras miniature. Par en dessous. On dirait Edouard Balladur avec des cheveux. Personne ne va me croire quand je dis que j’ai à peine grossi en 4 mois 1/2.

Sinon, si si si, Global City et le Sommet des Maires, ce sont des évènements majeurs dans le monde. Et c’est à Lyon que ça se passe (jusqu’à demain). Et il s’y passe plein de choses palpitantes. On y cause développement durable dans les villes, réchauffement climatique, émissions de CO², et consorts, y’avait même Sir David King cette après-midi et Nicolas Hulot, hélas j’ai pas que ça à faire. Mais comme aucun des thèmes abordés et surtout pas le mien (Climate change and innovation : Economic and employment opportunities for cities. Farpaitement) n’a de caractère sexuel, je ne me fendrais pas d’un compte rendu, enfin pas ici du moins ….

On reprend très vite le cours normal de ce blog, vous inquiètez pas les gens (je me sens obligée de faire ce type de prévention, puisque je perds environ 75% de mon audience dès que j’aborde des sujets un peu éloignés du dessous de la ceinture ou de mes fabuleux nénés).

Une semaine spéciale fesse pas loin d’ici …

Cette semaine, pour nous soulager de cette trop longue campagne électorale (perso, autant vous le dire, vous ne verrez pas la pointe d’un téton de post là dessus par ici, je sature également), Môssieur Resse, dont je suis une lectrice assidue, propose de varier les plaisirs, en abordant principalement ceux de la chair.

Moi je dis banco (oui je sais, je suis tellement prévisible) !

Premier thème traité : faut-il réaliser ses fantasmes ?

J’avoue que la réalisation de mes fantasmes n’est pas forcément aisée ces temps ci (et le sera de moins en moins je me doute), mais bon, s’il y a des fétichistes des femmes enceintes, peut être qu’ils pourront susciter des idées sympathiques.

En attendant, comme disaient les copines de Salt N’ Peppa, on peut toujours en causer, ça mange pas de pain.