Un plan loozesque comme je n’en avais pas commis depuis longtemps

Je commencerais par la conclusion, en citant la donzelle du comptoir Air France, qui m’a confiée : « je vous trouve vraiment hyper zen compte tenu de ce qui vous arrive« . JE TE LE FAIS PAS DIRE GILBERTE !!!

Mais reprenons du départ, quand tout allait encore pour le mieux dans le meilleur des mondes.

9h : mon taxi m’appelle pour me dire qu’il aura 3 minutes de retard, pour cause de gros encombrements sur la route. Panwi pwoblème, j’ai prévu large, la limite d’embarquement pour mon vol vers Paris est à 10 h 15. J’ai tout mon temps.

9h20 : le taxi arrive effectivement avec 5 bonnes minutes de retard, je râle un peu, pour la forme, parce que sur le trottoir en bas de chez moi, y’a deux autres taxis, de la même compagnie, qui s’ennuient, mais ne sont pas autorisés à prendre la course.

10h pétantes : il me dépose devant l’aéroport, en s’excusant pour le trajet anormalement long, c’est vrai que normalement y’en a pour 25 minutes à tout casser. Je suis magnanime, mon vol ferme dans 15 minutes, tout va bien.

10h04 : la dame m’informe que si j’ai bien une réservation pour le Lyon / Paris Orly / Paris Orly / Fort de France, hé bien je n’ai qu’une réservation. L’agence de voyage n’a pas payé le billet, c’est donc comme si je n’avais pas de billet. OK, je respire profondément. Je demande si je peux foncer régler le billet, où au moins une partie, pour ne pas perdre la correspondance pour (je l’apprendrai ensuite) de l’UNIQUE vol de la journée vers Fort de France. Oui oui, allez y, je vous attend avec votre valise.

10h11 : il s’avère que la réservation d’agence est très foireuse. Le billet a des difficultés à être émis. Elles sont trois autour du comptoir, compatissantes, pendant qu’une 4ème, la chef des vols visiblement, me tance d’un oeil noir. Alors que la machine crache mon billet, la méchante (la chef des vols quoi) tourne les talons et laisse tomber le couperet : trop tard, désolée, je vous annule, je ferme le vol. A deux minutes près. Je me tourne, pleine d’espoir, vers le comptoir, mais c’est pas mon jour.

Pas d’autre correspondance pour Orly avant l’heure de mon départ. Infaisable via Charles de Gaulle. Infaisable par train. Je n’ai d’autre alternative que d’annuler. Et de remettre ça au lendemain. Alors que ma jeune collègue embarque de Paris, et va se retrouver seule, dans la fosse aux ours (AKA les clients).

10h47 : je prends un TGV St Ex / Paris. Demain, RDV à Orly, vol de 13h30, arrivée heure locale 15h50, pour notre présentation … à 14h. Je dois donc encore appeler la cliente pour le lui annoncer, et espérer qu’elle accepte de décaler notre passage à 17h. J’me boirais bien un ti-punch là ….

EDIT de mercredi 9h30 : kowalsky tu es mon héros !! OVH sont vraiment des salopards, je me fendrais d’un post dès que je serais de retour. Un scalp de chef de vol hier, un sclap de chargé de clientèle OVH bientôt, mon programme est chargé 🙂

5 réponses sur “Un plan loozesque comme je n’en avais pas commis depuis longtemps”

  1. Si t’étais partie à La Réunion, peut-être que tout ça ne serait pas arrivé 😀 (oui, j’en profite pour taper mon scandale et dire que les DOM ça se résume pas qu’aux Antilles !!! Nan, mais !!! ;-p)

  2. C’est marrant, moi je n’ai pas eu de bouchons entre Saint-Genis-Laval et Gerland. Et le chauffeur du métro n’a pas exigé ma réservation. Comme quoi…

  3. Sasa, en tant que cochon volant élite+, je compatis.

    J’en ai quelques unes salées aussi avec notre agence de voyage :
    – Il y a 5 jours, la pétasse de l’agence : ah, j’ai oublié de vos dire, je n’ai pas trouvé de chambre dans l’hôtel que vous avez demandé (il y a un mois), qu’est-ce que vous voulez que je fasse ? (grmmbl)
    – La même pétasse de l’agence (encore elle), l’an dernier, 4 jours avnt mon départ : vous aviez bien une option sur un billet, mais il n’a jamais été confirmé. (pfff)
    – Sofitel de Lyon, l’an dernier : "Ah oui, MR Raymond, vous avez une réservation, 3 chambres pour ce soir… par contre, je n’ai rien pour les deux autres nuits"… (Aaaaargh)
    – Mon préféré : Bruxelles, hôtel Marriott, 11 février, après un transatlantique et 2h de train : "Ah oui, vous avez bien une chambre de réservée, mais pour le 11 mars"… (Gnnnnnngfrrrraaaaargn)

    J’ai encore pas eu sa peau à celle là (la pétasse), mais je pense en venir à bout prochainement…

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