Voir et revoir Venise (et mourir, mais plus tard hein)

Ca peut paraître galvaudé comme destination, mais vraiment Venise, j’ai vu ça nulle part ailleurs. J’y suis allée deux fois avec l’Epoux, dont une pour achever notre voyages de noces (il y a pile 3 ans). Et à chaque fois, ça a été le même enchantement, la même magie. Il faut oublier la place Saint Marc et ses proches alentours, bondés de touristes qui viennent juste une journée ou deux, voir « l’essentiel« . Comme souvent, l’essentiel est ailleurs. Venise, il faut au bas mot y consacrer 5 jours, prendre le temps de se perdre, de rentrer dans toutes les églises, grandes et petites, et même s’y endormir, comme moi, quand vous avez à vos côtés un fou d’histoire de l’art (« chériiiie, rends toi compte, c’est ici qu’est enterré Le Titien ! »). Les canaux, les ruelles étroites, les places et placettes, les palais humides et décatis. Les petits restaurants aux pâtes à tomber par terre, les glaces à l’italienne. Les boutique de pompes bien sûr …

C’est le clip du nouveau Sophie Ellis Bextor (vous pouvez couper le son, ça doit être vraiment très mauvais pour que même moi je trouve ça naze), qui m’a rappellé tous ces bons souvenirs, surtout que, incroyable, à un moment, elle est assise sur un lit dans une chambre d’hôtel aux murs moutarde, dont je jurerais qu’ils sont ceux de notre chambre de jeunes mariés … La ville, ses couleurs, ses atmosphères y sont particulièrement bien restituées par une très belle photographie. Vraiment très beau.

Sinon, pour découvrir Venise, en dehors d’y aller bien sûr, il faut lire et relire Corto Maltese, héros du vénitien Hugo Pratt. On s’était d’ailleurs servi du guide « Les balades de Corto Maltese« , qui permet de se perdre dans les différents quartiers de la cité.

Et pour l’été, pour découvrir l’atmosphère actuelle de Venise, il faut lire la série de l’inspecteur Brunetti, par Donna Leon, une américaine qui vit au coeur de la ville depuis plus de 20 ans. Ca se lit comme on boit un diabolo menthe, et on y découvre Venise au fil des enquêtes. Petit suplice chinois, la femme de l’inspecteur Brunetti prépare des spécialités vénitiennes qui mettent l’eau à la bouche graaave (raaah, ma vie pour risotto au nero di sepia, ou des spaghettis al vongole ….).

3 réponses sur “Voir et revoir Venise (et mourir, mais plus tard hein)”

  1. non, l’époux n’est pas fou d’histoire de l’art je crois qu’il voulait dire "l’amour rend aveugle, c’est ici qu’est enterré l’opticien" ahahahahahahahahahaha

  2. @ ricardo : je vois que monsieur fourbit déjà ses armes pour le concours du calembours le plus naze de l’été …
    Ca promet ;D

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